26/02/2009

Finance. Restons confiants.

« Ambiance plombée au bout du lac. Certains gérants craignent le départ de 80 à 90% de leurs clients étrangers. La protection de la sphère privée reste en effet la première raison du dépôt d’argent privé en Suisse. De tous bords – politiques et économiques – la charge est sonnée pour défendre cet avantage compétitif ».

 

Tels sont les propos du titre de l’article sur les banques paru hier matin sur a TdG.

 

Pour l’instant inutile de tomber dans la sinistrose. Genève comme la Suisse n’est pas aux soins intensifs.

 

Evidemment, il faut prendre conscience que tout n’est pas rose.

 

Des retombées économiques vont se dessiner sur le tableau des banques helvétiques.

 

Nous sommes encore assez loin d’un jugement américain condamnant Dame Helvétie à communiquer 52 000 noms.

 

Cette crise va se faire sentir encore cette année. Plus loin, il faut avoir confiance et se dire que toutes et tous vont remettre l’église au milieu du village.

 

C’est sûr que les étrangers sont soucieux de la validité de notre secret bancaire.

 

Je doute que le secret bancaire soit levé. Trop d’intérêts sinuent dans le pays, dans le monde.

Des accords vont être passés avant qu’un séisme fasse trembler la place financière genevoise.

 

Il ne faut pas paniquer.

 

Je reste optimiste. Surtout après avoir lu le discours de Barack OBAMA. Il reconnaît que nous sommes en pleine crise, toutefois, inutile de paniquer, on en sortira grandi, ce que pense le 44ème Président des USA. Ces propos « piqués » dans la TdG :

"Bien que notre économie puisse être affaiblie et notre confiance ébranlée, bien que nous traversions une période difficile et incertaine, ce soir je veux que chaque Américain sache ceci: Nous allons reconstruire, nous allons nous relever", a déclaré Obama dans son discours.

Et les Etats-Unis d'Amérique en sortiront plus fort qu'avant", a-t-il insisté

Je fais confiance au Président des Etats-Unis. Il reconnaît que l’économie de son pays soit affaiblie. Il dit aussi que nous vivons une période difficile. Mais c’est un Président qui reste confiant. Il le dit « Nous avons reconstruire, nous allons nous relever ».

Bien sûr côté Suisse après les affaires de l’UBS, les craintes se justifient. Cependant, inutile de se ronger les ongles.

De tout ceci, nous en reparlerons dans une année.

Les présents propos sont ceux d’un citoyen pas inquiet. Inutile d’être totalement dépressif. Vivons dans la confiance, la croyance, l’optimisme, la solidarité. Politiquement, nécessité est de ne pas tomber dans la spiral de la sinistrose. Il est important de montrer à la population que la situation va se rétablir.

Loin de moi de douter des écrits de la presse, toutefois ce n'est pas la science infuse. Nous ne connaissons pas ce qu'il se dit vraiment par exemple dans le bureau oval de Maison Blanche. Les dires des journeaux permettent d'avoir  une petite idée de la situation. Par toujours positive et c'est regrettabble.

 

 

 

 

 

 

07:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Je viens de lire - enjoyed it. J'ai toujours apprecie la lecture de votre blog sur des sujets similaires. I'll wait for more.

Écrit par : Byron aka prepaid phone cards | 29/09/2009

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