28/07/2011

"FRONTALIERS" obsolète....

 

images.jpgBien le bonjour,

Et mais il y a du soleil, chouette nous allons prendre possession des terrasses.

Et pis, les fins météorologues annoncent sur la base de leurs ustensiles très sophistiqués (!) un beau week end prolongé début août.

Au fait, vous répétez le cantique Suisse ?!

Certes, la vie est belle pour celle ou celui qui sait se frayer un chemin ouvert vers les beautés de la vie.

La Julie, journal préféré du bassin lémanique, parle de frontaliers :

 

http://www.tdg.ch/geneve/actu/genevois-temps-devenir-fron...

 

Doux Jésus, Frédéric Vomus, le journaliste, va gâcher la fin juillet d'Eric Stauffer. Ce dernier va sortir de ses gongs, s'énerver, se mettre hors de soi !!!

Allez Eric l'anti frontaliers vas-y fait nous un de tes show comme d'aucuns aiment ! Et le pire, Eric, le réac des années 2010, va encore gagner des voix avec son phare, « les frontaliers » !

Les Stauffer et autres sont loin d'être comme « l'arapède, ce petit coquillage qui fait un avec son rocher sans craindre les vagues qui lui donne l'assaut, qui fait un avec tout ce qui vient provoquer à davantage de vie.... ».

Bref, en 2011 pouvons-nous encore parler de frontaliers au sens propre du terme. Ne somme nous pas en définitif UN.

Dans un bassin à grande explosion démographique ce mot lourd « Frontaliers » ne se justifie plus. Il était bon pour le 20ème siècle.

Contre vent et marrée, au profit d'une monnaie favorable, au détriment d'emplois bien helvétiques, nous sommes tous uniques, vivant tous une folle aventure ici et ailleurs. N'est-ce pas merveilleux de se lever le matin et de penser que nous allons tous tirer à la même corde, la vie.

Trop de frontaliers à Genève ?

Exode des genevois dans le canton de Vaud ou en France voisine ?

Notre Région est un grand camps éclairé, pleins de saveurs, pleins d'ambitions.

En sauvegardant nos acquis respectifs, nos cultures, nos emplois, nos terres, mangeons tous à la même table.

Suffit d'accorder les violons pour rendre la symphonie audible.

Ici ou ailleurs pourvu que nous soyons heureux !

Alors SVP n'utilisez plus ce mot obsolète « FRONTALIERS ».

« Pour chacun une bouche, deux yeux, deux mains, deux jambes.

Rien ne ressemble plus à un homme qu'un autre homme.

Alors entre la bouche qui blesse et la bouche qui console, entre les yeux qui condamnent et les yeux qui éclairent, entre les mains qui donnent et les mains qui dépouillent, entre les pas sans trace et les pas qui nous guident, où est la différence, la mystérieuse différence ? » (Jean-Pierre Siméon).

Allez bonne journée !

 

 

09:29 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

Commentaires

cela c est du vrai udc, bravo

Écrit par : yanick | 28/07/2011

Quel texte difficile à comprendre ! Je me demande encore si j'ai bien compris...

Enfin bref la conclusion est où ?

Écrit par : MJ | 28/07/2011

@MJ
Vous devez certainement être une nouvelle lectrice ou un nouveau lecteur de ce blog. Aussi, je me permets, si c'est le cas, de vous aiguillez un peu.

Comprendre la rhétorique de Monsieur Velen n'est pas une chose aisé sachant que cette dernière échappe à toute forme de logique discursive. Ici, l'auteur utilise, sans modération, un style que l'on pourrait qualifier de "logique autosuffisante non-séquentielle" (à défaut de trouver une meilleure appellation). C'est-à-dire que d'une part l'auteur ne développe que rarement des paragraphes allant au-delà d'une seule phrase se suffisant à elle-même, et d'autre pat, il ne faut pas chercher une suite logique dans l'enchaînement de son propos. En vérité, il n'y a que rarement.

C'est précisément cette capacité tautologique qui rend ce blog aussi charmant.

Écrit par : Marco | 28/07/2011

Ah bah ça y est me voilà éclairée. Merci Marco ;)

Écrit par : MJ | 29/07/2011

@ Marco
Non, ce qui rend ce blog charmant, c'est que le narrateur dit "je".
Sans maquillage, sans effets de style s'exprime l'état présent de son auteur.
C'est touchant de sincérité - à des kilomètres de la rhétorique faussement savante d'un député
cantonal libéral qui rédige ses billets depuis son poste de travail avec la bénédiction de son
employeur - parfois drôle, loufoque, absurde.
Ca en dit long aussi sur notre système politique et les vicissitudes de la vie politique à l'échelon municipal.
Pour saisir la vie politique suisse, l'IDHEAP met en ligne des working papers de haute tenue, l'équipe du prof. A. Auer en Argovie distille des analyses intéressantes sur l'impact de la démocratie directe sur les systèmes politiques. Les auteurs des blogs de la TdG devraient mettre de côté leurs prétentions savantes et assumer, comme Mr Velen, de laisser vivre leurs émotions.
A ce propos, on aurait aimé en savoir plus sur les raisons qui ont amené ce dernier à passer du pdc à l'udc.

Écrit par : lenoir | 01/08/2011

Frontalier, ce n'est qu'un mot, et ce n'est pas les mots qui font problème, ce sont les choses qu'ils nomment. On dit "Chablais", et cela veut dire "pays du bout du lac", alors que depuis 1536, le bout du lac n'appartient plus à la province savoyarde du Chablais, mais qu'on reconnaît quand même, quand on en parle. Même dans une partition musicale, on peut établir une frontière entre les violons et les flûtes, ce n'est pas grave.

Écrit par : RM | 01/08/2011

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