• L'Opus Dei et le Da Vinci Code

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    Ces dernières semaines vous avez été nombreux à lire mes blogs sur l’Opus Dei.

    J’ai trouvé sur un site internet un article sous forme de questions. Il me paraît intéressant pour vous le livrer. La question 4 concerne le célèbre Da Vinci Code.

    Bonne lecture en ce dimanche dernier jour de novembre.

    Les membres de l'Opus Dei sont-ils des moines ?

    Non. Les membres de l'Opus Dei cherchent à vivre leur foi chrétienne au milieu de la société séculière, et non en se retirant du monde comme ceux qui sont appelés à la vie monastique. Le Da Vinci Code présente une image exactement inversée de l'Opus Dei. Les membres numéraires et agrégés de l'Opus Dei, qui sont une minorité, choisissent le célibat en vue de se rendre disponibles pour organiser et prendre en charge les activités de l'Opus Dei. Comme tous les autres membres, cependant, ils conservent une activité professionnelle normale, et demeurent de simples laïcs. Ils ne prononcent pas de voeux, ne portent pas de robe de bure, ne dorment pas sur des paillasses, ne passent pas tout leur temps en prières et en mortifications corporelles, ni ne se comportent en aucune autre manière comme le Silas du Da Vinci Code.

    Les femmes ont-elles le même statut que les hommes dans l'Opus Dei ?

    Oui. Les femmes et les hommes partagent la même dignité d'enfants de Dieu, et reçoivent le même appel à la sainteté. Les hommes et les femmes de l'Opus Dei vivent le même esprit, développent parallèlement leurs apostolats, et s'engagent de la même manière à sanctifier leur travail et leur vie familiale. Ils assument également des responsabilités identiques dans le gouvernement et la formation de l'Opus Dei. Les femmes de l'Opus Dei exercent toutes sortes de professions, celles que la société considère comme prestigieuses et celles qu'elle tend aujourd'hui à sous-estimer, comme celui d'une femme au foyer. Dans le Da Vinci Code, le fait que des femmes de l'Opus Dei assument des métiers de service au sein des centres de l'Opus Dei est interprété comme un signe de mépris. Mais la même réalité est vécue dans de nombreuses familles, et suggérer qu'un tel travail manque de dignité n'est guère respectueux pour les femmes qui s'y consacrent. L'Opus Dei enseigne que tout travail réalisé avec amour de Dieu est d'égale valeur.

    Les membres de l'Opus Dei pratiquent-ils la "mortification corporelle " ?

    Oui. Comme les autres chrétiens, ils essaient d'introduire dans leur vie une dimension de sacrifice. L'esprit de l'Opus Dei, qui est de chercher Dieu dans les activités quotidiennes, privilégie les sacrifices humbles et discrets : accomplir consciencieusement son devoir du moment, faire passer les besoins d'autrui avant les siens, garder la bonne humeur dans les contrariétés. En outre, conformément à ce que recommande l'Église, les membres de l'Opus Dei pratiquent occasionnellement de petites mortifications physiques, comme celle de se priver d'un plat ou d'une boisson. Toujours dans cet esprit, les membres numéraires et agrégés recourent de façon modérée à des moyens de pénitence traditionnels dans l'Église, comme l'usage du cilice ou de la discipline. Mais contrairement aux descriptions grotesques du Da Vinci Code, ils ne s'exposent à aucune lésion ou blessure, tout au plus à une certaine gêne. Ces mortifications sont pratiquées par des chrétiens depuis des siècles et sont habituelles dans la vie des saints :François d'Assise, Thomas More, Thérèse de Lisieux, le Padre Pio ou Mère Teresa en sont des exemples. Le but de ces pratiques est l'imitation du Christ et l'union à son sacrifice rédempteur (cf. Matthieu 16,24).Elles sont cependant d'une importance secondaire par rapport à la vie de prière et le service des autres.

    L'Opus Dei est-il une secte fondamentaliste, comme le suggère le Da Vinci Code ?

    Non. L'Opus Dei est partie intégrante de l'Église catholique. Sa mission, en tant que composante de l'organisation hiérarchique de l'Église, est de compléter l'ouvre des paroisses en proposant une formation et un accompagnement spirituels supplémentaires. L'Opus Dei est dirigé par un prélat nommé par le pape :actuellement, Mgr Xavier Echevarria. Ses membres sont présents dans plus de soixante pays. Tous ses centres sont connus de l'évêque du lieu et ont reçu son agrément. L'Opus Dei ne professe aucune autre doctrine que celle de l'Église ,et ses membres cherchent à suivre tous ses enseignements. On ne peut appliquer à l'Église des catégories comme la gauche et la droite, le libéralisme et le conservatisme, le fondamentalisme et le progressisme. Cela ne vaut pas davantage pour l'Opus Dei. En outre, l'Opus Dei respecte la liberté des consciences : il n'impose aucune opinion particulière, notamment dans le domaine politique, social ou théologique. Il n'admet aucune pression visant à provoquer la participation à ses activités ou l'engagement en son sein. Vivre un christianisme authentique, que ce soit ou non comme membre de l'Opus Dei, n'est possible que dans la pleine liberté de l'amour.
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  • Swisscom paiera !

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    Le Conseiller administratif, Ville de Genève, Pierre Maudet prend la bonne décision. Celle de faire payer une redevance pour les antennes fixées sur les cabines Swisscom. Vous avez déjà vu ces petits panneaux fixés sur le toit des cabines téléphonique. Jusqu’à présent pas de taxation.

    Pourquoi, l’une des plus grandes entreprises Suisse ne passerait-elle pas à la caisse.

    Je connais un immeuble loué à l’Etat de Genève, pour une coquette somme, qui met à disposition son toit a des sociétés de téléphonie pour la pose d’antennes. La location peut aller jusqu’à Frs 10'000,-- par année. Pas de petit profit !

    C’est là que Monsieur Maudet a raison, il n’y a pas de quoi d'offrir le domaine public.

    Il est vrai que ces antennes permettent de téléphoner. C’est tout bénéfice pour les utilisateurs.

    Revenons aux micro-antennes de téléphonie fixées aux cabines téléphonique. Je dirais qu'il est normal qu’une redevance soit versée à la Ville de Genève. Ces installations sont sur le domaine public. La location de ces surfaces revient à Frs 400,-- le mètre carré.

