• L'entente au pouvoir. A l'image du GC

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    Dans mon blog précédent, je me suis aperçu qu’il manquait un bout ! Erreur de manipulation. Ce qui n'a pas paru, c'est le début.

     

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    Il parlait du tribun Eric Stauffer. A-t-il des chances ? Mathématiquement non, je pense plus à son collègue Mauro Poggia.

     

    Cela dit, ces deux candidats sont partout, n’importe quel jour, n’importe quelle heure. Ils en veulent. Et ils frappent là où il faut. La sécurité, les assurances, la baisse d’impôts, etc.

     

    Hier soir, j’étais dans une soirée hautement digne de politique s’agissant du repas des sénateurs de la Ville de Carouge, Qui sont ces gens qui se font appeler Sénateurs. Ce sont les anciens Présidents du Conseil municipal qui sont conviés par le Conseil administratif de Carouge à une bonne table au Carnotzet municipal. Pour cette occasion c’est le restaurant l’Equinoxe qui a concocté le délicieux repas.

     

    Evidemment, les bouches se sont déliées et ont parlé des élections du Conseil d’Etat. D’aucuns pensent comme moi qu’il ne serait pas impossible par magie électorale qu’un Poggia soit élu. Stauffer, je ne le pense pas et surtout je ne le souhaite pas. Si tel serait le cas, pauvre Genève ! Par contre Poggia est charismatique, intelligent, connaît très bien ses dossiers, à l’enveloppe d’un dignitaire politique. Quant à être élu, dur dur.

     

    La formule magique serait indéniablement 4 de droite, 3 de gauche. Cette gravure correspondrait au nouveau tableau du Grand Conseil genevoise. Et pis, cerise sur le gâteau, les 4 de droite, je verrai très bien l’entente genevoise.

     

    Je pense, j’ose espérer, que les genevoises et les genevois vont corriger le tire du Grand Conseil et voter intelligent. Genève doit rester une ville ouverte, tout en étant sécurisée et là je crois que le futur Conseil d’Etat s’y emploiera tout comme il mettra le doigt sur les dossiers brûlants comme le CEVA, le logement, l’emploi, la santé, etc……

     

    Je dis donc non au MCG au Conseil d’Etat. Je prends la responsabilité de mon propos, j’assume ma franchise en déplaise à certaines, à certains.

     

    Vive Genève et vive Carouge !

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  • L'ENTENTE AU CONSEIL D'ETAT, OUI !

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    Son collège de parti s’est pourvu d’un programme également médiatique. Il y a à boire et à manger. Ce document émane d’un homme intelligent cultivé. Il peut plaire aux jeunes et aux aînés.

     

    Pensent-ils être des vrais genevois pouvant apporter un avenir à Genève.

     

    Ils sont populaires, ils sont authentiques, auront-ils des chances. Mathématiquement non, mais !

     

    Toutefois ! Je discutais avec un analyste politique qui me disait qu’un siège au Conseil d’Etat pourrait bien revenir au MCG. A qui le prendrait-il ? Les deux candidats arguent ouvertement ce que les autres candidats penseraient tout bas. Est-ce vrai ?

     

    Logiquement, au regard de la constitution du Grand Conseil, 4 sièges à « Osez Genève », l’entente paraissent normales, 3 sièges à la gauche aussi. Maintenant, imaginons que le MCG place 1 de ses leaders, à qui prendra-t-il le siège.

     

    Rien n’est joué, tout reste suspendu à un fil.

     

    Ca fait peur cette montée de l’extrême droite.

     

    Genève sous la baguette d’un MCG. Imaginez…….

     

    L’entente doit placer ses quatre candidats, c’est indubitable. Il n’y a pas à réfléchir dans une Genève internationale, ouverte vers le future, stable économiquement, ne souffrant que peu de la crise. La candidate et ses trois collègues ne peuvent que conforter la confiance en Genève. Faisons confiance à ces quatre personnalités du monde politique.

     

    Le Grand Conseil étant majoritaire à droite 4 Conseillers d’Etat de droite me paraît logique, pas vous ? D'autre part, la gauche aurait droit à 3 sièges. Juste équilibre correspondant aux foces politiques du centre politique de Genève.

     

    Ne laissons pas s’installer à la tour Baudet l’extrême droite. Dangereux pour Genève.

     

    Pas de MCG au Conseil d'Etat !

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  • Jacques Chirac devant la Justice

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    J’ai l’avantage de vous transmettre ci-dessous un article qui peut intéresser. Je l’ai lu dans le « Monde ». Je cite :

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    L'ancien président de la République Jacques Chirac a été renvoyé, vendredi 30 octobre, devant le tribunal correctionnel de Paris pour "détournements de fonds publics" et "abus de confiance" pour vingt et un emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris entre 1983 et 1988. Il bénéficie en revanche d'un non-lieu pour le chef d'accusation de "faux en écriture publique", selon l'entourage de l'ancien président. La juge Xavière Simeoni a estimé que les charges étaient suffisantes pour un procès, le premier contre un ex-chef de l'Etat en France. La magistrate n'a pas souhaité suivre les réquisitions du parquet, qui avait requis un non-lieu. L'ordonnance contraint en principe Jacques Chirac à s'expliquer devant le tribunal de Paris pour ces emplois qui auraient profité à des militants ou élus de son parti, ou encore à des proches, mais le procureur a la possibilité de faire appel. Il renverrait ainsi l'examen de l'affaire à la chambre de l'instruction de Paris, dans un délai probable de six mois à un an. Jacques Chirac, âgé de 76 ans, a été maire de Paris de 1977 à 1995, puis chef de l'Etat de 1995 à 2007.

