31/03/2008

Genève a gagné à l'Euromillion !

 

Genève a gagné à l’Euromillion ?!

 

Il y a fort longtemps que nous n’avions pas entendu parler de chiffres noirs. Ca tient du miracle, d’une bonne gestion ou d’une bonne économie. Je prêcherai pour la dernière solution. L’économie est bonne, le corollaire la fiscalité se porte au mieux. A en croire l’article de la TdG   « Un milliard d’excédent : l’Etat s’attend à un résultat record » Genève serait devenu un bon élève de la finance. Je m’en réjouis, car à un moment donné Genève était le cancre au fond de la classe !

 

 

Par courtoisie je dis « BRAVO » au Conseil d’Etat de Genève pour sa bonne gestion qui n’est pas un miracle en soit. Plus près de la situation je dis un grand « MERCI » à la saine économie. C’est vraiment jouissif de savoir qu’un état tel que Genève sort du bois avec son sac à dos plein de bénéfices. Quel beau pique nique !

 

 

Ces fortes économies vont ravir qui ? Ca promet de cruciaux palabres. La Cour des grands va largement discuter quant à la répartition de ce milliard gagné. Les contribuables, les aides sociales, les familles ? Selon les décisions prises il peut en découler des conséquences considérables pour Genève.

 

 

Pour satisfaire les uns et ne pas décevoir les autres, je crois que je répartirais cette manne en tranches de gâteau.

 

 

Je pense qu’il serait judicieux par soucis d’étiqueté de répartir en trois parts le gâteau : 1) le remboursement de la dette. Il ne faut pas l’oublier cette dette qui coûte cher en intérêt, 2) à l’aide aux familles, 3) une attribution aux réserves légales. Quant aux règles liées au pourcentage ce sera la lourde tâche des politiciens.

 

 

Je dis non à une diminution d’impôts car aller dans ce sens n’est que pure démagogie. Dans une conjoncture difficile il sera plus difficile de les augmenter. Mieux vaut diminuer la dette.

 

 

La question se pose de savoir s’il serait plus bénéfique de convertir les discussions en un sujet politiquement  brûlant  ou de jouer l’honnêteté en pensant sans compromis à celles et ceux qui ont le plus besoin d’apport financier. Il serait loyal que les plus nécessiteux profitent dans une certaine proportion de leur part de gâteau. Cela dit, n’oublions pas la colossale dette de plus de 13 milliards. Une collectivité ne peut porter éternellement un tel endettement.

 

 

Sur ce sujet de répartition l’encre n’a pas fini de couler. Il en va de même des paroles, il va y en avoir des discussions. Là ce ne sera pas l’épicerie de Pierre Maudet mais le grand discount de l’Etat de Genève. Ca promet de longues séances au Grand Conseil, dans les associations, chez les fonctionnaires, dans les familles. Tuti va y passer. Il est à souhaiter que chacun agisse avec intelligence et n’imagine pas de bénéfice démagogique. Loyal, je n’aurai de cesse de dire qu’il faut être loyal.

 

 

On va voir de quelle manière ce petit milliard va être réparti. Là, nous allons découvrir le vrai visage du Conseil d’Etat et des députés.

 

 

Monsieur Hiler je crois que vous êtes attendu de partout. Avec cet excellent résultat vous êtes la vedette des vedettes qui va être courtisée comme les vedettes sur le tapis rouge lors du Festival de Canne. Bonne chance !

 

 

Et pour une fois que les oiseaux de la Cité de Calvin chantent, vive et que vive Genève !

 

 

François Velen

 

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30/03/2008

Facturation des HUG plus limpides

Bénéfiques les factures de l’Hôpital (HUG) ?

 

 

Les détails mentionnés sur les facturent apportent plus de sécurité et de transparences. Ils soulignent un sentiment d’une plus grande sécurité et de distinction.   

 

 

Si j’ai bien compris le nouveau système de facturation de l’Hôpital cantonal (HUG), tout est détaillé. C’est le même fonctionnement que les factures des médecins. Tout y figure, la visite par 5 minutes, la prise de tension, la petite piqûre, etc. Comme le dit très justement la TdG , c’est la pathologie qui détermine la facture. Fini donc les forfaits.

 

 

Ainsi l’assurance peut voir s’il y a de l’abus, si la durée de l’hospitalisation est justifiée, si les soins administrés correspondent parfaitement au traitement reçu.

 

 

Les factures éditées par les HUG doivent être conformes à la réalité des faits.

 

 

Et comme le dit l’article de la TdG l’objectif final est peut être de faire des économies. Fini les forfaits où un patient reçoit 3 comprimés, 3 piqûres, 1 radio, etc. ou reste hospitalisé une semaine. Car actuellement tout est compris, je le rappelle, dans un forfait. Je trouve cette façon comptable archaïque.

 

 

Il est vrai qu’avec le forfait les assurances rigolaient me semble-t-il. Pourquoi ? Quoique le médecin fasse le prix est le même pour tout le monde. Maintenant les assurances seront à même de contrôler si tous les soins sont justifiés et concerne le bon patient ( !) et devront payer tous les détails des soins.

 

 

Cette pratique est déjà aujourd’hui celle des médecins privés et des cliniques privées. Dans ce dernier cas, l’assurance Lamal tout comme la Privée reçoit une facture décortiquée par soins.

 

 

Personnellement depuis 4 ans j’ai subi un certain nombre d’interventions chirurgicales. Chaque acte médical a été facturé ce qui a permis à mon assurance privée de se rassurer sur la véracité des traitements prodigués. Chaque acte est différent et mérite une comptabilisation différente d’un autre acte.

 

 

Personnellement, je n’y vois pas de violation du secret, car le diagnostique médical, soit le rapport de sortie des HUG, n’est pas joint à la facture.

 

 

Pourquoi les HUG aurait un traitement de faveur ?

 

 

Il est vrai de dire qu’avec ce nouveau système on gage en objectivité et en transparence, dit François Borst, médecin adjoint au Service d’informatique médicale des HUG.

 

 

Ainsi la transparence de chaque prestation est établie en fonction du mal.

 

 

Il n’y aucune peur, les soins continueront comme aujourd’hui à soigner, à traiter et à guérir.

 

 

Et de conclure en disant que les prix suisses pourront être comparés entre canton entre pays. Le point actuellement facturé va devenir compétitif entre hôpitaux. Les assurances seront à même de calculé au plus juste les primes d’assurances par canton.

 

 

Il faut évoluer avec son temps et surtout en toute transparence.

 

 

En définitive, je vois dans cette nouvelle façon de faire un grand pas vers une facturation plus juste qu’aujourd’hui. Car actuellement, la facturation des HUG c’est un grand flou artistique !

 

 

Je dirais que les HUG, les patients et les assurances ont tout à y gagner.

 

 

François Velen

 

14:44 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/03/2008

Avec Caritas, Carouge bouge

 

Carouge bougera dans une semaine !

 

Caritas la nomade

 

 

Grand manifestation dans une semaine dans la Cité Sarde

 

 

 

Selon le nouveau Directeur de Caritas, Dominique Froidevaux, Caritas est devenu nomade !

 

Pourquoi ?