    En ville de Genève une septantaine de ces microcellules fixée sur les cabines téléphonique. Disons 1 m2 à Frs 400,--, cela rapporterait Frs 28'000,--. Pas une grande manne, mais c’est le geste qui compte.

    Monsieur Maudet, pas de cadeau, Swisscom n’est pas à plaindre. A vous de déterminer à quel type d’occupation du domaine public correspond une microcellule.

    Les Communes genevoises pourraient en faire autant. Pourquoi se priver de revenus.

    Bon après midi.

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  • L'UBS a besoin de toute son énergie

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    Content ? 

     

    La quatrième assemblée cette année s'est achevée avec l'approbation d'injecter 6 milliards sous forme d'un emprunt obligatoirement cdonvertible émis auprès de la Confédération.

     

    Cette longue séance a fait l'objet de déclaration intéressante. Repérée sur la TdG d'hier :

     

    Thomas Minder: "70 millions? une goutte d'eau dans l'océan!
    "
    Autre intervention attendue - et désormais devenue incontournable -, celle de Thomas Minder, l'entrepreneur schaffhousois à l'origine d'une initiative contre les hauts salaires déposée fin février à Berne. "Cessez l'américanisation d'UBS. Quand est-ce que vous allez enfin prendre  congé de cette philosophie qui n'est pas la notre?"
     
    Quant aux salaires, son principal cheval de bataille, Thomas Minder n'y va pas par quatre chemins: "L'augmentation de cette année doit être de zéro, que ce soit la part fixe que la part variable du salaire des dirigeants. Renoncez aux bonus? Vous pensiez vraiment y avoir droit? Vous vous en êtes mis suffisamment dans les poches ces dernières années. Le terme doit tout simplement être rayé de votre vocabulaire"
     
    Enfin, le geste consenti - soit les 70 millions de francs précedemment  évoqué- par les anciens patrons d'UBS est loin de suffire aux yeux de ce petit patron d'une PME vendant des produits cosmétiques. Une "goutte d'eau dans l'océan", fustige-t-il, se référant à une enveloppe globale de plus de 800 millions de francs touchés ces 5 dernières années par l'équipe dirigeante d'UBS, une estimation issue ces derniers jours de la presse alémanique.

    M. Ospel renonce à son parachute doré de 22 millions ». Actuellement, il aurait été rendu par divers directeurs à la banque 70 millions.

    C’est une goutte d’eau dans la fontaine. Cet ancien directeur a reçu bien plus. En 2005, M. Ospel a perçu  46 millions de bonus. Et les autres années de son « règne » ? Oserais-je dire que cette rétribution est un pet dans l'eau !

    Ce remboursement est pathétique ! Les épargnants doivent-ils dire merci. Sont-ils fâchés sur la manière dont les affaires de la banque ont été menées. Un jour ou l’autre des signaux lumineux ont du s’allumer au rouge. Le corollaire étant un rétablissement anticipé.

    Tous les dirigeants devraient rendre leurs bonus, car si l’UBS est ce qu’elle est aujourd’hui, ce sont bien les eux qui n’ont rien vu venir, ou qui n’on pas agi dans pour le bien de la banque.

    En fait, ce sont bien plus de 70 millions que la banque devrait récupérer. Il doit bien s’agir de deux ou trois centaines de millions et plus. Ce jour, on parle de la pointe de l'iceberg

    Au vue de la situation actuelle de l’UBS, ces renonciations, M. Ospel et deux ex-directeur son donc parfaitement justifiées.

    Parus dans la TdG d'hier : De plus, cette année, les membres du directoire du groupe n'auront pas droit non plus à des bonus. En ce qui concerne les autres cadres, leur bonus devraient aussi fortement être diminués cette année. Et le bonus-malus sera introduit.
     

    Je me demande si les administrateurs en font de même au Crédit Suisse. Quand n’est-il dans les banques privées.

    Bref, c’est une triste histoire que vit l’UBS. Espérons que l’hémorragie s’arrête là et que la Confédération ne doive pas intervenir à nouveau.

    L'avenir

    Ils ont fait leur mea culpa, il rapporte leurs bonus, est-ce suffisant ?

    Maintenant, nécessité pour la bonne marche de la banque de tourner la page afin de redorer son blason . Si des plaintes civiles devaient être déposées, la Justice fera son boulot.

    Cela dit, une campagne de restauration d’image n’est pas inutile. C’est très bien.

    Laissons une deuxième chance à l’UBS. Elle veut faire une grande campagne publicitaire, elle a raison. On ne va pas laisser tomber notre bonne vieille banque. Il y a déjà eu Swissair.

    Soutenons l’UBS, elle en a besoin. C'est vrai, nous avons tous constaté, nous avons tous râlé, discutaillé de l'efficacité des ex dirigeants; il faut maintenant tourner la page et aller de l'avant.

    Partant, je dirais que la première banque de Suisse a besoin de toute son énergie pour sortir des soins intensifs. Et d'insuffler la confiance auprès de sa clientèle.

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  • Discipliner les EMS ?

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    Comme vous toutes et vous tous, j’ai pris connaissance dans la TdG internet « François Longchamp veut discipliner les EMS ». Y a-t-il vraiment des gros problèmes de gestion.

    Déjà, le mot « discipliner » est injuste au regard du travail fourni dans les EMS. Il s’agit de problèmes liés à la gestion, le corollaire étant la bonne marche des EMS. Quel établissement ne roule pas ?

    Il est vrai qu'il y a eu des petits problèmes il y a une année; ceux-ci sont réglés. D'autres gros problèmes ?

    Je ne suis pas sûr qu’il soit bénéfique que l’Etat mette son nez de façon permanente et officielle, par une nouvelle loi, dans les EMS. Si ces derniers ne répondent pas aux critères fixés par l’actuelle loi et le règlement d’application, une mise à l’ordre par la Fédération genevoises des EMS peut être judicieuse et bénéfique à la bonne marche de l’établissement.

    Un directeur pourrait diriger plusieurs EMS ? Que nenni, selon mes renseignements, un seul Directeur se justifie à la gestion d’un établissement. Deux voir trois EMS pourraient être une surcharge insurmontable à la longue.