    CHIRAC, "UN JUSTICIABLE COMME LES AUTRES"

    "Le président Chirac prend acte de cette décision en justiciable comme les autres", a fait savoir le bureau de l'ancien président vendredi. "Cette décision prononce un non-lieu pour le chef de faux en écriture publique", note l'entourage de M. Chirac. En revanche, contrairement aux réquisitions du parquet, elle renvoie devant le tribunal de grande instance de Paris le président Chirac ainsi que neuf autres personnes pour vingt et un supposés emplois fictifs sur les quatre cent quatre-vingt-un emplois examinés par la justice, ce qui exclut toute idée de système durant la période où il a été maire de Paris." M. Chirac s'est déclaré "serein et décidé à établir devant le tribunal qu'aucun" des vingt et un emplois pour lesquels il est convoqué devant la justice "ne constitue un emploi fictif".

    Mis en examen en novembre 2007, après son départ de l'Elysée, où il a bénéficié d'une immunité pénale pendant douze ans, il a dit à la juge Simeoni pendant l'instruction qu'il assumait la responsabilité des embauches litigieuses à son cabinet de maire, tout en niant toute malversation.

    NEUF AUTRES PERSONNES RENVOYÉES

    L'instruction menée par la magistrate visait 35 emplois présumés fictifs sur une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de M. Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi. Parmi les bénéficiaires présumés de ces emplois figure un ancien préfet, soupçonné d'avoir bénéficié d'un chauffeur payé par le cabinet du maire de Paris. Il s'agit du seul contrat signé de la main de Jacques Chirac. Dans son réquisitoire de non-lieu général, le parquet a estimé que les faits antérieurs à 1992 étaient prescrits et que l'enquête n'a pas permis de caractériser l'infraction pour les faits postérieurs.

    La juge a renvoyé neuf autres personnes devant le tribunal, outre l'ex-chef de l'Etat. Parmi eux figurent deux de ses anciens directeurs de cabinets, Michel Roussin pour complicité d'abus de confiance et Rémy Chardon pour complicité de détournement de fonds publics et d'abus de confiance. Les trois autres anciens directeurs de cabinet échappent à un procès : Robert Pandraud et Daniel Naftalski en raison de la prescription des faits et Bernard Bled qui bénéficie d'un non-lieu, selon une source judiciaire.

    Sont également renvoyés devant le tribunal plusieurs "receleurs" soupçonnés d'avoir bénéficié de ces emplois de complaisance présumés. Ainsi l'ancien secrétaire général de Force ouvrière Marc Blondel est renvoyé pour avoir bénéficié d'un chauffeur rémunéré par la mairie de Paris. L'ancien député et petit-fils du fondateur de la Ve République, Jean de Gaulle, est également renvoyé pour avoir bénéficié de plusieurs collaborateurs payés par la mairie. L'épouse de l'ancien maire RPR de Dijon Robert Poujade, Marie-Thérèse Poujade, est aussi renvoyée devant le tribunal pour avoir été salariée de la mairie de Paris de 1981 à 1993 sans pouvoir justifier d'une réelle activité. François Debré, frère de l'un des proches de Jacques Chirac, Jean-Louis Debré, est également renvoyé en correctionnelle, soupçonné d'avoir lui-même bénéficié d'un emploi fictif à la mairie de Paris.

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  • L'Ordre de Malte à Compesières

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    Le Musée de l’Ordre de Malte à la Commanderie de Compesières est riche en histoire, en gravures, en livres, en objets liés à cet Ordre.

    L’Ordre de Malte

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    Né en Terre Sainte au début du XIIème siècle, l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, appelé ensuite Ordre de Malte, fut créé pour soigner et défendre les pèlerins qui se rendaient au tombeau du Christ.

     

    La prise de Jérusalem par Saladin l’obligea à se retirer à Acte jusqu’en 1291. Après quelques années à Chypre, l’Ordre s’établit à Rhodes de 1308 à 1522, où il continua d’exercer son service auprès des malades, tout en combattant l’Islam en Méditerranée.

     

    Contraints par Soliman de quitter l’île, les Chevaliers s’installèrent à Malte dès 1530, où ils poursuivirent leur double vocation hospitalière et militaire jusqu’en 1798, année où Bonaparte s’empara de l’île.

     

    Depuis 1834, l’Ordre de Malte a son siège à Rome et son activité est essentiellement caritative.

     

    Le Musée de l’Ordre de Malte à Compesières (Genève)

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    Le Musée de l’Ordre de Malte est situé à une dizaine de kilomètre de Genève dans la Commanderie de Compesières, qui fut jusqu’en 1792 le chef-lieu du Genevois.

     

    Les collections retracent l’histoire hospitalière et militaire de l’Ordre souverain de Malte, ainsi que ses activités actuelles.

     

    A travers des uniformes, des tableaux, des manuscrits, une collection numismatique et des décorations, le visiteur pourra revivre l’épopée glorieuse de ces Chevaliers, qui, sans jamais délaisser leur service auprès de leurs « Seigneurs les malades », jouèrent le rôle de « bouclier de la chrétienté » en Méditerranée.

     

    Le Musée présente également des documents se rapportant à la région de Compesières et à ses Commandeurs, comme une magnifique monstrance baroque ou une croix peinte du XVe provenant d’une ancienne dépendance de la Commanderie.

     

    Contact

     

    Commanderie de Compesières

    1257    Bardonnex

    Bus 46 arrêt Compesières

    Autoroute : sortie Plan-les Ouates, suivre Bardonnex

     

    Ouvert uniquement pour des visites guidées sur rendez-vous.

    Prix : sur demande

     

    079 202 55 64

     

     

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  • Conseil d'Etat : ma soeur Anne ne vois-tu rien venir ?!

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    J’ai lu dans la Tribune que la campagne électorale était molle. Et c’est vrai, il n’y a rien d’excitant. Pourtant nous sommes au cœur d’une crise dont il faut remonter aux années 29 pour trouver une aussi grave.

     

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    Genève n’est pas épargnée, égratignée par les mouvances néfastes de la planète. Rien n’est facile, quoique…..

     

    Il y a crise du logement.

     

    Il y a toujours plus de chômeurs.

     

    Il y a un problème de sécurité.

     

    Il y a l’environnement durable.

