30/05/2008

J'ai horreur des gens qui se prennent au sérieux !

Ils se prennent au sérieux !

J’ai pu constater depuis l’âge de 17 ans, départ dans ma vie politique, que nombre de personnes se prennent au sérieux.

Pourquoi ?

Pour mieux se valoriser, mieux se faire remarquer, être en dessus de la mêlée.

Vouloir être le premier, est-ce une maladie ? Non c’est agrandir son soi-même.

Ce qui m’importe c’est savoir donner, recevoir, respecter. La pièce en 3 actes n’est pas facile à jouer. Surtout le final, car je ne suis pas sûr qu’il y est un final !

La modestie est bien plus payante que la première marche du podium. Car elle fait grandir notre modestie, nos valeurs qui sont celles de la société.

La blessure ferme. Or, double est l’ouverture de l’homme : au vrai et au bien. La personne blessée se ferme et la vérité de sa blessure par la pseudo motivation. Elle se ferme aussi au bien qui est de se donner : car elle éprouve un intense besoin d’être consolée et rassurée. Cela par un nouveau mécanisme : le rassurement affectif.

L’homme est libre de penser, d’agir, de générer quelque chose.

L’ouverture de soi-même est intéressante dans la mesure où elle crée une paix, une quiétude.

C’est fou de nos jours, de voir comment vivent les gens.

Le billet de Frs 100,-- est devenu minable. On vit avec le billet de Frs 200,--ou évidemment avec la carte de crédit.

La pyramide humaine donne un sens à sa vie. La volonté est perceptible à différents indices qui sont autant à articuler des moyens à cette fin ; la faculté de choisir, ce qui comporte aussi en creux celle de renoncer à de mettre de côté telle ou telle autre décision : la capacité à espérer, c'est-à-dire organise le temps et à se refuser de céder à la satisfaction immédiate du désir. Sans oublier le signe le plus décisif : la joie du don de soi sans calcul ni amertume, et son corollaire, le pardon.

En conclusion, je préfère la simplicité à une vie complètement trépidante. Courir, courir dans tous les sens, est-ce favoriser sa vie. Mieux vaut lui donner une plus large lumière de simplicité.

Les dires ci-dessus émanent du bouquin « Mieux se connaître pour mieux s’aimer.

Nous aspirons à nous sentir en paix et en sécurité, à être ouverts aux autres, à être les agents de notre vie. Pourtant, nous nous ressentons souvent tristes ou angoissés, emprisonnés dans les scénarios répétitifs. Nous peinons à nous comprendre et à dépasser le passé.

Vivons plus simplement, la société ne s’en portera pas plus mal ; elle en sortira grandie.

Bon week end.

François Velen

 

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