29/12/2008

La région genevoise gagnante !

Les frontaliers l’ont gagnée !

 

Genève aussi ! 

 

Quoi ?

 

La manne fiscale.

 

 

On peut être pour ou contre les frontaliers, notamment à Genève. L’essentiel est qu’il y ait du boulot pour tout le monde.

 


Je suis content que nos voisins soient gagnants. Si nous ne les avions pas, se serait un sérieux « caca » à Genève.

 

 

Il est vrai que nos voisins sont gagnants par rapport à un à travailleur Suisse. Salaire intéressant, Autres avantages, l‘essence et les cigarettes meilleures marchées. Sur le plan financier part rapport à un suisse, les charges se modifient quelque peu.

 

 

La rétrocession par Genève au « Fonds frontaliers » fait sauter les caisses de nos voisins. Il est important de savoir que quelque soit la nationalité, les déductions  ne sont pas les mêmes entre Genève et la région.

 

 

2008 aura donc été une année bénéfique pour nos amis de la région. Partant, il est normal que Genève attribue la concordance correspondante à l’augmentation du chiffre fiscal genevois.

 

 

Ils font ce qu’ils  veulent de cette manne. Pour Genève, nous avons la main d’œuvre, nous rétrocédons certes. Nous n’avons pas leurs entretiens des routes, la construction de leurs écoles.

 

En fait Genève n’a que la cerise sur le gâteau.

 

 

La cerise peut être, mais pas la crème. Sur le plan genevois, la participation aux crèches coûte, les écoles taxent ; il ne faut pas croire que les voisins ne coûtent rien à Genève.

 

 

Sur le plan humain les problèmes de fonds ont toujours existés entre Genève et les Frontaliers.

 

Les uns sont satisfaitsles autres râlent.

 

Au fond les Frontaliers sont d’une utilité certaine pour Genève.

 

 

A la forme, ce sont les lézards fiscaux qui posent problèmes. La répartition entre Commniers, Là nous ne sommes pas tous d'accord.

 

 

Tant mieux si nos voisins ont touché le pactole. Le tribun du MCG n’a qu’à aller résider à Veigy !

 

 

Clin d’œil  au fond serais je pas enclin à ce que les voisins paient la vignette autoroutière.

 

 

Et soyons loyaux : Genève est une place financière importante grâce à toute cette manne de travailleurs-ses qui viennent chaque matin à Genève.

 

 

Allez en ce 29 décembre que le champagne commence à couler pour toute la région genevoise.

 

 

De mon lit d’hôpital au CHUV santé !!!!

10:50 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Rétablissez-vous bien.

Mais en fait, vous commettez une légère erreur : il ne faut pas confondre les frontaliers en particulier et les Français voisins en général. De fait, les Savoyards traditionnels ne sont pas renommés pour être des râleurs, quelle qu'en soit la raison, mais, en Haute-Savoie même, les travailleurs frontaliers sont regardés comme se plaignant énormément. Personnellement, j'ai essayé de l'expliquer en disant qu'ils devenaient psychologiquement genevois, à force de travailler à Genève ; ou alors, ce sont des gens qui viennent de la France française, si je puis dire : car à Paris aussi, on râle beaucoup. Cela ne se voiy peut-être pas à Genève, car peut-être qu'une autre raison qui les pousse à râler en Haute-Savoie est que s'ils sont employés à Genève, c'est justement parce qu'ayant pas des droits civiques et syndicaux extraordinaires, ils font leur travail sns se plaindre, ce qui ne les empêche pas d'en avoir envie.

Au bout du compte, le mieux, pour comprendre un frontalier en particulier et un Français voisin en général, ce n'est pas essayer de deviner ce qu'ils pensent en fonction de ce qu'on croit qu'ils devraient penser, mais c'est de les écouter avec attention. En tout cas, c'est mon avis.

D'ailleurs, j'ai bien rencontré des Français voisins qui regrettaient la présence de ces frontaliers, malgré l'argent. L'opinion, en Haute-Savoie, n'a rien d'uniforme. Il y a de tout.

Écrit par : Rémi Mogenet | 29/12/2008

(Non seulement cette phrase : "Cela ne se voiT peut-être pas à Genève, car peut-être qu'une autre raison qui les pousse à râler en Haute-Savoie est que s'ils sont employés à Genève, c'est justement parce quE N'ayant pas des droits civiques et syndicaux extraordinaires, ils font leur travail sAns se plaindre, ce qui ne les empêche pas d'en avoir envie." est compliquée - j'ai voulu dire que ne pouvant pas râler à Genève, les travailleurs frontaliers se rattrapaient en Haute-Savoie -, mais elle comporte beaucoup de fautes, corrigées ci-dessus.

Écrit par : Rémi Mogenet | 29/12/2008

Si il est vrai que les travailleurs genevois n'ont pas entretenir les routes françaises, ces mêmes travailleurs genevois doivent entretenir les infrastructures cantonales qui sont particulièrement usées par les frontaliers...de plus ces mêmes frontaliers ne se gênent pas de se parquer n'importe où et n'importe comment puisqu'apparemment ils ne paient pas tous leurs amendes. Ils profitent donc des places de parc des genevois qui eux doivent soit payer fort cher pour avoir une place de parking! La différence de salaire entre nos deux pays est telle que les salariés frontaliers, mais du côté français, sont de vrais travailleurs pauvres. Quant à dire qu'il y a du boulot pour toput le monde, c'est aux chômeurs genevois qu'il faut le dire!

Écrit par : salegueule | 29/12/2008

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