     

    Il y a, il y a et tout et tout et rien de transcendant.

     

    Les slogans attirent juste l’œil « Osons ensemble «  bof, « Osez l’UDC » bof, « la force de conviction », bof, bof et bof.

     

    L’excellent Pascal Décaillet tente vainement d’apporter du piment à ses « Genève à chaud », et voici que les candidats-es sont d’une mollesse exemplaire. Le pauvre Décaillet doit ramer pour rendre vivant son plateau. Souvent, il fait les questions-réponses, faute d’interventions claires et nettes des candidats-es.

     

    Rien de rien pour chauffer les esprits, la salle.

    "Stauffer" la salle ?!!! Pour l'instant, il n'y en a qu'un qui fait la tribune des médias. On en entrain de lui offrir un tapis, que dis-je une moquette, rouge.

     

    En effet, le seul qui fait la « une » c’est Eric Stauffer. Il n’y a pas un jour sans que son nom soit cité ici, ailleurs. Force est de constater qu’Eric Stauffer joue sur l’émotion des gens, les événements de la rue, des familles, de l’économie. En fin de compte, il a le secret de se faire remarquer. C’est un tribun qui marque l’opinion, ça c’est sûr. Il va finir par l’emporter !

     

    Hier soir, un débat « Tribune ». Bravo pour l’organisation. Mais toujours rien de brûlant sous le soleil.

     

    Il n’y a pas vraiment de débat nourri, d’échanges verbaux, d’interventions musclées. Nous pourrions penser que tout va bien à Genève, dans la Suisse, au sein du monde.

     

    La pertinence des programmes n’est pas pertinente ! Là aussi c’est mou.

     

    Posez la question au tout un chacun de la rue. Il ne sait même pas que des élections vont avoir lieu. Plus fort, il ne connaît peu ou prou les candidats-es.

     

    Bref, nos voisins directs et indirects doivent penser que tout va bien à Genève. Qu’il ne se passe jamais rien, et pourtant. Il manque publiquement des idées pour le futur de Genève.

     

    Le rideau va se fermer sur cette pièce qu’est celle des élections du Conseil d’Etat sans que les genevois se sentent plus rassurer.

     

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    Alors, déduction de tout ceci et tout cela, tout va bien à Genève ! Vive Genève

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  • Conseil d'Etat : Eric Stauffer, le leader ?

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    Bonjour chères Lectrices, chers Lecteurs,

    Demain, un blog sur la mollesse des élections au Conseil d'Etat genevois.

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  • Les nomades et les sédentaires

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    Dans la nuit des temps, l’humanité se répartit en deux catégories très distinctes : les nomades et les sédentaires.

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    Les nomades sont souvent des pillards, toujours des paillards. Ils ont des mœurs étranges, ils vivent sans foi ni loi, ils ne respectent rien ni les coutumes ni les usages.

     

    Au fond, ils sont toujours étrangers. Ils apportent avec eux un vent de terreur et représentent une menace intolérable pour les sédentaires.

     

    A l’inverse, les sédentaires sont respectueux de l’ordre établi, ils s’installent, s’implantent, construisent leur demeure pierre à pierre, ils tracent leur sillon année après année. Ils se rassemblent autour de leurs cheminées, se protègent derrière leurs remparts et s’organisent dans leurs cités.

     

    On pourrait dire que les premiers sont les disciples d’Héraclite, le philosophe du changement, du devenir, alors que les seconds, les sédentaires, se réfèrent à Parménide, le philosophe de la permanence, du déterminisme, voire de l’immobilisme.

     

    Vous comprendrez aisément que ma sympathie va plutôt à Héraclite, ce philosophe pour la réalité est un flux constant, un changement incessant. Pour Héraclite, tout s’écoule, ce qui signifie, pour reprendre son célèbre aphorisme, qu’ « il n’est pas possible de se baigner deux fois dans le même fleuve ».

     

    C’est le même Héraclite qui imagine le monde comme un gigantesque champ de bataille, où s’affrontent des forces plus ou moins équivalentes. Selon Héraclite, ce qui est contraire est utile et de ce qui est en lutte naît la plus belle harmonie, car tout se fait par discorde.

     

    C’est encore qui ajoute : «S’il n’y avait pas d’injustice, on ignorerait jusqu’au nom de la justice ».

     

    Quel enseignement peut titrer de ce philosophe pré-socratique dans la situation actuelle ? Quel lien peut-on faire avec les nomades et les sédentaires ?

     

    1. Tout d’abord, je pense que j’ai pu être ressentie par certains d’entre vous comme un nomade échappé d’une horde de sauvages ne respectant ni l’ordre établi, ni la hiérarchie.

     

    Au risque de déplaire à certains, et quel que soit la vie, ce petit vent de liberté et de renouveau ne disparaîtra pas avec notre départ de cette terre. Il n’est pas possible de se baigner deux fois dans le même fleuve. Les choses changent inexorablement. Il n’est jamais possible de remonter le cours du temps, ni de le figer.

     

    1. Le deuxième point qui à  mes yeux est encore plus important c’est de ne pas garder en nous l’esprit nomade.
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    Les nomades n’ont pas d’histoire nous dit Kenneth White dans un livre intitulé « L’esprit nomade » ; les nomades n’ont pas d’histoire, ils n’ont qu’une géographie – je cite Kenneth White – s’écrit au moyen d’une ligne de fuite créatrice caractérisée par la rapidité, une rapidité hors la loi, mais dans le flux, hors de l’emprise de la machine rationnelle administrative (fin de citation), suivant des courants d’énergies.

    Un auteur, le philosophe Deleuze, déclare « Le nomade n’est pas forcément quelqu’un qui bouge. Il y des voyages sur place, des voyages en intensité », des voyages intérieurs.

     

    Et pour rester nomades dans sa tête, pour préserver dans son travail, dans sa vie, l’espace et l’indépendance nécessaires à la joue, il faut refuser la domestication et protéger sa capacité à l’ouverture au mode et à la curiosité. Je suis persuadé que cet esprit de nomade a toujours été et sera à jamais la condition indispensable pour que nous puissions accueillir avec respect, intérêt et chaleur, les usagers de nos vies.

