05/03/2008

Déchets napolitains et les réactions

Clin d’œil : Hugues Hiltpold, Président des radicaux a donné son avis au sujet des déchets de Naple. Qu’en pensent les autres partis politiques genevois. Personnellement, j’attends avec impatiente la réaction des Verts, dont à leur tête le Ministre Cramer.

Et qu'en pensent les citoyennes et les citoyens ?

Bonne soirée !


 

17:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

clin d'oeil également au MCG lequel est le premier parti politique genevois à être monté aux barricades pour déoncer cela
bien à vous

Écrit par : justice | 05/03/2008

Les mensonges sont tellement gros qu'il en deviennent ridicules.

Tridel, le poumon vert de Lausanne (sic), alors que Lausanne est la ville la plus polluée de Suisse, sans usines ni industries importantes...
Les experts indépendants affirment qu'il faut se méfier comme de la peste de ces incinérateurs, surtout des molécules recomposées hautement toxiques au dernier moment dans la cheminée, dans les eaux de lavage et dans les cendres.
Les mico-particules, PM10 et les dioxines viennent aussi de Tridel et des camions qui viennent apporter les 158'000 tonnes d'ordures. Ils avaient promis 140'000 tonnes...et ils ont dé triés, ce que les citoyen(ne)s avaient scrupuleusement triés, pour avoir ce tonnage énorme et ce combustible (sic), DE-TRIDEG.
On comprendra mieux pourquoi l'Europe envoie ses ordures en Suisse quand on saura que le nouveau règlement européen entré en vigueur le 23 février 2006 pose des normes beaucoup plus sévères en matière de dioxines et que la Suisse n'a aucune norme dans ce domaine (sic). Rappelons que la dioxine TCDD est le plus puissant poison connu - un million de fois plus toxique que le plus puissant poison naturel. Une étude de 2002, de l'Université Columbia de New York, révèle que 80 g de dioxine versés dans le service d'eau d'une ville peuvent tuer 8 000 000 de ses habitants.



Et voilà que nos responsables mentent en affirmant qu'ils font mieux que les normes, car il n'y a pas de normes "dioxines"en Suisse.

Ils manipulent en embrouillant les citoyens avec les mots dioxydes, dioxydes d'azote et autres fumées pour noyer les poissons poisons.

Nos craintes:

Les rejets des cheminées dans les agglomérations devraient être interdits comme en France, surtout à Genève et à Lausanne, dont les filtres ne traitent que 10 fois moins bien les rejets (SO2, dioxines et furanes…) que celles de Bienne et de Thoune par exemple ( source: l'initiative des Alpes) et dont le fonctionnement est très puant et bizarre selon les riverains. Ils osent dire usine ultramoderne alors que c'est déjà obsolète...



Les fumées et panaches dont les émanations de dioxines sont fortement cancérigènes.



Les rejets de plomb et de métaux lourds, surtout dans des cendres hautement toxiques.



Les risques supplémentaires inhérents aux importations d'ordures contrôlées et polluées par la mafia…



S'ajoutent à ces pollutions aériennes les pollutions au niveau des rejets d'eau, 5000 litres par heures rien que pour Tridel….



Tridel, 5'000 litres d'eau à l'heure pour "laver" les fumées des dioxines... et toutes les conduites à changer. Qui paye ? Elles vont où, ces dioxines, ces boues, ce mâchefer ?



Rénovation de la STEP en 2008, on va brûler nos boues à Bâle...dans des fours spéciaux....Qu'en faisait-on jusqu'à maintenant ? Les poissons sont pleins de dioxines et de PCB et interdits de consommation dans tout le Rhône en France, dans la Sarine, le Doubs, La Birse dans le Jura...et pas chez nous ? Parmi les PCB, les "PCB de type dioxines nous intéressent particulièrement, surtout si la thèse de la recomposition dans les cheminées se confirme.



Et les dioxines du Vallon/Sauvabelin/Lausanne depuis le 22 novembre 1958 jusqu' au 29 décembre 2005 ?



La cause de l'explosion des cancers ? Cf. Prof. Belpomme, Paris...



Qui encaisse les profits ? Qui paie les dégâts ? Les primes LAMAL ?



Il y a d'autres solutions, notamment la méthanisation des déchets ménagers contenant du sel.



Vous y croyez, vous, aux versions officielles ? Seulement 35 morts à Tchernobyl ? Rien en France ?



