28/09/2011

Horreur au rhume d'automne .....

 

Unknown.jpegBien le bonjour,

Woua j'ai la crève !

Un rhume carabiné !

Les idées sont un peu nuageuses !

Paraît qu'il y a un virus à Genève, un « truc » pas gentil.

Je n'aime pas avoir la crève, ça me rend grincheux, indélicat, de mauvaise.

Donc ce qui suit est à la hauteur de cette attaque virale et de mes neurones bousculées !

Alors voici, voilà, vu les circonstances du moment parlons peu mais bien en vous narrant un poème bizarre sur l'automne :

Le saviez-vous .....

L'automne de Charles Baudelaire

Charles Baudelaire (1821-1867) peut-il être qualifié de poète maudit ? Certainement, lui  à qui Les Fleurs du Mal ont valu un procès pour outrage à la morale publique et à la morale religieuse. Aujourd'hui, Les Fleurs du Mal sont le recueil de poésies qui se vend et s'est le plus vendu en France.

Chant d'Automne

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres

Le bois retentissant sur le pavé des cours.

Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,

Et, comme le soleil dans son enfer polaire,

Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe

L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.

Mon esprit est pareil à la tour qui succombe,

Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

II me semble, bercé par ce choc monotone,

Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.

Pour qui ? - C'était hier l'été; voici l'automne !

Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.

Charles Baudelaire ("Les Fleurs du Mal" – 1857).

Demain nous reviendrons aux choses sérieuses.

Allez bonne journée !

 

 

 

07:05 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

François, mon cher ami,

Vous permettez, cher ami, que je vous appelle mon cher ami ? Car vous êtes, mon cher ami, vraiment un cher ami; je dis "mon cher ami", pas comme "mon cher ami", comme on dit "mon cher ami", mais vraiment "mon Cher ami". Comme qui dirait "mon cher ami" à un cher ami. Un ami cher, mon cher ami, un cher ami à qui l'on dit "mon cher ami", car c'est un cher ami que ce cher ami.

Un cher ami, c'est un cher ami. Pas seulement un "cher ami", mais vraiment, un cher ami. Un cher ami qu'on appelle son cher ami. Un cher ami si cher que c'est un cher ami. Un cher ami cher comme un cher ami. Un cher ami, bien sûr, mais un cher ami vraiment cher ami. On dit souvent "cher ami" à son cher ami même si ce cher ami n'est pas si cher ami, du moins pas si cher ami qu'un cher ami peut être un cher ami. Mais, mon cher ami, si je vous dit "mon cher ami", c'est pour vous dire "mon cher ami" à vous, mon cher ami. Non pas mon cher ami, comme "mon cher ami" mais vraiment "mon cher ami", à vous mon cher ami.

Que dire à son cher ami, sinon "mon cher ami" ? Quand on a dit "mon cher ami" à son cher ami, on a tout dit. Un cher ami, c'est un cher ami. "Mon cher ami", n'est-ce pas assez, mon cher ami ? Quand on dit cela : "mon cher ami" à son cher ami, n'a-t-on pas, mon cher ami, tout dit à son cher ami ? Mon cher ami, c'est mon cher ami, mon cher ami. Je dis "Mon cher ami", eh bien j'ai dit "Mon cher ami". Mon cher ami, que dire de plus, sinon "Mon cher ami" ? Car vous, mon cher ami, êtes vraiment mon cher ami. Un cher ami, à qui l'on dit "Mon cher ami", comme à un cher ami.

Écrit par : Géo | 28/09/2011

c'est tout a fait ça Geo, les blog de velen sont impossible a comprendre

c'est du charabia

Écrit par : fred | 28/09/2011

On n'y comprend rien...

Écrit par : Patoocha | 28/09/2011

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