24/11/2008

Ville de Genève : le torchon brûle !

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Je viens ici en qualité de porteur de réactions, parfois vives, à l'encontre du Conseil administratif de la Ville du bout du lac Léman. 

A la Ville de Genève, il y a de l’eau dans le gaz. Quelle image du Conseil administratif ?

Est-ce que le "caca" du CA de Genève donne confiance dans sa manière de discuter du statut du fonctionnaire. A ce propos, je comprendrais que les fonctionnaires ne soient pas contents. Pourrait-on penser que l'on ce fiche d'eux. Vont-ils finir par se démotiver.

Aîe, aïe,aïe M. Manuel Tornare au poteau. Est-il pris par une soif du pouvoir.

Le torchon brûle au sein du Conseil administratif de la Ville de Genève. Semblerait-il que M. Manuel Tornare vogue en solo dans la grande piscine de la Cité de Calvin. Se désolidariserait-il de la stratégie menée par les Autorités au sujet de la grille des salaires.

Qu’il (le CA) fasse sa lessive ! Pourvu qu’il n’utilise pas de la poudre d’escampette pour laver son linge.

Je trouve cette situation dommageable et encombrante psychiquement pour les Autorités d’une part, et d’autre part pour les fonctionnaires qui ne demandent pas mieux d’avoir leurs patrons unis dans le même sens.

C’est très bien que le Conseil administratif mène à termes des négociations, des discussions sur la grille salariale.

Le dialogue est toujours très positif. Serait-ce grâce à M. Manuel Tornare qu’enfin des discussions sont abordées avec le personnel, les syndicats, la presse et qui sais-je. La cadence s’accèlerait-elle ?

Mauvaises seraient les discussions sans fin. Lorsque celles-ci s’éternisent, le grain perd de sa saveur. Il ne faudrait pas que les négociations capotes et stagnent à un point de non retour.

Sur le plan du temps des négociations, tout le monde n’est pas d’accord. Ce ne doit pas être un marathon à la va vite.

Du côté des fonctionnaires de la ville on fait valoir une baisse de salaire non compensée.

En effet, le Conseil administratif prendrait en compte « les importants rattrapages auprès de la Caisse de pension ». Comment procéder de la sorte si les salaires sont abaissés et non augmentés. S’il y avait une augmentation, il serait louable de payer la différence à la Caisse de pension. Là, il y a un flou artistique.

Vis-à-vis des citoyennes et des citoyens c’est démontrer qu’il y a des difficultés dans la gestion du personnel de la Ville de Genève.

Espérons que le Conseil administratif accepte à nouveau de son grand navire M. Manuel Tornare. Le Pauvre, il n’a pas de bouée !

Souhaitons que ce dossier épineux ne s’éternise pas et qu’avant la fin de l’année les bonnes solutions soient trouvées. N’oublions pas qu’il y a des personnes qui attendent de savoir à quelle sauce elles sont être vouées.

Restons positif.

Bonne matinée.

07:00 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Alors qu'une grave crise se profile, que les licenciements s'emplifient, que la dette de la ville s'accélère d'année en année, que la misère s'accentue, voila que des employés par ailleurs les "planqués" de la ville exigent encore des augmentations de salaire,
Ce qui pourrait être assez banal en période de vache grasse, devient actuellement de l'arrogance.
En étudiant de près la nouvelle grille salariale, on constate que la grande majorité en est bénifiaire.
Alors que ces fonctionnaires se demandent à quelle sauce ils seront mangé, je ne me fais pas trop de soucis pour eux. La sauce sera conconctée à la façon Chevrier "Château Vieux"
Hélas pour les contribuables genevois déjà pressurés, le Conseil Administratif se pliera de bonne grâce à ces revendications, car ses employés en majorité de gauche,sont les mêmes qui les ont élus et, copinage aidant ils ont été recrutés en fonction de leur opinion politique.
Les voila donc pris à leur propre piège.
Un peu de décence svp.

Écrit par : charvet | 26/11/2008

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