    Par contre, une unification des prix de pensions pourraient se justifier. Je n’ai jamais compris ces disparités, ayant travaillé dans le réseau des EMS, ces différences de prix de pension. Est-ce la beauté du bâtiment qui fait la différence ! Actuellement l'Etat participe à concurrence de 30/40 %. Le surplus est assumer par les prestations sociales, le Service des prestations complémentaires et le forfait des assurances maladies. S'il ressort un bénéfice pour un pensionnaire, l'Etat en demanderait le remboursement sur la totalité des revenus. Oui mais seulement sur la subvention de l'Etat. Ce qui ne serait pas le cas.

    Je ne suis pas pour, et oui, une centrale des inscriptions gérée par l’Etat. Selon la TdG, à contrario tant l’EMS que la personne âgée resteront libres de leur choix. Bonnet blanc, blanc bonnet. C’est une opération blanche. Au pire la FEGEMS peut centraliser les inscriptions pour les dispatcher ensuite.

    Si le prix de pension est généralisé, les salaires doivent également l’être dans tous les EMS ? Là aussi, la Fédération genevoise des EMS peut superviser et mettre à l’ordre. Je ne sais qui va y gagner avec les grilles salariales de l’Etat. C’est une atteinte à la liberté de gestion des EMS ! Est-ce que la subvention va augmenter.

    Cette proposition m’amène à penser que tous les EMS seraient d’une certaine manière sous la houlette du Département. C’est une idée que je qualifierai de « gaucho ». C’est presque « Stalinien » ! Je ne suis pas pour une étatisation. Au contraire si des problèmes de gestion se dégagent des EMS, l’Etat comme partenaire a la légitimité de procéder à un recadrage en sollicitant une meilleure gestion, voir demander conseils à des spécialistes comptables en la matière.

    La Fédération genevoises des EMS disparaîtrait de la loi. Et pourtant, elle a pignon sur rue. D’après certains renseignements en ma possession, il n’y a pas de gros problème et si il devait en surgir ils seraient gérés avec sérieux par la FEGEMS.

    C’est mal mené cette institution qui, toujours selon des renseignements en ma possession, fonctionne bien. Pourquoi ne plus figurer dans la loi.

    Laissez le privé ouvrir des EMS destinés à des personnes très aisées n’est pas sérieux. On ne va pas édifier des « Hôtel » pour la haute ! Ces établissements sortiraient du cadre de la future loi. Pourquoi créer de la discrimination.

    Il manque à Genève 1000 lits, dès lors  construisons des EMS pour toutes les couches sociales. Une personne très aisée ne bénéficiera pas de l’aide du Service des prestations complémentaires SPC. Tant mieux. Cependant, les personnes aisées doivent être sur le même pied. Si une personne peut payer et bien quelle paie.

    Si vraiment il y a de nombreux problèmes dans la gestion, l’Etat pourrait rédiger un inventaire et le soumettre à la FEGEMS, charge à cette dernière de mettre de l’ordre dans les EMS

    Cette nouvelle loi me semble trop rigide et surtout met en doute sérieusement la responsabilité de la FEGEMS et des EMS, le corollaire la confiance. Cette future loi est trop contraignante. Elle sera une charge en plus pour l’Etat.

    En conclusion, avec cette future loi, on peut se demander à quoi sert la FEGEMS ?! Cette dernière devrait subsister dans la loi.

    Nécessité est de laisser une certaine autonomie aux EMS, le cas contraire, ces derniers devraient rogner sur l'animation, les soins. Pas facile pour le Directeur de faire des économies, car c'est bien cela que la loi cherche à mettre sur le métier.

    Je ne vois pas vraiment l’intérêt pratique de cette nouvelle loi. Est-ce un coup politique ?!

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  • Les parents séparés restent des parents.

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    En surfant sur internet, je suis tombé sur un contexte intéressant. Il s’agit d’un texte paru sur le site de Pro Juventute.

    Lorsque les parents se séparent, ils devraient tout mettre en œuvre pour que les enfants souffrent le moins possible. Un enfant peut être fragile. Il peut mal supporter de ne plus voir à son coucher son père ou sa mère. Un gosse, c'est sensible.

    Professionnellement, j’ai été touché de loin par des situations de droit de visite difficile. Droit de visite dans des milieux protégés avec un assistant social. Droit de visite non respecté. Parents ne s’accordant pas, utilisant leur enfant pour passer leur mauvaise humeur. Quelle tristesse, quel développement dans la vie erroné, écorché.

    Au cœur de ces situations, je suis sensibilisé par le fait que l’enfant à le droit de voir ses parents en toute quiétude. Qu’il puisse aimer son père et sa mère même séparés.

    Que les parents mettent tout en œuvre pour que les p’tits boutchous ne soient pas éloignés de leurs père et mère en raison de querelles.

    Voici ces propos :

    Les parents séparés restent des parents

    Pendant le processus de séparation ou de divorce, la distance entre les conjoints ne fait que s’accroître. Il n’en va pas de même pour l’enfant; ses parents restent toujours ses parents, deux êtres qui vont demeurer responsables de lui, même si leurs chemins sont en train de diverger.

    Pour cette raison, il est très important, lors de la séparation légale, d’envisager des solutions à long terme. Le droit de garde et de visite, en particulier, ne devrait pas donner lieu à des querelles répétées entre les parents. L’enfant ne devrait en aucun cas être l’objet de chantage ou de marchandage; on entend en effet souvent affirmer: «Si tu fais ceci ou cela, tu pourras voir plus souvent ton enfant.»

    Dans ces situations, un enfant devrait, lui aussi, avoir droit à un avocat ou une avocate qui veille uniquement à son bien! Comme ce n’est pas le cas, les parents devraient être au moins épaulés, pour le bien de l’enfant, afin de parvenir à conserver une certaine tolérance à l’égard de l’autre, surtout en sa présence.

    Les enfants ont le droit d’aimer leur père et leur mère, d’avoir d'eux une image positive et d’établir une relation particulière avec chacun de leurs parents. Pour l’enfant, l’important n’est pas la décision du juge, mais le quotidien tel qu’il le vit au sein d’une famille dont les fondements ne sont plus les mêmes"

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  • Le futur budget de l'Etat....

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    C’est une grande avancée politique et pour les finances genevoises.

    Depuis 2010, le budget sera donc divisé en prestations. Il sera beaucoup plus politisé que maintenant. Chaque prestation sera le miroir des recettes et dépenses avec exactitude.

    Nous arriverons à un budget par prestation politique. Chaque prestation politique incluera une grande enveloppe A4, le département, dans laquelle figurera des enveloppes A5, les services etc. Ainsi, chaque dépense sera identifiable tout comme pour les recettes.