     

    Pour pouvoir aider, on doit forcément s’appuyer sur nos qualités de nomade, ces qualités que chaque homme garde au fond de lui ; on doit faire appel à cet esprit nomade pour éviter d’avoir peur, de rejeter, d’exclure à son tour. Et c’est à la fois toute la grandeur et la difficulté de nos tâche sur cette terre : savoir accueillir ce qui est différent, ce qui est étranger et surmonter ce qui fat peur.

     

    Car au fond, nous sommes tous – moi y compris – des sédentaires pris en otage dans des organisations solidifiées, dans une société ultra réglementée, dans une ville et un canton qui manquent quelque fois d’air et toujours d’espace. Dans une société qui est basée beaucoup plus sur la raison que sur les sentiments, sur la poursuite de l’efficacité, une société qui combat le rêve, la marginalité, qui tue les aspirations à l’ailleurs, à l’imaginaire, une société qui ne crois plus aux utopies.

     

    A nous tous, soyons vigilants, gardons nos utopies et protégeons nos espérances. Nous savons combien nous aimons la vie, combien nous aimons suivre notre chemin, combien nous sommes courageux, combien nous sommes combatifs, combien nous somme plein d’espoirs.

     

     

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  • Genève au grand coeur !

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    Il y a 10'000 ans, des familles de chasseurs vivaient dans les grottes de la région genevoise. Aujourd’hui, Genève est une ville où se rencontrent tous les courants qui portent l’aventure humaine et où se discutent les problèmes de la planète. Ce destin exceptionnel de Genève, ville Suisse et cité internationale, a une seule explication : le rayonnement de la pensée.

     

    Ville Suisse, Genève a su donner à la Confédération des hommes qui ont marqués son histoire en défendant des idées : c’est un Genevois, Pictet de Rochemont, qui obtient à la renaissance et la garantie de la neutralité helvétique. C’est un Genevois, Guillaume-Henri Dunant, qui fonde la Croix-Route et assure la tradition humanitaire de notre pays et bien au-delà.

     

    Cité internationale, Genève est héritière de la pensée et de l’action d’hommes qui ont proclamé à la face du monde la primauté des valeurs spirituelles ; Jean Calvin, le réformateur qui a fait de la vile Rome protestante ; Jean-Jacques Rousseau, le Citoyen de Genève, qui influence la Constitution des Etats-Unis et la Révolution française ; Jean-Jacques de Sellon le fondateur de la Société universelle de la Paix.

     

    Siège de la Société des Nations et de la Conférence du Désarmement après la première guerre mondiale, Genève est, après la seconde guerre mondiale, la capitale économique et sociale du système des Nations-Unies. Plus de soixante ans après la fondation de l’ONU, environ 30'000 diplomates et fonctionnaires internationaux travaillent à Genève et dans plus de 300 organisations internationales, gouvernementales ou ONG.

     

    C’est dire que l’on peut faire confiance dans l’avenir de la Genève internationale. Vous le savez tous : les organisations internationales qui ont leur siège à Genève joue un rôle fondamental dans les domaines des Droits de l’Homme, de l’action humanitaire, de la santé, du travail, des télécommunications, de la propriété intellectuelle, de l’environnement ou du développement durable… Et l’on trouve au fil des conférences, de leurs travaux et de leurs publications, des informations t des décisions qui sont indispensables à la compréhension de l’avenir de notre monde.

     

    La tradition séculaire de l’esprit de Genève, ville des idées et de la paix, s’exprime hier, aujourd’hui, demain, par l’accueil des organisations internationales. Souvent critiquées, mais uniques dans l’histoire du monde, celles-ci témoignent des efforts que l’homme fait sur lui-même pour rechercher un avenir meilleur. Elles sont donc autant de signes d’espérance pour les hommes et les femmes les plus déshéritées de notre planète. C’est pourquoi – au-delà de leur importance politique et économique- Genève doit avoir avec elles les excellents rapports que commandent le cœur, l’intelligence et les lois de l’hospitalité.

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  • Demain, j'évoque Genève !

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    Pour demain, j'ai écrit un blog sur la genève internationale. Je vous invite d'ores et déjà à venir le lire. Bonne soirée à toutes et à tous.

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  • Coup de coeur !

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    Coup de cœur  !

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    Il est facile de parler d’art, de politique, des autres ou de soi-même ; il est en outre difficile de parler de la perte d’un être que l’on a connue et aimé. Il est facile de philosopher sur la vie et sur la mort, en des termes abstraits et généraux ; il est difficile de vivre la mort d’un être que l’on a connu et amé. Il est facile d’exprimer de paroles de réconfort ; il est difficile d’être en quête de réconfort après la disparition d’un être que l’on a connue et aimé.

     

    Cher amis, je viens soutenir dans leur cruelle épreuve les familles touchées par un décès suite aux divers attentats en Irak, en Afghanistan, en Iran, partout où la mort traîne en pensant à cette déchirante séparation qu’est la mort. J’en profite pour dire ici que je pense très fortement aux deux Suisses et leurs familles. Soyez soutenus.

     

    Ces tragédies viennent nous rappeler douloureusement la fragilité de notre vie et l’absurdité de l’agitation effrénée qui rythme notre quotidien. Elle nous confronte cruellement aux contrastes de la vie : hier, le bonheur ; aujourd’hui le deuil ; ici le désespoir ; là la joie ; la naissance et la mort.

     

    Pour beaucoup d’entre nous, seule la foi en un Etre suprême nous permet d’accepter la désespérance de la condition humaine. Mais la conscience de la relativité de notre existence nous porte souvent, nous le savons, à l’humanité et à la solidarité. Nous le ressentons très fortement dans les cathédrales, les églises, les chapelles, au milieu d’un champ.

