24/11/2011

Dans un mois Noël ! Réenchantons le quotidien....

 

images.jpgBien le bonjour,

Dans un mois la veillée de Noël !

C'est la plus belle nuit du monde où au coeur des hommes descend un peu d'amour.

Merci de laisser brûler dans nos coeurs cette petite flamme source de vie.

Car à voir :

. Le spectre de la crise qui guette l'ensemble de notre planète,

. L'Europe aux soins intensifs,

. Les mutations politiques dans les pays Arabes,

. Les bourses qui n'ont de cesse de se casser la gueule,

. Les prévisions économiques bien sombres,

. Les Finances du Canton de Genève qui s'effondrent,

. Les futurs licenciements,

. Les catastrophes naturelles dues au réchauffement climatique,

. Les ci et les ça,

Rattachons-nous à d'authentiques valeurs toutes simples comme Noël.

Nous allons entrer dans le temps de l'Avent.

Alors, resserrons dès maintenant les liens de la famille, de l'amitié, des petites choses.

Solidarité, authenticité, force de caractère pour surmonter, joie de vivre, amour de son prochain, éclat du merveilleux derrière la banalité du quotidien, j'en passe et des meilleurs.

En cette période où le soleil est tamisé, marchons sur le boulevard de la confiance, de la joie, de la sérénité, de l'amour ou de la gratitude.

Soyons sensibles à donner à sa famille, ses amis, ses copains, les autres, son attention, son temps, ses forces....

Donner à brassées ce que l'on a, ce que l'on veut être.

Donner et redevenir nu, dépouillé de tout, sauf de la Vie qui circule à travers nous.

Nous sommes à un mois de Noël, alors mettons-nous dans le temps de la richesse de l'amour.

Allez bonne journée !

En avant l'Avent.....

Toile de velours s'abat tendrement sur le sol meurtri,

Tel un baume précieux qui assainit les pires blessures ;

Là-bas, au loin, lutte vigoureusement l'oiseau transi,

Désemparé de voir ses amis les arbres sans parures.

 

Paix en la demeure,

Doux recueillement :

Attiser l'ardeur

Du foyer aimant.

 

Inutilement l'homme épuise toutes ses nobles forces

A quérir, ci, là, un bois qui ne saurait se consumer,

Une nourriture qui fragilisent tant les écorces,

Des apparats qui obstruent pourtant sa faculté d'aimer.

 

Le thé de l'accueil

La saine accolade

Le bon vin vermeil

Pain et régalade !

 

A s'éparpiller dans le froid au lieu de se recentrer,

L'homme, "de peu inférieur à Dieu", perd pied et se morfond,

Pourrit son graal intérieur, laisse son coeur se geler :

Le redondant, il l'affectionne, l'important, il l'abscond !

 

Offrir le présent

Qui ne pourrit pas,

Montée de l'Avent,

Chemin sans tracas...

 

 

 

 

 

 

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