 

La raison est simple, au lieu que les traditionnelles journées de Caritas déploient ses effets de fête à la salle communale de Plainpalais, celles-ci auront lieu à Carouge (ndrl la plus belle ville du monde !).

 

Je pense que l’idée de choisir la Cité Sarde est bonne. Stratégiquement, Carouge se prête à faire la fête. Caritas sera en liesse à l’endroit même ou Carouge fait sa vogue fin août.

 

Le tout un chacun pourra venir faire la fête en toute confiance, l’accueil sera excellent, les festivités à la hauteur de la bonne humeur.

 

La misère, les conditions d’entraides, la violence, la pauvreté, les dépressifs trouveront les 5 et 6 avril prochain que de la joie de vivre. La fête est une ouverture vers l’universalité de la paix, de la joie.

 

L’essentiel c’est la libération de l’esprit, l’ouverture de la charité, de la compréhension dans une société en constante mutation.

 

A Carouge, ce sera le 1er week end d’avril « Au fond du cœur et de l’esprit l’humain »

 

 

Samedi 5 avril (dans une semaine déjà !)

 

 

11 h 00 Kiosque à Musiques de la Radio Suisse romande – après midi animations musicales stands divers et restauration.

 

 

Dès 21 h 00 Concert rock : The Animen, Stevans, entrée gratuite.

 

 

Dimanche 6 avril

 

 

Dès 10 h 00 brunch familial

 

11 h 00 – 13 h 00 concerts de Jacky Lagger pour les enfants.

 

Après midi – animations musicales – stands divers et restauration pour toute la famille – thé dansant pour les aînés.

 

 

Les stands : Aux vieux Bouquins (livres d’occasion), bijoux, brocante ( la Fouine et Anti qu’Art), Cari Griffe (vêtements de seconde main), commerce équitable – magasin cap indigo, fleurs, parfumerie, tombola.

 

 

Pour les enfants : pêche miraculeuse – jouets.

 

 

Pour trinquer et se restaurer : Bar à bières, bar à champagne et huîtres, bard à soupe, bricelets, cuisine du monde, fruits et légumes, hot-dog et croque monsieur, longeole et salade de pomme de terre, paella, pâtisseries, raclette et risotto.

 

 

Je crois avoir tout dit sur ces deux journées de festivités pour une bonne cause caritative.

 

 

Subsidiairement : n’oublions pas le parking souterrain de Sardaigne en dessous de la fête, les trams 12, 13 et 15.

 

 

Et pour conclure je cite les propos de Dominique Froidevaux Directeur : Les combats de Caritas pour la justice et la dignité sont certes imparfaits et toujours provisoires. Mais celles et ceux qui participent à l’entreprise s’en trouvent constamment régénérés dans leur sens de l’humain. C’est, je crois, une excellente raison de faire la fête. Et je souhaite de tout cœur que les prochaines journées Caritas soient placées sous le signe de cette joyeuse solidarité entre frères humains.

 

 

François Velen

 

11:49 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/03/2008

Les Journées de Caritas 2008

 

Carouge bougera dans une semaine !

 

Caritas la nomade

 

 

Grand manifestation dans une semaine à Carouge

 

 

 

Selon le nouveau Directeur de Caritas, Dominique Froidevaux, Caritas est devenu nomade !

 

Pourquoi ?

 

La raison est simple, au lieu que les traditionnelles journées de Caritas déploient ses effets de fête à la salle communale de Plainpalais, celles-ci auront lieu à Carouge (ndrl la plus belle ville du monde !).

 

Je pense que l’idée de choisir la Cité Sarde est bonne. Stratégiquement, Carouge se prête à faire la fête. Caritas sera en liesse à l’endroit même ou Carouge fait sa vogue fin août.

 

Le tout un chacun pourra venir faire la fête en toute confiance, l’accueil sera excellent, les festivités à la hauteur de la bonne humeur.

 

La misère, les conditions d’entraides, la violence, la pauvreté, les dépressifs trouveront les 5 et 6 avril prochain que de la joie de vivre. La fête est une ouverture vers l’universalité de la paix, de la joie.

 

L’essentiel c’est la libération de l’esprit, l’ouverture de la charité, de la compréhension dans une société en constante mutation.

 

A Carouge, ce sera le 1er week end d’avril « Au fond du cœur et de l’esprit l’humain »

 

 

Samedi 5 avril (dans une semaine déjà !)

 

 

11 h 00 Kiosque à Musiques de la Radio Suisse romande – après midi animations musicales stands divers et restauration.

 

 

Dès 21 h 00 Concert rock : The Animen, Stevans, entrée gratuite.

 

 

Dimanche 6 avril

 

 

Dès 10 h 00 brunch familial

 

11 h 00 – 13 h 00 concerts de Jacky Lagger pour les enfants.

 

Après midi – animations musicales – stands divers et restauration pour toute la famille – thé dansant pour les aînés.

 

 

Les stands : Aux vieux Bouquins (livres d’occasion), bijoux, brocante ( la Fouine et Anti qu’Art), Cari Griffe (vêtements de seconde main), commerce équitable – magasin cap indigo, fleurs, parfumerie, tombola.

 

 

Pour les enfants : pêche miraculeuse – jouets.

 

 

Pour trinquer et se restaurer : Bar à bières, bar à champagne et huîtres, bard à soupe, bricelets, cuisine du monde, fruits et légumes, hot-dog et croque monsieur, longeole et salade de pomme de terre, paella, pâtisseries, raclette et risotto.

 

 

Je crois avoir tout dit sur ces deux journées de festivités pour une bonne cause caritative.

 

 

Subsidiairement : n’oublions pas le parking souterrain de Sardaigne en dessous de la fête, les trams 12, 13 et 15.

 

 

Et pour conclure je cite les propos de Dominique Froidevaux Directeur : Les combats de Caritas pour la justice et la dignité sont certes imparfaits et toujours provisoires. Mais celles et ceux qui participent à l’entreprise s’en trouvent constamment régénérés dans leur sens de l’humain. C’est, je crois, une excellente raison de faire la fête. Et je souhaite de tout cœur que les prochaines journées Caritas soient placées sous le signe de cette joyeuse solidarité entre frères humains.

