30/01/2009

OBAMA PIQUE UNE CRISE

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OBAMA s’énerve.

Il a raison.

Les gens de Wall Street ont trop gagné et ont fait trop perdre.

Pendant que Wall Street rigolait avec l’argent de sociétés, les américains tiraient la langue.

OBAMA s’est en fait excité à juste titre contre les primes « honteuses » que les sociétés étaient de leur poche pour les maintenir à flot.

Le nouveau Président a dit ceci :

"Au moment où la plupart de ces institutions étaient près de s’effondrer et où elles demandent l’aide des contribuables pour les soutenir, et où les contribuables eux-mêmes sont dans une situation difficile parce que le système tout entier pourrait leur tomber sur la tête s’ils ne leur venaient pas en aide, c’est le comble de l’irresponsabilité, c’est honteux", a dit M. Obama. "Et ce qu’il va falloir entre autres, c’est que les gens de Wall Street, qui demandent de l’aide, fassent preuve de retenue, de discipline et de davantage de sens des responsabilités", a-t-il ajouté.
Les autorités de l’Etat de New York (nord-est) ont indiqué mercredi que les établissements de Wall Street avaient versé 18,4 milliards de dollars de primes à leurs salariés l’an dernier.

C’est beaucoup moins que l’année précédente (32,9 milliards en 2007). La baisse est aussi la plus forte en pourcentage (44%) depuis 30 ans. Mais la somme reste la sixième de l’histoire en valeur absolue.
Les Américains "n’aiment pas l’idée que des gens creusent un trou plus profond alors qu’on leur demande (aux Américains) de le remplir", a dit M. Obama.

Le moment est venu de mettre de l’ordre dans l’économie. OBAMA l’avait promis, il s’est mis au travail et d’une certaine manière « taper le poing sur la table ».

Sachant que partie du plan de relance de 700 milliards de dollars de Bush ont servi notamment à repeindre certains bureaux, je comprends la réaction de d’OBAMA

La colère d’OBAMA et de la plus part des contribuables est justifiables.

Le moment de mettre de l’ordre est venu. Les grands nettoyages financiers, économiques doivent remplir leurs missions.

Je ne suis pas américain, mais, et j’ai le droit, d’être de mauvais humeur contre toute l’administration de Bush. Je le suis aussi car le monde entier souffre et vont souffrir des inepties de Bush.

Je fais confiance à OBAMA et à son toute son équipe.

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13:05 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Les mots, c'est bien, les actes, c'est mieux.

Je dirais même plus: les mots sans les actes, c'est pas grand chose.

Écrit par : Johann | 30/01/2009

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