    Il sera beaucoup plus détaillé en déplaira à certains.

    Nous pourrons ainsi connaître en détail ce que coûte et rapporte un service au francs près.

    Le système est  nouveau.

    Il serait intéressant de savoir si ce genre de budget sera imposé aux communes genevoises.

    Pour ma part, je suis sensible au budget par prestations. Il permet de connaître les écritures comptables avec exactitude de chaque ligne politique.

    Comme il a été dit lors la conférence de presse du Conseil d’Etat ce jour « Les priorités du gouvernement seront mieux affirmées par l'identification des objectifs et des moyens qui doivent permettre de les atteindre. La visibilité et l'efficacité de la dépense publique s'en trouveront renforcées, tant au niveau du politique que dans la gestion administrative. Le budget par prestations permettra de faire le lien entre la gestion financière, matérialisée par le budget, et les objectifs politiques fixés dans les lois, matérialisés par les prestations de l'administration. On passera ainsi d'une logique de moyens à une logique de résultat, propice à un meilleur pilotage de l'administration et à l'amélioration de son efficience.

    Les politiques publiques de l’Etat de Genève sont au nombre de cinquante. Il s’agit des grandes missions immuables d’une collectivité publique, comme la sécurité publique, l’enseignement, la santé, le logement, la construction de routes, la politique du handicap, etc. Pour établir cette liste, le Conseil d’Etat s’est inspiré de la classification fonctionnelle fédérale. Chaque politique publique contient une partie financière, accompagnée de ses principaux fondements juridiques, de ses objectifs dotés d’indicateurs de performance, des prestations qui la composent et de la liste des subventions qui lui sont attachées ».

    Ca veut bien dire ce que ça veut dire

    Les politiques seront mieux renseignées, orientées sur les finances par prestation cantonale. La consultation en sera d'autant plus améliorée.

    Ce budget nw look permettra à chaque citoyen d’être clair et accessible. Faudra-t-il encore avoir un brin de notion comptable !

    Le budget de l’Etat deviendra en 2010 de la bijouterie !

     

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  • Logements : loin du compte !

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    Genève est bien trop compliquée pour la construction de logement ! 

    La construction de logement à Genève est donc faible. Très faible à en croire les chiffres publiés dans la TdG.

    Nous aurions dû bénéficier de 1600 logement en plus, et ce par année.

    En 2008, seulement 747 logements ont été mis à disposition. Nous sommes loin des 2500 logements prévus.

    Est-ce qu'il y a assez de terrains à disposition ?

    Avec les nouveaux habitants, l’emploi qui explose, il y a blocage de logements. Faudrait m’expliquer le pourquoi du comment.

    Actuellement avec toutes les lois, les voies de recours, les plan localisé de quartier, les plans d’utilisation du sol, que sais-je, il est difficile de faire sortir de terre un immeuble. Les processus sont trop longs, beaucoup trop longs. Il manque de volonté d'avancement.

    La liste liée à la demande de logements est longue, très longue, trop longue. Trouver un appartement à des prix raisonnables devient à Genève un vrai parcours du combattant

    A Carouge, nous avons eu la grande saga du parc de la Cure de Sainte-Croix. Le Conseil de paroisse voulait construire à cet endroit une cinquantaine de logements. Jusque là l’idée était louable. Cependant, il y a eu les recours et cerise sur le gâteau une initiative contre ces constructions. Malheureusement, elle a aboutie. Suite a ce refus de la majorité des électeurs carougeois, il y a eu l’élaboration d’un plan d’utilisation du sol. Résultat des courses la paroisse n’a pu construire qu’une dizaine de logements.

    Pourquoi le Canton est incapable de construire le quota de logements. Est-ce un manque de volonté politique, est-ce de la faute des empêcheurs de tourner en rond, est ce l’Etat qui fait blocage ?

    Combien de projets bloqués.

    Combien d’appartements sans occupant, libres ?

    Le Grand Conseil genevois devrait réagir à ce manquement. En effet, que nos députés réveillent le Conseil d'Etat, lui donne un coup de fouet (!).

    Nécessité de déclasser certaines zones agricoles. Donner la possibilité aux promoteurs de construire.

    Personnellement, je suis pour une mixité de logements. Loyers subventionnés, loyers libres, PPE et commerces.

    Décidément, la Genève internationale est trop compliquée. Elle veut bien se compliquer la vie. Pense-t-il aux demandeurs de logements.

    Conclusion : les demandeurs partent dans le canton de Vaud ou en France voisine. Un manque à gagner pour nos finances.

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  • Les fonctionnaires dans la rue....

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    Ils sont donc descendus dans la rue.

    Je veux parler des fonctionnaires de la Ville de Genève.

    Faut-il rire ou pleurer ?!

    Ils veulent le paiement des primes accordées en avril, le respect de leurs statuts, et donc les mécanismes salariaux qu’il prévoit, jusqu’à l’entrée en vigueur d’un nouveau texte, et enfin ils désirent que ce statut en négociation ne détériore leurs conditions salariales.

    Semblerait-il qu’ils étaient 700.

    Semblerait-il que le nouveau statut se peaufine.

    Semblerait-il qu’ils sont les mieux payés de Suisse.

    Je comprends qu’ils puissent être mécontents. Toutefois, il serait plus judicieux de manifester lorsque les textes du nouveau statut auront été couchés sur le papier et votés.

    Concernant la prime d’avril, si elle est dû, il est normal de le faire savoir. Toutefois pas en manifestant.

    Loin de moi de cracher dans la soupe.

    Nos fonctionnaires sont déjà bien bénéficiaires par l’actuel statut.

    En fait, nos pauvres fonctionnaires suivent comme des moutons une poignée de syndicalistes.

    Au fait, ces derniers s’écriaient pour les primes accordées en avril ou pour le futur statut révisé.

    Si j’étais un « rond de cuir » d’abord je ne râlerais pas.

    J’ai été fonctionnaire non syndiqué à l’Etat de Genève. Lorsque le Conseil d’Etat il y a une dizaine d’années avait bloqué les mécanismes salariaux, lors des budgets prévoyant de lourds déficits, je ne suis pas descendu dans la rue. J’estimais que je profitais d’avantages que le privé n’avait pas.

    Si les fonctionnaires sont inquiets, dans quel psychose doit être le privé.