Notre association dénonce fermement, avec d'autres, les cumuls de pollutions auxquels les importations d'ordures participent grandement.



Toutes ces pollutions ne peuvent qu'avoir des conséquences néfastes, pour la santé des riverains, d'ailleurs plusieurs médecins de la région, dénoncent leurs effets sur la santé ( 4 fois plus de cancers à Genève).

Cheminée, voisinage et pollutions

Des tonnes/an de poussières

Plusieurs rapports américains s'inquiètent des émissions résiduelles recrachées par les cheminées. Elles sont d'autant plus dangereuses qu'elles s'additionnent aux pollutions de l'air dont souffrent déjà l'environnement avant même la construction d'une usine d'incinération.

Aussi basses soient-elles, les normes d'émission se traduisent par des tonnes de poussière et d'éléments toxiques rejetés sur la tête des gens. Les études démontrent à l'évidence que 80 % de la pollution vomie par les cheminées retombe dans un environnement proche

A-t-on, simulé, étudié, mesuré, de façon objective et contrôlable, le rayon de propagation de la cheminée de Tridel ?

Le rapport d'impact demeure muet sur certains polluants cancérigènes : ainsi la dioxine et les furannes sont des éléments chimiques de très haute nocivité. Quelles que soient les quantités rejetées et leurs teneurs résiduelles, ces éléments, difficilement maîtrisables, présentent une dangerosité rémanente. Dans certains Etats américains, le principe de l'incinération par four est abandonné au profit de des solutions moins dangereuses pour l'environnement.

En Allemagne et en Hollande, les retombées de telles émissions toxiques sont prises en considération, puisque les produits laitiers émanant de ces zones sont interdits pour l'alimentation des enfants.

Dans l'argumentation officielle distribuée par les services communaux lausannois, on peut lire :

"Pour percer la chape qui recouvre Lausanne à certaines périodes de l'année et disperser les quelques particules ayant échappé au lavage des fumées hors des zones habitées, la cheminée mesurera 75 m de hauteur".

L'ASVF observe que le lavage des fumées par circulation d'eau charge celle-ci de métaux lourds, cette eau polluée, dont on ne veut pas pour la Venoge, n'étant que partiellement traitée en usine, le solde ira dans le Flon, puis dans la step de Vidy.

Et l'avocat de l'ASVF de relever ceci : "Ce projet n'est pas inoffensif, comme les éléments qui précèdent le démontrent, surtout en pleine ville et que, à défaut d'étude précise concernant ces substances toxiques, il n'est pas possible de dire aujourd'hui si elles sont admissibles et si, préventivement, il n'y a pas matière à les limiter face à une telle densité de population.



Notre association demande au minimum:



une étude épidémiologique sérieuse et indépendante, pour mesurer les effets de ces cumuls de pollution sur la santé.



l'abaissement des normes de rejets des différents polluants.



un rôle accru des services de l'état et notamment de sociétés neutres, notamment sur les contrôles et analyses. Nous demandons l'amélioration du réseau des capteurs et l'élargissement des toxiques analysés…



L'air de la Sallaz serait plus pollué que celui qui sort de la cheminée ( sic)...selon des "responsables" qui trichaient leurs factures, leurs normes et affirmaient que l'on pourrait rouler en voiture dans leur tunnel...fait à double pour 85 millions, alors que les voies du M2 auraient très bien pu remplir ce rôle d'apporter les déchets de Sébeillon à Tridel aux heures creuses du jour et de la nuit...Les moutons tondus par les impôts sont étranglés et intoxiqués, pour enfin être euthanasiés ou suicidés...

Imaginons que c'est vrai, alors cela signifie que l'air est déjà très pollué à près de 100 % et que la cheminée ajoute encore une pollution de seulement 99 %, soit un peu moins en effet. On interdit la fumée dans les cafés mais on en généralise une pire, mais peu visible, dans la ville la plus pollués de Suisse (sic).



Agissons pour que la Suisse ne soit plus la poubelle de l'Europe.

La pollution par microparticules et par dioxines de la part de toute usine d'incinération est donc prouvée scientifiquement.

Par exemple à Lausanne, selon les normes Tridel, nous allons notamment recevoir plus de 740 millions de m3 chaque année d'air pollué avec en tout cas des dioxines cancérigènes par l'air, les eaux de lavage et les cendres qui provoqueront des milliers de cancers. Le rapport du Tüv est incomplet et nous en demandons la publication dans un journal à large diffusion.