     

    Dans certaines régions de notre monde, la mort est une fête, c’est une façon de vivre le deuil, de mieux supporter la séparation. Dans d’autres, c’est de pleurer une semaine. Enfin, chez nous c’est de prier, de respecter, de se souvenir.

     

    La mer solitaire et vide n’est plus qu’un désert aride, où l’œil cherche en vain l’esquif et sur la grève plus sourde la vague orageusement et lourde n’a qu’un murmure plaintif.

     

    Ces vers de Lamartine nous parlent à leur manière des journées de désolation de ces rivages de la mort.

     

    Pour conclure, si conclusion il y a, ceux qui sont dans le deuil aujourd’hui trouvent toujours auprès de leur famille, de leurs amis, de nous tous, de Dieu, une porte ouverte, une fenêtre éclairée. Ils verront la lumière au bout des ténèbres. Qui que vous soyez, d’où vous veniez, de quelle religion vous êtes, sachez que vous n’êtes pas seul. Qu’il nous soit permis de nous substituer à la douleur en apportant un songe de soutien.

     

    Que Dieu nous bénisse.

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  • Les vitraux

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    Les vitraux.

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    L’histoire du vitrail est intimement mêlée à celle de l’architecture. Les premiers vitraux ornèrent les fenêtres carolingiennes. Mais c’est l’art gothique, avec ses immenses baies, qui attribua au maître verrier, soumis au maître d’œuvre, un rôle décisif dans la décoration des églises et cathédrales médiévales. A partir du XVIème siècle, cette fonction perdit peu à peu son importance. Pour les architectes de la Renaissance, els fenêtres ne devaient qu’éclairer l’intérieur d’un édifice richement décoré. Cette attitude persista jusqu’au XIXème siècle durant lequel le retour du gothique dans l’art religieux ne produisit que des vitraux stéréotypés. A la fin du siècle passé, le mouvement des arts décoratifs donna naissance à une génération de maîtres verriers qui renouvelèrent profondément l’art du vitrail. De nouveaux matériaux, le béton armé par exemple, de nouveaux matériaux, le béton armé par exemple, de nouvelles méthodes de construction, les charpentes d’acier, et d’audacieux architectes ont multiplié les fenêtres dont les surfaces nécessitent des vitraux parfois démesurés postant aux artistes de nouveaux défis.

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  • L'homme est tout naturellement ouvert au bien.

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    Les multiples fenêtres de l’homme

     

    Multiples sont les ouvertures de l’homme. Il serait enrichissant de vous arrêter un instant et de vous livrer au travail suivant : répertorier et classer les ouvertures décisives qui sont à l’œuvre dans votre vie. Certaines ouvertures sont propres à tel ou tel : un Montaigne et ouvert à la culture classique, le Don Juan de Molière aux femmes courtisables, et celui de Musset à un amour parfait et impossible, etc. Je ne m’intéresse ici qu’aux ouvertures communes à tous les hommes. Comme répartir les principales d’entre elles ?

     

    L’homme est en relation avec le monde qui l’entoure. Il n’est pas une pièce sans porte ni fenêtre. Etre ouvert, c’est être ouvert à autre que soi, c’est communiquer avec lui. Or, il y a deux sortes de relation possible : soit le monde vient à moi et en moi ; soit je sors de moi et je me porte vers le monde. Dans le premier cas, l’homme reçoit ; dans l’autre cas, il donne. On pourrait s’étonner que le même terme d’ouverture désigne deux mouvements si différents. Il est vrai que seul un cœur ouvert donne. Mais l’ouverture concerne aussi la réception. Il faut aussi être disponible, accueillant, dont ouvert pour recevoir : dire « Merci » quand on reçoit un cadeau suppose qu’on ouvre les lèvres.

     

    Ce double mouvement – recevoir, donner – est universel : on le rencontre dans la dilatation et la contraction du cœur, l’inspiration et l’expiration, etc. En l’homme, ce double mouvement d’accueil et de don, cette double ouverture décline  trois niveaux différents : l’ouverture physiologique, les cinq sens, l’ouverture au vrai ou l’intelligence.

     

    L’homme est ouvert à ce qui est vrai. Aujourd’hui, on parlerait plus volontiers d’ouverture au sens, à la signification. C’est elle qui nous pousse à nous étonner, à poser des questions. Découvrant une machine que nous ignorons, notre première question est : A quoi sert-elle ? »

     

    Par l’ouverture à la vérité, l’intelligence reçoit la réalité. Mais, l’homme ne se contente pas de recevoir. Il se porte vers la réalité, il la cherche. Alors, il voit dans cette réalité non plus une vérité mais un bien.

     

    En conclusion, je dirais que l’homme est spontanément ouvert au bien. Devrais-je dire peut-être « ouvert au bon » à ce qui est bon. Le bien est très connoté moralement : le bien est ce qui est reconnu comme une valeur (être honnête, respecter autrui, etc.).

     

    J’en resterai là ne voulant prendre trop de votre temps. J’ai voulu succinctement dire que l’homme devrait être ouvert au bien et non au mal. Vous en conviendrez que la société s’en porterait bien mieux.

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  • Jean Sarkosy, le fils à Papa.

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    J’ai lu un article intéressant dans le Monde sur l’affaire Sarkozy. Je viens ici vous le faire partager. Voici donc les propos de l’article :

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    Il a fallu cinq jours pour les décider. Cinq jours pour intégrer que la réprobation suscitée, jusque dans l'électorat de droite, par la candidature de Jean Sarkozy, 23 ans, sans diplôme, à la tête de l'Etablissement public de la Défense (EPAD), ne se calmerait pas si facilement. Cinq jours pour que Nicolas Sarkozy envisage de renoncer. Et que son fils Jean, soucieux, disait-il, de "ne pas gêner papa", se décide à jeter l'éponge, en direct sur le plateau du journal de 20 heures de France 2.

