07/09/2009

La galère du CEVA

Le CEVA devient un train d’embûches que d’aucuns ne souhaitaient. Une authentique galère.

 

Le Tribunal Fédéral vient de rendre un verdict par lequel il ne lève pas l’effet suspensif au sujet des soixante recours.

 

Je précise que allons voter en novembre prochain sur une rallonge de 113 millions, laquelle a fait l’objet d’un référendum.

 

Mon Repos évidemment statut sur des bases juridiques solides. Selon la TdG, les juges disent que « la décision d’approbation des plans est assortie de nombreuses charges, qui devraient être exécutées dans les délais de six mois à un an avant le début des travaux. Or, ces charges n’ayant pas encore été exécutées, on ne voit pas d’emblée quel préjudice les recourants suibiraient dans l’intervalle du fait de l’effet suspensif. (…) Une grande partie des travaux pour lesquels la levée de l’effet suspensif est demandée ne peut pas débuter à cause des charges susmentionnées et les recourants (l’Etat et les CFF, ndlr)n’allèguent pas que certains travaux pourraient être entrepris nonobstant ces charges.»

 

Compliqué tout ça pour le commun des mortels !

 

Alors donc, les opposants au CEVA gagnent une manche. Ils n’ont pas les acquis de la finalité.

 

Pour finir c’est un projet qui va compter cher, très cher, peut-être trop cher.

 

Et pourtant la première pierre, si je peux dire ainsi, a été posée. Maintenant, tout est bloqué.

 

A qui bénéfice le gain de tout ce binz, en tout cas pas au porte monnaie du contribuable.

 

 

12:55 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Il n'y a aucune galere supplementaire dans le projet du CEVA que dans ceux de l'OMC, de la Praille Vernet, que dans la traversee de la rade. Ces oppositions ne sont pas particuliere au CEVA mais propre a la democratie directe... et aux abus qui en sont fait par certains qui les utilisent soit pour se "profiler" politiquement, soit pour faire valoir des interets particuliers au detriment de l'interet general.

La democratie directe et les abus qui en sont fait coutent beaucoup plus cher a Geneve que le CEVA.

Cordialement,

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 07/09/2009

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