10/04/2008

Moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat !

La soupe aux millions !

Moins d’impôts, plus de pouvoir d’achat !

Un néophyte des questions liées aux impôts n’a rien dû comprendre à la soupe aux millions publiée dans la TdG « Le canton ouvre la porte à une baisse d’impôts de 150 millions ».

Ce que le contribuable veut savoir c’est combien d’impôts en moins va-t-il payer.

Nécessité est d’être limpide pour que le tout un chacun comprenne ce qu’il va sortir du chapeau du bon magicien. A ce propos, l’actuel magicien est David Hiler, puisque lui appartenant les bons résultats financiers.

Force est de constater, quant les caisses sont vides, facile d’augmenter la masse des impôts. Quant elles sont archi pleine, il devient plus difficile d’attribuer à telles ou telles rubriques les bénéfices. C’est un peu paradoxal.

Dans le cas présent, l’Etat fixe une baisse d’impôts totale de 150 millions, ni plus, ni moins. Compte tenu des bénéficies prévisibles sur le résultat 2007 devant atteindre le milliard, la question qui vient à l’esprit, est celle de se dire pourquoi ne pas baisser les impôts d’une manière plus large. Les avantages fiscaux permettraient indéniablement d’augmenter le pouvoir d’achat des familles, des personnes seules, des sociétés. Je suis certain que le commun des mortels dépenserait plus s’il gagnait plus d’argent. Donc je suis pour une baisse d’impôts, mais sans exagération.

Qui favoriser ? Les petits revenus, les gros « califes » ? En définitive tous les contribuables devraient bénéficier de la manne des bénéfices 2007. Cette baisse devrait être calculée en fonction des revenus de chaque contribuable et non sur la masse totale. En premier, je dirais que les familles devraient être avantagées, puis les rentiers. Par contre, les hauts salaires devraient payer plus d’impôts. Cet aspect rendrait la situation plus équitable.

La parfaite image consisterait à montrer une baisse d’impôt équitable, une aide aux familles et enfin une baisse de la dette. Là le tableau financier pourrait être parfait. Faut-il oser utiliser les bons pinceaux et les bonnes couleurs.

Cette situation peut être secouée dans tous sens pour satisfaire les uns et déplaire les autres.

Quant à savoir si le projet de l’entente est déraisonnable, la question se pose. Je dirais que l’idée est alléchante mais trop coûteuse. Ca me fait penser à l’épicerie de Pierre Maudet sur les coûts de l’utilisation du sol.

Je crois que je serais prêt à soutenir le projet de David Hiler.

En conclusion de ces quelques propos, je regarde mon porte monnaie et me dit que je dépenserais plus si je payais moins d’impôts. Si j’étais interpellé politiquement à ce sujet je dirais que la masse de 150 millions de baisse d’impôts n’est peut être pas suffisante. Je partirais du principe également que chaque personne, chaque famille est un cas unique qui doit être traitée individuellement et non calculée sur une masse. Evidemment qu’un plafond maximal devrait être déterminé.

Pas simple la fiscalité. Pas évident pour les politiciens de dicter les meilleures solutions pour que chacun y trouve son bénéfice, son bonheur.

François Velen

08:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

Commentaires

Et dire que réduire la Dette de l'Etat, permettra une réduction d'impôts pour TOUS !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 10/04/2008

Le "pouvoir d'achat". Mais qu'est-ce que ça veut dire?? Franchement? Je préfère toujours mille fois le "pouvoir de vivre". Réduire l'homme à sa simple fonction de consommateur est un travers bien terrible de notre société économiciste.

Et puis du pouvoir d'achat pour acheter quoi? Des gadgets électroniques périmés dans 1 an? Des habits passés de mode dans 6 mois?

Commençons par consommer moins et le monde s'en portera mieux! Et redistribuons les richesses. Les classes moyennes lorsqu'elles ont un logement, à manger et le confort n'ont pas à se plaindre, il y a des émeutes partout sur la planète parce que les prix deviennent fous. Il est temps de réfléchir à ces grands équilibres et à redistribuer les richesses. Sinon c'est le tiers-monde qui va crever de notre opulence.

Écrit par : Sandro Minimo | 10/04/2008

"redistribuer les richesses"...pour augmenter le "pouvoir d'achat"...voyons..un double langage...que faire, ... , se moquer, le souligner à son auteur ?

"Sinon c'est le tiers-monde qui va crever de notre opulence."...prenez aux riches pour donner aux pauvres ( et aussi rendre le FASS 90 )...bien sûr déposséder le citoyen-soldat de son arme, pour mieux le broyer avec des taxes et le réduire à l'esclavage...du déjà vu ?

Viva la Revolucion...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 10/04/2008

Je ne suis pas rentrer dans des propos trop long liés au partage des biens de cette terre. Il n'y aurait pas assez de place tant nous pouvons philosopher sur ces questions. Cela dit, je suis d'accord sur le fait qu'il est grand temps de se prendre en main. La situation ne va pas en s'améliorant. Ca me fait toujours mal coeur et dans mon esprit lorsque je pense à ces peuples qui n'ont pas nos chances de vivre. C'est très triste de penser qu'il y a des malheureux ici, là, au delà. D'une manière générale je regrette que ces différences aient de tout temps exister et que rien ne change. Merci de vos réponses. Je constate que beaucoup de gens se posent des questions sur la vie en générale. Amitiés à toutes et à tous. François

Écrit par : velen | 10/04/2008

Ben disons que ce qui est dérangeant, monsieur Velen, c'est que vous parlez de ça : "Je suis certain que le commun des mortels dépenserait plus s’il gagnait plus d’argent."

Augmenter la consommation en Suisse, l'un des pays les plus riches du monde, serait donc une bonne chose pour vous?

Écrit par : Sandro Minimo | 10/04/2008

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