22/02/2009

L'OPUS DEI et la Suisse ?

Un lecteur de mon actuel blog vient de m’appeler pour me demander et l’Opus Dei que fait-il en Suisse. Pensant que vous seriez également intéressé j'ai fait des recherches sur Internet

 

Voici la réponse trouvée sur un site internet de cette congrégation. Je vous averti c’est un peu long !

 

Deux intrépides et un appartement

L'Opus Dei a commencé ses activités en Suisse en 1956, à l'arrivée de deux jeunes gens envoyés par saint Josémaria pour y ériger le premier Centre d'activités.

2007/02/14

 

Saint Josémaria Escriva, Alvaro del Portillo, et Pedro Turull (à droite), qui a commencé le travail apostolique de l’Opus Dei en Suisse. (mai 1959).

En octobre 1956, deux jeunes gens en provenance d'Italie arrivent à Zürich, avec la charge d'y ériger le premier Centre de l'Opus Dei en Suisse : Pedro Turull, architecte, et Joan Bautista Torelló, psychiatre et prêtre. Le premier avait déjà participé à l'implantation de l'apostolat de l'Oeuvre à Naples et à Milan ; l'abbé Torelló avait jusqu'alors exercé son ministère sacerdotal à Palerme. Leur bagage était léger et leur connaissance de l'allemand plutôt rudimentaire, et c'est avec le cœur plein de l'espérance de pouvoir trouver dans un délai raisonnable une maison apte à héberger une résidence pour étudiants qu'ils louèrent un petit appartement à la Hottingerstrasse, non loin de l'Opéra et du Kunsthaus.

Ils ne se trouvaient pas, cependant, en terra incognita. Leur arrivée avait été précédée par une "reconnaissance du terrain" de la part du Fondateur, dans les mois précédents. En outre, le 2e Congrès Général de l'Opus Dei avait eu lieu en août à Einsiedeln.

 Deux ans après l'installation à Zurich, cependant, l'abbé Torelló dut rentrer en Italie, chargé de la direction de l'Opus Dei dans la péninsule. Pedro Turull, qui avait entre-temps commencé à travailler comme architecte, resta seul à Zurich jusqu'à l'arrivée de renforts au courant de l'année 1959.

"Studentenheim Fluntern", le premier foyer pour étudiants à Zurich

En 1961, l’acquisition d’une spacieuse maison dans un quartier résidentiel permettait l’ouverture, au début août, de la résidence Studentenheim Fluntern, dont la gestion était assurée par l’association Kulturgemeinschaft Arbor , mise sur pied grâce à l’appui généreux de deux entrepreneurs zurichois, Ernst Göhner et Edwin Zobel. Ce dernier habitait alors Barcelone et y avait fait personnellement la connaissance de s. Josémaria. Par la suite, la Société culturelle Arbor s’engagea dans l’achat ou la construction d’autres maisons dans lesquelles l’Opus Dei élargit son apostolat en y assurant l’orientation chrétienne.

 

Des étudiantes de la Résidence Sonnegg rendent visite à des personnes agées du quartier.

Les femmes de l’Opus Dei purent s’établir en Suisse dès 1964. La première maison, Susenberg, étant par trop décentrée, une résidence pour étudiantes fut bientôt ouverte dans le quartier universitaire : le foyer Studentinnenheim Sonnegg, qui commença ses activités en 1968.

Expansion

Le rayon d’activité de l’Opus Dei grandit par la suite lentement mais sûrement, à Zurich et à partir de Zurich. L’idée d’une animation chrétienne du milieu professionnel de la part des laïcs fit son chemin, passant des étudiants et jeunes professionnels à de plus en plus de familles. Dans les différentes régions du pays, beaucoup découvrirent le message de la sanctification du mariage et de la famille, et se trouvèrent ainsi encouragés à mieux assumer leur responsabilité de parents et de citoyens pour le bien de la société.

L’expansion allait se refléter dans le nombre croissant de centres mis sur pied, toujours avec la bénédiction de l’Ordinaire du lieu. De moteur de l’expansion, l’ouverture de nouveaux centres passa bientôt à en être la conséquence.

Le saut vers la Suisse Romande

 

Résidence Le Tilleul

Le pas au-delà de la frontière linguistique fut franchi en 1966, avec l’ouverture de la Maison d’étudiants du Bourg, sise dans la vieille ville de Fribourg. La même année, les femmes de l’Opus Dei louèrent la Villa Diana, dans le quartier de Pérolles. Dans les deux cas, il s’agissait d’une installation provisoire. En 1985, un foyer pour étudiants plus adapté commença ses activités, sous le nom de Résidence Universitaire Bel-Praz. Pour les femmes, il fallut attendre l’année 2003 pour inaugurer une maison analogue, le foyer universitaire Le Tilleul, proche du bâtiment central de l’Université.

L’expansion du travail apostolique de l’Opus Dei obligea également à la recherche d’un lieu approprié à des sessions de formation de durée prolongée, afin de décharger les centres. Dès 1974, un hôtel désaffecté dans les hauts de Flums (SG) put être adapté provisoirement et rendit de grands services durant trente ans. Devenu trop exigu et vétuste, il fut totalement refait en 2006-2007.

De Fribourg, l’Opus Dei essaima à Genève en 1975. Là aussi, après trente années de présence et différentes solutions pour loger hôtes et étudiants, l’heure de l’agrandissement sonna et une nouvelle aile fut construite en 2006. Les femmes de l’Opus Dei habitèrent d’abord un ample appartement en marge de la vieille ville, puis dès 1994, ouvrirent une résidence pour étudiantes, le Foyer Universitaire de Carouge, dans un bâtiment rénové de la ville du même nom aux portes de Genève.

Puis, à la fin des années '80, vint le tour de Lausanne, à la demande de membres et de coopérateurs et coopératrices de l’Opus Dei. En 1991 s’ouvrit le Centre Culturel Florimont, pour les hommes; et pour les femmes, le Centre Culturel La Vaudaire.

Saut par-dessus les Alpes

Dès les années ´70, des contacts furent établis avec un bon nombre de personnes du sud des Alpes, désireuses de recevoir la formation spirituelle assurée par la Prélature. Après une longue période de voyages à partir de Zurich, deux centres furent établis à Lugano en 1997 : pour les hommes, le Centro Culturale Montebrè, et pour les femmes, la Residenza Universitaria Alzavola.

À Zurich, pendant ces années, le travail apostolique augmentait et se diversifiait de telle sorte qu’il devint nécessaire d’ouvrir des centres de formation pour adultes, ainsi qu’un second foyer pour jeunes filles. Le Studentenheim Fluntern, quant à lui, emménagea en 1991 dans un édifice tout nouveau du quartier d’Oerlikon, et changea son nom par celui de Studentenhaus Allenmoos.

11:11 Publié dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

le mieux placé pour répondre à vos questions c'est Pascal Décaillet.

Écrit par : St Pierre | 22/02/2009

Bonsoir,

Pourquoi Pascal Décaillet est un adepte dans l'âme de l'Opus Dei. A propos quand m'invite-t-il sur son plateau !!!!
Merci pour votre propos bonne soirée.
François Velen

Écrit par : Velen | 22/02/2009

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