    Le chef de l'Etat et son fils ont commencé à vraiment s'inquiéter dimanche 18 octobre. Ce jour-là, Nicolas et Jean Sarkozy se retrouvent autour d'un déjeuner. Le père et le fils avaient évoqué, avant l'été, la polémique que pourrait susciter la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD. Mais cet orage-là… ils ne l'avaient pas imaginé.

    Le président de la République n'ignore rien de ce qu'écrit la presse depuis dix jours. La cellule élyséenne qui relève quotidiennement les "buzz" a rapporté que les radios croulent sous les appels d'auditeurs choqués. Le courrier des lecteurs du Figaro est lui aussi submergé de lettres outrées. Le conseil général des Hauts-de-Seine a par ailleurs alerté l'Elysée sur un phénomène jamais vu dans cette assemblée: près de deux cents journalistes, "dont des équipes de télévision de la presse russe et chinoise", se sont accrédités pour suivre, vendredi 23 octobre, le vote qui doit propulser Jean Sarkozy comme administrateur de l'EPAD, première étape de sa candidature à la présidence de la Défense. Il va donc falloir se décider avant vendredi.

    Lors des réunions du matin, autour de Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, bien conscient des effets désastreux de la polémique, répète cependant aux conseillers: "On tient bon. On continue." Mercredi 21 octobre, une nouvelle réunion est cependant organisée à l'Elysée. Cette fois, ont pris place autour du président de la République et de Jean Sarkozy, le secrétaire général Claude Guéant, le conseiller opinion du président Patrick Buisson, le conseiller en communication de l'Elysée, Franck Louvrier, et le publicitaire Christophe Lambert que le chef de l'Etat a dépêché auprès de son fils dès les premières secousses. Cette fois, ce n'est plus seulement la presse qui est évoquée. Mais l'électorat de droite.

    Dans toutes les enquêtes commandées par l'Elysée, la candidature de Jean Sarkozy est un sujet majeur de mécontentement parmi les électeurs UMP. Patrick Buisson, qui fût l'artisan de la stratégie de siphonnage de l'électorat d'extrême droite, en 2007, note par ailleurs une inquiétante remontée du Front national. La polémique lancée par Marine Le Pen sur Frédéric Mitterrand a exaspéré. L'élection annoncée de Jean Sarkozy est prise comme un retour des faveurs et des prébendes.

    Ces enquêtes ne font cependant que confirmer ce que les parlementaires font remonter de leurs circonscriptions depuis dix jours. Le 13 octobre, lors de la réunion du groupe UMP, à l'Assemblée, Jean-François Copé a coupé court au mécontentement des députés. Mais le même jour, le président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet a préféré laisser les sénateurs s'exprimer, tant le "malaise" était manifeste. Un mot est revenu: "Indéfendable". Longuet, qui a accompagné Nicolas Sarkozy à Gandrange, jeudi 15 octobre, puis à Saint-Dizier, mardi 20, lui en a glissé quelques mots en tête à tête.

     

    Au sortir de la réunion, ce mercredi, le choix de Jean Sarkozy n'est pourtant pas complètement arrêté. Nicolas Sarkozy, surtout, par orgueil politique autant que par affection paternelle, se refuse à obliger son fils à se retirer. "Je soutiendrai ta décision quelle qu'elle soit", lui a-t-il dit. Parmi les conseillers de Jean Sarkozy, personne ne sait très bien sur quel pied danser. Une interview au Monde est calée pour jeudi 22 octobre.

    ENTRETIEN ANNULÉ POUR DES "RAISONS PERSONNELLES"

    Jean Sarkozy, pourtant, est très ébranlé. Les caricatures dans la presse l'ont blessé. Il a détesté les éditoriaux qui le présentaient en "fils de", les portraits qui le montrent si bien encadré par l'Elysée, les articles expliquant que les alliés de son père n'osent plus parler au président parce qu'"il n'écoute plus rien". On lui a rapporté qu'au cœur même du procès Clearstream, l'avocat du jeune stagiaire Florian Bourges a fait rire la salle lâchant dans sa plaidoirie: "Il a 23 ans, il n'a pas fini ses études, il est immature… avez-vous dit, monsieur le procureur. Je trouve que c'est une conclusion audacieuse de votre part ! Enfin, pour ce qui est de Florian Bourges, c'est vrai!"

    Jeudi, un éditorial du New York Times explique encore: "Le jeune Sarkozy n'est tout simplement pas le candidat approprié pour le poste." Jeudi 22octobre au matin, après une dernière conversation avec son père, Jean Sarkozy décide de renoncer. En réunion de cabinet, à l'Elysée, le sujet n'est même pas abordé par un Claude Guéant devenu laconique. Quelques minutes avant le rendez-vous prévu avec Le Monde, le jeune conseiller général annule son entretien, pour des "raisons personnelles" mais promet une entrevue après 19 heures… qui sera définitivement annulée en fin d'après-midi.

    Très rares sont les proches du jeune conseiller général mis dans la confidence. Pas même Isabelle Balkany ou Thierry Solère ne sont informés. Ils ne l'apprendront qu'en fin d'après-midi.

    Vers 19h15, Jean Sarkozy arrive avec son épouse Jessica, enceinte de six mois et son conseiller Christophe Lambert dans les studios de France 2. Il a téléphoné quelques instants auparavant à son parrain Brice Hortefeux, invité le soir même de l'émission A vous de juger, pour le prévenir. A 20heures, il se lance: "Je serai candidat au poste d'administrateur de l'EPAD, mais si je suis élu je ne briguerai pas la présidence." Il explique avoir entendu "beaucoup d'excès, de caricatures, d'outrances" avant de reconnaitre: "Et puis, il y a aussi du vrai." Le ton, le timbre font irrésistiblement penser à son père. Sur le fond, il cherche cependant à protéger le chef de l'Etat, assurant: "Est-ce que j'en ai parlé au président? Non. Est-ce que j'en ai parlé à mon père? Oui." A l'Elysée, où l'on a suivi la prestation, chacun respire. Les amis, les alliés qui téléphonent Nicolas Sarkozy l'entendent dire: "Jean a pris la bonne décision." "Pour son père, voir son fils ainsi attaqué était devenu