Le tri et la méthanisation des déchets salés ménagers reste la meilleure solution car sinon le Chlore du sel (Na Cl) pollue en dioxines chlorées, c'est aussi simple que çà. Un enfant le comprend.

Tridel, micro-particules fines inférieures à dix microns, et même très fines inférieures à un micron ? - par Tridel le 22/02/2006 : 09:14 sur www.pavie.ch

http://www.ccbr.be/wordpress/?p=11 Tridel....

NO-Télé : Quels sont les risques engendrés par l'émission de particules fines inférieures à dix microns, et même très fines inférieures à un micron ?
Neil Carman :Les particules vont retomber plus vite en fonction de leur taille et de la vitesse du vent, mais elles retomberont, plus rapidement si le vent est faible, comme des petits cailloux. Vous aurez de plus en plus de particules toxiques au niveau du sol ou quand vous respirerez; ces particules transportent de la dioxine et des métaux lourds. Les toutes fines particules de l'ordre de un micron seront lavées, précipitées durant les averses par les gouttes de pluie.Mais effectivement, elles auront tendance à rester en suspension durant une plus longue période que les microparticules plus grandes ,de dix microns ou plus, que l'on appelle les PM10.

Question: quid des plus petites particules?

Ces particules sont les plus toxiques, les plus nuisibles. Elles sont dommageables pour deux raisons: elles sont tellement microscopiques, fines, qu'elles peuvent facilement pénétrer en profondeur dans le poumon humain, dans les alvéoles pulmonaires, là où s'effectue l'échange gazeux . La seconde raison est une raison chimique, qui tient aux substances toxiques transportées par ces microparticules. Vous y trouvez des métaux lourds, des composés organiques volatils( COV) et d'autres matières. Et donc, en raison de leur petite taille et de leur toxicité, ces particules peuvent entrer directement dans les poumons et dans la circulation sanguine. C'est cela qui est le plus nuisible pour la santé. Vous pouvez comparez ces particules fines à des petites valises pour substances chimiques nuisibles. Certains personnes les comparent également à des éponges qui absorbent les métaux et les composés organiques à leur surface, tant et si bien que quand elles arrivent dans les poumons, ces substances toxiques sont libérées directement dans les alvéoles pulmonaires et dans la circulation sanguine. Ce sont les plus nuisibles. C'est un peu comme les fines particules qu'on trouve dans la fumée de cigarette. Elles sont très toxiques. ...

Écrit par : François de Siebenthal | 06/03/2008

En réponse au blog signature de la tsr d’Urs Gfeller du 06/03/08
Les verts se moquent de l’environnement

Bonjour Mesdames, Messieurs,
enfin un commentaire approprié, mais modéré concernant nos responsables locaux écologiques tant à Lausanne qu'à Genève, Messieurs Brélaz, Krammer "ils sont irresponsables"(malheureusement pas les seuls et pas uniquement pour le traitement des déchets étrangers).

En France voisine, le cniid (centre national d'information indépendante sur les déchets) s'interroge:
Et si le problème des déchets n'était dû qu'à un manque de volonté politique? (cqfd ci-dessous)

En route pour zéro déchet!

C'est ce que nous aurions aimé entendre dans la bouche de notre syndic actuel, municipal des SI lausannois il y a plus de 10 ans à Lausanne.Il n'est jamais trop tard!
Notre grand spécialiste, jongleur émérite avec les chiffres est pour les analyses multicritères quand les conclusions l'aident, contre dans le cas contraire.
Selon nos analyses et interprétations du peu de chiffres transmis par les services spécialisés du canton et de la confédération (avec un autre écologiste à la tête du service Monsieur Bloch) la construction à 400 millions de l'usine lausannoise n'était pas nécessaire.

La transformation de l'ancienne usine lausannoise pour 30 millions acceptée par le conseil communal lausannois suffisait.

Nos politiciens lausannois Messieurs Brélaz et Français (Laurel et Hardy) en tête, encouragés par Monsieur Mermoud en charge du dossier au niveau cantonal (contre l'usine avant son élection, pour 1 mois après. Il ne connaissait pas le dossier comme confirmé à l'époque ) qui posait même pour 24 heures au milieu d'une montagne de sacs poubelles en s'écriant:" Dans 5 à 10 ans si cette usine ne se fait pas nous allons crouler sous les déchets. Il y aura une sous capacité importante en Suisse romande!"