 

 

François Velen

 

21:20 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'épicerie de Pierre Maudet

Lépicerie de Pierre Maudet ! Le jeune politicien est certainement un bon Conseiller administratif de la Ville de Genève. C’est aussi un excellent Epicier ! Pourquoi ? Au sujet de l’usage gratuit du domaine public accordé durant des années à qui le demandait. Jusqu’au 1er avril prochain, ce « binz » fonctionnait un peu à la tête du client. Pierre Maudet a raison de reprendre ce dossier et d’y mettre de l’ordre, surtout d’établir une équité entre les acteurs. Le jeune loup de la politique a tout à y gagner en alléguant que « l’espace public est un bien qui a une valeur » et qu’il entend rompre avec « les pratiques très créatives » de son prédécesseur André Hediger. Avec « Dédé » c’étaient les copains avant tout !!! Le temps de la politique des petits copains est donc fini. Un règlement a été mis sur pied ; je serais tenté de dire qu’il a été mis sur le « marché ! ». Au fait, à voir le nombre d’articles de l’épicerie combien de personnes et de temps ont planché sur ce sujet. Donc, notre Epicier se fond dans les chiffres, les pourcentages. Je calcule un 20 % par ci, un 10 % par là, je t’en redonne autant, je te dois ceci, tu es redevable de cela. De la vrai petite épicerie. Toutefois, ces calculs d’apothicaire doivent prendre un certain temps pour être calculé. Ce n’est pas tout l’étiquetage des prix, il y aussi les rabais, le malus ; un tointin du tonnerre. Je me suis bien amusé en lisant dans l’article de la Tribune de Genève, l’alinéa «l’exemple des fêtes ». Là ce n’est plus de l’épicerie, c’est carrément un centre de distribution. Je serais curieux de savoir combien de temps va prendre le fonctionnaire qui fera le calcul pour l’utilisation du sol par les Fêtes de Genève. Pierre Maudet est conscient que ce nouveau système risque de faire des mécontents puisque, comme le dit très justement la TdG , le renouvellement des gratuités ne sera plus tacite. Il est vrai que des comptes calculés à leur juste valeur permettront d’y voir plus clair dans l’attribution des espaces publiques et surtout sur le plan comptable. De la sorte, le budget tout comme le compte rendu annuels seront présentés à leur juste valeur. Des mécontents, ils vont très certainement se faire remarquer auprès du Magistrat. Ca râlera durant 2 ans et ensuite comme toute chose les usagers se seront adaptés au nouveau système. Je pense qu’il est normal que l’espace publique soit loué à qui le veut et partant qu’un calcul lié à la location soit établi.   Avec tous ces bonus et ces malus, je comprends une fois de plus que Genève est très compliquée. Rien ne se traite avec facilité. Il me semble qu’au-delà de la Versoix tout semble plus simple, moins Calviniste. Enfin, c’est le charme de Genève ville internationale. François Velen

08:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

L'èpicerie de Pierre Maudet

Lépicerie de Pierre Maudet ! Le jeune politicien est certainement un bon Conseiller administratif de la Ville de Genève. C’est aussi un excellent Epicier ! Pourquoi ? Au sujet de l’usage gratuit du domaine public accordé durant des années à qui le demandait. Jusqu’au 1er avril prochain, ce « binz » fonctionnait un peu à la tête du client. Pierre Maudet a raison de reprendre ce dossier et d’y mettre de l’ordre, surtout d’établir une équité entre les acteurs. Le jeune loup de la politique a tout à y gagner en alléguant que « l’espace public est un bien qui a une valeur » et qu’il entend rompre avec « les pratiques très créatives » de son prédécesseur André Hediger. Avec « Dédé » c’étaient les copains avant tout !!! Le temps de la politique des petits copains est donc fini. Un règlement a été mis sur pied ; je serais tenté de dire qu’il a été mis sur le « marché ! ». Au fait, à voir le nombre d’articles de l’épicerie combien de personnes et de temps ont planché sur ce sujet. Donc, notre Epicier se fond dans les chiffres, les pourcentages. Je calcule un 20 % par ci, un 10 % par là, je t’en redonne autant, je te dois ceci, tu es redevable de cela. De la vrai petite épicerie. Toutefois, ces calculs d’apothicaire doivent prendre un certain temps pour être calculé. Ce n’est pas tout l’étiquetage des prix, il y aussi les rabais, le malus ; un tointin du tonnerre. Je me suis bien amusé en lisant dans l’article de la Tribune de Genève, l’alinéa «l’exemple des fêtes ». Là ce n’est plus de l’épicerie, c’est carrément un centre de distribution. Je serais curieux de savoir combien de temps va prendre le fonctionnaire qui fera le calcul pour l’utilisation du sol par les Fêtes de Genève. Pierre Maudet est conscient que ce nouveau système risque de faire des mécontents puisque, comme le dit très justement la TdG , le renouvellement des gratuités ne sera plus tacite. Il est vrai que des comptes calculés à leur juste valeur permettront d’y voir plus clair dans l’attribution des espaces publiques et surtout sur le plan comptable. De la sorte, le budget tout comme le compte rendu annuels seront présentés à leur juste valeur. Des mécontents, ils vont très certainement se faire remarquer auprès du Magistrat. Ca râlera durant 2 ans et ensuite comme toute chose les usagers se seront adaptés au nouveau système. Je pense qu’il est normal que l’espace publique soit loué à qui le veut et partant qu’un calcul lié à la location soit établi.   Avec tous ces bonus et ces malus, je comprends une fois de plus que Genève est très compliquée. Rien ne se traite avec facilité. Il me semble qu’au-delà de la Versoix tout semble plus simple, moins Calviniste. Enfin, c’est le charme de Genève ville internationale. François Velen

 

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27/03/2008

SOS Mouettes ne doivent pas chavirer !

Non non les mouettes ne doivent pas disparaîtrent !

 

 

Oups quel étonnement en lisant sur la « Julie », cet été les mouettes pourraient rester ancrée dans le hangar.

 

 

C’est à nouveau le chenil à Genève !

 

 

Ces joyaux de la navigation ne doivent pas jeter l’ancre à cause de politiciens qui croient tout savoir. Elles font partie de l’histoire de la rade de Genève, elles sont l’amie des genevois et des touristes. D’autant, elles sont la joie des pendulaires rive droite-rive gauche.

 

 

Ces embarcations ont une histoire, elles ne peuvent être ancrées dans le hangar sous prétexte que la commission des finances du Grand Conseil a refusé de voter la subvention de 1,9 millions de francs. Mais à quoi pensent les politiciens ? Ils se noient dans le lac !

 

 

L’espoir règne toutefois, car si la commission a dit non à cette manne financière, il n’est pas dit que le Grand Conseil suive le préavis de la commission. Il est indéniable que les politiciens et le patron des Mouettes trouvent la meilleure solution pour sauver le navire. Le contentieux juridique entre les parties doit être réglé dans la parfaite harmonie et surtout pas au détriment des passagers.

 

 

Si Pierre Weiss dit vrai, « Ceux qui suscitent cette inquiétude chez les Genevois font de la démagogie. Car même sans contrat de prestations, la Société des Mouettes Genevoises Navigation (SGMN) reçoit sa subvention mois après mois, comme cela a été décidé en décembre lors du vote du budget. Si je comprends bien pour cette année la subvention a été accordée. Ce qui est visé pour l’avenir c’est l’apport financier 2009.

 

 

Si j’en crois Pierre Weiss, je suis donc rassuré pour cette année. Les six navettes jaunes navigueront jusqu’en fin décembre 2008. Le cas échéant j’espère que Pierre Weiss sera « puni » pour de fausses allégations démagogiques.

 

 

A lire l’article, notre cher Conseiller d’Etat Robert Cramer dit que l’Etat aurait payé ces bateaux, selon Pierre Weiss, ils devraient donc lui revenir. Non rétorque le Secrétaire général adjoint au Département du territoire, etc. etc. Vous connaissez « non c’est pas moi, non c’est pas toi, c’est l’autre ! ».

