10/07/2009

Faut-il amander les clandestins ?

 

Re

 

C’est avec intérêt que j’ai pris connaissance de l’article sur cette jeune clandestine réclamant justice, car elle travaille au noir et se plaint d’une sur-exploitation de la part de ses patrons pour lesquels elle travaille.

 

Travailler au noir est contraire aux lois.

 

Qui dit clandestin, dit non-déclaré, non inscrit au Bureau de l’habitant, ne payant pas de charges tels que les impôts, ces manquements méritent d’être puni si la personne refuse la légalité.

 

Ils sont sensés connaître nos règles. Ont-ils le droit de se plaindre de l’attitude des « Maîtres » alors qu’ils sont clandestins.

 

Il est clair que si ils se font exploiter c’est loin d’être admissible. Tout autant de ne pas être déclaré.

 

Mais bon chien pourquoi ils ne bénéficient-t-ils pas de la régularisation de leurs papiers.

 

La dame en question n’est pas la seule à se trouver sous ce statut de clandestin, le corollaire de travail au noir. Ce n’est pas normal vis-à-vis de nos lois. Ce n’est pas loyal, c’est de la tricherie juridique ; méritent-t-ils d’être puni ou plus tôt d’être régularisés. Faut-il les renvoyer de là où ils viennent ? Une multitude de questions tournent autour de ces personnes. « Dehors ? Déclaration aux autorités ? Que faire ?

 

Le SIT a dit cedi à la Tribune : Amnistie collective enlisée

Le syndicat SIT ne s’en cache pas. Il espère relancer le débat sur les milliers de clandestins sans lesquels les foyers genevois ne tourneraient pas. «Nous avons recensé à Genève 5000 sans-papiers, dont 77% travaillent dans l’économie domestique – des femmes pour la plupart, latino-américaines ou philippines. Pour nous, la lutte contre le travail au noir n’est pas une question de permis de séjour, mais de conditions de travail, notamment en matière d’assurances sociales», souligne Thierry Horner, du SIT.

Au Département genevois de la solidarité et de l’emploi, on soutient toujours la demande de régularisation des sans-papiers de l’économie domestique que le Conseil d’Etat avait portée à Berne en 2005. Mais on a pris bonne note de l’échec de cette demande d’amnistie collective, enlisée sous la coupole, même si Vaud, notamment, a emboîté le pas à Genève.

«Nous obtenons davantage de succès en agissant au cas par cas, explique Bernard Favre, secrétaire adjoint du département. Cette approche est certes plus longue, mais la nouvelle législation sur les étrangers a ouvert des portes en faveur des femmes ou des cas humanitaires, bien qu’elle ait marqué un durcissement sur d’autres aspects. Il faut aussi rappeler que l’absence de titre de séjour n’empêche pas de se défendre en justice lors d’abus, qu’il s’agisse de droit du travail ou du bail.» Si le département combat globalement tout type de travail illicite, il ne fait pas des employés de maison une croisade prioritaire. «On se concentre sur les domaines où le travail au noir induit une distorsion de la concurrence.»

 

 

Je suppose que ces gens « cachés » vivent sous l’angoisse des autorités genevoises. Leurs « patrons » pour lesquels ils travaillent devraient renoncer à les engager ; ils sont tout aussi punissables.

 

Attention ce sont des êtres humains comme vous, comme moi, ils méritent le respect Humain. Vient ensuite la partie juridique. Et ce côté juridique, il n’y a qu’un pas à faire pour être en ordre. Alors qu’il se déclare.

 

Si j’avais un conseil à leur donner c’est celui de se déclarer et d’être en ordre avec les lois.

 

Une dernière question à savoir, est-ce que les employeurs de travailleurs au noir doivent être aussi punis ?

 

C’est sensibilisé par ces affaires de travail au noir que j’en restaurai là.

 

Bon appétit.

 

 

 

11:07 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

Commentaires

Titre très poétique, et bien malgré vous!!

Les clandestins préféreront, pour sûr, être amAndés qu'être amEndés.

Je vous rassure: je préfère votre titre comme cela. Il vous grandit!

Écrit par : Myriam | 10/07/2009

banalités, lieux communs, fautes de français...

Écrit par : anagar | 10/07/2009

5000 clandestins (estimés) qui triment dans les foyers genevois. Avant de toucher à ces personnes, il faut faire casquer leurs patrons pour qu'ils paient une amende salée à l'Etat, de monstres indemnités à leurs employés et un billet retour 1ère classe au pays. Mais la priorité à Genève, c'est quand les délinquants étrangers dealers et Cie, pour eux les autorités ont du mal à trouver une solution alors imaginez un peu pour les illégaux...

Écrit par : sirène | 10/07/2009

Les syndicats pensent que le permis de travail n'est pas un problème seules les conditions de travail comptent : c'est quoi ce Canton ouvert à tous sans contrôle. Les syndicats et la loi c'est pas leur truc ou quoi ? A quoi sert le contrôle de l'habitant au juste ? C'est le biz bazar Genève...

Écrit par : demain | 10/07/2009

D'accord avec Myriam et Anagar, apprenez d'abord à écrire dans votre propre langue avant de déblatérer vos platitudes (je m'étonne d'ailleurs qu'ils ne vous aient pas encore renvoyé à votre bistrot). Vous n'avez même pas le niveau d'un gosse de 12 ans, qui lui, me semble t-il, comprend quand même ce qu'il écrit ! C'est juste une question de respect envers ceux qui vous lisent !!!

J'en resterai là (et non, restaurai, ndlr)...

Écrit par : miskatonic | 10/07/2009

On ne comprend plus rien : amender, amander, aimanter ou émonder comme des amandes, c'est-à-dire qu'on leur enlève la peau aux clandestins..... Velen pouvez-nous nous préciser votre pensée ? Nous n'y comprenions rien. Quelle langue parlez-vous au juste et quelle langue savez-vous écrire précisément ?

Écrit par : duda | 10/07/2009

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