02/03/2010

Du sexe sur internet

1396147_3289298.jpgSur internet on peut tout voir, tout savoir du plus politiquement correct au plus disjoncté.

 J'ai vu une émission dimanche soir sur une chaîne française sur ce sujet. Ce que les jeunes consultent sur internet. De tout mais pas de rien.

Etonnant, sans limite d'âge, ils visionnent des films de sexe. Et parfois pas dans la dentelle. Du hard. Aucun contrôle de la part des parents n'est possible, pourtant il me semblait que l'on pouvait installer des programmes limitant certains accès. Et bien je peux vous dire que nenni. Pas d'âge pour visionner des trucs cochons et le plus fort gratuitement.

Il suffit de taper « sexe » et hop vous tombez sur de l'acceptable, mais aussi sur du terriblement « dégueulasse ».

Il ne faut pas s'étonner que la sexualité se développe de plus en plus tôt.

Dans cette émission, une jeune fille d'une quinzaine d'année expliquait, sans gêne, une soirée allumée où à quatre, deux filles, deux garçons, s'étaient abandonnés aux choses de la vie, en couple, à quatre, une fois je te vois, une fois je ne te vois pas; je vous laisse à votre imagination. Et d'avouer que c'est après avoir vu ces films pornos gratuitement livrés sur internet que le virtuel avait passé au réel.

Il n'y a pas que le sexe, pleines de séances sur la guerre, la torture, font le bonheur d'internet.

Au sujet de la sexualité, nécessité est de ne pas se voiler la face par pudeur et accepter le fait qu'internet peut faire du mal, être provocateur, de mauvaise augure pour des jeunes sans repères, à l'âge de la découverte de l'adolescence.

Partant, les cours sur la sexualité et d'une manière plus générale sur les méfaits d'internet, de facebook et d'autres sites, doivent être dispensés de plus en plus tôt pour offrir à notre belle jeunesse d'authentiques repères qui leur donneront un sens à leur chemin de la vie. L'enseignement est important tout autant que le dialogue avec les parents, la famille. C'est à travers la communication, les bonnes explications que les jeunes s'y retrouvent.

Loin de moi de mettre en doute les nombreuses informations livrées par Intertnet, elles déploient un plateau intellectuellement immense. Celles que je n'accepte pas de par leur liberté d'expression sont celles liées au sexe gratuit, le sexe de la honte.

Il n'y a vraiment pas de bug pour les sites sexuels les plus grave qui rendent de plus en plus vulnérable les jeunes ado.

Les politiques doivent se rendre à l'évidence de se fléau et légiférer afin de limiter certains accès.

Les parents doivent se prendre en mains.

Allez bonne journée.

07:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Bonjour,
vous avez raison sur de nombreux points mais vous ne donnez pas de moyens de contrôle. Ce n'est pas de votre faute car il n'y en a pas. Les logiciels qui sont censé empêcher ce genre de rencontres avec des sites peu adaptés ne fonctionnent pas toujours bien et peuvent être facilement désactivé (ne serais-ce qu'en allant chercher comment sur Internet. La législation est une solution inutile. Comment la faire respecter sans moyens de la faire respecter? Du moins, sans moyens qui peuvent potentiellement déraper vers quelque chose de plus nauséabond?
La seule et unique possibilité est d'empêcher l'accès à l'ordinateur hors des heures ou les parents sont la et, si possible, en leur présence. L'ennui ce sont les heures de travail des parents qui ne cadrent pas avec les heures de cours. Ce qui est en partie lié au second problème, le travail scolaire implique de plus en plus un besoin de recherche sur internet ou d'utilisation de l'ordinateur.

Écrit par : Hassan | 02/03/2010

Il y a un truc que je ne comprends pas l'accès à internet est payant donc en général ce sont les parents qui payent l'abonnement donc à eux de décider qui en a l'accès. Une solution comme une autre pas d'ordinateurs ailleurs que dans une pièce COMMUNE et mot de passe pour y accéder c'est cela ou pas d'ordinateurs branché sur le web dans la maison. C'est un peu trop facile de payer la connection sans en avoir le contrôle et après de dire c'est la faute à internet.

Écrit par : graindesel | 02/03/2010

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