 

 

Ouvrir le marché. Et voilà que les députés s’emmêlent. L’article dit « Retirer l’exploitation des lignes au patron actuel des Mouettes ou la lui laisser tout en ouvrant le marché à des concurrents. La Compagnie Générale de Navigation serait prête à reprendre l’exploitation. Patati et patata……

 

 

Conclusion de la lecture de cet article, la situation liée à la gestion de ce dossier n’est pas simple. Pourquoi ? Parce que l’être humain genevois n’est pas simple.

 

 

A nouveau, Genève se distingue par ses complexités juridiques, administratives et politiques.

 

 

Je voudrais comprendre pourquoi des hommes et des femmes soit disant intelligents politiquement font de la politique politicienne. Ce qu’ils peuvent compliquer ce qui pourrait être un tapis de velours.

 

 

Mesdames et Messieurs ne faîtes pas de la démagogie. Asseyez-vous autour d’une table, la tête haute et l’air intelligent et gérez au mieux ce dossier qui en soit ne présente pas de complexité menant à l’abondant des Mouettes Genevoises. Le cas échéant, vous frisez l’hilarité.

 

 

Devons nous penser : Encore une fois pauvre Genève l’une des plus belle ville du monde !

 

 

Une chose est certaine, j’invite les genevoises et les genevois à manifester si les mouettes venaient à disparaître.

 

 

Et vogue les galères !

 

 

François Velen

 

 

11:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/03/2008

Genève t'es belle, mais t'es mal gérée !

Genève réveille toi, regarde Schwiz
Je viens ici en tant que rapporteur de ce que j’ai pu entendre ce matin au sujet des bénéfices de Schwiz.
Nous nous m’interrogeons sur l’efficience financière du gouvernement genevois.
Nous avons lu dans la Tribune de Genève que Schwyz fait trop d’argent ! Est-ce le hasard d’une bonne économie ou d’une bonne gestion, ou que sais-je. Toujours est-il que les personnes qui dirigent ce canton sont des gens intelligents.
Alors que fait Genève ? Ville internationale, aéroport surdéveloppé, grosses entreprises notamment en horlogerie, « super » banquiers, grandes surfaces commerciales, bons payeurs d’impôts. On peut se poser des questions quant à la gestion de ce magnifique coin de terre du bout de la Suisse. Qu’est ce qui coûte cher ? Est-ce le social, est-ce la gestion même, alors quoi ?
Pendant des années, le canton de Genève a nagé dans les chiffres rouges. Depuis peu, il semblerait que ce cancre de Canton dégage des chiffres noirs.
Dès que l’on quitte ce sympathique canton tout semble plus idyllique, mieux géré, plus propre, plus respectueux, moins d’incivilités. La vie est plus simple ailleurs !
Est ce que la belle Genève pense trop, réfléchi trop. Est-ce que politiquement c’est trop spécial, trop perfectionniste, trop partial,  trop de frontaliers,  trop d’étrangers, trop de chômeurs.
Est-ce que ce canton est trop calviniste,  trop conformiste. Pourtant Genève a de quoi rivaliser avec les plus belles villes du monde.
Pourquoi Genève, là où il fait bon vivre, est-elle financièrement une des mauvaises élèves de la Confédération Suisse.
Il se pose beaucoup de questions sur cette Genève internationale. A écouter les gens, Genève est cancéreuse quant à sa gestion des comptes. Son administration est bien trop lourde. Son arsenal juridique et règlementaire trop complexes.
Moins compliquée sur toute son organisation, Genève pourrait être un des cantons de Suisse le mieux côté.
Genève, joyau du tourisme, devrait semble-t-il prendre des cours pour acquérir le savoir des chiffres noirs. Aller prendre des leçons en Suisse profonde !
Vivement que l’on voit les effets positifs du discours de Saint-Pierre en 2007.
Clin d’œil personnel : humble vaudois vivant à Genève, je ne connais pas les ingrédients pour que Genève vive plus simplement et intelligemment, toutefois une bonne remise en question donnerait peut être une impulsion positive, de bons électrodes, de l’outrecuidance, de l’audace.
Imaginons le développement rapide du PAVE, Praille, Acacias, Vernets (en avant Marc Muller !) la réalisation de la traversée de la rade (bravo Philippe Joye d’avoir essayé), beaucoup plus audace dans le gestion des finances et Genève serait sur le podium des AAA.
Allez vieille Genève là où il fait bon vivre rendort toi, comme tu aimes le faire, du moins jusqu’à présent. Bonne sieste ! Et lorsque tu auras décidé de « bosser » vas-y pour que tu sois à la hauteur de ce que tes habitants attendent de toi.
Une chose est certaine, Genève est une des plus belle ville de Suisse et d’Europe. Soulagement, il n’y a pas que du négatif. Positivement, on t'aime malgré des déboires.
François Velen

17:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

La flamme olympique en route !

La flamme olympique en chemin !

 

 

Hier la flamme olympique des jeux de Pékin s’est mise en route depuis Olympie. La tradition est donc réitérée malgré les vicissitudes liées aux problèmes du Tibet. A ce sujet, je déplore totalement l’attitude des chinois à l’égard du peuple Tibétain. C’est inadmissible et déplorable ce qu’il se passe. Le présent blog ne se veut pas politique donc je ne parlerai pas plus des mauvaises relations entre la Chine et le Tibet. Toutefois, un petit clin d’œil : est ce que les jeux ne devraient pas être boycottés ! Je dirais non car ce n’est pas dans la doctrine, l’idéologie des jeux olympiques. Pourquoi pénaliser le sport en raison de conflits politiques et diplomatiques.

 

Cela dit, c’est heureusement une liesse de joie qu’a donc connu le berceau des jeux antiques. Une petite partie officielle a rendu encore plus solennelle le départ de la flamme.

 

Je trouve ce moment jusqu’à celui où la flamme permet l’ouverture officielle des jeux olympiques très émouvant. Ce sont des milliers de kilomètres, de provinces et de pays traversés, c’est indéniablement source de vie et d’échange de culture entre les nations.

 

«  La flamme olympique va faire rayonner la lumière et la joie, la paix et la fraternité, l’espoir et les rêves du peuple de chine et du monde entier » a déclaré en préambule de la cérémonie d’allumage le responsable du Comité d’organisation des jeux.

 

Elle va parcourir 137'000 kilomètres à travers les cinq continents jusqu’à sont arrivée à Pékin le 8 août, pour l’ouverture des jeux. Ce sont des champions, des « artistes du sport qui vont porter cette flamme qui devrait être avant tout source de paix, de calme, d’amour et de partage. C’est fabuleux !

 

Je pense à toutes ces femmes et ces hommes qui vont vivre en direct ou indirect ces jeux. Le nombre de réjouissance qu’ils vont déclancher dans le cœur des peuples, des nations.

 

Moi-même à chaque fois que la flamme allume le plateau d’ouverture des jeux olympiques, je suis totalement ému. Les journées de ces jeux devraient être source de paix, être des moments où le monde devrait réaliser ce qu’il y de meilleur pour la planète et ce à travers le sport.

 

Vive et que vive le sport et à travers lui les jeux olympiques.

