03/07/2008

Egalité des sexes ?

Bonjour à tous !

Egalité des sexes ?

En fouillant dans le cœur d’Internet, j’ai trouvé un communiqué de presse, établi à Neuchâtel le 7 mars 2005 par l’Office fédéral de la statistique. Ce n’est pas si éloigné dans le temps, et, semblerait-il, que l'évolution positive de l'égalité homme femme est en "stand-by". Internet donne des renseignements qui méritent de s'y attarder un instant.

Ci-après ce communiqué de presse :

Egalité des sexes – bilan des 30 dernières années

Progrès et stagnation ont marqué l'évolution de l'égalité entre femmes et hommes en Suisse

au cours des trente dernières années. D’importants pas ont été franchis dans la formation et

la participation à la vie active ; pourtant, l’égalité des sexes n’est toujours pas atteinte dans

le domaine du travail à plein temps ou à temps partiel. Quant aux professions choisies par les

jeunes hommes et par les jeunes femmes, elles n’ont que peu changé ces dernières décennies.

En 2000, la distinction entre les « professions typiquement féminines » et les « professions

typiquement masculines » est encore bien réelle. Ce sont là quelques-uns des résultats de

deux études menées par l'Institut de géographie de l'Université de Zurich et la Haute école

pédagogique de Zurich sur mandat de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Avancée dans le domaine de la formation

L’égalité des sexes a gagné du terrain dans le domaine de la formation. Si l’on considère le

nombre d’années de formation accomplies, le retard qu’accusaient les femmes de 30 à 39 ans par

rapport aux hommes du même âge s’est réduit de moitié (à 0,7 an) ces dernières décennies. La

durée moyenne de la formation s'est davantage allongée chez les jeunes femmes que chez les

jeunes hommes.

Une avancée considérable a été réalisée par ailleurs en ce qui concerne le niveau de formation.

Parmi les Suisses de 60 à 69 ans, la part des titulaires d'un diplôme universitaire est quatre fois

plus importante chez les hommes que chez les femmes ; chez les 20 à 29 ans, en revanche, les

hommes sont proportionnellement à peine plus nombreux que les femmes.

L’appartenance sexuelle joue toujours un rôle important dans le choix de la profession

Peu de choses ont changé ces trente dernières années dans les filières de formation et les

professions privilégiées par les jeunes femmes et les jeunes hommes. Les choix professionnels

sont particulièrement différenciés au degré secondaire II. Depuis 1980, les professions de services

directs aux particuliers figurent aux dix premiers rangs du classement des professions choisies par

les jeunes femmes, tandis que les jeunes hommes privilégient les professions industrielles,

artisanales et techniques. Seuls deux grands types de professions – les professions commerciales et

administratives ainsi que celles de vendeurs/euses et d’employé(e)s du commerce de détail – ont

représenté entre 1970 et 2000 des secteurs de formation d’importance égale pour les deux sexes.

Au degré tertiaire, notamment dans les formations universitaires, les choix professionnels propres

à chaque sexe sont moins rigides. L’éventail des professions offertes y est plus large, notamment

pour les femmes, et certaines démarcations entre les sexes tendent à se déplacer. Ainsi, les femmes

ont été présentes dès le départ dans les professions de l’informatique et ont depuis peu pris pied

dans les professions techniques autrefois à dominante masculine.

Le système éducatif n’a suivi que partiellement les mutations structurelles qui ont marqué

l’économie ces trente dernières années : parce qu’ils apprennent toujours essentiellement des

professions de secteur secondaire (environ 66% au degré secondaire II, environ 53% au degré

tertiaire), les hommes doivent souvent suivre des programmes de reconversion professionnelle

pour satisfaire aux nouvelles exigences économiques à leur arrivée sur le marché du travail. En

revanche, les femmes, qui privilégient depuis les années 1970 les formations menant à des

professions du secteur des services (85-90% aux degrés secondaire II et tertiaire), sont mieux

préparées à la tertiarisation de la société.

Deux bastions distincts : le travail à plein temps et le travail à temps partiel

Entre 1970 et 2000, le taux d’activité des femmes du « prime working age » (de 25 à 54 ans) a

presque doublé, passant de 45% à 77%. La part des femmes dans la population active occupée a

fortement augmenté pendant cette période, de 34% à 44%. L’égalité des sexes au plan

professionnel a réalisé une autre avancée : la présence féminine dans les directions d'entreprises

s’est nettement accrue dans les années 1990, même si elle était toujours largement minoritaire en

2000 (15%).

La segmentation de la population active en un secteur à plein temps à tendance masculine et un

secteur à temps partiel majoritairement féminin s’est maintenue. En 2000, 51% des femmes

actives occupées travaillaient à temps partiel, ce qui n'était le cas que de 9% des hommes actifs

occupés. Les femmes représentaient à peine 30% des personnes travaillant à plein temps, contre

82% de la population active occupée à temps partiel. D’un côté, le travail à temps partiel permet à

beaucoup de mères de concilier travail et vie de famille; de l’autre, il a des effets négatifs sur le

revenu, les possibilités de carrière et les prestations des assurances sociales.

Les mères sont plus touchées par le chômage

Phénomène resté constant, le chômage touche plus fortement les femmes que les hommes. Cette

conjoncture est étroitement liée à la situation familiale des personnes concernées : le taux de sansemploi

des femmes ayant des enfants de moins de 15 ans est particulièrement élevé par rapport à

celui des hommes. La différence la plus marquée apparaît chez les personnes élevant des enfants

en âge préscolaire (0-6 ans), où le taux de sans-emploi des femmes (9,0%) dépasse de loin celui

des hommes (2,2%). Ces différences sont dues en grande partie au fait que les femmes

interrompent beaucoup plus souvent leur activité professionnelle que leur conjoint pour s'occuper

des enfants et ne réintègrent le marché de l’emploi qu’après plusieurs années. De plus, les femmes

avec enfants travaillent plus souvent à un faible taux d’occupation ; elles perdent ainsi plus

facilement leur travail et ont davantage de peine à en retrouver un. Si l’on considère les personnes

sans enfant, en revanche, les taux de sans-emploi sont équivalents pour les hommes et les femmes

(environ 4,4% dans les deux cas).

L’égalité des sexes se resserre d’année en année. Demeurent toutefois encore des disparités. Le texte ci-dessus le dit ouvertement. L'évolution des sexes est lente, c'est un changement d'esprit des personnes. Le système dans lequel nous vivons laisse apparaître que la partition n'est pas encore achevée. Comprendre la problématique de l'égalité des sexes n'est pas chose évidente. Les nouvelles générations laissent entrevoir que la femme est égal à l'homme. Et c’est à souhaiter.

Avec la jeunesse qui nous suit, encore des changements vont entrer en vigueur.

Progressivement, les femmes acquièront des droits calqués sur ceux des hommes, en particulier à partir de l’argumentation selon laquelle elles avaient les mêmes capacités intellectuelles ou morales.

Je reste sensible au côté positif de cette évolution que je trouve dès plus justifiée.

Si je peux me permettre, fouiner aussi sur internet !

En toute simplicité je me permets de vous poser une question : que pensez-vous de l’égalité des sexes ?

Bonne journée

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Commentaires

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Écrit par : John Doe | 08/09/2008

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Écrit par : John Doe | 08/09/2008

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