    Je ne suis pas sûr que manifester dans la rue donne une bonne image du fonctionnaire auprès de la population.

    Bon, bon on dira que les fonctionnaires se sont accordés quelques heures de congé ?!

    A suivre……

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  • Le "pathétisme" du MCG.....

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    Le site du MCG relooker. Bravo !

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    Je ne viens pas ici polémiquer. Je viens en toute simplicité donner mon avis.

    Le site par lui-même est lisible, il y a tout, la charte, les débutés, les communes, la jeunesse, le blog, les médias. La ligne politique à lire, elle est dure ! C'est une adresse internet limpide.

    Sans oublier la possibilité de s’inscrire. Et de signaler « Faites un don, soutenez notre action » ….  « Le Mouvement citoyen genevois pour un meilleur avenir ».

    Pathétique ?

    Et pour couvrir le pathétisme, le célèbre Cé qu’è lainô. Là, nous sommes projetés à l’Escalade sans avoir vu le printemps, l’été et l’automne. A ce propos, est-ce que juridiquement, ils ont le droit de s'approprier ce chant voué à d’autres fins tels que l’escalade où toutes autres manifestations liées à celle-ci.

    Si au moins nous aurions la chance d’entendre l’Arlésienne de Bizet.

    C’est vrai que ce site accompagné par l’ « hymne » genevois a de la « gueule ». C’est émouvant !

    J’y apprends aussi que la TdG nomme Eric Stauffer le « lider Maximo ». Après le tribun, il est vrai que cette nomination passe mieux, elle est plus élégante. A ce sujet, c'est le seul en photo sur la parge de garde.

    A propos des blogs, l’exclusivité a été donnée à la TdG. Quelle chance. Pourquoi, 24 heures, le Matin ont refusé ?

    Chaque parti politique a son blog. Chacun se présente comme il l’entend. Je respecte celui du MCG. La note qui me déplaît est le cé qu’è lainô. Là c’est trop. Ca me touche profondément, suscitant une vive émotion par son caractère douloureux ou dramatique.

    MCG ; douloureux ou dramatique ?!

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  • Doublons Etat-Ville de Genève

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    L’Etat-Ville de Genève vive les doublons !

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    Repris sur Internet «Il y avait deux aspects dans notre démarche: s’assurer que ces antennes n’ont pas d’impact sur la santé et percevoir des redevances pour l’occupation du domaine public», ­explique Pierre Maudet. Ces petites antennes en forme de cône ne présenteraient aucun danger pour la santé: leur puissance d’émission reste très inférieure à celle des antennes classiques sur les toits. 

    Je viens comme d'autres donner mon avis, suite à l'article de ce matin paru dans la TdG.

    Inutile de se noyer ! 

    Est-ce possible que pour des raisons économiques, ils suppriment l’arrimage des bateaux de la CGN dans les ports de Versoix, Bellevue, Corsier, Anières et Hermance. C’est idiot « con » !

    En France on dirait ils sont devenus fous ces gaulois.

    A Genève, nous penserons plus tôt à l’Arlésienne de Bizet !

    Comment des Autorités n’arrivent-elles pas à s’entendre, le corollaire étant de trouver des solutions.

    Je ne râle pas, je constate qu’une fois de plus les doublons entre Services de l’Etat et de la Ville de Genève ne servent à plus rien.

    L'état donne des "thunes, la Ville de Genève en fait autant.

    S’il n'y avait qu'une seule entité financière il n’y aurait pas eu ce problème. C’est clair, les uns se braquent contre les autres, vis et versa. Qui en pâtit, la clientèle.

    La flambée des prix des carburants est-elle la seule responsable. Peut être que ce combustible est devenu en effet plus cher, quoiqu’il soit bien redescendu. Ne croyez-vous pas que cette sorte d’excuse ne se justifie quelque peu dans la mesure où les Communes ne finance pas la CGN. Si ces dernières apportaient de l’eau au moulin, la CGN les desservirait peut être.

    C’est très bien que les Communes ne participent pas. Après tout, ces bateaux sont un transport public tout comme le tram. Pourquoi ne pas demander une participation à la Ville de Carouge, par exemple, pour les arrêts de tram sur la Commune. Ils retourneraient bien plus vite que la réponse dans leurs bureaux de ministre !

    Est-ce que nos pontes pensent aux utilisateurs. Toutes ces personnes qui jouissent des bateaux pour aller travailler. C’est encourager la voiture que l’on ne veut plus en ville.

    Je plains et je soutiens les utilisateurs des bateaux de la CGN. 

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  • L'homophobie, justifiée!

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     La semaine dernière, je buvais un café dans un coin sympa de Carouge, pour ne pas le nommer le Café du Marché.

    A la table à côté, des aînés sympas débattaient de l’homophobie. A les entendre, je crois qu’ils n’ont pas bien compris la définition de ce mot. Ils arguaient que l’homophobie était le Pax. Ils crachaient également sur les homos. Rien de drôle, plus tôt inquiétant. Je pense que chaque être humain qu’il soit hétéro, qu’il soit homo a le droit de vivre librement, en toute quiétude. Et qu’ils ne soient pas jugés trop facilement. Je ne sais plus dans quel journal, il était écrit que nous avons tous en nous une toute petite place d’homosexualité. Elle se développe, elle se pratique en cachette ou au grand jour.

    Etre homophobe c’est comme être raciste. Pourquoi ne pas reconnaître les homos. Ils ont le droit de vivre comme tout le monde. Il y a des personnes très cultivées, intelligentes, sympas simples, loin des cancans.

    Pour une meilleure compréhension de ce terme et afin de remettre l'église au milieu du village, j’ai trouvé l'étymologie scientifique de l'origine du mot sur Wikipedia. La voici :

    Le terme d'« homophobie » désigne l'hostilité explicite ou implicite envers les homosexuels. Cette hostilité relève de la peur, de la haine, de l'aversion ou encore de la désapprobation envers l'homosexualité. Par extension, l'homophobie désigne les préjugés et la discrimination anti-homosexuels.

