03/06/2010

Obama récompense Paul McCartney

01962916-photo-the-beatles.jpgLes Beatles à l’honneur !

 

C’est à la Maison Blanche que Barack Obama a rendu hommage à Paul McCarthey, lauréat du prix décerne par la célèbre bibliothèque du Congrès pour son œuvre.

 

LE célèbre chanteur a ouvert les feux en interprétant le fumant « Got to ges you info my life » de l’album « Revolver ».

 

Le nid  le plus stratégique politiquement des américains recevait également Stewie Wonder, le comédien Jerry Steinfeld.

 

Les Beatles ? Souvenez-vous ….

 

Un phénomène impressionnant !

Dès février 1963, leur premier album "Please Please" se retrouve au top des hits parades en Grande-Bretagne. Fin avril, "From Me To You" est leur premier n°1 dans les charts. Leur deuxième album, "With The Beatles", sorti en novembre, se vend à 500 000 exemplaires en une semaine.

La Beatlemania est née, et s’accompagne d’une véritable hystérie collective. Les filles hurlent avant même que les Beatles montent sur scène et commencent à chanter, et les garçons rêvent de leur ressembler et crient aussi leur admiration. Ils séduisent même les adultes… Et la famille royale !

Une hystérie internationale
Le phénomène se propage jusqu’en Amérique. Près de 3 000 fans au bord de la syncope les attendent le 7 février 1964 à l’aéroport de New York, où ils se rendent pour un show télévisé. Et cette fameuse émission annoncera une audience record de 70 millions de téléspectateurs. Début avril, cinq de leurs chansons se classent aux premières places du hit parade américain. Du jamais-vu !

 

Un rythme à 100 à l'heure
> Après avoir tourné A Hard Day’s night («Quatre garçons dans le vent»), premier de leurs six films, ils retournent aux Etats-Unis pour une tournée de 26 concerts. Leur popularité atteint son apogée le 15 août 1965, au Shea Stadium de New York ,devant 65 000 spectateurs déchaînés.

> Un an après, le 29 août 1966, ils jouent pour la dernière fois ensemble en public, et pas longtemps, à San Francisco.
L’atmosphère particulièrement stressante de leurs derniers voyages et les violentes critiques, notamment en raison de déclarations provocatrices de John Lennon (qui avait prétendu que les Beatles étaient plus connus que Jésus-Christ !) les décident à ne se consacrer désormais qu'aux enregistrements dans les studios londoniens d’Abbey Road.

La part belle à l’orchestration et aux effets sonores
En juin 1967, sort l’album "Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band", leur meilleur pour beaucoup, même si ce nouveau rock psychédélique n’a plus grand chose à voir avec ce qu’ils faisaient à leurs débuts.
L’un de ses titres, "Lucy in the Sky with Diamonds" (LSD en abrégé), est considéré, malgré leurs démentis, comme une apologie de la drogue, découverte depuis plusieurs années.

 

Des problèmes qui pèsent lourd

La disparition de Brian Epstein, leur manager, en août 1967, les difficultés financières d’Apple, leur société créée en janvier 1968, s'ajoutent aux premiers disques en solo de John Lennon avec Yoko Ono. Cette influente muse japonaise a supplanté Cynthia, sa première épouse, elle est détestée des autres Beatles, et  tous ces événements conjugués marquent le début de la fin de l’aventure.


C'est officiel !
Après l’enregistrement de l’album "Abbey Road" durant l’été 1969, la page se tourne le 10 avril 1970 avec l’annonce par Paul McCartney de la séparation officielle du groupe, juste avant la sortie de son dernier album "Let It Be".
Se termine alors une période un peu folle qui a révolutionné le rock and roll, réveillé l’Angleterre assoupie, et qui a fait rêver la jeunesse du monde et laissé en héritage près de 200 chansons.

 

Une histoire qui n’a d’effet de ne pas avoir de fin car les Beatles sont toujours présents à travers leurs disques.

 

Aller bonne journée !

 

08:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

La chanson c'est 'Got to geT you into my life', c'est Stevie Wonder et pas Stewie, Mc Cartney et pas Mc Carthey, le comédien s'appelle Jerry Seinfeld pas Steinfeld.
C'est Please please ME, pas Please please !
On va s'arréter là..
C'est un métier...

Écrit par : dano | 03/06/2010

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