21/11/2008

Un autre visage de l'Opus Dei ?

Un autre visage de l’OPUS DEI !

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Dans plusieurs blogs j’ai évoqué cette prélature. Notamment sur les activités dans le monde et en Suisse. Vous avez été nombreux à en prendre connaissance et vous en remercie.

Au sujet de l’OPUS DEI, j’ai trouvé sur google un autre visage de cette congrégation.

Il s’agit d’un livre écrit par une jeune femme de 20 ans, Véronique Duborgel. Elle décrit ce que l’on pourrait dire en termes crus « l’enfer ».

Ci-dessous, je vous livre le texte repéré sur internet. Il est en l’état trouvé.

« Ce livre est le premier témoignage de l'intérieur sur la célèbre organisation. Recrutée à 20 ans, Véronique Duborgel y restera ensuite sous la pression de son mari et de son entourage, malgré son malaise croissant, l'organisation s'immisçant dans sa vie quotidienne et dans sa sphère privée. Rythmée par la réalisation quotidienne de normes à accomplir, le recrutement de nouveaux membres et la formation, la vie dans cet univers clos ne laisse aucune marge de liberté. Lorsque Véronique Duborgel confie à deux prêtres différents de l'Opus Dei que son mari l'insulte et la frappe, la réponse est la même : C'est ta croix, porte-la. Et puis, un jour, lors d'une conférence, un haut gradé compare la femme à un chien. C'est le déclic pour Véronique Duborgel qui trouve le courage de rompre. Mais à quel prix !

Résumé - Dans L'Enfer De L'Opus Dei

Véronique Duborgel a été pendant treize ans " surnuméraire " au sein de l'Opus Dei. Elle vit à Nancy.

Ce livre est le premier témoignage de l'intérieur sur la célèbre organisation, qui ressemble beaucoup à une secte. Recrutée à 20 ans, presque à son insu, Véronique Duborgel y restera ensuite sous la pression de son mari et de son entourage, malgré son malaise croissant, l'organisation s'immisçant dans sa vie quotidienne et dans sa sphère privée. Un système de réprimandes sophistiqué, appelé " corrections fraternelles ", régit l'apparence et les fréquentations de chaque membre, tandis que l'Index, abandonné depuis longtemps par l'Eglise catholique, continue à être alimenté pour mettre en garde contre des films aussi subversifs que Germinal ! Rythmée par la réalisation quotidienne de " normes " à accomplir -une vingtaine de tâches chaque jour-, le recrutement de nouveaux membres -seul motif pour avoir des amis en dehors de l'oeuvre- et la formation -qui ressemble parfois à de l'endoctrinement-, la vie dans cet univers clos sur lui-même ne laisse aucune marge de liberté et réclame une soumission totale. Lorsque Véronique Duborgel confie à deux prêtres différents de l'Opus Dei que son mari l'insulte et la frappe régulièrement, la réponse est là même : " C'est ta croix, porte-là ". Et puis, un jour, lors d'une conférence, un " haut gradé " compare la femme à un chien. C'est le déclic pour la surnuméraire, qui trouve le courage de rompre. Mais à quel prix ! »

Je vous laisse juge….

Bonne journée.

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