28/02/2009

Les lenteurs de l'Etat de Genève !

On n’y échappera pas. Nous passerons à la caisse, mais tardivement. Un grand chambardement à 3 millions !

 

Office cantonale des automobiles s’est dont doté d’un nouveau système informatique. C’est très bien puisque c’est le progrès.

 

En raison de la mise en place tardive de ce système l’envoi des taxations subit un retard de 2 mois. Résultat, 250 000 conducteurs ne se sont pas acquittés de l’impôt puisqu’ils n’ont pas encore reçu leur bordereau. TdG : «Oui, bien sûr, la loi exige que le paiement soit effectué avant le 1er janvier, note Roger Jenny, directeur adjoint de l’OCAN. Mais en même temps, la police ne peut pas verbaliser puisqu’il n’a pas été émis.»

 

C’est au mois d’octobre que le changement a été fait.

 

Tardivement, car Genève s’est lié à d’autres cantons. Là, je trouve la synergie intéressante.

 

L’affaire étant un tantinet compliquée la TdG a procédé à un résumé de cette affaire dont voici les propos :

En résumé

Janvier 2006, le Grand Conseil vote un crédit de 5,956 millions pour la refonte du système d’information de l’OCAN.
3 millions sont investis dans les nouveaux logiciels.
Le reste est utilisé pour l’adaptation du réseau et l’achat de machines.
Fin octobre, l’OCAN entame le transfert des données sur le nouveau système informatique et annonce un retard dans l’encaissement de l’impôt sur les véhicules routiers.
250 000 personnes sont concernées et recevront leur bordereau d’ici à la fin de la semaine prochaine. Alors que la loi exige un paiement avant le 1er janvier.
82 millions rentreront dans les caisses de l’Etat avec plus de deux mois de retard. Soit une perte de près d’un million d’intérêts pour le canton.
Les convocations aux contrôles techniques réguliers subissent aussi des retards. L’OCAN annonce la reprise d’un rythme normal d’ici le mois prochain. 
IJH.

A propos de l’Office cantonal des automobiles où en est l’Etat sur le déménagement de locaux.

Il était proposé Bernex. Cette dernière ne semblait pas d’accord, alors que carouge souhaiterait récupérer les terrains pour développer son centre sportive.

Sans nouvelle, qu’en est-il fin février ?

Genève toujours à la traîne. Mais quelle est cette maladie qui provoque autant de manquement d’erreur dans la Cité de Calvin.

 

 

 

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Commentaires

le plus grand problème du SAN c'est qu'il n'y pas un chef qui connaisse et aime l'automobile, la moto, les bateaux, il n'y a qu'un fonctionnaire qui a une âme de fonctionnaire et qui n'envisage les choses que comme un fonctionnaire rond de cuir, vissé au règlement comme un tablar à un mur.

le système adopté par le SAN a été rejeté par les autres cantons!

Mais comme à Genève les politiques et leurs laquais sont incapables d'humilité, ils n'en font qu'à leur tête car ils savent en plus que le grand con..seil validera leur conneries à coup de millions de rallonges!

On a raté le coche lorsqu'il s'est agit de privatiser ce service qui serait non seulement plus performant mais réellement tourné vers ses clients.

Actuellement le service des immatriculations est tout simplement une service soviétique sans la moindre souplesse, celui des permis ne vaut guère mieux et n'est pas à l'écoute des professionnels qui sont ses principaux clients et le comptabilité est aux abonnés absents!

Avec une tel bilan, la direction de ce service peut postuler à l'UBS, ils passeront encore pour des princes du savoir et du management, n'importe où ailleurs ils se feraient jeter!!!

Mais vu le magistrat qui est là on ne peut les blâmer. Quand il n'y a pas de chef, la caravane ne passe plus et les chiens la mordent!

Écrit par : jules | 28/02/2009

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