    Bien que le mot ait été forgé par un psychologue, homophobie n'est pas un terme de psychiatrie. Il n'existe pas d'« homophobie pathologique ». Pour la théorie analytique, une homophobie profonde pourrait cependant être liée à une homosexualité refoulée, c'est-à-dire des sentiments homosexuels contrariés. Certains estiment que le terme d'homophobie, étymologiquement inexact (ce n'est en effet pas la peur de l'identique mais la peur de l'homo(sexualité) ; voir plus bas), constitue plutôt un terme utilisé par les associations homosexuelles pour désigner toute attitude d'agression ou de rejet à l'encontre des homosexuels ou de l'homosexualité. En ce sens, l'homophobie peut être apparentée à la xénophobie. Le terme homophobie peut donc sembler être politiquement campé et non pas une définition officielle en psychologie.

    Polémiques sémantiques [modifier]

    Les opposants aux mouvements œuvrant pour la reconnaissance des droits des homosexuels affirment que les mots homophobie et homophobe sont utilisés pour « gommer » de manière irrationnelle la différence qui existe entre ceux qui ont réellement peur des homosexuels et les abhorrent et ceux qui désapprouvent l'homosexualité pour des raisons de principes moraux, souvent liés à un dogme religieux, de manière à donner honte à ces derniers, ce qui les forcerait à oublier leur désapprobation. Ainsi, les arguments rationnels et les peurs irrationnelles sont mises sur un pied d'égalité, au profit du caractère irrationnel, afin de discréditer toute forme d'homophobie, quelle qu'en soit la définition. Les opposants aux droits des homosexuels jugent cette attitude intellectuelle tout aussi irrationnelle que ce qu'elle combat.

    Certains activistes homosexuels, cependant, répondent que l'homophobie ne consiste pas à croire que l'homosexualité est une erreur, mais serait plutôt un ensemble de prises de position et d'actions spécifiques telles que le déni du droit à l'égalité entre homosexuels et hétérosexuels, ou encore l'opposition à toute forme de protection spécifique. Cette vision s'oppose donc à celle de Niclas Berggren, par exemple, qui décrit ces attitudes comme phobiques par essence.

    Des chercheurs, enfin, pensent qu'un terme plus adapté pour décrire une prise de position négative envers les homosexuels serait homo-discrimination, puisque les connotations propres à ce type de discriminations rejoignent celles concernant l'ethnie (discrimination raciale, racisme, etc.) ou encore le sexe (sexisme, machisme, misogynie, etc.).

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  • La relance d'OBAMA : 850 milliards

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    C’est très enthousiasmant !

    Enfin, un sursaut dans cette satanée crise économique-financière.

    Obama, veut créer 2,5 millions d’emplois en deux ans. Redorer l’économie et parer au plus vite à la crise. Je reste tout de même avec une question à savoir, est ce que ces futurs engagements concerneront notamment les chômeurs.

    Son idée est géniale, les nouveaux emplois se développeraient dans la construction des routes et des ponts, en modernisant les écoles, en construisant des éoliennes, des panneaux solaires et des voitures à faible consommation (renseignements pris sur internet). Ce sont des travaux d’utilité publique.

    Dans un tout autre contexte, il semblerait que l’Etat de Genève avait engagé des chômeurs pour construire à une certaine époque de la route des jeunes. Les aînés doivent se souvenir.

    Il se penchera également aux sources d’énergie alternative afin de délivrer les Etats-Unis de leur dépendance envers les importations de pétrole.

    D’autre part dans un esprit de rassemblement, il vient de proposer un grand connaisseur de l’économie et de la finance comme secrétaire au Trésor. Et Hilary Clinton au poste de secrétaire d’état. Et des personnes du clan de Clinton. Je trouve se rapprochement de personnes très constructif pour l’avenir des States. C’est montré une unification totale dans les rangs démocrates. Dès l’annonce de ces nominations, la bourse de New York a fait un bon de plus de 6 %. La confiance est entrain de se regagner grâce à la future administration.

    A la radio ce matin, il annonçait qu'Obama et son équipe prévoyait un plan de relance économique de 850 milliards.

    La tâche ne sera certes pas évidente pour Obama. Il peut y arriver s’il est bien entouré et surtout si l’économie se met au vert. Jusqu’à présent, ses idées, ses nominations sont bonnes.

    Avec une équipe plus que soudée, d’une grande intelligence, avec un brin de maniabilité des finances, les cartes du jeu peuvent rendre la partie gagnante.

    Avec Obama, je subodore que le peuple américain va revivre.

    Ce Président est génial. Serait-ce l'homme providence ? Il a une bonne tête qui attire les foules. Les gens du nouveau Continent dégustent ses paroles. Faudra le voir à l’œuvre.

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  • Ville de Genève : le torchon brûle !

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    Je viens ici en qualité de porteur de réactions, parfois vives, à l'encontre du Conseil administratif de la Ville du bout du lac Léman. 

    A la Ville de Genève, il y a de l’eau dans le gaz. Quelle image du Conseil administratif ?

    Est-ce que le "caca" du CA de Genève donne confiance dans sa manière de discuter du statut du fonctionnaire. A ce propos, je comprendrais que les fonctionnaires ne soient pas contents. Pourrait-on penser que l'on ce fiche d'eux. Vont-ils finir par se démotiver.

    Aîe, aïe,aïe M. Manuel Tornare au poteau. Est-il pris par une soif du pouvoir.

    Le torchon brûle au sein du Conseil administratif de la Ville de Genève. Semblerait-il que M. Manuel Tornare vogue en solo dans la grande piscine de la Cité de Calvin. Se désolidariserait-il de la stratégie menée par les Autorités au sujet de la grille des salaires.

    Qu’il (le CA) fasse sa lessive ! Pourvu qu’il n’utilise pas de la poudre d’escampette pour laver son linge.

    Je trouve cette situation dommageable et encombrante psychiquement pour les Autorités d’une part, et d’autre part pour les fonctionnaires qui ne demandent pas mieux d’avoir leurs patrons unis dans le même sens.

    C’est très bien que le Conseil administratif mène à termes des négociations, des discussions sur la grille salariale.

    Le dialogue est toujours très positif. Serait-ce grâce à M. Manuel Tornare qu’enfin des discussions sont abordées avec le personnel, les syndicats, la presse et qui sais-je. La cadence s’accèlerait-elle ?

    Mauvaises seraient les discussions sans fin. Lorsque celles-ci s’éternisent, le grain perd de sa saveur. Il ne faudrait pas que les négociations capotes et stagnent à un point de non retour.

    Sur le plan du temps des négociations, tout le monde n’est pas d’accord. Ce ne doit pas être un marathon à la va vite.

    Du côté des fonctionnaires de la ville on fait valoir une baisse de salaire non compensée.