 

François Velen

 

Clin d’œil personnel : Je ne soutiens pas la direction du peuple chinois pour la politique menée à l’égard du peuple Tibétain. A titre très personnel, je dis honte à eux. Le gouvernement est abject. Certes, par respect pour le sport inutile d’établir des représailles…. Enfin, je prie pour que ces jeux se déroulent sans incident, sans bavure, sans manifestation. Il faut que la fête soit belle !

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24/03/2008

Bravo Madame la doyenne de la Suisse qui

Bravo Madame la doyenne Suisse…..

a fêté ces 111 ans. C’est magnifique d’arriver à cet âge là. Simple citoyen Suisse, je vous félicite et vous adresse tous mes vœux. Que votre vie réponde à vos espérances, vos joies et  que du bonheur.

En guise de cadeau bien mérité, je vous livre un texte du livre « Contes à guérir, contes à grandir » recueilli par Jacques Salomé.
Je vous cite ce conte :
« Le conte du magasin de la Vie :
Il était une fois une petite fille qui avait imaginé que la vie était un immense magasin, une sorte de caverne d’Ali Baba dans laquelle devaient se trouver toutes les réponses à ses besoins les plus essentiels.
Bien plus tard, devenue jeune fille, elle avait beaucoup de mal  à trouver un emploi. Elle aurait souhaité un travail suffisamment bien payé pour lui permettre d’acheter selon son choix, dans le Magasin de la Vie.
Elle allait souvent faire un tour au Magasin de la Vie. Elle avait ainsi repéré sur un rayon :
-         un cahier pour tenir un journal secret.
-         L’odeur de sa mère.
-         La voix de son papa.
-         La maisons de son enfance, sa façade et aussi l’intérieur.
-         Une petite lumière qui avait brillé devant elle, un jour de cafard.
-         Un flacon de souvenirs.
-         Une promenade en forêt.
-         Un rêve éveillé …où elle était championne de ski…
Elle ne savait comment payer, et ne pouvait donc acheter même pas un seul de ces produits fabuleux. Tous demeuraient inaccessibles.
Elle se sentait de plus en plus démunie !
Un jour, elle osa entrer dans le magasin et trouva sur un nouveau rayon :
Le désir de grandir.
Elle n’avait toujours pas assez d’argent pour acheter cet article ou ce produit-là appelez-le comme vous voulez.
Pour rentrer chez elle, elle évita soigneusement deux chemins.
Celui qui s’appelait :
« Chosir-un-travail-pour-acheter-le-désir-de-grandir »
Et l’autre qui nétait :
« Rejeter-le-travail-pour-rester-petite-fille. »
Elle chosit le chemin nommé « Paralysie », celui qui permettait de ne pas chosir.
Elle se sentait cependant prise dans un piège qui se mordait la queue.
Elle w’écriait parfois avec colère :
-Pour choisir un travail afin d’acheter le désir de grandir, il faudrait que je l’aie déjà, ce désir de grandir !
Elle retournait souvent dans le Magasin de la Vie, pour regarder sur l’étagère le flacon inaccessible qui contenant ce désir qu’elle n’avait pas et qui faisait envie, et par envie…en même temps.
Un jour, avec courage, elle demanda le prix à une vendeuse.
-Ah ! celui-là, dit la vendeuse, c’est un article très spécial, il ne se paie pas, on ne peut que l’échanger.
-Qu’est tu prête à donner de toi en échange ?
-Rein, je n’ai rien à donner, je n’ai jamais rien reçu.
-Il y a plusieurs possibilités, cet article peut s’échanger contre du renoncement, du courage ou de la confiance.
-Je ne peux par renoncer à ce que n’ai pas eu !
Mon courage, je l’utilise pour dire non.
De confiance, je n’en ai pas.
La vendeuse réfléchit puis énonça :
-Le renoncement que je te demanderai à toi, « c’est celui de la croyance que tu n’as rien à donner ».
-J’ai besoin de cette croyance-là, je ne peux pas la lâcher, elle me protège, m’évite bien des tracs.
-Réfléchis, c’est le prix pour toi, et reviens me voir.
J’ai envie de parler avec toi des dangers et de l’émerveillement à dire oui. Nous marchanderons, nous le avons le temps. Chacun avance à son propre rythme.
Et les années passèrent. La jeune fille, devenue jeune femme, revint dans Magasin de la Vie. Le flacon de désir de grandir était toujours là. C’est un vendeur qui l’accueillit. Il lui demanda si elle était prête à payer le prix nouveau, le prix à payer était :
« Acceptez d’avoir une croyance à elle seule. Une croyance qui soit sienne. Une croyance sur laquelle elle puisse d’appuyer, pour construire son chemin de femme. »
C’était très difficile pour elle, d’avoir une croyance propre, car jusque-à, elle s’était entourée des croyance personnelle.
-         Je sais que je peux faire confiance à ce que ressens, et oser dire non, quand cela ne correspond pas à ce que j’éprouve ou ce que je veux.
Le vendeur lui fit un grand sourire et lui remit le flacon du désir de grandir.
La jeune femme prit le flacon, le serra contre elle et sortit du magasin avec un grand soleil tout chaud à l’intérieur d’elle ».
Ce  magnifique conte que je dédie respectueusement à vous Chère Madame Rosa Rein pour vos 111 ans. Bravo de la part d’un petit Carougeois.
François Velen

11:15 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/03/2008

L'affaire Mörgeli, fin du concerto !