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  • Les pouvoirs magiques de l'ADN

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    Ai lu dans un journal Européen :

    L'affaire Grégory est relancée. La police scientifique, grâce à l'analyse d'indices ADN, pourrait découvrir l'identité de l'auteur d'une missive anonyme adressée aux parents de la victime. Les progrès de la génétique criminelle ont déjà rendu possible la résolution de crimes restés impunis ou la disculpation d'innocents que beaucoup d'éléments semblaient désigner comme coupable :

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    • La première utilisation massive des tests ADN dans une affaire policière en France date de 1996. Le 18 juin de cette année, une adolescente britannique, Caroline Dickinson, est violée et tuée à Pleine-Fougères (Ille-et-Vilaine). Un vagabond de 39 ans, déjà condamné pour mœurs, avoue, mais l'ADN le disculpe comme toute la population de la ville et les délinquants sexuels connus de la région. Il confondra en revanche l'Espagnol Francisco Arce Montes, 55 ans, arrêté pour une autre agression en avril 2001 à Miami. Il sera condamné en juin 2005 à trente ans de réclusion.
    • Le 29 décembre 1995, Céline Figard, 19 ans, disparue dix jours plus tôt après être montée à bord d'un camion sur une aire d'autoroute du sud de l'Angleterre, est retrouvée violée et étranglée à 120 km de là. La police soumet plusieurs milliers de chauffeurs routiers à un test d'ADN et identifie Stuart Morgan, 36 ans, qui est condamné à la prison à vie en octobre 1996.
    • En 2007, une recherche d'ADN sur les vêtements de Sylvie Baton, violée et tuée à Auxerre en mai 1989, a fait apparaître l'empreinte d'Ulrich Muenstermann, un Allemand déjà emprisonné pour des meurtres en série.
    • Multirécidiviste en liberté conditionnelle, Pierre Bodein, 59 ans, dit "Pierrot le Fou", a été condamné le 2 octobre 2008 à la prison à perpétuité pour trois meurtres commis en juin 2004 dans le Bas-Rhin. Malgré ses dénégations, son ADN le désigne comme l'assassin de Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans, Hedwige Vallée, 38 ans, et Julie Scharsch, 14 ans.
    • L'affaire Coujault, qui a alimenté les chroniques judiciaires en France et en Corée, a également été partiellement résolue par la police scientifique. En 2006 à Séoul, Jean-Louis Courjault découvre dans son congélateur deux corps de nouveau-nés. Avec sa femme Véronique ils nient être les parents de ces enfants tués à la naissance, mais le 10 octobre 2006 les expertises d'ADN prouvent le contraire. Le père aura un non-lieu mais la mère sera condamnée à huit ans d'emprisonnement en juin 2009.
    • Les progrès des enquêtes scientifiques peuvent également résoudre des mystères très éloignés dans le temps. En 2000, après deux cents ans de mystère, l'ADN révèle que l'enfant mort le 8 juin 1795 à la prison du Temple est certainement le dauphin, fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Le cœur est inhumé en juin 2004 à la basilique de Saint-Denis, tombeau des rois de France. D'autres mystères pourraient bientôt tomber.

     

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  • Demain, je parle des pouvoirs magiques de l'ADN !

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    Suite aux révélations sur l'ADN au sujet de l'affaire Gregory, j'ai lu un commentaire intéressant que je passe demain sur mon blog.

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  • La honte des BONUS !

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    La honte des bonus. Je dis ça, le pensant fortement, car celles et ceux qui nous ont mis l’an passé dans une situation économiquement difficile vont cette année toucher leurs bonus, alors que sur le principe de la solidarité il ne devrait pas. J’aurais pu dire retoucher, mais non car d’une année à l’autre, ils n’ont pas été supprimés ou diminués. J’espère que celles et ceux qui ont fait trembler le monde de la finance sont conscients que rien ne s’est améliorer que nous traversons certainement la pire crise depuis 1929.

     

    L’Institut britannique de la finance prévoit donc une augmentation de 50 % des bonus par rapport à janvier dernier et vont de fait passer de 4 milliards à 6 milliards de livres.

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    J’ai lu : "Les profits des banques ont fortement progressé cette année, traduisant un manque de compétition sur le marché", a déclaré le directeur général du CEBR, Douglas McWilliams.

    Le CEBR relève toutefois qu'on ne s'attend pas retrouver avant cinq ans des niveaux comparables à ceux datant d'avant la crise où, ainsi en 2007, 10,2 milliards de livres de bonus avaient été versés.

    Douglas McWilliams estime cependant que toute tentative de limiter les bonus "était susceptible soit d'être vouée à l'échec soit d'être très dommageable".

    Vous en conviendrez il est indécent de nous avoir cassé le moral avant les fêtes de fin d’année 2008. Si les banquiers toucheront des bonus dans des draps neufs, il n’en demeure pas que la crise est toujours présente, que la classe moyenne trinque toujours autant.

    Au total, se sont plus de 10 milliards de bonus qui vont être distribués, de quoi faire rugir tous les lions de la jungle.

    Pour les banquiers ont peu dire qu’en définitive le nuage a passé très rapidement, un nuage et non une tornade. Y a-t-il plu ? Certainement, toutefois, l’arrosée a vite séché ! Mais au fait, se ne sont pas les employés qui rigolent, mais bien les gros bonnets de la finance car se sont eux qui vont toucher les bonus.

    Ainsi, le pouvoir d’achat est sauvé pour partie. Je ne râle donc pas sur le montant, mais bien et bel sur le principe de ces distributions.

    Merci le G20 des bonnes nouvelles au sujet des bonus !

    Joyeux Noël les banquiers et leurs institutions !

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  • Bonus plein les poches. De plus bel !

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    Demain, je parlerai des bonus. Ils sont écoeurants pour la classe moyenne !

