28/11/2009

Les bourses bousculées !

Ca y est, les feuilles automnales sont presque toutes tombées, laissant un parterre jaune, rouge, beige. Ainsi va la vie, nous vivons les saisons avec leur ritournelle comme de courtes phrases musicales, avec leurs beautés, leur renouveau, leur joie de vivre, nous satisfaisant, nous apportons leurs lots de bien être.

 

Il n’y a pas que les saisons naturelles, il y a aussi celles de la vie. Tenez, j’en prends une qui revient toujours à pareille époque, je veux parler des bourses. L’an passé en raison d’une économie désastreuse au States, les bourses ont joué, méchamment, au yoyo. Heureusement, que les administrations telle que celle des Etats-Unis  a volé au secours des banques et autres. Sinon la situation aurait été encore pire que celle de 1929.

 

Aujourd’hui, ces grands portefeuilles aux multiples transactions vivent à nouveau mal. Les Bourses, encore elles ! Elles souffrent, peut être aussi de la grippe. Si la dégringolade se poursuit, elles vont rejoindre pour la unième fois les soins intensifs.

 

Cette fois-ci le vent nous vient de Dubaï. Cette région « bourrée », si j’ose m’exprimer ainsi, de fric, enfin c’est ce que l’on veut bien nous faire croire, est aussi frappée de plein fouet par les dettes publiques. Le corollaire ne s’est pas fait attendre les autres places financières prennent l’ascenseur vers le bas. Ça sent à nouveau les urgences.

 

Si les émirats souffrent, c’est la terre entière qui souffre, car c’est là-bas que le pétrole fait vivre l’économie mondiale.

 

Et si ça va mal, qui va trinquer ? Je vous le donne dans le mille, les classes moyennes.

 

Une nouvelle période automnale agitée qui va nous projeter contre le mur de glace, pour autant que l’hiver soit froid et clin d’œil, qu’enfin la neige arrive.

 

Bon après midi.

07:05 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Vous oubliez que la mondialisation et ses succès ne sont dus qu'à la capacité et l'incohérence de certains à extraire et à utiliser des ressources énergétiques épuisables. L'équipe des Faucons de Mr Bush ont détruit les WTC pour s'approprier des réserves irakiennes: reopen911.org. Mr Bush père entretient des relations avec les émirats, pour satisfaire les entreprises pétrolières américaines et "étouffer" la population américaine avec le pétrole mondial. tandis que la CIA contrôle le marché de l'opium et finance l'Etat américain à acheter les armes aux industries d'armements (guerre de corée, du vietnam, d'afganistan, d'honduras et d'irak). http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15161

De plus l'instabilité des marchés est vraiment le signal de l'effritement de la mondialisation. Malgré l'intervention des Etats envers les banques, il reste dans les trésors banquiers encore 10'000 milliards de dollars en subprime. Dubai a copié le système américain. La consommation de pétrole va diminuer, donc pas d'entrées. L'industrie des automobiles ne décolle plus: nous sommes au bout des systèmes, et sans solutions car les industries pétrolières ont tout étouffé en maintenant un prix bas du pétrole. Avant la création de l'OPEP, ils reversaient un dollar/baril symbolique aux pays producteurs.

L'humanité, et pas seulement la classe moyenne, est en péril et de manière brutale, car une grande partie du pétrole est utilisé pour la "révolution verte": manufacture des machines agricoles, fonctionnement des machines, engrais chimiques et transports de denrées. Dans tous les sens du terme, nous sommes alimentés par le pétrole. Dans ce sens, l'annonce de l'ONU sur la surpopulation est un signe manifeste d'impuissance: http://www.rsrinfo.ch/fr/news/Trop_d_enfants_nuit_a_la_sante_de_la_planete.html?siteSect=2010&sid=11507378&cKey=1258559853000

Le délai avant la dernière goutte de pétrole est trop court: http://programmes.france3.fr/vu-du-ciel/data/saison03/reportage_total.php. Mr Total le dit à 2 reprises: "moins de 30 ans". En effet le pic de Hubbert pour le pétrole est 2009. Mais les conséquences se feront sentir dès demain matin, et le ski hivernal sera une boutade.

Notre vision du monde est le fruit de la mondialisation, donc de consommateurs ou dit autrement: "sommer d'être cons"!

Écrit par : le réveil | 29/11/2009

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