L’affaire Mörgeli, fin du concerto !
….dont le Président de la Confédération  a fait un lapsus avec « Mengele » se termine enfin.
Souvenez-vous, Monsieur Couchepin s’est trompé. Il a volontairement ou involontairement abusé du nom de Mengele en lieu et place de Mörgeli lors d’une Commission du National. Il semblerait qu’il s’agissait d’une boutade. Qui peut le plus, peu le moins !
Il est vrai que connaissant l’histoire du tyran allemand, ce gag était très mal placé. L’humour de notre Président a certainement dû dépasser sa pensée, enfin je l’espère. Le cas échéant, il est certain que Monsieur Couchepin a manqué d’une grande finesse, qu’il n’a pas fait usage des us et coutumes de la diplomatie.
Comment notre Président de la Confédération a pu se tromper ? Venait-il de lire la biographie de ce « sadique » Mengele ?!
Le Conseil National a donc tranché, par 129 vois contre 40 et 22 abstentions. Il a refusé de blâmer cinq élus pour des indiscrétions issues de la Commission parlementaire. Ces cinq élus ont lâché des mots à ce sujet alors que le secret des Commissions est incontournable. 
Il faut savoir, car je ne suis pas certain que d’aucuns connaissent Josef Mengele (16mars 1911-7 février 1979), qu’il était un médecin nazi allemand qui a réalisé des expériences particulièrement sadique sur les prisonniers d’Auschwitz, et a participé à la sélection des envois vers les chambres à gaz. Après la guerre, il ne fut jamais pris et vécut 35 ans en Amérique latine sous divers pseudonymes, dont celui de Wolgang Gerhard sous lequel il fut inhumé en 1979 au Brésil.
Quant à Monsieur Christophe Mörgeli il est Conseiller national UDC zurichois.
Il est vrai que cette confusion de nom, s’il s’agit bien d’une confusion, est très mal réfléchie, mal pensée, mal arguée. Indéniablement cette affaire est scandaleuse à l’égard du peuple juif et des personnes qui ont été à tout le moins torturées.
Certes notre Président a manqué d’égard, de délicatesse de diplomatie, cela dit il est mal venu de noyer l’affaire en blâmant les élus. Car c’est bien de cela dont il s’agit, noyer le poisson pour éviter une remarque désagréable à l’égard de Monsieur Couchepin. Enfin, c’est mon humble avis.
Je ne suis pas scandalisé par les décisions prises quant à ce lapsus car il faut savoir remettre l’église au milieu du village. En effet, pourquoi les uns et pas l’  « autre ». Le premier qui devrait recevoir un blâme du Conseil fédéra, serait le Président de la Confédération et seulement ensuite les cinq élus pour diffusion de documents secrets.
Et pour conclure, je dirais que la première personne à « punir » serait Monsieur Mörgeli qui a trahit le secret de la Commission parlementaire. C’est une violation du secret pénalement punissable. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, tout ce qui se dit dans une Commission parlementaire doit être tenu secret même si certains propos sont parfois, tel est le cas ici, déplaisants. En tant que Conseiller municipal, je me range derrière le secret de fonction, le corollaire j’applique la loi en la matière. Clin d'oeil : c'est le conseil fédéral, lui seul, qui peut imposer un blâme aux membres du collège. En ce qui concerne les élus légilsatifs, il appartient au Conseil national d'infliger un blâme. C'est .la séparation des pouvoirs.
Quant aux diverses associations, notamment juives,  elles ont été assez intelligentes pour comprendre qu’il s’agissait d’un lapsus de la part de notre Président de la Confédération et qu’il n’y a avait pas lieu d’en faire « un fromage » distribué sur la place publique. 
Personnellement si on me calquait sur un tyran, je réagirais de manière placide, jugeant que l’excitation n’en vaudrait pas la chandelle. Il faut savoir se faire pardonner et pardonner tout en respectant les valeurs qui sont celles d’une société civilisée.
Ainsi se termine ce concerto en 3 mouvements, 1er, l’intervention de Pascal Couchepin, 2ème la divulgation de Monsieur Mörgeli et enfin 3ème la décision du bureau du Conseil National. Le rideau est baissé. Les concertistes sont ainsi rassurés ou sur leur fin musicale ;   ils passeront de bonnes fêtes de Pâques., fête pleine de dièses !
Joyeuses Pâques.
François Velen

08:37 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/03/2008

"Vaincre la solitude"

« Vaincre la solitude »

 

Comme tout le monde, je me suis trouvé à un moment ou un autre de ma vie au côté de la solitude. Le moment venu le moral descend dans les chaussettes. En raison du temps aux chaudes larmes, ce vendredi Saint a dû être difficile pour les gens seuls, les déprimés, les déshérités, etc.

 

Il existe un livre très intéressant « Vaincre la solitude », écrit par Bruno Fortin, psychologue.

 

Il dit que nous sommes tous seuls à des degrés différents. Cette solitude sera associée au plaisir ou la souffrance selon le sens qu’on lui donne, selon nos attentes ainsi que selon la richesse des liens que nous établissons avec les gens. Il dit aussi, notre capacité de nous relier à l’autre n’est pas une question de distance physique ou de sexe. Il s’agit de notre capacité de comprendre et de toucher le cœur et l’esprit de l’autre et de nous laisser toucher par lui.

 

Cet ouvrage dit aussi, je cite :

 

  1. Intéressez-vous à vous-même : c’est en améliorant la relation que vous avez avec vous-même que vous commencerez ce cheminement.

 

2. Identifiez vos émotions, vos points forts et vos points vulnérables : il y a bien des
Avantages à se connaître. Cela vous permettra de mieux vous comprendre, de vous améliorer de développer votre propre identité.

 

3. Reconnaissez l’existence de la solitude et profitez de ses plaisirs : profitez de l’instant            présent.

 

4. prenez le temps de vous informer : développer une perception juste et nuancée des         événements et des personnes.

 

5. Donnez-vous le temps de réfléchir, et de faire le ménage dans vos préjugés : Identifiez
    Les stratégies inefficaces et les attitudes mentales nuisible. Renoncez aux solutions
    Inefficaces. Faites des chois plus sains.

 

6. Faites le point quant aux personnes de votre histoire : Remettez en question vos habitudes et vos croyances. Démasquez la nature de certains de vos rêves. Renoncez
   à l’impossible pour mieux vivre. Identifiez ce qui est vraiment essentiel et mettez de côté ce qui est secondaire.

 

7) Reconnaissez votre part de responsabilité : Attribuez-vous une responsabilité partielle.   Prenez le temps de faire le point et de vous réorienter. Respectez votre rythme.

 

8) Faites de votre mieux pour vous rapprocher de vos buts : Fixez-vous des objectifs réalisables. Cherchez la suite de votre vie. Recherchez la satisfaction de vos besoins. Trouver votre propre voie.

 

9) Profitez de ce que la société nous offre comme occasion de contacts. Affrontez progressivement vos peurs. Choisissez des relations saines. Prenez soin de vous-même. Assurez vous d’être disponible.

 

10) Motivez-vous en imaginant ce que vous souhaitez obtenir, ainsi que ce que vous souhaitez éviter : Utilisez les images, les paroles, et les sensations associées à votre passé, à votre présent et à votre avenir. Comparez-vous avec vous-même, et prenez conscience du chemin parcouru. Reconnaissez ce qui vous donne plus de plaisir ou vous procure moins de souffrance.

 

11) Vivez vos deuils : Cherchez un sens à la perte. Cheminez par étapes suite au choc, à la sensation d’abandon, aux désillusions, à l’acceptation puis à la réconciliation avec la vie. Acceptez les différences. Laissez-vous vivre votre deuil à votre façon et é votre rythme.

 

12) Choisissez vos amis et vos groupe d’appartenance : Laissez évoluer vos relations. Soyez vous-même. Respectez l’autre. Prenez votre temps. Soyez actif. Explorez différents types d’activités. Respectez vos valeurs et votre valeur. Présentez-vous à votre meilleur. Laissez-vous connaître progressivement.
   Demandez-vous : Est-ce que cette personne est capable d’identifier et de partager ses sentiments ? Est-elle intéressée à développer ses capacités ? Est-elle honnête et digne de confiance ? Est-elle autonome ? A-t-elle une attitude positive envers la vie ? Partage-t-elle mes valeurs ? Est-elle disponible et prête à s’engager ?

 

L’écrivain de cet intéressant livre est psychologue en milieu hospitalier depuis près de 30 ans. Il s’intéresse particulièrement aux stratégies d’adaptation face aux situations stressantes de la vie. Il a une vaste expérience d’enseignant et d’animateur d’ateliers. Il est l’auteur et coauteur de nombreux ouvrages dont Intervenir en santé mentale (réédité en 2006 dans une version revue et augmentée aux éditions Fides). La gestion du stress au travail, La gestion des émotions, Se motiver et convaincre et le tout dernier Vivre avec humour (aux éditions CPF).

