25/02/2009

La justice USA aura-t-elle la tête de l'UBS ?

Ca tourne mal pour l’UBS.

 

Les américains sont entrain de mettre des points. Internet « Selon les documents produits par la justice américaine, aucun dirigeant d’UBS, de 2000 à 2007, ne pouvait ignorer les pratiques illégales de la banque aux Etats-Unis ». Grave !

 

De plus Peter Jurer ne faisait pas début 2008 l’unanimité au sein de l’UBS.

Il fréquentait trop près Marcel Ospel. Ce n’est pas moi qui le dit c’est Internet.

 

Les méfiants doivent se confondre en peur constante.

 

Il semblerait que les dirigeants de l’UBS n’étaient pas naïfs dans les transactions au Etats-Unis.

 

Pour celles et ceux qui auraient loupé l’époisode « Kurer survivra-t-il à la tempête UBS ? voici un extrait de ce qui a paru sur Internet :

 

« ….Droit américain violé
On y apprend notamment qu’UBS, après avoir signé un nouvel accord de Qualified ­Intermediary avec les autorités américaines en 2001, a pris plusieurs dispositions pour assurer l’anonymat de ses clients d’outre-Atlantique. La banque et ses dirigeants n’ignoraient donc pas qu‘ils agissaient en violation du droit américain. D’ailleurs, un comité d’évaluation des risques, intégré dans les plus hautes structures d’UBS, évoquait régulièrement les dangers que lui faisaient courir ses pratiques.

Digne de James Bond
Aussi, les conseillers en charge de clients américains devaient-ils redoubler de discrétion. Les courriels étaient codés. «Orange» signifiait euro, «vert» dollar, et «bleu», livre britannique. Le terme de «noix» se référait à une somme de 250 000 et celui de «cygne», à un million. D’autre part, UBS entraînait ses conseillers à brouiller les cartes: ils devaient changer d’hôtel le plus souvent possible, ne jamais rien imprimer sur territoire américain ou encore exiger des clients qu’ils détruisent tout document relatif à leurs activités offshore. Les titulaires de compte se voyaient en outre conseiller de placer de l’argent liquide dans les coffres helvétiques, d’acheter des bijoux ou d’autres biens luxueux lors de leurs séjours en Suisse ou encore de faire passer leurs retraits en espèces pour des prêts consentis par la banque. Toujours selon ces documents, en 2004, UBS aurait envoyé 32 conseillers aux Etats-Unis qui restaient en moyenne un mois et rencontraient environ quatre clients par jour. Soit un total de 3800 contacts clientèles sur un an. Une telle organisation à grande échelle suggère aux autorités américaines que personne, dans les hautes sphères hiérarchiques d’UBS, ne pouvait l’ignorer. Raoul Weil, numéro trois d’UBS, a été formellement mis en accusation à l’automne dernier. Quels autres noms pourraient bientôt sortir du chapeau?.... »

Plus nous avançons dans le temps plus les dirigeants de l’UBS s’enfoncent.

Surtout qu’apparemment, il n’y a aucune mesure compensatoire pour sauver leur peau.

17:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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