Messieurs, nous avons toujours prétendu le contraire, mais avons été débouté par les services de l'administration communale, cantonale et fédérale ainsi qu'en procédure au tribunal administratif cantonal et au fédéral.
Il est vrai qu'au niveau cantonal le juge en charge du dossier ainsi que le préfet soutenaient cette indispensable construction, sans parler des services des administrations cités ci-dessus!

Messieurs, aujourd'hui, les "neinsager" d'hier ont raison. Surcapacité importante il y a en Suisse romande et en Suisse. En 2007, 400'000 tonnes de déchets pour l'Allemagne seulement ont été incinérés dans notre pays. Il faut y ajouter les déchets français, italiens et peut-être encore d'autres!

Messieurs, votre irresponsabilité est avérée, votre incompétence également dans ce dossier à 400 millions et pourtant c'est le silence radio. Silence également de nos 2 conseillers (ères) d'Etat qui faisaient campagne contre la construction de cette usine, Madame Diquattro et Monsieur Marthaler. Sans parler de Madame Rey qui avait accepté la responsabilité des SI Lausannois! Espérons qu'à la cour des comptes, elle en demandera pour cette usine qui a perdu 10'000m3, connu un surcoût pour les fondations dans un mauvais terrain de 50'000'000.—fr. et dont le prix n'a pas changé!

Messieurs,sortez de votre mutisme et rendez des comptes. C'est volontiers que nous vous transmettrons également celui de nos associations qui ont dépensé des dizaines de milliers de francs en procédure. Il est vrai que vous concernant les frais de procédure viennent se rajouter à la facture de 400 millions.
Encore merci aux contribuables vaudois.
Après le tunnel à ordure du nom d'Olivier Français imprimons en gras sur la façade de Tridel, "don de Daniel Brélaz syndic de Lausanne et consorts". D'autres syndics ont offert à Lausanne des fontaines!

A quand une photo de Monsieur Mermoud installé dans un conteneur à déchet vide un sac poubelle sur la tête!
L'irresponsabilité, l'incompétence de nos élus a conduit à un gaspillage de 400 millions de francs d'argent public, sans parler du massacre de la fôret de Sauvavelin et du problème de santé publique que représentent les incinérateurs.

La dioxine sera l'amiante du 21 ème siècle selon greenpeace ( contacté à l'époque, greenpeace suisse ne pouvait pas s'intéresser aux incinérateurs contrairement à greenpeace France!)
Difficile à comprendre également le silence complet du milieu médical! L'usine lausannoise est à moins de 500 mètres du complexe du CHUV!

Nos élus ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas.

Nous demandons de contrôler, d'analyser en continu la sortie des fumées des incinérateurs par des spécialistes indépendants.D'établir la liste des "pop" organismes polluants persistants à contrôler.D'analyser le sol à proximité des usines. D'établir des études comparatives pour certaines maladies.
Selon une étude épidémiologique, les personnes vivant à proximité de l'incinérateur de Besançon développent plus de cancer que le reste de la population (American journal of Epidemiology 26 juin 2000 par François Viel cité par le cniid). Une récente étude genevoise va dans le même sens.

Refusons ces déchets étrangers. En Europe chaque pays a l'obligation de traiter ses propres déchets. La mission de l'usine lausannoise est le traitement des déchets des communes vaudoises concernées. Avant la construction de tridel, les mêmes qui disent oui aux déchets étrangers qui font des milliers de kilomètres disaient non à l'incinération des déchets lausannois, vaudois à Genève ou à Monthey (dont Lausanne ou le canton de Vaud sont l'actionnaire principal).
A Lausanne comme ailleurs, nous trions nos déchets. Nous avons constaté par endroit que ce n'est plus deux camions qui ramassent les déchets mais un seul pour les ménagers et le papier ! Doit-on continuer à trier ou non pour alimenter cette grosse chaudière!

Que faire? Mettre en oeuvre une politique zéro déchet à l'horizon 2015 avec la fermeture de l'usine lausannoise! Un beau défi pour notre syndic lausannois et consorts.

Eric Magnin président du mdl, secrétaire de l'ASVF association pour la sauvegarde du vallon du Flon Boissonnet 16 1010 Lausanne 021 653.55.61
E-mail magnin_eric@bluewin.ch

Écrit par : Magnin | 07/03/2008

C'est vraiment bien écrit celui la de post ! J'ai beaucoup apprécié la "deuxième" partie! Je vais lire les suivants avec l'espoir qu'ils sont aussi bons. ;)

Écrit par : Poeles-et-granules.com | 29/10/2011

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