30/08/2010

Les policiers genevois ne sont pas responsables des couacs !

« Quelle lutte sur cette terre pou l’honneur et la gloire de paraître !

En cherchant fébrilement de devenir quelqu’un les sots oublient d’être.

(Oskar Blumenthal) »

 

Amies et Amis du jour bonjour. Bien commencé cette grande semaine ? Grande, car c’est la reprise. Allez les petits et grands au boulot !

 

Police-de-Geneve_medium.jpgLa Police genevoise met les menottes à son système informatique et l’envoie pour instruction du dossier à la Cour des comptes du Canton de Genève.

 

Selon la Tribune de Genève, la « chasse à Cour » dans sa grande sagesse et son sérieux irréprochable, vient de rendre son rapport.

 

Lors de la mise en place du nouveau système de 2001 à 2007 des erreurs ont été commises. A cette minute, compte-tenu que la nouvelle vient de tomber, difficile d’évoquer le montant des pertes.

 

Toutefois, celles-ci reposent sur une grande perte de temps et, là c’est nettement plus grave et ennuyeux, sur les fiches de salaires. Ont-elles été infériorisées ou gonflées ? Dans les deux cas de figure c’est ennuyeux dans la mesure où l’un ou l’autre des protagonistes devra certainement passer à la caisse pour payer.

 

Des erreurs arrivent tous les jours, l’homme est faillible. Et pis, il n’y a que celles et ceux qui ne se trompent jamais car jamais rien n’est fait !

 

Mais ! De vous à moi, c’est bien l’être humain qui alimente en donnée la boîte à malices. C’est bien l’homme qui saisi les données, ensuite la machine fait le boulot. Ce n’est pas trop « con » ce que je dis ?

 

Donc dans le cas présent, ce n’est pas le système informatique de la Police qui est mis en cause, mais bien les informaticiens qui sont les responsables des couacs. Ce sont bien eu qui ont pianoté des informations, des données, des directives. La machine n’a fait que digérer et donner aux utilisateurs un outil de travail.

 

Pauvre ordinateur, vous n’allez tout de même pas l’incriminer.

 

Regardez plutôt vers les responsabilités humaines.

 

Enfin, le bénéfice du doute demeure pour l’instant dans les conclusions de la Cour des comptes de Genève.

 

Aller bonne journée !

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