16/06/2008

Jeux interdits !

Limiter les âges pour les jeux violents.

J’ai lu un article sur le matin qui m’a interpellé. Il a attrait à la majorité politique qui veut interdire les jeux violents. Jeux violents concernant ceux notamment d’internet où il y a de la tuerie, des poursuites, des morts, de la drogue. Evidemment ceux aussi dans le commerce

Jusqu’à présent, l’âge limite n’était pas fixé. Nécessité est donc d’avoir une base juridique pour interdire de jouer avec la mort, pensent les dirigeants des partis gouvernementaux. L’impact de ces jeux et les drames impliquant de jeunes joueurs relance le débat.

Il est vrai que tous ces jeux sur écrans où il y a du sang, où la mort traîne, où l’on voit la drogue trafiquoter font que malheureusement certains jeunes s’identifient à leurs idoles et veulent s’identifier aux vedettes virtuelles. En s’identifiant à tel où tel héro, ces jeunes frôle moralement la mort, le danger.

Le virtuel n’a pas de limite. Il n’y a pas de loi cadre pour réguler le code du virtuel.

Selon une enquête du «Dimanche Matin » menée auprès des partis gouvernementaux, une claire majorité devrait se dégager des chambres fédérales pour voter cette année une motion exigeant l’interdiction de la vente de tels jeux pour les jeunes enfants et les adolescents en Suisse (ndleMatin).

Le PDC, parti de la famille, donc soucieux de cet état de fait, le texte (dit le Matin) laisse entrouverte une solution moins drastique, à savoir un respect contraignant des âges limites indiqué sur les jeux. Pour l’heure, les producteurs et les distributeurs opèrent cette prévention sur une base volontaire et sans grand succès. Seul le canton de Vaud a adopté une loi qui rend punissable la vente à des mineurs de jeux réservés aux plus de 16 – 18 ans. Indiquer sur l’emballage les risques mentaux que comportent le jeu est déjà un pas en avant,toutefois se n’est pas assez contraignant. Nécessité est d’être plus drastique et cesser la vente.

Evidemment, il ne faut pas supprimer tous ce qui est électroniques. Il existe des jeux intéressants, sans gravité, sans bagarre. Je trouve que nous vivons un certaine liberté des jeux informatiques qui ne sont pas toujours adaptés au développement des jeunes, des enfants.

C’est tant pis, pour les commerçants qui perdront une manne commerciale. Je pense que l’avenir des jeunes qui entrent dans la société, la vie quotidienne a un prix bien plus cher, pour autant que les parents veuillent aussi jouer le jeu, celui d’une bonne éducation.

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Ces derniers peuvent détourner l’esprit des jeunes et leur donner une mauvaise image de la vie. Ce qu’ils regardent sur l’écran n’est pas le plus souvent la réalité dans la vie et c’est tant mieux. C'est mettre à sac l'esprit des jeunes.

Je suis d’accord avec un régime 0. Plus de violences, plus de vente de films où il n’y a que de la bagarre, du sang, des morts.

 Ces jeux peuvent donner des idées mal saines aux jeunes. Je n’ai de cesse de dire qu’il faut soutenir une loi cadre afin de déterminer où doit s’arrêter avec la législation. A quelle moment la loi est applicable et qu’elles sont les peines pouvant être infligées tant aux parents des jeunes qu’aux marchands

Qu’elle éducation pour nos enfants. Il faut sensibiliser les parents dans leur travail de famille.

L’intérêt commercial se verra lésé, et alors ?! Qu’est ce que l’on vise, le commerce ou l’éducation des enfants ? En fin de compte qu’est ce qui est important de sauver, l’économie ou l’être humain ?

J’ai lu dans le « Matin » : Tout le monde reconnaît que ces jeux violents posent problème mais personne n’agit, il ne suffit pas de dire aux cantons qu’ils doivent agir, alors que les bases légales pour le faire sont peu claires et peu efficaces. Il faut espérer que la motion PDC demandant un régime d’interdiction sera enfin traitée cette année par le parlement.

Je ne pense pas qu’un régime d’interdiction découragera la production de tels jeux qui nécessitent de colossaux investissements. Privée de pub et de vente légale reléguée au piratage sur Internet, l’industrie de la mort virtuelle s’essoufflera. On verra si la Suisse ose donner un tel signal dans ce business mondial qui pèse que 35 milliard de francs (nd  « le Matin"

Je subodore qu’il est nécessaire de revoir la loi pour interdire les jeux violents et l'éducation des enfants et ado. ne s'en porteront pas plus mal. Enfin, je trove ces jeux un peu "culcul la praline!!!"

Bon début de semaine.

François Velen

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