04/07/2008

Une bonne formation, c'est l'avenir !

Au sujet de la formation....

Ce jour, je viens à vous pour partager  un instant concernant la formation. J’ai lu un article très intéressant sur ce sujet publié dans le journal politique du PDC « Quel est le but de la formation ? »

Je vais donc vous retracer ici les lignes de l’éditorial de cette revue.

La formation : allier précaution et visions par Madame Barbara Häseli, Rédactrice en chef de la « Politique ».

Combien peut coûter la formation ? Quels doivent être ses objectifs ? Pour quels niveaux de formation ? A quel âge scolaire ? De nombreuses questions et peu de réponses concrètes à ce jour. Ou sept millions d’avis. Tout le monde ayant été à l’école, chacun connaît notre système de formation et croit savoir ce qui fonctionne bien et qu’il faudrait modifier. Le débat politique n’en est que plus confus. Ces termes tels que « HarmoS », « concurrence scolaire » ou « chèques scolaires «  ne sont que rarement expliqués mais ils servent à excacerber  l’émotion dans l’optique de future votations.

En premier lieu, nous devons être au clair sur l’objectif. Notre politique de la formation doit viser à ce que tous les enfants et tous les jeunes puissent avoir une excellente formation correspondant à leurs capacités et les ouvrir à la culture ; elle doit mettre à disposition de l’économie, du personnel bien formé ; elle doit maintenir au plus haut niveau la recherche de l’innovation.

Ce sont déjà des défis de taille. Parallèlement, nous sommes confrontés à d’autres facteurs, notamment à l’évolution démographique et à la question de la relève pour l’économie et la recherche. En résumé, on pourrait dire qu’il faut plus de bébés en Suisse pour remplir nos salles de classe. Il faut aussi une meilleure conciliation entre la profession et la famille pour maintenir les femmes dans le processus du travail et permettre aux hommes ne pas être seulement des papas du week end. Et finalement, la devise « apprendre tout au long de la vie » doit être vécue concrètement pour que toutes les générations puissent suivre le rythme du développement technologique et des connaissances actuelles.

Un autre facteur extérieur – au vrai sens du terme – est la globalisation. Elle a certes un impact sur la concurrence entre Etats en matière de formation et de recrutement car chaque pays veut attirer les meilleurs spécialistes de chaque branche. Mais elle incite aussi les Etats à coopérer plus étroitement dans le domaine de la formation et de la recherche. Elle influence considérablement les structures dans nos pays et ces dernières doivent être repensées.

Seul le centre de l’échiquier politique peut prendre en main ce dossier sans œillères idéologiques et avec, dans ses rangs, des spécialistes qui ont fait leurs preuves. Au Parlement fédéral, les représentant-e-s du PDC ont joué un rôle essentiel lors de l’élaboration de l’article constitutionnel sur la formation et de l’article sur les hautes écoles. Ce sot aussi les parlementaires PDC qui ont veillé à ce que les investissements dans la formation et la recherche soient augmentés. Ces moyens doivent être  utilisés de manière ciblée et ne pas faire gonfler inutilement les coûts administratifs. Dans les cantons, ce sont des représentant-e-s du PDC dans les gouvernements qui s’engagent avec véhémence pour l’harmonisation de la scolarité obligatoire en Suisse. Tous ces éléments sont nécessaires pour que la Suisse se place dans le peloton de tête dans le domaine de formation.

La formation est la base de notre succès économique et de notre prospérité. Nous n’avons pas le droit de prendre des risques inconsidérés. La formation est un luxe, un grand privilège, une matière première impayable. A nous de la garantir avec une politique de la formation alliant précaution et visions.

Si vous désirez en savoir plus sur notamment ce sujet « info@cvp.ch

La formation est très importante. Elle se forge depuis petit. Actuellement, les offres d’emplois sont à la recherche de la femme ou l'homme qui est en mains d’un tas de diplômes et suivis de formations professionnelles. Nos enfants évolues dans le développement de l'intellectualité des études. Je serais tenté de dire que l'on en fait de vrais génies ! Dans le journal du PDC, j’aime bien le titre, je cite « L’avenir n’est pas seulement européen mais mondial. » Cet intitulé  est porteur d’un message, d’une réalité de ce que l’on attend maintenant demain et pour nos arrières petits enfants. Rien ne s’arrête ! Au jour d'aujourd'hui, on demande beaucoup, demain encore plus. Je pense qu'une personne bien formée est à l'abri d'une catastrophe professionnelle !!!!

Je vois ma fille qui suit l'Université à Lausanne. Incroyable la complexité des études. On demande toujours plus et toujours plus. Il faut dire que le Marché de l'emploi est devenu au fil des années avares de cursus scolaire et de formations.

Bonne journée.

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

Commentaires

La notion d'absence aux cours, doit absolument être intégrée, même au PDC.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 04/07/2008

Si quelqu'un a une bonne idée pour trouver une place d'apprentissage pour un jeune de 16 ans et désireux de faire un apprentissage dans le commerce, merci de me prévenir ! (ça fait une année qu'on cherche...)

:o)

Écrit par : Blondesen | 04/07/2008

@ Blondesen : il semblerait que la formation professionnelle genevoise se porte bien, peut-on lire dans la TdG de mercredi2 courant. Durant l'année écoulée, plus de 2800 entreprises ont formé près de 4500 apprentis.

Il reste encore pas mal de places disponibles pour la rentrée 2008 : 380 dans le "commerce", 340 dans la construction, 120 dans la technique, 175 dans le domaine des arts appliqués, 110 dans la santé et le social, 70 dans les services et l'hôtellerie-restauration, 25 dans la nature et l'environnement!

Toutes ces opportunités sont dispnibles à l'OFPC (tél. : 022 388 45 01) ...

Effet d'annonce ou réalité cachée d'un marché de l'emploi en plein essor? qui sait? Bien à vous.

Écrit par : Micheline | 04/07/2008

pouf! pouf! Merci Micheline !
Le site non-actualisé (ou rarement...) de l'OFPC, j'ai plus qu'essayé et en vain !
Trouver une place pour un jeune est un vrai casse-tête...

Écrit par : Blondesen | 04/07/2008

@ M. Velen : c'est un mythe développé en ces années de pénurie professionnelle! De mon côté, je ne pense pas qu'une personne bien formée soit à l'abri d'une catastrophe professionnelle; il y a beaucoup de n'importe quoi dans le système des formations dites professionnelles, inutiles, coûteuses et du point de vue de la matière grise, ça laisse à désirer. Ce phénomène est à mettre sur le compte d'une surenchère de plans d'occupations forcée faute de vraies places de travail!

Si la formation a pu être la base de notre succès économique et de notre prospérité dans l'après-guerre jusqu'aux Trente Glorieuses, elle a perdu beaucoup en qualité (d'utilité, de génie innovateur, de vision prospective) malgré une offre pléthorique (ou à cause de celle-ci justement)... Bien à vous!

@ Blondesen : j'imaginais bien que c'était du pschit-pschit mais essayez encore une fois par téléphone en vous référant dudit article. Qui sait?

Écrit par : Micheline | 04/07/2008

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