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    En attendant, bonne soirée à toues et à tous

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  • La qualité : une philosophie

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    Bonjour,

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    Le « Label Qualité », se mérite et seules les boulangerie-pâtisserie artisanales de haut niveau peuvent l’obtenir. Cette marque protégée réservée aux membres de l’Association suisse des patrons boulangers-pâtissiers est le signe distinctif des entreprises qui ont pour philosophie la qualité dans tous les domaines et pour motivation la pleine satisfaction du client.

     

    Cette certification atteste du respect de critères exigeants clairement définis dans un règlement élaboré par l’Association romande des artisans boulangers-pâtissiers. Avec le « Label Qualité », cette dernière veut affirmer la présence de l’artisanat sur le marché. Mais aussi démontrer sa volonté de se démarquer par son savoir-faire, sa créativité, son esprit d’innovation, ses prestations et son dynamisme, pour finalement répondre toujours mieux aux attentes des consommateurs.

     

    Les boulangeries-pâtisseries labellisées offrent une garantie de qualité au niveau de la production, de la vente et de leurs prestations de services. Elles se distinguent en outre de la concurrence par l’authenticité de leur assortiment, leur activité de proximité, le respect des ressources et matières premières et enfin par un perfectionnement professionnel constant et la formation des jeunes.

     

    Le « Label Qualité » est décerné pour une durée de trois ans et peut être renouvelé pour autant que tous les critères établis soient toujours respectés.

     

    Bonne journée à toutes et à tous.

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  • La récréation avec la Libye est terminée

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    Crise libyenne: le Genevois Luc Barthassat hausse le ton

    AFFAIRE KADHAFI | Selon 20minutes.ch, le conseiller national genevois Luc Barthassat (PDC) demande au Conseil fédéral des clarifications sur la crise libyenne (dixit internet)

     

     

    Le Conseiller national a parfaitement raison. Cette fois-ci, il y en ras le bol.

    On ne nous respecte pas, on se fiche ne Nous, la Suisse est prise pour une rigolote.

     

    Les échecs du Président de la Confédération sont graves pour les otages et leurs familles et l’image de la Suisse. Faut-il mettre en doute son efficacité !

     

    Luc Barthassat a raison, on nous doit des explications, car nous sommes menés en bateau, en demeure le non respect des droits humains, le respect des personnes notamment les deux ressortissants Suisse prix en otages. Le Conseil fédéral doit se mettre à table est en venir à une politique musclée.

     

    En effet, je dirais en tant que simple citoyen que des sanctions diplomatiques doivent être dirigée contre la Libye.

     

    Le temps n’est-il pas venu urgent de réagir avec fermeté. Le Conseiller national a raison, à savoir des sanctions.

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  • Bilan du Conseil d'Etat genevois

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    Conseil d’Etat : UN BILAN PLUS TÔT POSITIF !

     

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    A chaque élection de l’exécutif cantonal, c'est-à-dire tous les 4 ans, généralement le baromètre va en fonction du vent du moment, c'est à dire selon comment se porte la société, aujourd'hui en crise. Les médias se mettent sous la dent les points négatifs et positifs. Ces 4 dernières années l'exécutif a bossé, bien ou mal ? Il n’y a qu’à faire voler un drome en dessus de Genève pour constater que le canton ne va pas si mal que ça. Une chose est certaine à savoir que le Conseil d'Etat n'a pas mener Genève à la faillite, au contraire il lui a donné des ailes dans certains domaines, notamment celui de la bonne gestion des comptes.

     

    Si nous faisons une fixette sur l’article paru hier dans la TDG « Retour sur la législature 2005-2009 » l’aiguille désignant la météo serait plus tôt positionnée sur le beau temps. Ce n’est pas mentir puisque que le programme dévoilé à Saint-Pierre en 2005 est respecté sur bien des points. Il reste certes encore des dossiers qui méritent plus d’attention et d’action, le logement, le CEVA, le PAVE…..

     

    Si les finances ont été redressées, s’il se dégage un mieux pour les communes, si la fonction publique a été modernisée, si l’administration est plus contrôlée, si le chômage est en dents de scie, si c’est la fin des querelles à l’école, il n’en demeure pas moins une économie à l’image de celle mondiale, un logement en panne de logements, un CEVA bloqué, un PAVE au rang des lenteurs, une sécurité moyennement sécurisée……

     

    Mais sur quoi se base le-la genevois-e pour élire les 7 sages. Sur le bilan de chacun, sur la bonne bouille des candidats, sur quoi ? J’ai posé la question à dix personnes de différentes couches sociales. De ma petite enquête, il ressort que la conjoncture joue un grand rôle. En résumé, si la société va bien on vote à droite, à contrario si l’économie et le reste vont mal, on votre à gauche. Enfin, si c’est un vote sanction, ils prendront un bulletin MCG ou UDC.

     

    Ce Conseil d’Etat n’aura pas eu la tâche facile. En effet, il a dû en marge du ménage de la fonction publique gérer le chômage, prévenir une meilleure économie dans un monde économiquement en constante mouvance, pas évident, réorganiser suite à des initiatives les écoles, renforcer la sécurité, forcer les assurances à ne pas faire exploser les primes d’assurances, créer encore plus d’emploi, etc. etc. Sur beaucoup de dossier le Conseil d’Etat a jeté les dès et a récolté souvent des 12 ! Il n’est pas resté les bras croisés, il a travaillé sans relâche. Ceux qui remplaceront Cramer et Moutinot devront eux aussi mettre la main à la pâte, car le Conseil d’Etat est un grand bosseur, une étagère de dossiers se dresse devant lui, il doit être partout à la fois. On ne veut pas de Chef à la traîne, sans idées, laxiste, il faut des locomotives qui sachent traverser les montagnes, les tunnels, les ponts, les belles périodes mais aussi les orages, les tempêtes.

     

    Pour connaître les détails sur ce bilan lisé l’article paru hier dans la TDG « Retour sur la législature 2005-2009 »

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