12/05/2009

Morte à cause de son calvaire sexuel

C’est incroyable l’histoire de cette jeune fille qui s’est fait violée sans cesse par son père. Avez-vous lu l’article d’hier « Widmer-Schlumpf mis en accusation »

 

Toute sa jeunesse elle s’est fait violée. Elle grandit dans un contexte sexuellement terrible, se marie, a deux enfants, puis fini par ce suicider.

 

Son père, en fait le violeur, ne peut être mis en accusation car les faits reprochés sont prescrits. Dans ces cas de viol, d’inceste, de saleté, il ne devrait pas y avoir de prescription. Au contraire, ils devraient pouvoir payer en tout temps et toute la vie.

 

Résultat d’une justice édictée par le législateur donnabt la liberté après un certain nombre d’année, ce n’est pas juste, nous devrions pouvoir être puni toute la vie.

 

Certes, c’est incroyable cette triste histoire parue dans la TdG d’hier. Enfant, puis adolescente cette jeune femme a été violée par son propre père dans le sens profond du terme. Elle s’est tue, peut être peur des représailles. Elle avait treize ans, chaque soir, son père lui faisait subit des attouchements. Pendant des mois des années, elle avoue avoir subi des frottements, des rapports buccaux.

 

Mais qui était ce père au comportement débordant de non sens, de mauvaise conduite, d’excès ?

 

Vingt ans plus tard, cette pauvre femme a le courage de tout dire, elle confronte son père à ses actes de barbarie. Il ne sera pas poursuivi en raison de la prescription des faits. Il est libre !

 

Elle finit, tristement, en se donnant la mort. De rajouter qu’elle était atteinte d’une maladie paralysante de la colonne vertébrale. Ses deux enfants diront « nous préférons une maman malade que pas de maman du tout ».

 

Ce qui est terrible dans cette triste affaire réside dans le fait que le dossier ne peut être ouvert, je me répète peut être, prescription oblige.

 

Il y a eu même une marche blanche pour essayer d’ouvrir le dossier que nenni, la loi ne l’autorise pas.

 

Résultat, elle se suicide, une MAMAN se suicide ; c’est horrible, elle tenait une lettre adressée à son mari « je t’aime… »…. « Dis à mon père qu’il a gagné.

 

Je ne suis pas devin, toutefois je pense que ce genre de sale histoire n’est pas isolé. Victimes, parlez, n’ayez par peur, il ne faut pas laissé les fous de ce genre en liberté.  

 

07:00 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Je me réfère à l'article paru dans la Tribune de Genève du 11 ct sur l'inprescribilité des actes de pédophilie.

Je suis écoeurée que l'initiative pour laquelle j'avais voté en sa faveur n'a aucune valeur. C'est vraiment prendre nos concitoyens pour des demeurés. C'est tout simplement ne pas tenir compte en aucune façon du choix du peuple. Sommes-nous en démocratie ? Je me le demande.

Je suis d'autant plus choquée des propos incohérents de M. Sommaruga. Il se contredit de a à z. Il plaint les victimes car, selon ses dires, les portes de la justice leur sont fermées alors que justement il fait tout pour que cela reste ainsi puisqu'il s'est opposé à l'initiative. De plus il a la bassesse de rendre la Marche Blanche responsable de drames qui vont, selon ses pronostics, se reproduire. Il ose affirmer que la Marche Blanche a laissé croire qu'on ouvrirait les portes de la justice à tout le monde. Il n'a donc pas compris que justement le but de la Marche Blanche était bel et bien d'ouvrir les portes de la justice à tout le monde. Il termine en reportant l'entière responsabilité sur l'agresseur et personne d'autre. Il est donc à ce point irresponsable qu'il ne voit aucune sortie pour la victime qui ne demandait qu'une chose : pouvoir dénoncer son père.

Je suis franchement dégoûtée que nous soyons représentés par des parlementaires de sa trempe. Je me demande vraiment jusqu'où l'on va aller avec de tels politiciens. Ne nous étonnons plus si l'on ne se rend plus aux urnes puisque de toutes façons, ça ne change rien. L'initiative de la Marche Blanche en est un exemple parfait.

Écrit par : Etiam | 12/05/2009

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