09/08/2011

Suis-je POPULISTE ?

 

images.jpgBien le bonjour,

Il fait encore et toujours gris, donc les chats sont toujours gris !!!

Comme le monde de ces jours qui évolue dans les nuages de plus en plus gris, surtout les bourses qui ne cessent de jouer avec les nerfs.

MAIS NOUS NOUS ALLONS BIEN ! Nous ne tombons pas et ne tomberons pas dans cette spirale de la mouvance internationale des discours foutant la trouille.

Hier, j'ai essuyé un commentaire disant qu'il ne faillait pas suivre le chemin des populistes......

Populisme :

Le populisme peut être sommairement mais suggestivement défini par l'acte de prendre publiquement le parti du peuple contre les élites, ou encore par le «culte du peuple», avec diverses connotations (souveraineté populaire, culture populaire, etc.). Sa signification oscille entre l'appel au peuple et le culte du peuple. L'appel au peuple vise à se passer de médiations et de dimension programmatique : il se veut direct, sans être filtré par des instances représentatives. En quoi le style populiste rejoint l'idéal de la démocratie directe. Il s'agit d'un appel personnel au peuple, qui présuppose l'existence d'un leader charismatique, lequel peut prendre la figure d'un simple démagogue ou celle d'un dictateur populaire. C'est pourquoi populisme rime souvent avec bonapartisme ou avec autoritarisme, comme dans les populismes latino-américains classiques (Getúlio Vargas au Brésil ou Juan Domingo Perón en Argentine). Le populisme politique implique la valorisation du peuple, opposé soit aux élites, soit aux étrangers, ou encore aux élites et aux étrangers. L'appel au peuple est un «appel contre» : il incite à réagir contre des catégories sociales jugées inquiétantes ou menaçantes. Si le peuple fait l'objet d'un culte, c'est parce qu'il est censé incarner certaines vertus (celles qui sont prêtées aux «gens simples»), des vertus d'authenticité ou d'honnêteté qui le distinguent face aux élites supposées illégitimes et corrompues. Le peuple auquel le leader lance un appel direct est assimilable aux classes populaires, au peuple tout entier ou à la communauté nationale. Le peuple se confond avec «ceux d'en bas», en lutte contre «ceux d'en haut», ou bien avec les représentants du «nous», opposés à «eux» («les autres»). Enfin,...

Pierre-André TAGUIEFF http://www.puf.com/wiki/Dictionnaire:Dictionnaire_des_sci...

Dans ce monde en mutation constante, je me demande qui est le plus populiste.

A mon humble avis les représentants des vieux partis traditionnels font plus entendre leur « impolurisme » par leur impuissance face aux événements.

La droite-centriste-gauche n'a plus et ne tient plus vraiment les commandes du train. Ca va dérailler..... Et ne dites pas que ce n'est pas la vérité.....

Grâce à l'impuissance des politiques très centriste nous sommes entrain de sombrer.......

Fruit de la passion des mauvaises nouvelles, les médias s'en donnent à coeur joie.......Sont-elles trèsssss populistes ?

J'ai le sentiment que nous sommes trompés, trahis, menés en bateau « Foutage de gueule » !!!!!

Moi populiste ?

NON !

Je ne suis pas autoritaire, je ne suis pas du tout extrémiste comme d'aucuns le pensent, je ne détient et je n'ai pas la science infuse, je suis tout simplement marqué d'une volonté politique honnête, sincère, loyale, proche des inquiétudes de gens.

Un brin moralisateur faut-il l'avouer, je suis en effet plus tôt moralisateur lié à une symbolique « nostalgique » d'une vie plus simple que celle que le monde vit actuellement.

Est-ce interdit de chercher la vérité profonde.

Est-ce interdit de parler la langue de tous les jours de toutes et tous.

Est-ce interdit de penser qu'un redressement mondial est nécessaire dans un monde qui ne sait plus vraiment où il nage.