    En effet, le Conseil administratif prendrait en compte « les importants rattrapages auprès de la Caisse de pension ». Comment procéder de la sorte si les salaires sont abaissés et non augmentés. S’il y avait une augmentation, il serait louable de payer la différence à la Caisse de pension. Là, il y a un flou artistique.

    Vis-à-vis des citoyennes et des citoyens c’est démontrer qu’il y a des difficultés dans la gestion du personnel de la Ville de Genève.

    Espérons que le Conseil administratif accepte à nouveau de son grand navire M. Manuel Tornare. Le Pauvre, il n’a pas de bouée !

    Souhaitons que ce dossier épineux ne s’éternise pas et qu’avant la fin de l’année les bonnes solutions soient trouvées. N’oublions pas qu’il y a des personnes qui attendent de savoir à quelle sauce elles sont être vouées.

    Restons positif.

    Bonne matinée.

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  • Dimanche soir ....

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    ... la nuit est tombée. Il fait froid. Paraît qu'il va neiger. Bref, que du périphérique.

    Alors, il me vient l'idée de pianoter un message que j'ai trouvé dans le livre "pensées politiques".

    Il s'agit d'un petit texte écrit par M. Max Horkheimer :

    La liberté et la justice sont tout autant liées qu'elles sont opposées : plus il y a de justice, moins il y a de liberté. Si l'on veut aller vers l'équité, ont doit interdire aux hommes de nombreuses choses, et notamment d'empiéter les uns et les autres. Mais plus il y a de liberté, plus celui qui déploie ses forces avec une habilité supérieure à celle des autres sera finalement capable de les asservir ; ainsi, moins il y aura de justice.

    Voilà c'est dit.

    Bonne soirée et surtout bon début de semaine. Gardez le sourire.

     

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  • L'ONU demande 7 milliards pour la faim !

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    Faim : 7 milliards !

    L’ONU demande une aide à ses partenaires pour subvenir, parer, à la faim dans le monde. Ils seront 30 millions de personnes dans 31 pays l’année prochaine. C'est énorme. Ca me donne la nausée.

    Cette demande est parfaitement justifiée. J’espère qu’elle sera accordée. Le cas échéant, je serais très fâché.

    En effet, au regard des 3000 milliards investis ces derniers mois dans l’économie mondiale, ils peuvent faire ce geste. C’est presque une obligation liée à l’honneur, à la légitimité. Ils n’ont pas le droit de laisser mourir de faim des êtres humains. C'est presque indécent cette valse d'injections d'argent tout azimut. Quelle image donnons-nous à ces pauvres gens. Ici, nous sommes gâtés. Eux, ils ont faim. Nous ne pouvons ne pas réagir. Personnellement, je bondis à l'idée qu'au 21ème siècles des gens souffrent de famine.  

    Cette requête représente, tenez-vous bien, 0,2333333 de toutes les sommes injectées comme dit ci-dessus. C’est dérisoire. Une goutte d’eau dans l’océan.

    A la vue de ce petit pourcentage, j’ai même honte. Ils n’ont même pas arrondi à 0,25 !

    Dans les financements de l’ONU, la Suisse apparaît au 12ème rang des pays donateurs de l’aide humanitaire demandée par l’ONU, avec 0,03 % de son Produit intérieur brut.

    Quelle politique pour éviter la famine ?

    Agir ! Comment ? En étant beaucoup plus généreux.

    En prenant conscience que des gens meurent à cause de la faim. Pauvre gens.

    N’êtes-vous pas gênés, tout comme moi, de manger un plat chaud ! Ca donne à réfléchir.

    Bonne journée.

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  • Les HUG : un "moulin"

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    Ces derniers temps j’ai souvent l’occasion de me rendre à l’Hôpital cantonal de Genève. Tout d’abord, c’est une vraie galère pour trouver une place. Autant choisir les TPG.

    D’autre part, le parvis, tout comme le hall d’entrée, est une authentique fourmilière. Ca va, ça vient. Réside un flux incroyable de personnes.

    N’importe qui rentre dans cet établissement. Aucun contrôle n’est effectué. Ce qui est rassurant, il y a toujours une ou deux voitures de polices stationnées aux abords des entrées, le corollaire étant la présence de policiers.

    Sait-on jamais, un dingue qui, pris d’une crise de folie, s’en prend aux malades, aux visites, au personnel. Je vous laisse imaginer le tableau !

    Pis, le tout un chacun peut se balader dans les étages. Evidemment, les couloirs sont fréquentés par un nombre incroyable de blouses blanches. Au m2 il y en a 5 !

    J’ai entendu dire qu’il y avait des vols dans les unités. Sont-ce des gens de l’extérieur ?

    En fait ce qui me laisse dubitatif réside dans le fait, que les HUG ont les portes grandes, tant des urgences que des admissions-visites, ouvertes à n’importe qui.

    Je voulais vous faire part de mon interrogation quant à la sécurité. Je me suis renseigné auprès d’un vigile, motus bouche cousue, je n’ai rien appris, le silence total. Ca laisse pensif. Pour éviter la polémique on évite de parler.

    Aux HUG c’est le vrai bal !

    Bon après midi.

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  • Le CF atorise l'utilisation des sacs en platique

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    Une motion émanait de Dominique de Buman (PDC/FR) demandant l'interdiction des sacs en plastique dans les commerces.

    Le CF répond « une interdiction totale des sacs en plastique non réutilisables et non recyclés serait disprorportionnée".

    Le CF dit qu’il y a un « potentiel d’optimisation » des sacs distribués gratuitement et consommés sans réfléchir.

    Depuis quelques temps aviez-vous remarqué tant COOP que Migros donnaient au compte goutte les cornets en plastique.

    Pourtant, à la caisse c’est bien pratique pour ranger ses courses. Inutile de dépenser Frs 0,30 pour un cornet en papier.

    Le Service de l’environnement devrait donner des instructions, informer la population quant à la destination finale de ces sacs. On en fait quoi une fois utilisés ?

    Avec une bonne information, l’extermination de ces sacs seraient plus judicieuse. Je dis ça au regard de la phrase de la dépêche : « l’interdiction dans d’autres pays visent surtout à éviter que les sacs abandonnés au bord des routes ou des cours d’eau ne viennent polluer des régions entières. Or en Suisse, l’élimination publique des déchets est faible. L’élimination sauvage reste l’exception ».

