28/11/2008

Les parents séparés restent des parents.

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En surfant sur internet, je suis tombé sur un contexte intéressant. Il s’agit d’un texte paru sur le site de Pro Juventute.

Lorsque les parents se séparent, ils devraient tout mettre en œuvre pour que les enfants souffrent le moins possible. Un enfant peut être fragile. Il peut mal supporter de ne plus voir à son coucher son père ou sa mère. Un gosse, c'est sensible.

Professionnellement, j’ai été touché de loin par des situations de droit de visite difficile. Droit de visite dans des milieux protégés avec un assistant social. Droit de visite non respecté. Parents ne s’accordant pas, utilisant leur enfant pour passer leur mauvaise humeur. Quelle tristesse, quel développement dans la vie erroné, écorché.

Au cœur de ces situations, je suis sensibilisé par le fait que l’enfant à le droit de voir ses parents en toute quiétude. Qu’il puisse aimer son père et sa mère même séparés.

Que les parents mettent tout en œuvre pour que les p’tits boutchous ne soient pas éloignés de leurs père et mère en raison de querelles.

Voici ces propos :

Les parents séparés restent des parents

Pendant le processus de séparation ou de divorce, la distance entre les conjoints ne fait que s’accroître. Il n’en va pas de même pour l’enfant; ses parents restent toujours ses parents, deux êtres qui vont demeurer responsables de lui, même si leurs chemins sont en train de diverger.

Pour cette raison, il est très important, lors de la séparation légale, d’envisager des solutions à long terme. Le droit de garde et de visite, en particulier, ne devrait pas donner lieu à des querelles répétées entre les parents. L’enfant ne devrait en aucun cas être l’objet de chantage ou de marchandage; on entend en effet souvent affirmer: «Si tu fais ceci ou cela, tu pourras voir plus souvent ton enfant.»

Dans ces situations, un enfant devrait, lui aussi, avoir droit à un avocat ou une avocate qui veille uniquement à son bien! Comme ce n’est pas le cas, les parents devraient être au moins épaulés, pour le bien de l’enfant, afin de parvenir à conserver une certaine tolérance à l’égard de l’autre, surtout en sa présence.

Les enfants ont le droit d’aimer leur père et leur mère, d’avoir d'eux une image positive et d’établir une relation particulière avec chacun de leurs parents. Pour l’enfant, l’important n’est pas la décision du juge, mais le quotidien tel qu’il le vit au sein d’une famille dont les fondements ne sont plus les mêmes"

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