31/12/2008

Une seconde de plus et alors....

L’année 2009 comptera une seconde de plus. Mais c’est merveilleux. Un instant de la vie pour qui, pourquoi. Pour de bonnes choses ou pour des conflits encore plus conflictuels. Espérons que cette seconde ressorte des urnes Positives. Une seconde de plus pour les conflits est de trop. A chaque année, on évoque les guerres, les conflits humains, les catastrophes naturelles, des ouragans, des moments de vies pas jojo et auxquels nous ne pouvons tourner le temps. Une seconde de plus sans ce sens, je dis non. A chaque moment de l’année il y a ici, là, ailleurs des rayons de soleil. A l’inverse, des nuages, de pluies. Et la vie continue à défiler sur un tapis rouge  ou sur une paillasse. Sur les uns marchent les honneurs d’instants devant apporter confiance, motivation, amour. Etre ou ne pas être. D’autres, un sourire en forme de point d’interrogation. Mais que va nous réserver demain. Alors une seconde de plus ! Pour qui ? Eux, Nous, Ceux que l’on regarde avec espoir. Où les autres qui ont un regard inquiet. Un regard de pieux. Nous nous apprêtons à fêter le changement d’année avec une seconde de plus. Celle-ci ne pourrait celle de la grande marche du bonheur. Ces  nuits doivent être dans le monde entier être celles de l’effervescence. Des moments de joies. Le tout mélanger  dans une sauce de paix devrait couler sur le chemin de la joie de vivre Chaque jour, une tartine de violence, un investissement financier, un paraphe de paix, une goutte de sang en moins. Explosion ici, attaques ailleurs, emprisonnements pour des violations des lois, c’est incroyable ce monde. De tout temps, la terre s’est vue confrontée à la grisaille mais aussi à de magnifiques rayons de soleils. Des années furent plus joyeuses que d’autres. Tout dépend de la manière de gouverner. D’avancer dans la direction fixée. De mon lit d’hôpital, je voudrais qu’une goutte d’eau vienne s’éclabousser de bonheur sur cette bonne vieille terre. De mon lit du CHUV, amour, tendresse, paix, délicatesse, chaleureuse cette seconde supplémentaire. Profitons tous. Une seconde de plus, ce n’est même pas le temps de se dire verbalement une bonne année. Alors quoi. Une seconde = UN SOURIRE. Je vous embrasse toutes et tous, connu-es ou inconnu-es. Clin d’œil : j’ai voulu faire de ce texte une sorte de méli mélo à l’image des 52 semaines venant d’être parcourue. François

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