    « Les emballages utilisés sont en générale tous valorisables. Aujourd’hui, ils sont pratiquement tous utilisables plusieurs fois. L’écobilan des sacs en papier, proposés comme alternative, est en outre généralement moins bon ».

    Conclusion : ces sacs font le bonheur de la clientèle !

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  • Le TF donne raison à Genève

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    Je crois que c’est la 1ère fois que je fais un troisième blogs dans la journée. Mais là ça en vaut l’os !

    Le pouvoir judiciaire a débouté deux fois les Autorités genevoises. La cigarette, hier les votations cantonales.

    Là le Tribunal fédéral vient de donner raison au Conseil d’Etat. Ouf, il peut respirer tranquillement et passer un bon week end.

     

    Une habitante certainement propriétaire d'un toutou avait recouru contre un règlement en vigueur depuis le début de l'année, interdisant certains parcs aux chiens.

    Le règlement interdisant certains parcs du canton aux chiens peut faire valoir ses droits. Ouf sinon quelle vie de chien les citoyens auraient menée au Conseil d’Etat !

    Je trouve cette interdiction légitime. Elle devrait concerner tous les parcs.

    A Carouge, tous les parcs ne sont pas concernés. Je ne comprends pas que certains soient interdits et d’autres non.

    Nos amis les chiens, les animaux, sont ainsi mis au pas. Ils ne pourront plus aller où leur maître se prélassait.

    Bon tout les chiens de ne sont pas dangereux. Certaines races le sont bien plus. Responsabilités aux Maîtres de tenir en laisse leur toutou sans oublier la muselière.

    Je profite de cette occasion de plume, pour dire aux maîtres de ramasser les gros besoins de leur toutou. C’est incroyablement sale ces crottes qui jonchent les trottoirs. Les amendes devraient plus pleuvoir.

    Bonne soirée.

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  • santé : UNGER fait mouche !

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    E-toile : Bravo P.-F. Unger !

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    La santé à Genève fait un grand pas. Un pas de géant. Pourquoi ? Par l’introduction d’ E-toile, le nouveau projet de cybersanté.

    C’est un système similaire à votre carte bancaire !

    Il permettra à un médecin de consulter le passé de son patient. Ce dernier n’aura plus besoin de raconter sa vie médicale. C’est un énorme avantage en gagne temps. Ce système est révolutionnaire.

    P.-F. Unger l’a dit, il n’y aura pas de fichier centralisé « Nous ne voulons pas de Big Bother ».

    Ce progrès est merveilleux en ce sens que chaque partenaire de soin restera maître de ses données et les assureurs maladie se conteront de fournir les cartes.

    Dorénavant, vous présenterez donc votre carte à votre médecin, il saisira vos données médicales. Vous changez de médecin, vous lui communiquez la carte, il peut consulté vos antécédents.

    Et c’est totalement subventionné par la Poste et Swisscom. Il suffira d’aller aux offices postaux, ils pourront vous inscrire et s’identifier pour recevoir une carte de santé à puce.

    J’ai toujours entendu ce projet dans la bouche de P.-F. Unger. Cet aboutissement est un succès pour la santé.

    Le Grand Conseil genevois a voté une loi allant dans ce sens.

    Etes-vous volontaire ?!

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  • Un autre visage de l'Opus Dei ?

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    Un autre visage de l’OPUS DEI !

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    Dans plusieurs blogs j’ai évoqué cette prélature. Notamment sur les activités dans le monde et en Suisse. Vous avez été nombreux à en prendre connaissance et vous en remercie.

    Au sujet de l’OPUS DEI, j’ai trouvé sur google un autre visage de cette congrégation.

    Il s’agit d’un livre écrit par une jeune femme de 20 ans, Véronique Duborgel. Elle décrit ce que l’on pourrait dire en termes crus « l’enfer ».

    Ci-dessous, je vous livre le texte repéré sur internet. Il est en l’état trouvé.

    « Ce livre est le premier témoignage de l'intérieur sur la célèbre organisation. Recrutée à 20 ans, Véronique Duborgel y restera ensuite sous la pression de son mari et de son entourage, malgré son malaise croissant, l'organisation s'immisçant dans sa vie quotidienne et dans sa sphère privée. Rythmée par la réalisation quotidienne de normes à accomplir, le recrutement de nouveaux membres et la formation, la vie dans cet univers clos ne laisse aucune marge de liberté. Lorsque Véronique Duborgel confie à deux prêtres différents de l'Opus Dei que son mari l'insulte et la frappe, la réponse est la même : C'est ta croix, porte-la. Et puis, un jour, lors d'une conférence, un haut gradé compare la femme à un chien. C'est le déclic pour Véronique Duborgel qui trouve le courage de rompre. Mais à quel prix !

    Résumé - Dans L'Enfer De L'Opus Dei

    Véronique Duborgel a été pendant treize ans " surnuméraire " au sein de l'Opus Dei. Elle vit à Nancy.

    Ce livre est le premier témoignage de l'intérieur sur la célèbre organisation, qui ressemble beaucoup à une secte. Recrutée à 20 ans, presque à son insu, Véronique Duborgel y restera ensuite sous la pression de son mari et de son entourage, malgré son malaise croissant, l'organisation s'immisçant dans sa vie quotidienne et dans sa sphère privée. Un système de réprimandes sophistiqué, appelé " corrections fraternelles ", régit l'apparence et les fréquentations de chaque membre, tandis que l'Index, abandonné depuis longtemps par l'Eglise catholique, continue à être alimenté pour mettre en garde contre des films aussi subversifs que Germinal ! Rythmée par la réalisation quotidienne de " normes " à accomplir -une vingtaine de tâches chaque jour-, le recrutement de nouveaux membres -seul motif pour avoir des amis en dehors de l'oeuvre- et la formation -qui ressemble parfois à de l'endoctrinement-, la vie dans cet univers clos sur lui-même ne laisse aucune marge de liberté et réclame une soumission totale. Lorsque Véronique Duborgel confie à deux prêtres différents de l'Opus Dei que son mari l'insulte et la frappe régulièrement, la réponse est là même : " C'est ta croix, porte-là ". Et puis, un jour, lors d'une conférence, un " haut gradé " compare la femme à un chien. C'est le déclic pour la surnuméraire, qui trouve le courage de rompre. Mais à quel prix ! »

    Je vous laisse juge….

    Bonne journée.

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