01/10/2008

La famille !

Bonjour,

Référence est faite l’article paru dans la <TdG> d’hier « Genève, ville la plus chère du pays »

La messe ayant été dite, je ne redirai pas ce qui a été développé.

Je viens jeter mon grain de sel pour évoquer une petite idée liée à la famille.

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Je vais essayer de faire court !

J’ai pu remarqué en allant faire les courses, à la Migros ou à la COOP, que Frs 100,-- ce n’est plus rien. Remplir le caddy c’est plus près des Frs 200,--.

C’est vrai que Genève est cher.

Parfois, je me demande comment font certaines familles eu égard au train de vie qu’elle mène au regard de ce leurs revenus estimatifs.

Habitant à côté d’une crèche à Carouge, je vois tous les matins, à l’inverse le soir, les parents amènant leurs gosses à l’ l’EVE. C'est le grand stress. Est ce la meilleure qualité de vie pour la famille ? Bien que la crèche élargisse le développement « psy » de l’enfant, je pense que ce dernier s’éloigne du sein de la famille qui est source d’une bonne évolution dans la société. Je poursuis ! Donc si vous compter le prix de la crèche, les deux voitures familiales, le loyer, les impôts, les assurances, la nourriture, les vacances, parfois plusieurs fois par année, les transports communs, que reste-t-il à la fin du mois ? Souvent aucune économie. Bon c’est vrai, l’argent est fait pour être dépensé. Ca fait toujours plaisir de s’offrir un « p’tit truc ». S’il y arrive un coup dur avec la voiture, la panne, oh rien pour payer le garagiste. Les deux parents ne peuvent, souvent, pas faire autrement que de "bosser".

Et avec l’économie mondiale qui se casse la bobine, nous allons au devant de surprises.

Alors, oui Genève est cher.

Par contre, je pensais que Lausanne avait une bonne qualité de vie.

Quoi faire ?

Tout d’abord, diminuer la dette de l’Etat. Cela permettra d’alléger la charge fiscale par habitant. Construire, par exemple au «PAV – Praille-Acacias-Vernets, pour attirer de nouveaux contribuables, notamment dans le secteur économique. Oui au développement économique. Nécessité est de développer encore plus tous secteurs économiques.

Venons en à une idée pour valoriser la famille. Mettre en avant l’Ensemble formé par le père, la mère et les enfants.

Et pourquoi pas ?

J'ai une idée qui trotte dans ma tête depuis des années. Elle peut paraître compétement utopique, idéaliste. Elle devrait faire l'objet d'une grande réflexion, d'un grand chantier politique. Ce serait un immense défi. Je viens toucher la famille.

Pour éviter que le père ou la mère mette son « p’tit » à la crèche ? Offrir la possibilité aux parents de recevoir une allocation égale au prix de la crèche. Le père ou la mère aurait la possibilité d'élever son môme. Ainsi, l’enfant évoluerait dans le cercle familial. Travailler ou être dans un authentique cercle familial. Serait-ce utopiste. Non, c’est revenir à de vraies valeurs. Je ne comprends pas pourquoi l’idée n’a jamais germé chez certains politiques. Le chemin pour mettre en place un tel système ne sera pas réalisable en une cuillère à pot. Le temps appartient au temps ! Si j’étais au Grand Conseil genevois, avec des collègues, je crois que je lancerais l’idée après une étude de faisabilité interne à mon parti.

Le financement, par exemple avec le produit de la diminution de la dette, le corollaire la fonte comme neige de l’interêt.

Vous l’aurez compris, je prône la famille.

Alors Genève, ville du bout du lac Léman, de la Suisse, ne devrait pas être ce que Monaco est à la France.

Ne voulant pas prendre tout votre temps, ah oui, il est compté ( !) je stoppe ici en vous souhaitant une excellente journée. Idéalement emplie de toutes sortes de bonnes choses.

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Commentaires

Suis très impressionné par votre point de vue que je partage entièrement. Ma fille a choisi le chemin proposé, sans aide financière quelconque... Mais cela ne serait plus possible si les nouvelles générations veulent le beurre et l'argent du beurre "immédiatement", sans renoncement au moins temporaire. Les coûts des crèches sont énormes aujourd'hui; autant les distribuer aux familles dont l'un des conjoints reste à la maison. L'enfant y retrouverait son "chez nous". Amitiés.

Écrit par : Mattheeuws | 01/10/2008

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