 

Ceci exposé, je pense que la lecture de cet ouvrage est une bonne piste pour ensuite savoir ce qu’est la solitude et comment la vaincre.

 

Nous avons tous des moments sur le chemin  de la vie des cailloux entravant la marche, un ralentissement de celle-ci. Ca peut conduire à du désespoir, une déprime, une dépression.

 

Evidemment si vous êtes intéressé par sa lecture, courrez chez le libraire l’acheter.

 

Bon dimanche de Pâques et à tout soudain !

 

François Velen

 

 

 

10:22 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/03/2008

Printemps Carougeois

Je crois avoir déjà évoqué dans un précédent propos le 44ème printemps carougeois.

Dans le doute, j'y reviens !

Musée de Carouge, 2 place de Sardaigne, tél. 022 342 33 83, fax 022 342 33 81, courriel : musée@carouge.ch.

Au musée de Carouge une exposition "Verre à boire, Verre à voir" sera ouverte au public du 1er avril au 31 août prochain. Tous les jours de 14 à 18 heures, sauf lundi. Entrée gratuite. 

Voici un bref exposé à ce sujet édité par la Ville de Carouge.

"Quoi de plus familier qu'un verre à boire ? Apparu au Moyen Orient au début du premier siècle, il remplace rapidement les coupes en terre, sans doute parce qu'il est limpide comme l'eau. A Venise au début Moyen-Age, il s'affine et se diffuse dans toute l'Europe. En Bohême à la fin du XVème siècle on met au point un verre plus solide, le cristal, que les Anglais perfectionneront encore. Soufflé ou pressé, utilisé au quotidien ou dans les grandes occasions, tantôt solie et tantôt fragile, simple ou richement façonné, le verre à boire va s'imposer jusqu'à nos jours dans les formes toujours plus originales. Construite autour d'une importante collection privée genevoise, avec le concours du Musée d'art et d'histoire de Genève (verre antique), du Musée Ariana (verre moderne et contemporain) et la participation d'une grande collection (verre antique), cette exposition présente toute la séduction du verre à travers les âges"

Le Printemps Carougeois, c'est énévement connu et reconnu dans le monde entier. Il a d'égal le parcours céramique. Autour de l'exposition au Musée se construit tout un programme riche en événements musicaux, littéraires.

Le Printemps Carougeois vous pouvez le découvrir sur le site de Carouge "WWW. CAROUGE.CH".

Comme le dit très justement Madame Jeannine de Haller, Conseillère administrative" le Printemps Carougeois 2008 célèbre l'eau, et clôt ainsi son cycle que de éléments qu'il évoque depuis 2005. L'eau : un thème splendite, idéal pour rêver, penser, vouloir, agir. Qu'on en juge, puisqu'on trouve tout le programme sur le site internet.

Pour être proche des activités, en tant que Conseiller municipal, du Printemps Carougeois, votre arrêt à Carouge pour une ou des festivités ne sera pas dépourvu de bon sens.

Puisque demain c'est le 21 mars, c'est le printemps je vous souhaite donc une bonne saison au côté du Printemps artistique de Carouge.

François Velen

20:54 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/03/2008

A Carouge on a du temps à perdre...

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Je suis sensibilisé par les pertes de temps dues à des tâches qui ne devraient pas exister si tout le monde jouait le jeu. Tel n’est pas le cas.

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

A l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat. Il est utile pour les missions liées à des interventions que j’appellerai ici sécurité et faire régner l’ordre. Nos ASM sont les « Gardiens de la Paix ».

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. Dans l’esprit de certaine personne raisonne le fait que la société n’a qu’à les prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La porte monnaie de Carouge  lié au service de la sécurité c'est de l'or surtout en raison des petits malins de la dette !

 

François Velen

19:51 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

A Carouge on a du temps à perdre...

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Je suis sensibilisé par les pertes de temps dues à des tâches qui ne devraient pas exister si tout le monde jouait le jeu. Tel n’est pas le cas.

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

A l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat. Il est utile pour les missions liées à des interventions que j’appellerai ici sécurité et faire régner l’ordre. Nos ASM sont les « Gardiens de la Paix ».

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. Dans l’esprit de certaine personne raisonne le fait que la société n’a qu’à les prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La porte monnaie de Carouge  lié au service de la sécurité c'est de l'or surtout en raison des petits malins de la dette !

 

François Velen

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A Carouge on a du temps à perdre.....

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

Personnellement à l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat.

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. La société n’a qu’à me prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La sécurité de Carouge  est faite en partie pour les petits malins criblés de dette ! Les bons payeurs sont victimes de la lois sur la poursuite pour dettes et la faillite

 

François Velen

18:51 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

A Carouge on a du temps à perdre.....

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

Personnellement à l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat.

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. La société n’a qu’à me prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La sécurité de Carouge  est faite en partie pour les petits malins criblés de dette ! Les bons payeurs sont victimes de la lois sur la poursuite pour dettes et la faillite

 

François Velen

18:51 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/03/2008

Chère Madame Sébir je compatis à votre douleur....

 

 

Chère Madame Sébir, je compatis à votre maladie et suis de tout coeur à vos côtés.

Merci de dévoiler votre maladie au grand jour, vous avez le sens de l'ouverture malgré votre atteinte incurable. Je suis triste pour cette dame atteinte d’une tumeur qui lui défigure le visage.

Comme quoi, dans la vie tout peut basculer aujourd’hui, demain. Personnellement, je suis ennuyé avec un genou atteint d’une infection récurrente.

Le 4 février 2004, j’ai subi une simple, une toute simple, arthroscopie du genou. Deux jours après ma vie « basculait ». J’ai eu une infection. Une atteinte physique à ma personne car depuis ce fameux 4 février 2004, j’ai subi 27 interventions chirurgicales et ce n’est toujours pas fini. Ca va mieux, mais…… Des lavages du genou à la pose d’une prothèse totale du genou. Cette dernière infectée, il a fallu la changer en deux temps. Il la pose d’un fixateur externe fut l'une des exigences du traitement. Je n'ose pas entrer dans le détail de la « pharmacie » que j’ai avalée depuis. Des antibiotiques, de la morphine, etc etc.

J'en ai bavé de douleurs.  Le corollaire de cette affaire médicale fut évidemment l’arrêt du travail et la mise à l’AI. Là j’ai cru que le monde s’écroulait sur moi. La nuit venait à grand pas assombrir ma vie. C’est vrai, le jour où on m’a dit que mon employeur ne pouvait pour des règles juridiques ne plus assurer le paiement de mon salaire et qu’il fallait que je remette à la collectivité, j’ai fulminé. Je me suis accroché à la vie.