Ne venez pas me dire qu'être populiste au 21ème siècle c'est pratiquer la démagogie à outrance. Loin de moi d'être un populiste révolutionnaire, extrémiste, justicier, arbitre. Je suis un humble petit être qui a envie de faire tout simplement bénéficier aux citoyens un monde meilleur, juste, où il fait bon vivre.

Je m'appuie sur des faits qui deviennent graves et que la droite-centre-gauche n'arrive plus à canaliser.

Non en 2011, le populiste nouveau n'est pas démagogique ou racoleur de l'opinion publique. Il est proche des gens, de leur vie. Le discours est simple, SOYONS HEUREUX LA OU NOUS SOMMES.

Allez bonne journée !

(Demain et jeudi vous vous passerez de ma plume, je pars deux jours....)

 

08:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

Bravo, la définition que vous avez empruntée, bien qu'elle ne fasse pas l'unanimité, a au moins le mérite d'être plus complète que celle d'un simple dictionnaire (un beauf populiste de base se serait contenté d'un vieux Larousse). C'est un bon début. Seulement, on ne base pas le fil rouge de son raisonnement sur une seule définition parfaitement arbitraire...

Si vous voulez vraiment chercher la "vérité profonde", commencez par faire un effort d'apprentissage. On ne fait pas de la politique ou de la réflexion intellectuelle sans substances. En lisant ce billet, empreint de mièvrerie et de naïveté, on ne peut qu'être atterré par le nombre de poncifs qui y sont maladroitement développés.

Vous ne semblez pas être une personne mauvaise. Vous êtes un brin sympathique même; le côté humain de vos textes contribue peut-être à ce sentiment général. Néanmoins, la pauvreté de vos écrits fait vraiment de la peine à quiconque aime le débat d'idées. Et pour le coup, avec ce billet, vous démontrez être ce que vous ne voulez pas être... un populiste.

Écrit par : Fred | 09/08/2011

Vos textes partent probablement d'un bon sentiment, de bons sentiments. Et à ce titre les blogs sont certainement des lieux privilégiés pour les exprimer.
Mais comment ne pas donner raison à Fred qui - avec une politesse corrosive - vous renvoie à une introspection et des analyses qui nous vaudraient certainement moins de morale et davantage de substance !

P.S.: nous survivrons à votre absence de deux jours.

Écrit par : Michel Sommer | 09/08/2011

Peut-être que le contraire du populisme c’est l’élitisme et je ne suis pas certain que cela soit toujours beaucoup mieux. Quoi que ! L’éducation, la culture et le savoir me paraissent être des remparts certes fragiles mais des remparts quand même contre la barbarie.

Toujours est-il que le populisme devient dangereux à partir du moment où cela dresse les uns (peuple) contre les autres (élites) et surtout lorsque qu’il mise sur les bas instincts (grégaires) des premiers pour les monter contre les seconds.

En effet, en jouant (entre autre) sur la peur, la jalousie, le voyeurisme et l’égoïsme de la population pour la faire réagir (et voter) de manière émotionnelle plutôt que rationnelle, les populistes contribuent à un nivellement par le bas, dont il n’est pas la peine, ici, de démontrer à quel point il peut, à terme, être dangereux....

Écrit par : vincent | 10/08/2011

Peut-être que le contraire du populisme c’est l’élitisme et je ne suis pas certain que cela soit toujours beaucoup mieux. Quoi que ! L’éducation, la culture et le savoir me paraissent être des remparts certes fragiles mais des remparts quand même contre la barbarie.

Toujours est-il que le populisme devient dangereux à partir du moment où cela dresse les uns (peuple) contre les autres (élites) et surtout lorsque qu’il mise sur les bas instincts (grégaires) des premiers pour les monter contre les seconds.

En effet, en jouant (entre autre) sur la peur, la jalousie, le voyeurisme et l’égoïsme de la population pour la faire réagir (et voter) de manière émotionnelle plutôt que rationnelle, les populistes contribuent à un nivellement par le bas, dont il n’est pas la peine, ici, de démontrer à quel point il peut, à terme, être dangereux....

Écrit par : vincent | 10/08/2011

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