24/02/2009

Les britanniques et notre secret bancaire.

Ca y et voici encore un Ministre qui a envie de s’amuser avec le secret bancaire suisse.

 

Il s’agit du britannique Alistair Darling.

 

Ce bon Ministre selon la TdG a estimé que l’évasion fiscale ne pouvait être tolérée. M. Darling a souligné que les Autorités helvétiques devraient réformer les lois fiscales et bancaires du pays pour les s'aligner avec celles en vigueur en Europe.

 

«Je pense qu'il est important qu'il y ait de la transparence. Personne ne sait ce qui se passe. Ce n'est pas bien, en fait plus de la moitié des problèmes découlent du fait que l'on ne sait pas ce qui se passe», a dit le ministre cité par le journal.
«C'est l'une des choses que la Suisse doit régler. Si (la Suisse) veut faire partie de la communauté internationale, elle doit être ouverte», a-t-il encore poursuivi ».

 

Et de rajouter dans ces propos :

«Le secret qui permet aux gens d'abriter leur fortune sans payer d'impôts comme il se doit, on ne peut pas le tolérer. C'est injuste pour ceux qui n'ont pas d'autre choix que de payer», a insisté le ministre.
«The Observer» a également ajouté que la Grande-Bretagne ne pouvait toutefois faire figure de bon élève de l'Europe en ce qui concerne la transparence fiscale, puisque la City de Londres est à l'origine de nombreux systèmes ingénieux permettant aux plus riches «d'optimiser» leurs paiements aux impôts grâce aux territoires offshore qui se trouvent sous la protection de la Couronne britannique.

Par ailleurs la Grande-Bretagne a traîné les pieds à participer aux réformes destinées à apporter plus de transparence dans les paiements des impôts dans les différents pays européens pour lutter contre l'évasion fiscale, souligne encore le journal ».

Ca devient monnaie courante que les pays s’attardent politiquement à notre secret bancaire.

A moins d’une procédure pénale pour fraude fiscale le :

Le secret bancaire devrait être inscrit dans la constitution.

Ne serait-ce pas une manière de protéger ce secret bancaire qui dérange.

Une étude de faisabilité devrait être menée à ce sujet.

On parle beaucoup d’évasion fiscale. Je parlerai plus tôt de protection de fonds placés en Suisse.

J’avoue que la situation devient difficile et cahotique pour la Suisse. Elle ne tient pas toutes les cartes et va devoir jouer son joker pour sauvegarder sa force bancaire.

En l’Etat, attendons que le Tribunal Fédéral Administratif apporte les bons jugements dans cette affaire qui pèse depuis des mois sur notre Pays.

Il serait agréable aux lecteurs, dont je fait partie, que le TdG consacre deux, trois pages pour procéder à un récapitulatif sur la force du secret bancaire et tout ce qui s’est passé ces derniers mois, ainsi qu’une vue sur l’avenir. Mettre l’église au milieu du village, à la portée de n’importe quel lecteur. Bref une supervision des faits. Tout le tointoin !

Clin d'oeil : c'est toutes l'Europe qui s'intéresse pour épier ou défendre notre secret bancaire

13:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Vous pourriez déjà commencer par lire le blog "En fait et en droit", un peu plus bas dans la liste des blogs de la TDG.

Écrit par : Azrael | 24/02/2009

Oh my Darling, si vous alliez voir un peu du côté de Yersey et Co. Après les Yankees, ce sont les English qui devraient s'abstenir de nous donner des leçons de bonne conduite. Comment dit-on ... balayer devant sa porte avant de ...
Bien à vous et, mon cher François, un petit commentaire de Bruno

La Grenouille et le Bœuf

Dommage, mille fois dommage que Marcel Ospel et consorts n’aient pas fait favorite la lecture de Jean de La Fontaine. Ils auraient pu s’en inspirer – avant qu’il n’était trop tard - de la fable :
« In Grenoill’, ja plus lourd’ que la bogueuill’ d’inn,
Mais qu’était reconnue glorieuse, encouvit un béa jour
D’être grouss’ comme un Bu’ … ; le reste on connaît. En texte clair : « C’est bien beau de faire de *belles* manières, mais il ne faut pas péter plus haut que son derrière » !
De plus en plus de voix qui se lèvent, et non des moindres, pour que la mastodonte UBS scindent les activités de gestion de fortune et la banque de crédits et investissements en deux et, je me met aussi au diapason. Mais, arrêtez cette chasse aux sorcières, car si nous étions à leurs places, nous aurions très certainement aussi profité des œufs en or, qui se sont avérés par la suite pourris.
Restons sobres ! L’éthique voudrait qu’elles (les sorcières) renoncent aux bonus injustifiés et que la Suisse (pourquoi seulement nous ?) abandonne l’immoral ( ?) secret bancaire ! Alors, « bonjour les dégâts » !

Onex, le 23 février 2009 Bruno Mathis b.mathis@tele2.ch

Écrit par : Etoile de Neige | 24/02/2009

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