Malade, plus de boulot, plus de rénumération de la part de mon employeur, limitation des occupations qu'est ce que j'en ai bavé.  J’en ai voulu à tout le corps médical et à tous les établissements médicaux, notamment les cliniques, là où très souvent si ce n’est pas « à chaque coin de couloir » on attrape des germes. Saleté de maladies nocosomiales. Aurais-je dû attaquer la clinique dans laquelle j’ai attrapé des germes ? On n’est pas au States ! Bref……

Cela dit, même si j’ai vécu et je vis toujours des moments pénibles, je n’ai pas trop l’envie de me plaindre en voyant cette dame atteinte de cette méchante tumeur. Dans le cas de cette dame, je ne sais si je résisterais. Je crois que je n’attendrais pas la mort naturelle, je me la donnerais. Mais voilà, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Si vous me lisez chère Madame, bravo pour votre courage. Vous êtes un exemple de ce que l’homme peut supporter, endurer. Vous avez beaucoup de grandeur. Le destin qui est le vôtre, chère Madame, est effrayant et je suis de tout cœur à vos côtés. Vous êtes un exemple lié au courage.

Puissiez-vous aller au bout sans souffrir physiquement et surtout psychologiquement. Dans mes prières, car je prie, je penserai à vous. Je l'avoue sans gête que la spiritualité aide beaucoup dans les moments sombres.

A contrario d'être à l'écoute des malades qui sont vraiment malades, je plains moins les gens qui pour des « pets » de travers font tout une maladie. Combien de gens vont dans un centre médical le dimanche soir pour obtenir un certificat médical sous prétexte d’un petit rhume des foins. Les médecins en accord avec la déontologie devraient refuser de mettre les gens à l’assurance pour un petit « bobo ». Que nenni !

Je ne vais pas m’allonger. Je dis en toute simplicité que la maladie n’est pas la meilleure des amies, bien au contraire elle est détestable. Toutefois, elle peut être redoutable, elle guette, parfois elle ironise, elle se fiche de nous. Il faut vivre avec. Je comprends que des grands malades souhaiteraient l'euthanasie à une vie défigurante de joie de vivre. C'est vrai, la vie est loin d'être une ligne droite où théoriquement il devrait faire bon vivre.  Bon dimanche. François Velen

12:02 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/03/2008

Que la vie est belle.......

Pensées de la politique…..

 

On râle la semaine, on se détend le week end. Car c’est bien connu le genevois est né pour râler !

 

C’est samedi, il fait beau, je me dépêche avant de me balader en campagne de vous écrire cette pensée de la politique émanant du livre  d’André Comte-Sponville.

 

« La vérité est qu’il n’y a pas de race pure, et que faire reposer la politique sur l’analyse ethnographique, c’est la faire porter sur une chimère. (…) Une nation est une âme, un principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. L’homme ne s’improvise pas. La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L’existence d’une nation est (pardonnez –moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l’existence de l’individu est une affirmation perpétuelle de vie.

 

Texte écrit par Ernest Renan »

 

Je trouve ce texte réaliste, beau, touchant.

 

 Il fôle l’ensemble de la société et prouve qu’ensemble nous pouvons faire de belle chose.

 

Pourquoi toujours bataillé alors que la vie nous offre bien plus que de bonnes choses. Elle nous donne la paix, à nous de savoir la mettre en avant.

 

Voilà, je pars sur le chemin de la pensée !

 

Bon week end.

 

François Velen

11:20 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

14/03/2008

A Genève, faut-il des supers "Flics" ?

La police genevoise à l’honneur !
Il est toujours sympathique de reconnaître l’efficience et la qualité des personnes.
Aujourd’hui, on peut lire dans la TdG que les genevois sont moins inquiets pour leur sécurité.
Donc, la Police est efficace !
Partant nécessité de préciser certaines choses. 
Les uns pensent que la peur du gendarme est souvent aux abonnés absents. Les autres disent que les gens ont plus peur de leur porte monnaie. En effet,  j’ai pu constater à différents moments, jour et heure que l’uniforme n’inquiétait plus, par contre la verbalisation n’était pas aimée. Un feu rouge c’est Frs 250,--, un parcage illicite c’est Frs 40,--, etc.etc. Les gens riront au nez du gendarme, par contre ils riront jaune lorsqu’ils ont en mains l’amende.
Le code de circulation et celui de bonne conduite ne sont plus souvent au programme lié au respect. Est-ce un phénomène lié à la mondialisation……
Il y a celles et ceux qui engendrent la loi, celles et ceux qui s’en « foutent » carrément et qui au surplus narguent la police. Il est incroyable de penser que dans une petite ville comme Genève, il y a de l’insécurité. Je me demande ce qu’en pense le MCG ?!
Par contre les incivilités, style saletés dans la rue, tags, incendie de voitures,  automobilistes ne respectant pas le code de la route, n’ont à mon avis pas diminuées. Ce sont des phénomènes liés à la société dans laquelle nous vivons. A ce sujet, nous pouvons lire dans la TdG « l’incivilité touche pratiquement tout le monde, même s’ils ne sont que 15, 2 % a l’avoir dénoncé durant l’année. Si les cas les plus fréquents sont liés à la circulation (nuisance sonore stationnement sauvages), deux incivilités dérangent plus que les autres : les questions de propreté et les problèmes de drogue ».
La police n’est pas assez nombreuse en effectif pour palier à tous les événements illicites de Genève. J’ai entendu de la bouche d’un gendarme qu’il manquerait 1000 policiers pour que Genève soit sécurisé. Le choix politique est difficile à faire. Toutefois, je n’ai de cesse de dire que le fonctionnement de la police et de tout le réseau qui l’entoure doit être défini par les politiques.
A l’heure actuel, ce qui est efficace c’est à mon avis la visibilité de la police. Rien que voir passer une voiture de police calme le jeu des insouciances. Mais voilà, il n’y a pas une silhouette en uniforme tout les mètres ! Il est vrai qu’il en faudrait bien plus. Je dirais que la peur du gendarme s’est éloignée.
Il faut préciser que la justice est débordée. Là aussi, il manque du personnel.

Je suis souriant lorsque Madame Monica Bonfanti, cheffe de la police, dit que « sensibiliser les collaborateurs dans le cadre de la formation continue, soit les cours d’éthique et de déontologie. Il faut aussi prévoir un débriefing sur cette thématique au retour du policier après une intervention ». Je comprends que d’être gendarme demande aujourd’hui une sacrée formation. Il est vrai qu’actuellement il n’est pas facile de diriger, de digérer les infractions, d’imposer la loi. Cela dit, faut-il pour une sécurité 0 de super « shérif » ?!

Je pense que le gendarme est aujourd'hui un pédagogue, un psychologue, un gardien de la Paix, un communicateur, sachant dialoguer, partager les souffrances, aider à subvenir dans des situations difficiles. C'est beaucoup demander à la gendarmerie, cela dit dans un monde en mutation constante, il est de rigueur d'avoir une multitude de qualités. Les gendarmes sont par excellence des personnes de sagesse et de bons agents. Ils connaissent bien leur métier qui n'est pas une mince affaire.

Sur la masse d’interventions, il semble qu’il y ait peu ou pas de dérapage. S’il y en a, il faut examiner dans quelle circonstance ils ont eu lieu. Est-ce la nervosité de la police face à une résistance du contrevenant ? Est-ce que c’est la situation qui crée cet état de fait ?

Bref, à tout le moins, je félicite la police cantonale et les ASM pour leur boulot et toutes les tâches ingrates qu’ils exercent.
De nos jours pas facile d’être « flic » !
François Velen

13:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook