• Les TPG, le train, les taxis trop chers !

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    Trop cher le Train et les TPG !
    Je trouve que le prix du billet de TPG est trop cher. Cela dit, je n’étais pas pour la gratuité.
    Prenons un exemple de ces prix exorbitants : un matin je prends le tram 12 place du Marché à Carouge, je paie Frs 3,--. Je flâne plus d’une heure en ville à fouiner dans les magasins. Je veux rentrer chez moi en tram. Passé 1 heure de validité du billet aller, ce dernier est échu. Donc, il faut que je repaie Frs 3,--. L’après midi, je veux rendre visite à une amie qui habite aux Eaux-Vives, je vais, je viens pour Frs 6,--. Soit un total pour une journée de Frs 12,--. A ce prix, j’ai meilleur temps de prendre une carte journalière à Frs 10,--. Là aussi, ce n’est pas donné. Je pense que les TPG sont trop chers.
    On me dira, si vous utilisez souvent les TPG prenez un abonnement annuel à Frs 650,--, soit Frs 54,16 mensuel. C’est cher payé.
    Je disais au début de mon propos que je n’ai pas voté la gratuité des transports. Toutefois, si l’initiative portait sur une réduction du prix des transports publics ma plume aurait mis une croix sur le oui.
    Il n’a pas que les trams-bus qui sont chers.
    Les taxis ? Ceux-ci, sont encore plus cher. La prise en charge à Frs 6’70 et le kilomètre à Frs 2,70. Un prix bien trop élevé.
    Combien coûtera le prix du billet pour un déplacement avec le « CEVA » ?
    Les trains ? Là aussi, ce n’est pas donné. Je n’ai pas d’exemple concret ici, mais prenez le train Genève – Sion –Genève, 2ème classe, le prix du billet d’environ Frs 88,--. Pour une famille, la balade sera peut être bucolique, toutefois elle aura coûté un prix.

    Pour un adulte en 2ème classe l’abonnement est de Frs 3'100,--.

    Selon un article paru sur Bluewin, les CFF se classe au regard des pays voisins au troisième rang. 

    Enfin, il est à relever que le litre d’essence jouant au yoyo entre Frs 1,78 et Frs 1’85, là aussi c’est trop cher.

    Je pense aux jeunes étudiants à l’EPFL ou travaillant à Lausanne, par exemple, ou devant prendre tous les jours le tram 4 x minimum pour rejoindre le collège, ou la petite grand-mère qui doit prendre le taxi pour se rendre chez son médecin. La vie à certes un coût.

    Et chaque corporation au service des usagers ne cesse d’augmenter régulièrement ses tarifs. En fait chaque année, ça revient sur le tapis !

    Pour alléger ces tarifs, je proposerais notamment des taxes plus lourdes pour les  4x4, une taxe pour entrer dans la ville de Genève (voir TdG d’hier), des parkings obligatoires pour nos voisins qui viennent travailler à Genève et l’utilisation des TPG à moindre prix. Des solutions, il y en a, faut-il que les politiciens trouvent les meilleures solutions pour contenter tout le monde.

    Changer les us et coutume pas facile.

    Mugny essaie de se munir d'un ticket pour entrer dans Genève. Les critiques pleuvent, certes, nécessité est de se poser la question si Genève peut physiquement et psychiquement adopter un tel système, tout comme à Londres. A ce sujet, on sait que le genevois est râleur, mais au fond de lui il y un grand coeur !

    Agir, d’une manière où d’une autre, les dirigeants doivent se pencher sur ces brûlants dossiers. Le « métier » n’est pas facile, certes.
     

    Fort de ce constat, il ne reste plus que les déplacements à vélo ou à pieds. Là, je ne m’avance pas trop en disant que l’on y trouve son compte !

    François Velen
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  • Genève et ses grands projets

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    La marmite des bons ingrédients genevois !

     

     

    D’emblée, je dirais qu’il faut d’abord changer nos mentalités, nos us et nos coutumes.

     

    Pourquoi ?

     

    Avec le réchauffement climatique, avec l’augmentation notamment de voiture, nombre d’ingrédients tombent dans la marmite pour « sauver » notre planète. Plus proche Genève. Le meilleur projet pour la Cité de Calvin ?!

     

    Pour Genève, on nous parle de traversée de la rade, du CEVA, de nouvelles lignes de tram de zones piétonnes et de rencontres, de voie Cottier (Plan-les-Ouates, Lancy, Carouge), de bons aménagements. Tout pour que Genève puisse vivre en toute quiétude.

     

    Ce ne sont pas les bonnes idées qui manquent à Genève.

     

    Aujourd’hui, voilà un nouvel ingrédient pour limiter les dégâts à savoir une mesure choc antivoitures. Un péage routier urbain encouragé par le Conseil fédéral.

     

    Cette méthode de réduire la circulation se fait déjà dans des grandes city telles que Londres, Stockholm, Singapour ou Milan. La taxe n’est pas bon marché. A ce sujet, encore une taxe. Si vous additionnez à vos impôts communaux, cantonaux, fédéraux, les impôts sur voiture, les taxes d’ici et d’ailleurs, et ben mes chers Amis, la facture à payer à l’Etat est lourde.Certes, quel bilan dans ces grandes villes ?

     

    Comme le dit la TdG. Vouloir n’est pas encore pouvoir. On nous parle de taxe alors qu’en Suisse les péages sont interdits. Donc nécessité est de changer la loi. D’ici là, vous voyez ce que je veux dire, la pollution pour parler que d’un facteur de nuisance ira qu’en s’alourdissant.

     

    A Carouge, il est question de zone de rencontre. C’est une zone ou le piéton est prioritaire sur l’ensemble de la chaussée et des trottoirs et la voiture y est tolérée mais où sa vitesse est règlementée à 20 km/h et des aménagements spécifiques doivent être réalisés afin que le piéton se sente en sécurité. Le Conseil municipal de Carouge a voté un lourd crédit pour rendre possible cette solution à la rue Jacques Dalphin. L’idée est d’en faire de même à la rue Saint-Victor, tout en déplaçant le tram au Bld des Promenades, et la rue Saint-Jospeh.

     

    Genève n’est pas au bout de ses peines pour faire passer, voire avaler, des projets. Pensons aussi au « PAVE », ce grand et intéressant projet de la Praille-Acacias-Vernet. Avec la traversée de la rade ce sont de fastidieuses idées qui je le souhaite de tout cœur verrons le jour.

     

    En conclusion, je dirais qu’en marge des bons ingrédients de la grande soupe genevoise, il faut que les gens commencent à réfléchir autrement. Je veux dire par là ne pas vouloir tout et tout. Un peu de modestie, de réflexion, d’intelligence ne devrait pas faire de mal à notre Genève internationale.

     

    Je pense également que toutes idées bonnes ou mauvaises devraient faire l’objet d’une « piscine » et retenir que le meilleur intelligent. Là, j’ai l’impression que l’on va dans tous les sens pour trouver la bonne solution. Je me demande si un plan directeur visionnaire 2008 – 2050 ne serait pas bénéfique pour avancer dans notre société.

     

    Cela dit, je félicite la Ville de Genève qui pense bien. Nous ne pouvons que l’encourager. Va-t-elle pouvoir agir, telle sera ma question du jour pour le meilleur de Genève!

     

    François Velen
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  • Interviewe de M. Robert Ducret

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    Hello,

    Il y a quelque temps j'avais interviewe Monsieur Robert Ducret, ancien Président du Conseil d'Etat. C'était pour le compte du Carougeois, la gazette de la Cité Sarde. Ses propos étant intéressants, je vous les livre ici. 

    Une personnalité carougeoise

     

    Robert DUCRET

     

     

    Robert Ducret est de pure souche carougeoise. Il a participé depuis très jeune de façon active à la vie de la Cité Sarde. Professionnellement et politiquement il s’est investi pour son entreprise, la vie associative et politique. Marié, père de deux, grand père de 4 petits enfants c’est avant tout un homme d’ouverture, humaniste, de grande bonté, d’un  grand charisme. Robert Ducret est un « produit » Carougeois !

     

    François Velen
    Robert Ducret, qui êtes-vous ?

     

    Je suis né en janvier 1927. Mon père était Adrien Ducret et ma mère Alice née Berthoud. J’ai grandi à Carouge, fais mes écoles aux « Charmettes, puis à Jacques Dalphin et au Pervenches. J’ai continué mes études au Collège Moderne, enfin une année à l’école de Commerce

     

    Vous ne pouvez pas nier que vous êtes un authentique  carougeois. Pouvez-vous nous parler de l’origine de votre famille.

     

    Mon grand père Jean-François Ducret et son épouse Ida née Martin est arrivé à Carouge en 1893. Le père de ma mère Joseph Berthoud était descendant des Hoiler, famille établie à Carouge vesr 1790

     

    Depuis très jeune vous avez travaillé dans l’entreprise familiale qui existe toujours. Merci de nous évoquer l’histoire et les activités de celle-ci.

     

    L’entreprise fut crée en 1894 par mes grand-parents Ducret. Au début ce fut une scierie. Ensuite c’est devenu un commerce de bois de chauffage. Le charbon arriva en 1929. Les chevaux  ont dès lors été remplacés par un camion Chevrolet. Le mazout fit son apparition vers 1947 après un dur rationnement des combustibles pendant la guerre. Il  fallut acheter plusieurs camions citernes et développer les ventes ainsi que créer une station service. Pendant les douze années passées au Conseil d’Etat, c’est Madame Ducret qui géra l’entreprise de manière parfaite.

     Vous avez été Roi du tir au canon de Carouge. Vous êtes « pro-associatif » ?

     

    « Associatif » ? Oui que oui, car très attaché à Carouge et toutes les sociétés. J’ai fait partie de 38 associations dont 14 à la présidence. La première fut la Paroisse protestante, l’Aurore en 1944. J’ai fait encore partie notamment du Cercle protestant, du Conseil de paroisse, du Consistoire de l’église protestante de Genève, de la Musique Municipale de Carouge, du Tir au canon, de l’Association des intérêts de Carouge, de la Caisse d’épargne, du Tunnel du Mont-Blanc, de l’Hospice général, du Comité Franco-Genevois, du Salon de l’automobile, des Salines Suisses, d’Agecas, d’Artias, des Villages et hôpitaux d’altitude, de Crossair, etc.etc.

                                         

     

     

    Le goût de la politique s’est révélé en quelle année ? Pourquoi le parti Radical ?

     

    J’ai adhéré au parti Radical en 1954. Ce choix correspondait  à mes idées. Dans ce parti, il n’y a pas de démagogie, de promesses irréalistes. Il y règne une grande efficacité sur le plan administratif.

     

    Vous avez été Conseiller Municipal, Président du Conseil municipal. Quels souvenirs politiques de la Carouge d’alors ?

     

    En effet, j’ai siégé au Conseil municipal 18 ans depuis 1955. A cette époque, le Conseil était  composé d’un fort groupe radical allié aux cousins  les Démocrates Chrétiens, à l’époque Chrétiens Sociaux, au côté d’un fort groupe du parti du Travail et deux socialistes.

     

    Les disputes en séances étaient vives. Les événements dans les pays communistes firent souvent  naître de bonnes discussions. A cette époque, déjà, il fallait trouver des solutions au très difficile problème du logement. Aucune autre commune que Carouge ne réalisa autant de logements sociaux. Carouge  réussit car les partis politiques se rejoignaient. C’est ainsi que Mouettes-Allobroges, les cinq premières tours, puis la sixième, furent réalisées, sans oublier Montfalcon. En définitive, la politique d’opposition devient en réalité une politique de proposition lorsque tout un Conseil œuvre dans le bon sens. Il faut rendre hommage à ceux qui ne partageaient pas les mêmes idées, mais qui souvent pour ne pas dire toujours, rejoignaient la majorité.

     

    Je n’oublie pas le Vieux Carouge. Ce fut une rude bataille pour lutter contre les conservateurs inconditionnels, pour assainir les logements anciens et permettre la construction de nouveaux immeubles. Entre 1950 et 1970 on peut estimer à plus de la moitié de Carouge reconstruit.

     

    Puis Député, Conseiller d’Etat et Président du Conseil d’Etat genevois. La question se pose maintenant au niveau cantonal, quels souvenirs de vos mandats de  la Genève internationale ?

     

    Député en 1965, j’ai eu beaucoup de chance d’être élu en 1977 Conseiller d’Etat. J’ai occupé le poste des finances. En trois ans le budget du Canton devenu bénéficiaire. Au total, jusqu’à fin 1989, le Canton accumula plus de 600 millions de bénéfices et paya en liquide 2 milliards de grands travaux.  Grâce à qui ? Il faut constater avec amusement que les déficits sont toujours mis sur le dos des élus mais jamais les bénéfices ! Au début des années 1980, l’introduction de la mensualisation des impôts fut introduite, ce qui amena 10 millions d’économie par année. Quant tout va bien, le Conseiller d’état occupe la première place du podium et est congratulé, à l’inverse il est mis au planché par les « médias » !

     

    Quel regard portez-vous sur vos activités au Conseil national ?

     

    Elu au Conseil des Etats en 1983, j’ai siégé au Parlement fédéral, Chambre des Cantons, jusqu’en 1991. J’ai présidé la commission fiscale et deux fois celle des finances. J’ai aussi participé à la commission spéciale pour les organismes P26 et P27, suite des « fiches fédérales », armée secrète : Wiederstand et fichier du Département militaire.

     

    N’avez-vous pas été appelé par votre parti au Conseiller fédéral ?

     

    Il est vrai que j’ai été proposé par les Genevois pour être candidat à l’élection du Conseil fédéral. Echec, la succession de Monsieur Georges-André Chevallaz fut parfaitement préparée et Monsieur Pascal Delamuraz fut élu. J’ai obtenu pour cette élection 60 suffrages sur 230 et quelques regrets. Quelques regrets car élu j’aurais dû quitter Carouge !

     

    D’une manière générale quelle était votre conception de la société ? Celle d’aujourd’hui ?

     

    Ma conception de la société ? Ne laisser personne au bord de la route de la vie. Préparer la vie des enfants en les enseignant et en les soignant. Aider les adultes lorsqu’ils sont dans le besoin, atteints dans leur santé, dans leur logement. Verser les meilleurs salaires possibles aux actifs. Assurer des jours heureux aux anciens. Ne pas tolérer les profiteurs quels qu’ils soient, riches ou démunis, car une société c’est aussi une solidarité et ceux qui en profitent excessivement doivent être écartés.

     

    Dans de nombreux domaines vous êtes un livre d’histoires ouvert, vivant. Vous avez joué un rôle important dans la vie publique. Est-ce que l’on pourrait dire aujourd’hui que le visage politique a changé, que des majorités se sont formées, que l’être humain a évolué ?  

     

    Le visage de la politique a certainement changé. J’ai l’impression que celles et ceux qui sont élus s’exposent trop. Il y a soixante ans, les élus carougeois ne se présentaient aux habitants que lors du cortège des Promotions, c’était bien suffisant. Aujourd’hui, c’est à tout propos et même hors de propos que des photographies sont publiées et s’il n’y en a pas assez les pouvoirs publics éditent des mensuels afin d’être vus. Le résultat est que les critiques, justifiées ou non deviennent abondantes et tout cela n’est pas bon pour une saine gestion. Un peu de discrétion, sans aller jusqu’au secret, et la politique présenterait un visage beaucoup plus serein.

     

    Quels conseils donneriez vous aux générations actuelles et futures ?

     

    Je n’oserais pas donner de conseils, sauf peut être de lire ou de relire « Le laboureur et ses enfants » de l’excellent Jean de la Fontaine.

     

    Revenons à votre vie privée et parler nous de votre passion, celle pour l’aviation.

     

    Avec une activité commerciale saisonnière, j’ai pu entraîné par un voisin apprendre à piloter un monomoteur puis ensuite un hélicoptère. Toutes les heures que j’ai passées seul ou en famille furent superbes. Le survol de notre pays, de ses montagnes, les voyages du nord au sud, forme ensemble des souvenirs extraordinaires.

     

    Robert Ducret je vous laisse le mot de la fin.

     

    Le mot de la fin ? Souhaiter que les habitants de Carouge soient le plus heureux possible.

     

    Merci Robert Ducret pour votre témoignage. L’histoire de votre vie est passionnante. Vous avez tant donné à votre famille, votre entreprise, le Commune, l’Etat, la Suisse que j’aurais encore mille est une question. Il faut savoir être raisonnable et laisser  la place à la plume de mes collègues rédacteurs. Toute ma gratitude et tous mes respects Monsieur le Carougeois !

     

     

    Propos recueillis par François Velen

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Initiative contre les abus salariaux des patrons

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    Initiative contre les abus salariaux des patrons

     

    Les millions touchés par les grands patrons font tousser !

     

    Ca y est l’initiative contre les abus salariaux des patrons a été déposée. Elle vise essentiellement les indemnités excessives des grands patrons des sociétés cotées en bourse. Le peuple devra certainement voter sur ce sujet.

     

    Ce sont 118'583 électrices et électeurs qui auront jusqu’à présent soutenu cette idée. Selon un texte lu sur Internet, se sont essentiellement les Suisses allemand qui ont paraphés cette initiative.

     

    En fait, le texte demande que les actionnaires donnent leur aval chaque année aux rémunérations excessives des membres du Conseil d’administration.

     

    D’autre part, l’initiative demande que l’assemblée générale des sociétés désigne tous les ans les administrateurs et le Président de la société.

     

    De ces rémunérations salées il est vrai que c’est indécent d’entendre à radio, à la télévision ou lire dans la presse que le Président du Conseil d’administration de telle ou telle société a gagné un montant exorbitant. Celles et ceux qui ont difficulté pour joindre les deux bouts doivent être déconcertés d’entendre de tels propos.

     

    Ce qui me fait sourire dans le dépôt ce matin de cette initiative est le fait qu’il intervient justement le jour de l’assemblée générale de Novartis et à la veille de celle de l’UBS. Je subodore que les actionnaires vont se sentir un brin mal à l’aise, car ceux-ci vont décidés des rémunérations de leurs dirigeants.

     

    C’est encore plus indécent de lire que le salaire du patron de Novartis est monté à 2 millions de francs à 60 millions en quelques années.

     

    Au surplus, l’UBS, la grande banque de la vieille Suisse a lâché des milliards de francs en 2007 alors que la somme des rémunérations de la direction et du conseil d’administration s’est élevée à 250 millions en 2006. Il est à relever que cette grande banque va licencier environ 1'500 personnes.

     

    Je pense qu’il est nécessaire d’une réglementation visant à combattre les indemnités trop élevées des grands patrons cotées en bourse soit élaborée. Ou alors que ces pharaoniques chiffres ne soient pas publié.

     

    Ainsi la responsabilité des actionnaires s’en verra grandie puisque se sont eux qui fixeront les indemnités des administrateurs et du conseil. Je trouve l’idée bonne. Reste à connaître l’avis des opposants pour se décider.

     

    Les indemnités ne doivent pas être un tiroir en or !

     

    Bonne journée.

     

    François Velen
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  • Carouge doit rester Carouge

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    La mondialisation ?

     

     

    Ces derniers jours, je visitais Prague. La ville est belle. De très beaux immeubles, le corollaire de belles façades, des rues sans voiture. Une histoire intéressante.

     

    En marge des monuments, statuts, musées, ce qui m’a interpellé se sont les endroits où il fait moyennement bon vivre. Pourquoi ?

     

    Le nombre important de chaînes et lieux commerciaux internationaux. Par exemple, C & A, les Mcdonald’s, etc.

     

    C’est la mondialisation qui fait que nous rencontrons  les mêmes enseignes dans toutes les villes. Il est vrai que ça fait marché l’économie.

     

    Toutefois, je suis extrêmement content qu’à part la COOP, la Migros, le M-Parc Carouge ne soit pas inondée de ces chaînes « touristiques ».

     

    Heureusement ! A la place du cinéma qui a fait tant parler de lui, le Bio, il failli y avoir un Mcdonald’s. En définitive, c’est une chance d’avoir sauvé cette salle de projection de films. Clin d’œil : je souhaite vivement qu’elle ne devienne pas à la charge des contribuables

     

    Carouge, garde un style, son style. On se croirait en Provence !

     

    A ce sujet, je verrai bien à Carouge comme à Prague ou comme dans beaucoup de villes, des zones de rencontres. Une sorte de grand « mariage » entre piétons, voitures, vélos et les commerces. L’endroit deviendrait encore plus bucolique. J’imagine assez bien la place du Marché avec des jeux de pétanque, pour enfants, sans supprimer le marché des mercredi et samedi. Pour ça, nécessité d’avoir un sacré sens d’ouverture. Est-ce que les politiques, dont je fait partie je l’avoue, se lanceraient dans une telle aventure. Je suis certain qu’il y aurait tout à y gagner.

     

    La Carouge du XXIème siècle se prête à cette idée. Des discussions vont déjà bon train  au sein des politiques carougeoises.

     

    En définitive, il y a le pour et le contre de cette mondialisation. A mon avis, Carouge ne peut être « séquestrée » par les grandes chaînes commerciales. Sa vocation de petite ville Sarde doit résister à la mondialisation et rester une authentique Cité Sarde.

     

    En tant que Conseiller municipal à Carouge, je défendrai toujours cette Cité contre l’  « invasion » des grandes chaînes. Cela dit, je suis pour une zone commerciale et artisanale mixée avec de l’habitation et surtout des espaces verts.

     

    J’avoue que l’idée du « PAVE » Praille, Acacias et Vernets me plaît. Carouge aura sa part de gâteau dans ce projet futuriste. Les politiques et les associations devront veiller à ce que Carouge ne soit pas envahie par les voitures, d’où l’idée de zones de rencontres. Selon le Maire de Carouge, ce ne sont pas moins de 40'000 personnes par jour qui viendrait pour une raison où une autre au « PAVE ». Ca me laisse songeur !

     

    Bonne journée.

     

    François Velen

     

     
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  • Carouge et Lourdes ?

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    Bonjour chères Amies, chers Amis,

    Cette année, Lourdes célèbrent le 150ème anniversaire des apparitions de la Vierge Marie.

    Pourquoi évoquer ce sujet qui peut laisser pensif à certains et émoustiller d'autres ?

    Dans une petite nef de l'église de Sainte-Croix de Carouge se dresse une statut de la Vierge Marie, identique à celle de Lourdes. C'est émouvant de pouvoir allumer une petite lumière à cet endroit ete penser que.....

    Lourdes, ce 2ème lieu  de catholicité au monde après Rome et l'un des lieux les plus visité et où il se déroule le plus de pèlerinages. Environ 5'000'000 de personnes se rendent chaque année à Lourdes, dont 80'000 pèlerins malades. 3'000'000 sont des excursionnistes. Evidemment, les lieux cultes de Lourdes connaissent une forte concentration de personnes.

    C'est dire que outre les activités qui entourent le lieu saint, le service hôtelier est fortement prisé ainsi que la vie commerciale. 

    La ville de Lourdes compte 15'000 habitants. Elle abrite 230 hôtels pour 14'180 chambres, soit 50'000 lits.

    Vous imaginé les retombées énomiques de cette activité touristique. Quoique l'on en dise elle reste forte.

    C'est vrai, en cherchant des sites liés à histoire des apparitions de Lourdes, je suis très souvent tombé sur des histoires commerciales et autres relatives à l'économie. De quoi se penser que Lourdes est une aubaine pour la région pour la France.

    Revenons au Lourdes catholique !

    Je ne veux pas évoquer ici tout ce qu'il s'est passé à Lourdes dans le XIXème siècle. Vous connaissez certainement toute la noble histoire de ce site au combien précieux pour la religion.

    Le but des présentes est simplement de vous dire qu'il existe à Carouge un lieu où l'on peut se retirer en toute quiétude un instant pour se recueillir. Comme si c'était Lourdes.

    Entrez dans l'église, tout de suite à droite vers la petite porte.

    Je vous souhaite une excellente semaine emplie de tout ce que vous pouvez espérer.

    François Velen

     

     

     

     

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  • Le nouveau logo des TPG !

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    Le nouveau logo des TPG

     

    Les TPG, Etablissement public autonome, créé le 1er janvier 1977, ayant un effectif d’environ 1550 personnes, ont changé leur logo.

     

    Il est plus design que le précédent. Il est accueillant à l’ouïe.

     

    Toutefois ?

     

    Sans concurrence, ayant juste les moyens de vivre, à l’aube d’une votation pour supprimer le bon vieux « tiquet de tram », était-il vraiment nécessaire de changer ce logo ? Je n’en suis pas certain. Est-ce que les utilisateurs ont remarqué la modification ? J’ai demandé à plusieurs connaissances jouissant des transports publiques, elles m’ont toute répondu que non, que « pouik » rien remarqué.

     

    Ca laisse songeur !

     

    Je dirais que l’argent investi dans ce programme de modification aurait dû être investi notamment dans les futurs distributeurs de billets qui rendront la monnaie, car ces « on y gagne à coup sûr, puisque rendant la monnaie !!!!! » doivent coûter la moindre. Un amortissement ne serait que bénéfique. A ce sujet, j’ai lu sur le site des TPG :

     

    Dans les agences, la monnaie vous est rendue !
    ·                                 Points de vente  |
    ·                                 Tarifs  |
    Désormais, le montant que vous avez payé en trop au distributeur automatique de titres de transport est remboursable. Comment ?
    Le sur-paiement s’imprime sur votre ticket en francs suisses ou en euros, selon la monnaie utilisée.
    Il convient alors de présenter ce justificatif dans une agence de vente TPG: Rive, Cornavin, Bachet-de-Pesay, ou vous optez pour un remboursement en espèces (sans montant minimum), le cumule de vos titres de transport ou un échange : dès un avoir de CHF 6.-, contre une cart@bonus d’une valeur de CHF 7.-, ce qui vous fait gagner CHF 1.- !
    Cette solution est proposée en attendant la mise en place d’un nouveau système de billetique qui interviendra à l’horizon 2010.
    Sachez aussi que la cart@bonus constitue aujourd’hui le mode de paiement le plus pratique et le plus avantageux. Elle est disponible dans les agences et chez les revendeurs agréés.
     

     

    Et si ce n’est pas dans cet investissement alors dans la sécurité. Car force est de constater que la sécurité n’est pas totale dans les moyens de transports genevois.

     

    J’ai un Ami qui, vendredi soir rentrait chez lui en tram. Une bande de jeunes dans ce tram ont cassé « gratuitement » une vitre. Le tram à continuer son chemin……..

     

    D’ici à 2010, j’espère que les TPG n’auront pas changé à nouveau leur logo !

     

    Je reviens lundi prochain.

     

    Bien à vous toutes et à vous tous.

     

    François Velen

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  • La mise fut haute !

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    La mise fut haute !

     

    Il y a de bonnes choses caritatives !

     

    Croyez en ma lecture sur Bluewin !!! Une plaque d’immatriculation portant le No 1 est montée à 14, 2 millions de dollars lors d’une vente aux enchères privées.

     

    Ca c’est passé samedi dernier aux Emirats arabes unis. Il semblerait que c’est un record mondial.

     

    On pourrait penser :

     

    Alors que des pays rencontrent au quotidien des problèmes humains, un jeune homme d’affaire fait « joujou » avec les dollars. C’est vraiment indécent, scandaleux.

     

    Je ne sais pas vous mais vulgairement je dirais humblement que« j’ai les poiles du nez qui sont tout ce qu’il n’y a de plus que dressés ! »

     

    Je suis un homme d’ouverture, mais là vraiment pour une plaque de voiture, je me suis renfermé sûr la surprise de cette information. Je suis resté très étonné à lecture de celle-ci. Puis l’incongruité a pris le dessus.

     

    Que doivent penser les déshérités, les pauvres, la classe moyenne, j’en passe et des meilleurs.

     

    Ouf ! On peut lire qu’en définitive le produit de cette plaque numérologique, vendue dans un luxueux hôtel d’Abou Dhabi, capital de l’Emirats arabes, pétrolier du Golfe, va au profit d’oeuvres caritatives. Depuis mes narines vont mieux !

     

     

    Bonne journée.

     

    François Velen
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  • 36ème salon de la brocante et de l'antiquité

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    Bonsoir chères lectrices, chers lecteurs,

    Des nouvelles de Carouge ?! Je vous les communique à nouveau car c'est cette semaine déjà !

    Plusieurs à noter dans votre agenda !

    Du 28 février au 2 mars aura lieu le 36ème salon de la brocante et de l'antiquité. 25 exposants, c'est dire la caverne d'"Ali baba". Salle des fêtes, 39 rue Ancienne. Entrée libre. Tram 12, 13 et 14. arrêt rue Ancienne. Parking souterrain: rue Joseph Girard, Théâtre de Carouge. Restauration LaBroc malakoff.

    Théâtre de Carouge, rue Ancienne 39 : jusqu'au 2 mars, Le Mystère Shakespeare. Fantaisie pour cinq comédiens et quelques marionettes sur des textes de W. Shakespeare.

    Samedi 1er mars prochain, de 9 h à 17 h, salle des Charmettes, 1er étage, en face de l'Olivier de Provence, l'Union Philatélique de Genève organise une bourse aux timbres et de Cartes postales.

    Pour toutes manifestations curlturelles et artisanales à publier dans le "Carougeois", gazette de la Cité Sarde, veuillez adresser vos informations ou textes à S. Brauchi, chemin Briquet 20, 1209  Genève.

    Conseil municipal, jeudi 21 février prochain, Maison Delafontaine, rue Joseph-Girard.

    Merci de votre attention 

    D'ores et déjà, un bon début de semaine.  

     

     

     

     

     

     

     

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  • Trop de démocratie "tue" la démocratie !

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    Trop de démocratie "tue" la démocratie !
    Ca y est l’UDC a déposé à la Chancellerie fédérale son initiativ, avec plus de 210'000 signatures. Un record ?. Non puisque elle se situe dans les 10 premières selon la TdG. Un signe de peur du peuple ? Peut être, à tout le moins une attitude démonstrative. Démonstrative puisque les électeurs veulent montrer aux Autorités qui font les lois et qui les appliquent que le droit actuel en matière de renvoi des étrangers étant condamné ne serait pas « couvert ».
    Certes, on peut être pour ou contre, le peuple le dira lors du rendez-vous avec les urnes.
    Une question me vient à l’esprit : le renvoie s’exécute, oui la loi est appliquée. Cela dit, est ce que la condamnation est applicable et appliquée dans le pays d’accueil ?
    Une autre question me vient à l’esprit : est ce que c’est vraiment humain de renvoyer un délinquant étranger alors qu’il peut purger sa peine en Suisse ?
    Enfin, une troisième question liée à la politesse : n’est pas ce un manque d’élégance du peuple de savoir qu’une initiative vient surplomber des lois déjà existantes. C’est à mon avis aller un peu loin en besogne.
    Par l’intermédiaire de la TdG on apprend que le Secrétaire général de l’UDC conteste en disant « Aujourd’hui on peur renvoyer. Avec notre initiative, on devra ! ». Comment dire des choses pareilles alors que l’on ne connaît pas encore le bénéfice de l’application des lois en vigueur.
    Enfin, plus basique : ce qui m’interpelle est le nombre d’heures déjà passées, à penser, à préparer, à mettre sous toit la nouvelle loi. Et combien d’heures vont dès maintenant prendre l’initiative. Je sais ce n’est pas la vrai question aujourd’hui, mais tout de même. Si à chaque loi, une initiative est déposée, faudra du monde à Berne !
    Au prime abord je dirais à chaud, seraitune initiative-"vitrine" démagogique.
    Je pense que le peuple n’ira pas jusqu’à voter un « pour » l’initiative. Pour autant que Berne et les Cantons appliquent l’arsenal existant en matière de renvoi des étrangers.
    Je reviendrai ultérieurement à froid sur ce sujet.
    Et l’application du droit pour les Suisses, toujours bien appliquée ?!
    Je souhaiterais savoir ce que vous penser de cette initiative.
    Bon week end.

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  • La presse Carougeoise.....

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    La presse Carougeoise

     


    Plaquette éditée en septembre 1996

     

    Actuellement, il existe trois journaux couvrant la vie politique, économique et culturelle de Carouge.

     

    Ce sont « Vivre Carouge » géré par la Ville de Carouge et le « Flash Carouge » et le « Carougeois ». Des privés.

     

    Le Carougeois c’est la gazette de la Cité Sarde. Elle existe depuis 50 ans.

     

    J’ai retrouvé la plaquette fêtant ses trente ans !

     

    La préface de ce document est intéressante et je voudrais ici vous faire partager l’émotion que j’ai ressenti. En effet, un journal communal renferme tant de souvenirs, tant de moments fastes et moins bons.

     

    Cette préface dit ceci :

     

    « En septembre 1993, pour marquer son trentième anniversaire « le Carougeois » avait recherché les traces de ses prédécesseurs et relaté les débuts très difficiles de la presse locale, à la fin du XIXème sièce et au début du XXème siècle.

     

    L’intérêt d’une presse locale étant, ipso facto, de refléter la vie même de la cité, présenter l’historique des journaux Carougeois c’est, comme toute, retracer l’histoire de Carouge lui-même.

     

    Que de faits, importants ou bénins, que de personnages, humbles ou célèbres que de manifestation que d’idées, certaines réalisées, d’autre vite tombées dans l’oubli. Un choix s’imposait, difficile et forcément subjectif. Nous sommes conscients d’avoir passé sous silence de nombreux faits intéressants, conscients aussi d’en avoir mis certains en exergue qui ne le méritaient moins peut-être que les « oubliés ».

     

    ……

     

    Délibérément, nous avons mis de côté presque tout ce qui concerne la vie politique. Et pourant, quelle place ne tient-elle pas dans la Cité ! Quelle fièvre « l’année des hanneton » ne déclenchaient-elles pas, tous les trois ans, (fréquences des élections municipales, ainsi que les cantonales durant une bonne partie de notre siècle).

     

    Malgré trop d’intérêt, la relation des luttes et des campagnes électorales aurait par trop surchargé la présente publication »

     

    Donc pour les trente ans, le Carougeois avait édité une super plaquette dans laquelle fut mentionnée les événements depuis cent ans.  Carouge, la vie des précurseurs de l’époque. Ce n’est pas évident de parcourir un siècle de presse communale. Certes, les temps ont changé les techniques ont fait en tous domaines des progrès prodigieux et notre façon de vivre s’est considérablement modifiée.

     

    En feuilletant ces pages naguère et d’autrefois, on ressent fortement la pérennité qui régit la vie d’une communauté. Les sujets exposés aujourd’hui dans le « Carougeois » sont bien proches de ceux traités par les prédécesseurs.

     

    Cette année le Carougeois fête donc ses 50 ans. Pour cette noble occasion, les administrateurs et les rédacteurs du Carougeois ont décidé de faire une dictée pour les adolescents et les aînés. Elle aura lieu à salle des fêtes.

     

    Mon propos de ce jour, ce veut en fait informateur ; l’information de cette dictée dont je vous donnerai ultérieurement la date, ne la connaissant pas encore moi-mêm et dont le tout un chacun pourra y participer. Une chose est certaine elle ne sera pas dictée par Monsieur Bernard Pivot.

     

    Bientôt à la dictée Carougeoise !

     

    Bon vendredi et bon week-end. Le soleil sera au rendez-vous, nos cœurs aussi !

     

    François Velen
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  • Saleté de fumée passive

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    Qu'est-ce que la fumée passive? La fumée passive se compose de la fumée de tabac expulsée par d'autres personnes et surtout de la fumée ambiante. La fumée de cigarettes contient 12 pour cent de fines particules, le reste est constitué de gaz. Des quelque 4'000 substances de la fumée du tabac, 40 sont aujourd'hui répertoriées comme étant cancérigènes. Les gaz ne sont pas seuls en cause, les fines particules parviennent également dans les voies respiratoires et les poumons. Elles s'incrustent plus profondément dans les alvéoles pulmonaires que les autres particules de poussière.

    La fumée du tabac inhalée directement ou de manière passive a la même composition chimique. Une différence essentielle réside dans le fait que la fumée passive contient davantage de substances cancérigènes et autres substances toxiques que la fumée directement aspirée. La raison en est que la fumée secondaire, soit la fumée inhalée d'une cigarette en train de se consumer, est d'une température moins élevée et contient, de ce fait, une teneur en acides différente.

     

     

    Il y a deux jours, je disais que la cigarette ne s’éteindrait jamais. On en parle même ce jour sur bluewin. C’est inquiétant le ravage que fait la fumée passive. Qu’en pensez-vous ?

     

    A lire les propos ci-dessus et ci-dessous je comprends que la fumée passive est tout aussi nocive que fumer la « clop »

     

    Voulant être au plus proche du « verbe », je trancrit ici les propos de l’Association Suisse pour la prévention du tagabisme à Berne. Cette étude écrite par Madame Christine Garfner, PFOGEF, explique bien les méfaits de la cigarette du côté passive.

     

    Je prends le droit et la liberté de cette publication sur mon blog. S’ils peuvent aider à comprendre le désastre qu’occasionne le cigarette, je ne risque pas de me faire « engueuler » par les auteurs de ces propos.

     

    Je me réjouis le dimanche 24 prochain, de constater le résultat de la votation sur l’initiative contre le tabac dans milieux publics.

     

    C’est incroyable mais vrai.

     

    « Tout le monde sait que la fumée peut nuire à la santé. Et même que te tabagisme est la cause la plus fréquente de mort prématurée.

    Toutefois, le danger encouru du fait de l'inhalation involontaire de fumée a été jusqu'à présent fortement minimisé. Et pourtant s'exposer à la fumée d'autrui, c'est vivre dangereusement.
    En Suisse, dans les cafés et les restaurants, force est de subir le tabagisme des clients fumeurs. Les personnes qui ne sont pas habituées à la fumée en souffrent, elles ont notamment les yeux irrités par le nuage de fumée chargé de goudron qui flotte dans l'air ou alors par les miasmes venant de la table d'à côté. Les asthmatiques doivent, quant à eux, renoncer à fréquenter ce genre d'établissement, car la fumée peut déclencher des crises plus fréquentes et plus fortes.
    Plusieurs cantons ont certes instauré une disposition de protection des non-fumeurs dans leur loi sur l'hôtellerie et la restauration. Mais elle est souvent suffisamment floue pour que les restaurateurs fassent l'impasse sur son application.
      Plutôt subir que réclamer?
    Est-il préférable de mettre sa santé en danger ou de faire appliquer son droit? Se tenir poliment sur la réserve peut même entraîner un risque de mort puisque la Suisse déplore tous les ans quelques centaines de décès des suites de la fumée passive.
    Comptez le nombre de cigarettes en train de se consumer dans la salle. Parfois, il n'y en a que quelques-unes, mais une seule suffit pour irriter les yeux. Il n'est pas logique d'accepter que quelques fumeurs polluent l'air de tous les clients du restaurant. Les non-fumeurs ont tout autant que les fumeurs le droit de se sentir bien.

    75 % des adultes et des enfants subissent la fumée passive.
    25 % sont fumeurs.

    Ampleur du problème
    Pratiquement 9 personnes sur 10 sont exposées à la fumée du tabac d'autrui dans les bars, les cafés et les restaurants, 3 sur 10 pendant trois heures ou plus par semaine. 76 pour cent se sentent incommodées par ce fait.
    Salles séparées: la solution
    Les fumeurs n'aiment pas être regardés de travers ni entendre des plaintes et des remarques sur leur tabagisme. Les non-fumeurs n'ont pas envie d'être incommodés par la fumée ni menacés dans leur santé.
    La solution la plus simple consiste à placer les fumeurs et les non-fumeurs dans des salles séparées pour satisfaire leurs désirs différents.

    Participez à l'attrait de «votre» restaurant préféré!

    • Discutez avec les autres clients et faites connaître votre position au restaurateur.
    • Demandez aux clients fumeurs de chercher des solutions avec vous.
    • Faites une proposition de répartition de l'espace au restaurateur.
    Que répondre si le restaurateur affirme que la fumée ne gêne que 2-3 personnes?
    Expliquez-lui que, selon les enquêtes menées en Suisse, plus de deux tiers des clients sont incommodés par la fumée dans les cafés et restaurants.
    Que répondre si le restaurateur affirme ne rien pouvoir faire parce qu'il ne dispose que d'une seule salle?
    Expliquez-lui qu'il peut séparer la partie arrière par une paroi de verre et la réserver aux fumeurs.
    Que répondre si le restaurateur affirme que ses habitués sont attachés à leur table?
    Expliquez-lui qu'il sous-estime la capacité d'adaptation de ses clients. Nul doute que les habitués accepteront de changer de table s'ils savent qu'ils nuisent à la santé d'autrui par leur tabagisme.
    Que répondre si le restaurateur affirme que son restaurant est suffisamment aéré?
    Expliquez-lui que les chercheurs n'ont pas encore trouvé d'aération assez puissante contre la fumée de cigarettes. Et ce dans le monde entier!
    Que répondre si le restaurateur affirme que les salles non-fumeurs font baisser son chiffre d'affaires?
    Expliquez-lui que cette affirmation ne correspond pas aux données objectives étudiées sur la base des déclarations d'impôts, et qui montrent un maintien du chiffre d'affaires sur une longue durée, avant et après l'introduction de restrictions légales de la fumée, sans le moindre recul des affaires.
    Voie politique
    Le moyen le plus sûr pour protéger les non-fumeurs dans les lieux publics est la voie légale. Seule une loi claire, sans formulations alambiquées, est efficace, et ceci uniquement si des contrôles et des sanctions sont également prévus. Mais les connaissances scientifiques actuelles permettent de formuler un article de loi très clair: «Il n'est permis de fumer dans les cafés et restaurants que si des tiers ne sont pas incommodés par la fumée.»
    Pour tes enfants du quartier ou du village
    Les adultes ne vont pas toujours seuls au café, au restaurant ou au tea-room. Ils sont souvent accompagnés d'enfants de tous âges.
    • Les nourrissons exposés régulièrement à la fumée du tabac subissent un risque plus grand de mort subite.
    • Les enfants en bas âge exposés à la fumée du tabac souffrent souvent de maladies des voies respiratoires (bronchite, inflammation des paumons, toux et expectorations). Ils sont aussi davantage sujets aux otites, entendent donc moins bien et sont ainsi retardés dans leur apprentissage du langage.
    • Les enfants qui subissent la fumée passive ont souvent une fonction pulmonaire diminuée, qu'ils ne peuvent pas compenser à l'âge adulte.
    • Les enfants asthmatiques exposés à la fumée passive souffrent de crises plus fréquentes et plus fortes.
    Si votre café ou votre restaurant préféré n'a pas de salle non-fumeurs et que vos efforts pour en instaurer une échouent, mieux vaut renoncer à y aller avec vos enfants. Tournez-vous vers d'autres parents et agissez ensemble. Invitez un restaurateur de votre quartier et convainquez-le de prévoir une salle séparée pour les fumeurs. Les restaurateurs intelligents comprendront qu'ils ont tout intérêt à s'attirer les faveurs de la jeune clientèle, qui ne sera ainsi pas condamnée uniquement aux fast-foods où il est interdit de fumer.
    Chiffres et faits - Fumée passive: un risque pour ta santé confirmé par une étude suisse
    Parmi les 4'197 non-fumeurs interrogés dans une étude menée en Suisse, 30 pour cent d'entre eux (1'250 personnes) ont déclaré qu'ils appartenaient au groupe des fumeurs passifs. L’évaluation des questionnaires a montré que la fumée passive était liée à toute une série de troubles de la respiration et de maladies des voies respiratoires:
    • Respiration sifflante (symptôme concomitant de l’asthme)
    • Dyspnée, même en cas d'exercice physique modéré
    • Bronchite, toux et expectorations
    • Bronchite chronique (toux, expectorations visqueuses 3 mois au moins par an et depuis 2 ans au moins) ».


    Association suisse pour la prévention du tabagisme
    Effingerstrasse 40
    3001 Berne
    Pour d'autres informations et brochures:
    Téléphone 031 389 92 46 Fax 031 389 92 60
    E-Mail info@at-schweiz.ch
    Homepage www.at-suisse.ch

    Qu'est-ce que la
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  • La valse des millions

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    La valse des millions
    Je suis toujours content de pouvoir valser. Du reste cette danse à trois temps n’est pas obsolète, à maintes occasions on peut faire tourner une belle et sympathique jeune fille !
    Certes mon propos ici, succinct, car complexe à tout le moins, est d’une autre valse !
    Ce qui m’épate, c’est l’éternelle valse des millions, voire des milliards. L’UBS a perdu des milliards, le Crédit Suisse en a gagné, la Confédération suit le pas. Les gros marchés juteux de la pharmacologie, de l’industrie d’ici et d’ailleurs voient fleurir les millions. Flash : Général Motors perd quelques 37 milliards.


     

    Un jour à la radio, le présentateur du journal expliquait qu’une grande entreprise suisse de la pharmacie avait clôturé l’exercice civil en hausse de X  millions, portant le bénéfice à une augmentation de ses bénéfices annuels. Le journal radiodiffusé continua jusqu’au moment ou le présentateur annonça que cette même entreprise licenciait pour cause de restructuration. N’étant pas très sûr de ces propos, j’attendis la confirmation de ces nouvelles au prochain journal. Oui Mesdames et Messieurs, c’était bien vrai. J’en suis resté les bras pendants. Fort de ces nouvelles, j’ai eu envie d’écrire à cette entreprise pour lui faire part de mon étonnement, de mon mécontentement ; je ne l’ai pas fait, pourquoi ? Je me suis dit mon pauvre François ta lettre va partir au panier.
    Bien sûr que les Ministres des Finances tel que Monsieur Merz affiche un large sourire. Les PDG également. Et les petites gens ? De quel œil la classe moyenne interprète ces chiffres pharaoniques.
    Je trouve que cette valse des millions et des milliards rendue publique est indécente.
    Cela dit, il est vrai tous ces gros chiffres permettent à nombre de personnes, de familles, de petites sociétés de vivre, de survivre. Dans certain cas, c’est la précarité, le chômage, la charité qui prennent le dessus.
    L’histoire est là pour dire le nombre de luttes des classes, des développements économiques, des portefeuilles d’actions ou d’obligations, des pays qui s’appauvrissent, des guerres de tout genre, etc. L’histoire ne s’est  pas inventée d’elle-même, c’est d’un grand souvenir pour dire oh combien notre société est en permutation constante, pour le bien et pour le pire.
    Karl Marx et Friedrich Engels disaient :
    L’histoire de toute société jusqu’à nos jours et l’histoire de luttes de classes. Homme libre et esclave, praticien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, bref oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une lutte ininterrompue, tantôt ouvert, tantôt dissimulée, une lutte qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la disparition des deux classes de lutte »
    Bien !
    Donc hier, encore un hier ! Les nouvelles annonçaient des bénéficies et des pertes ici et là.
    Ce même jour, les informations nous apprenaient que la pauvreté n’avait pas progressé en Suisse entre les années 2000 et 2006. Il en va de même du nombre de working poor. Cette stabilité tient à la situation du marché de l’emploi, indique une étude publiée par l’office fédéral de la statistique (Bluewin). Très bien ! Mais aujourd’hui, persiste un grand nombre de gens qui vivent modestement, qui bénéficient d’aides, qui souhaiteraient une vie plus agréable.
    Je suis satisfait que la pauvreté n’ait pas augmenté. Vous rendez vous compte, un beau mardi bien ensoleillé, vous apprenez les majestueux bénéfices de la Confédération et du Crédit Suisse et droit derrière on vous annoncerait une augmentation de la pauvreté ?
    Dans tout ce « binz » si j’ose parler ainsi, ce n’est pas la vérité des millions de bénéfice ou des pertes, c’est le principe de les exposer sur la piste de danse. Et en avant la valse !
    De la chanson de Jacques Brel, une valse à 1000 temps, à la  valse des milliards, qu’elle est le meilleur pas ?
    Que suscite pour vous cette valse (pas celle de Brel !) ?
    Bon mercredi.
    François Velen
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  • La cigarette ne s'éteindra jamais !

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    La cigarette ne s’éteindra jamais !

    A en croire un article paru au info d’Internet, il semblerait que les ventes de cigarettes en Suisse ont baissées drastiquement en 2007. A voir, même au plus bas niveau depuis 40 ans. En effet, il se serait vendu 625 millions de paquets en 2007. Rien que par rapport à 2006, la dégringolade est de 30 millions de paquets. L’article dit ceci « La direction générale des douanes ne connaît pas le nombre exact de cigarettes vendues il y a 40 ans,….Mais le chiffre se situe entre 15 et 16 milliards de cigarettes, soit 750 à 800 millions de paquets. Dans les dix dernières années, les ventes de cigarettes ont reculé d’environ 17 %. L’augmentation constante des prix a néanmoins fait croître les recettes de 50 %. Si un paquet coûtait Frs 4,10 en 1997, le prix a grimpé l’an dernier à Frs 6,40. Ce qui veut dire que même à Frs 10,-- le paquet se vendra de toute manière.

    Toujours sur Internet, j’ai lu des propos émanant de l’OMS qui veut déclarer la guerre à la cigarette. A titre personnel, je dis bravo ! Pour être précis dans le propos voici un extrait de l’article : « Vous avez l’impression que les fumeurs se font globalement de plus en plus rares ? Vous vous trompez. Selon un rapport rendu public par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il est urgent de lutter contre le tabagisme qui fera un milliard de morts au cours de ce siècle si les gouvernements et les sociétés civiles ne réduisent pas l’usage de la cigarette. Car, si dans nos pays, des politiques musclées de lutte contre le tabagisme ont été mises en place, c’est dans les pays à faibles revenus que l’usage du tabac augmente le plus. La hausse constante de la population et son ciblage par les cigarettiers on a pour effet que des millions de nouveaux consommateurs deviennent dépendants chaque année, explique le rapport. Depuis que les pays occidentaux se détournent de la cigarette, l’industrie du tabac cherche de nouveaux marchés. Elle dépense des fortunes en marketing en ciblant les montées en développement. Un certain nombre de stratégies de vente qu’elle utilise dans ces pays ont d’ailleurs été interdites dans les pays riches, affirme encore le rapport ». D’un côté les politiques, et notamment la médecine, essaie de tout mettre en œuvre pour éliminer la cigarette du marché, bravo c’est bien et rassurant. A contrario, le monde de la cigarette essaye d’ouvrir de juteux marchés dans des pays pauvre, moins développés. Est-ce normal de faire découvrir à de pauvres gens, déjà, les méfaits de produits qui tuent dans les pays industrialisés. Evidemment dans une partie de ce monde développé on s’aperçoit des méfaits, alors tout est mis en œuvre pour éviter ces méfaits et en parallèle des compensations sont recherchées et mis en place là où le monde nouveau voit le jour. Mais que faire pour unifier les efforts sur cette terre. Il ne serait pas utopique de « parler la même langue » au quatre coins de notre monde ? C’est incroyable et surtout effrayant de constater que l’on essaye de faire le meilleur ici et de reproduire pour ne pas dire pousser le mal la où il n’existe pas encore ! Je ne suis pas « gaucho », mais dans ce cas là je suis tenter de dire à le « fric »……. Qu’en pensez-vous ? Bon mardi.

    François Velen

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  • Le bon choix des Démocrates Chrétiens !

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    Bravo Fabiano FORTE Nouveau Président des DC Genevois

     

     

    C’est avec un petit pincement que je viens évoquer ici l’élection du nouveau Président des Démocrates Chrétiens genevois. Une émotion, pourquoi ? Car je connais Fabiano Forte depuis environ 30 ans. A cette époque nous étions tous deux comme bien d’autres, musiciens à la Lyre de Chêne-Bougeries. Je vous laisse imaginer les souvenirs qui résident dans nos esprit tel que les répétitions, les aubades, les concerts et les sorties tant en Suisse qu’à l’étranger.

     

    Avec ses indéniables qualités, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi il n’avait pas pris la Présidence de ce corps de musique Chênois.

     

    Son chemin en a été autrement !

     

    Nos visages ne sont pas revus pendant des années, jusqu’au moment où il se présenta au poste de Secrétaire général du Parti Démocrates Chrétiens. Cela dit, j’y étais à ce moment depuis environ 20ans dans ce PDC.

     

    A l’époque où il « rempilait » la lourde tâche de Secrétaire général, Fabiano Forte était Conseiller municipal à Thônex. Il l’est toujours. Personnellement pour l’être également à Carouge, DC, la mission confiée par le peuple n’est pas toujours évidente.

     

    Certes, je ne m’avancerais pas trop dans les paris pour dire que Fabiano Forte va réussir à la tête des DC genevois. Il est intelligent, il a le sens politique, la fibre de la bonne parole, l’ouverture vers l’autre, sait écouter, analyser, partager, comprendre, répondre.

     

    Il a toutes les qualités requises pour un poste à haut échelon. Les défauts, peu soient-ils se découvriront peut être au fil des semaines, des mois, des années. Indéniablement, il ne mettra certainement pas le parti en péril. D’aucuns dirons que le costume d’un futur député voir plus est tout destiné à Fabiano Forte. Il lui est dessiné par celles et ceux qui le connaisse.

     

    De même que l’ouverture de ce jeune nouveau Président se traduit par la joie, par la paix, par le consensus, la plénitude, sachant où il va. Il a le sens de l’humain. Il a au fond de lui la notion du respect.

     

    Je suis heureux d’avoir pu m’exprimer quelques mots sur ce jeune et dynamique cadre de la politique. Les Démocrates Chrétiens genevois ont tout à y gagner.

     

    Revenons à la musique, l’une de ses anciennes passions, il sera la mettre au sein du parti. Des dièses là où il faudra, il sera atténuer les bémols là où ils seront posés sur la partition, marquera les bécards pour que la bonne harmonie soit universelle au DC Genève.

     

    Bravo l’Ami et bonne chance. T’as le charisme du bon Président !

     

    François Velen
    Conseiller municipal DC à Carouge
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  • Le Bohneur , je l'aime et vous ?!

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    Plaidoyer pour le bonheur

     

     

    Avec beaucoup d’attention, j’ai lu ce livre. Par moment, j’ai ressenti de lire des réalités de la vie. Une fois, deux fois, trois j’ai exprimé des joies, des recadrages dans mon humble vie. Je suis sensible au bonheur. Bref, il m’a ému d’où mon expression de ce livre ici.

     

    Dans les premières pages de ce bouquin, on lit :

     

    « Le bonheur n’arrive pas automatiquement, ce n’est pas une grâce qu’un sort heureux eut répandre sur nous et qu’un revers de fortune peut nous enlever ; il dépend de nous seuls. On ne devient pas heureux en une nuit, mais au prix d’un travail patient, poursuivi de jour en jour, Le bonheur se construit, ce qui exige de la peine et du temps. Pour devenir heureux, c’est soi-même qu’il faut savoir changer. » Luca et Francesco Cavalli-Sforza.

     

    Plaidoyer pour le bonheur. L’écrivain, Matthieu Ricard dit ce ci :

     

    « Nous aspirons tous au bonheur, mais comment le trouver, le retenir et même le définir ? A cette question philosophique par excellence, traitée entre pessimisme et raillerie par la pensée occidentale, Matthieu Ricard apporte la réponse du bouddhisme : une réponse exigeante mais apaisante, optimiste et accessible à tous. Cesser de chercher à tout pris le bonheur à l’extérieur de nous, apprendre à regarder en nous-même, nous familiariser avec une approche à la fois plus méditative et plus altruiste du monde…
    Riche de sa double culture, de son expérience de moine, de sa fréquentation des plus grands sages, de sa connaissance des textes sacrés aussi bien que de la souffrance des hommes, l’ambassadeur le plus populaire et le plus reconnu du bouddhisme en France nous propose une réflexion passionnante sur le chemin du bonheur authentique et les moyens de l’atteindre. »

     

    Au chapitre I : Vous avez dit bonheur ?

     

    « Tout homme veut être heureux ; mais, pour parvenir à l’être, il faudrait commencer par savoir que c’est que le bonheur (Jean-Jacques Rousseau »

     

    Je ne vais pas retracer ici l’entier ou des passages de ce magnifique livre de Matthieu Ricard. Je ne peux que vous encourager pour en savoir pus de vous le procurer dans n’importe quelle librairie.

     

    Quel bonheur de vous écrire des propos !

     

    Excellent week-end, il va t être beau !

     

    Bon vent à toutes et tous et pour celles et ceux qui partent, bonnes vacances.

     

    François Velen
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  • Carouge : Une vielle pharmacie souffle ces 5 bougies !

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    Pharmacie du Marché à Carouge

     

    Déjà 5 ans !

     

    En effet, déjà 5 ans que Gaetano Cristallo a repris la pharmacie du Marché. Auparavant c’était André Bichsel, le pharmacien responsable de cette Officine, et semble-t-il encore avant Mesdames Muller et Darier.

     

    Gaetano, ce jeune Carougoies, puisqu’habitant à Carouge, est né en 1964 à Coire. Originaire de Bellinzone au Tessin, il suit la scolarité obligatoire. Pris d’  « amour » pour les matières scientifiques, la connaissance du corps humain afin d’aider les personnes dans le besoin, il s’oriente vers les études universitaires en pharmacie. Il fréquentera l’Université de Lausanne de 1983 à 1988. Sa licence en poche, il fait des remplacements dans des pharmacies à Lugano et Locarno.

     

    Puis, avec deux collègues d’études, il ouvre deux pharmacies à Sion et à Martigny.

     

    Pris d’amour pour Carouge, la ville où il fait bon vivre il quitte le Valais. Pourquoi ? C’est lors d’un repas avec des copains tessinois, notamment un pharmacien, qu’il décide de s’établir à Carouge ; s’ensuit la reprise de la pharmacie du Marché en 2001 où il travaille depuis. C’est depuis le Patron entouré d’une charmante équipe compétente, accueillante et  sérieuse.

     

    Histoire de la pharmacie

     

    Quand elle a ouvert ses portes les Romains n’étaient pas à Carouge !

     

    Pourquoi ces propos ? Les origines de cette Officine ne sont pas établies clairement. Ce que l’on peut dire ici, selon Gaetano Cristallo, c’est que Monsieur Bichsel fut le pharmacien attitré depuis 1959 et auparavant, les Dames citées ci-dessus. Plus dans le Temps ?

     

    Ce qui est certain c’est que les locaux commerciaux furent transférés en 1979 du 13 place du Marché au 1 place du Marché dans l’immeuble de la Fondation du Vieux Carouge.

     

    Cela dit, ci-dessous, un extrait du registre des ordonnance laisse apparaître la date du .

     

    En amont, peu de documents existent sur l’historique de cette pharmacie. Aussi,  vous qui lisez cette édition de votre journal préféré le « Carougeois », si vous possédez des informations, des documents, des preuves, amenez les à Gaetano Cristallo.

     

    L’acte pharmaceutique….

     

    Beaucoup de gens croient que le pharmacien d’officine est un simple commerçant, alors qu’en réalité, un grand nombre d’entre eux ignore qu’il ne peut exercer sa profession que selon des conditions difficiles et après de longues études universitaires qui exigent 5 ans de formation théorique et pratique au moins. Cette certitude demeure établie et enracinée.

     

    Le pharmacien est le premier conseiller de la famille à qui les gens ont recours pour demander son avis dans tous les domaines liés à la douleur, à la médecine. C’est un peu l’un des « confesseur » des douleurs ! La pharmacie c’est un rôle social avant tout.

     

    Universellement,  c’est la validation de toutes ordonnances médicales suisse et étrangères, ainsi que fabrication de médicaments (laboratoire équipé pour la préparation de toutes formes galéniques, suppositoires, gouttes, pommades gélules, etc…).

     

    Se conseillent et vendent aussi de l’homéopathie, de la physiothérapie à base d’extraits de plantes ainsi qu’un grand nombre de plantes médicinales, de l’aromathérapie, de l’oligothérapie et les fleurs de Barch.

     

    Ce sont aussi les conseils de voyage et de santé avant de partir en voyage.

     

    Enfin, la location d’appareils : tire-lait, pèse bébé, aérosols, oxygène, concentrateur d’oxygène, cannes anglaises, luminothérapie, etc.

     

    A la pharmacie du Marché comme dans toutes les pharmacies, on pratique aussi la prise de tension, le dépistage du diabète et les premiers soins. Mais aussi l’écoute, le partage des problèmes, les conseils, la philosophie de la vie et la psychologie.

     

    Les génériques….

     

    Depuis quelques années, les médecins prescrivent souvent des génériques. Les pharmaciens conseillent également ce genre de médicaments. Pour le bonheur des assurances, la pharmacie pratique aussi ce genre de médicaments.

     

    Les génériques sont des médicaments avantageux, successeurs des originaux, utilisant des principes actifs éprouvés. Lorsque le brevet d’un médicament est échu, la fabrication d’un produit successeur (=générique) devient possible. Le principe actif utilisé pour le générique est identique à celui du produit d’origine. Les génériques ont donc les mêmes effets que les médicaments d’origine correspondants. Ils coûtent toutefois nettement moins cher. Les génériques coûtent jusqu’à 70 % moins cher que les produits d’origine correspondants. C’est grâce aux génériques que le système suisse de santé économise 350 millions de francs par an.
    La pharmacie du Marché est comme beaucoup d’autre, un défenseur des génériques.

     

    Pharmacie plus….

     

    Comme beaucoup de ses confrères en Suisse, Gaetano Cristallo est affilié à « Parmacieplus », les pharmaciens de famille. Qui peut le plus peut le moins !

     

    C’est un réseau de proximité qui compte une centaine de pharmacies en Suisse. C’est le réseau le plus dense de pharmaciens indépendants à l’écoute et au service de la clientèle. La formation et les procédures  de qualité mises en place au sein de « Pharmacieplus » orientent mieux encore l’activité des équipes pharmaceutiques vers un conseil compétent et personnalisé à la clientèle

     

    L’union fait la force, dicton connu. L’union fait désormais la force de « Pharmacieplus », offrant une palette de prestations encore plus étendues et variées, servies par une qualité et un professionnalisme de haut niveau.

     

    Ce système offre à la clientèle de nombreuses possibilités. En marge du volet pharmaceutique, il offre du cash, des bons, des cadeaux pour petits et grands, des points accumulés. Demandez conseils à votre pharmacien !

     

    Face à la concurrence, c’est l’avenir !

     

    Ils soufflent donc 5 bougies !

     

    L’équipe de la pharmacie du Marché, composée de deux pharmaciens, une préparatrice, trois assistants, une secrétaire et deux apprenties est, entre deux remèdes, deux conseils, deux moments d’écoute, deux ordonnances, deux prises de tension, deux préparations, heureuse de souffler les cinq bougies avec Gaetano Cristallo.

     

    François Velen

     

     

     

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  • Gilbert Albert où l'artiste

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    Gilbert Albert

     

    En potassant mes archives, je suis tombé sur un hommage du Conseil d’Etat à Gilbert Albert. Celui a paru le 25 novembre 1998, il y a presque 10 ans par Monsieur Gérard Ramseyer, alors Président du Conseil d’Etat.

     

    S’agissant d’une publication dans la FAO du moment, je ne dévoilerai ici aucun secret et partant, je peux en rapporter les propos ici.  

     

    J’ai beaucoup de plaisir à relater un discours sur cet artiste genevois au combien respectable.

     

    Ce sont ceux-ci :

     

    « Au nom du Conseil d’Etat, je suis tout particulièrement heureux de vos rendre hommage aujourd’hui.

     

    La bijouterie et l’orfèvrerie tiennent depuis le XVème siècle une place privilégiée dans l’histoire de Genève. Les registres du Conseil nous apprennent par exemple qu’en 1467 un certain Marquetus Thonyaux, orfèvre et doreur, fut reçu bourgeois de Genève. Plus d’une centaine d’orfèvres sont d’ailleurs cités dans les registres entre 1401 et 1533. L’orfèvrerie et la bijouterie subiront toutefois une éclipse temporaire avec l’avènement de la Réforme. Plus de deux siècles plus tard, le 27 septembre 1785, les syndics et Conseils promulguaient encore une ordonnance dont le premier article défendait – je cite – « tant aux hommes qu’aux femmes, tout usage de pierreries fines ou fausses, perles fines, grenats et marcassites ».

     

    Fort  heureusement, la bijouterie et l’orfèvrerie  genevoise connaîtront un nouvel âge d’or dans les années qui suivront la Restauration de 1813. Ce sera l’époque des splendides pièces façonnées par Jean-François Bautte, les frères Moulinié ou Ferdinand Melly. Boucles de ceintures, broches, montres et bracelets feront la renommée de la bijouterie genevoise.

     

    Monsieur Gilbert Albert, vous perpétuez par vos créations de réputation mondiale la belle relation qu’entretient Genève depuis plus de 500 ans avec l’univers fascinant de la bijouterie et de l’0rfèvrerie. Ainsi que le rappelait le regretté Michel Baettig, vous mariez votre art à celui de la nature.

     

    Météorite et cristaux, coraux ou pépites, perles et scarabées, tels sont vos univers familiers dont vous avez au fil du temps fait surgir des bijoux qui font non seulement rêver Genève, mais encore Tokyo, Moscou Sã Paulo ou Prague. Lurçat ; exposé à Johannesburg avec Winston et Bulgari. Les concours de bijouterie auxquels vous avez prêté votre sagacité sont légion. Je ne citerai à cet égard que l’Académie du Diamant à New York et les concours de bijouterie de Valence ou Pforzheim. Il y a 10 ans déjà, vous étiez le seul créateur à obtenir à dix reprises un « Oscar » au Diamonds International Awards.

     

    Vous êtes également de ceux qui font Genève et qui enrichissent notre patrimoine. Vous avez en effet, à de multiples reprises,  conçu des objets qui témoignent de votre attachement pour notre canton, sa vie et son histoire. C’est ainsi, pour ne citer que ces quelques exemples, que vous avez créé la masse et la chaîne du recteur de notre Université. Il y a 23 ans vous avez doté de Concours de saut international officiel de Genève d’une magnifique Coupe des Nations alors qu’en 1986, vous marquiez à votre manière le 450ème anniversaire de la réforme en créant une Croix de Pentecôte inédite.
     
    Vous avez déclaré un jour que « si vous avez du bonheur, vous offrez du bonheur ». Ce bonheur, vous nous l’offrez en permanence, notamment depuis vos premiers « Oscars » des années 1959 et 1960. Vous nous le faites également partager depuis 25 ans, depuis votre fief du 24 de la rue de la Corraterie.

     

    Un lieu extraordinairement qui représente le passage obligé des amoureux des belles choses, connu aussi des amoureux d’histoire. En effet, le niveau inférieur de votre galerie a la particularité d’avoir pour mur de soutènement la muraille originale en pierres de taille de l’époque de l’escalade. Qui plus est, il s’agit de l’endroit précis où les Savoyard placèrent leur échelles en décembre 1602.

     

    Vous avez aussi, avec talent et à votre manière, avec talent et à votre manière, revivifié l’ancien traité de 1584 en ouvrant à Zurich en 1982m au 10 de la Bahnofstrasse, une deuxième galerie et affirmé ainsi une présence genevoise sur les bords de la Limmat » Gérard Raamseyer, alors Conseiller d’Etat.

     

    Dans cette même FAO de l’époque, Monsieur Robert Hensler parla ainsi « Créateur de bijoux d’une finesse et d’une perfection inégalées, Gilbert Albert n’est pas seulement un artiste qui fait honneur à l’orfèvrerie genevoise, il est aussi un homme qui porte haut les couleurs d’un humanisme empreint de générosité et de délicatesse.

     

    Gilbert Albert incarne, en quelque sorte, cet « esprit de Genève » dont l’une des facettes réside dans la pré-occupation constante du bien être d’autrui et dans la nécessité d’agir en faveur des plus démunis. D’une discrétion absolue, il place son engagement dans le domaine social au même niveau d’importance que son œuvre d’orfèvre.

     

    Le joaillier genevois ne ménage jamais ses efforts lorsqu’il s’agit de prêter main-forte aux bénévoles qui consacrent du temps à soulager et à soutenir les autres. Ces « travailleurs de l’0ombre », Gilbert Albert, à l’or qu’il sais si bien ciselé, ajoute une touche essentielle d’humanité dans son existence par son investissement personnel pour notre société. C’est là, sans doute, une de ses grandes réussites. Robert Hensler, Chancellier d’Etat ».

     

    J’ai voulu ici parler de Gilbert Albert car c’est un homme qui me fascine par son savoir faire, son savoir vivre. Heureusement que sur cette terre il y a des femmes des hommes qui savent joindre la bonté, le bonheur, la bonne harmonie, l’humanisme, l’esprit d’ouverture, la solidarité, le partage, la fièvre du bien être. Ces touches de finesses ont les retrouvent dans le magasin de la rue de la Corraterie. Pour les 20 ans de ma fille Aline, quel plaisir de lui offrir une bague de création. Chaque création évoque une sensation liée à la personnalité de Gilbert Albert.
    Simple carougeois que je suis, je vous dis merci Monsieur Gilbert Albert.

     

    François Velen

     

     

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  • USA - Une femme ou un "Noir" ?

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    Présidentielles aux Etats-Unis !

     

    Elle ou lui ?!

     

    Femme ou Noir ?!

     

    .

     

    Ce fait majeur pour l’avenir du « monde » est palpitant. D’un côté une femme « blanche », épouse d’un ancien Président des Etats-Unis. De l’autre côté un rival « Noir ». Qui a le plus de chance. Etre femme ou être noir ?

     

    Sondages, estimations, quêtes de questions, débats, j’en passe et des meilleurs animent de toute part les USA. Je ne parlerai pas ici des Républicains.

     

    Depuis notre bonne vieille Europe sommes nous vraiment passionné par les « Dallas politiques, ou bien d’autres séries télévisées, car les Présidentielles américaines sont une forme d’histoires comme les américains les aiment. Ils sont friands  de séries télévisées. Ce genre d’enjeux offre une grande énergie dans les élections américaines.

     

    Ce qui est encore plus captivant est le fait que les Etats-Unis se concentrent plus sur les bonnes séries à retournement que la politique puisque l’une s’oppose à l’autre.

     

    Quels bouquets de fleurs pour les USA ? Fleurs rosent pour la future Première Dame des USA, Bouquet d’œillets bleus pour le futur premier noir à la Maison Blanche. Ne s’agirait-il pas en premier lieu de se poser les bonnes questions sur l’Amérique de demain.

     

    Ce qui me plairait à 200%  est que le futur locataire de la Maison Blanche soit Noir. Je suis également captivé à 200 % par les forces d’une femme dans le bureau ovale. Quel suspens ! L’un ou l’autre incarnera certainement deux modes de fonctionnements présidentiels. L’un ou l’autre ne devrait pas reposer soi sur la couleur ou soi le sexe, mais sur la qualité intellectuelle et politique.

     

    Tête d’épingle que je suis dans cette immense botte de foins politique, je crois qu’une retraite avec chacun des candidats serait utile. Mieux se connaître. Découverte de chaque programme politique. Quelle vision sur le monde ? Sur les défenses des droits de l’homme ? Sur l’environnement durable d’une terre en plein réchauffement climatique ? Sur le style politique intérieur et extérieur?  Un séminaire d’une semaine. Sur le fond intéressant. Sur l’organisation complètement utopique.

     

    Celui-ci est favori, celle-ci est la meilleure, celui-là vit d’expérience du Vietnam,  celle-ci de l’expérience d’un mari ancien Président, celui-ci représente tous les noirs des USA. Celle-ci, toutes les femmes. L’un comme l’autre accroche.

     

    Dur, de décider en toute quiétude.

     

    Héhéhéhéhéhé, je préfère être carougeois. Siéger  au Conseil municipal de la Cité Sarde. Etre par ce fait modeste, tranquille, sans agitation médiatique. Responsable face à notre société d’aujourd’hui et de demain. Il fait bon vivre à Carouge !

     

    Vu l’ampleur de ce dossier lié aux élections américaines, je suis obligé de rester succinct. Au surplus, je n’aurais pas assez d’encre.

     

    Mon propos peut paraître simpliste, toutefois il me semble plein de bon sens.

     

    Bonjour Madame la première Dame des USA !
    Bonjour Monsieur le premier Noir des USA !

     

    Bonne journée.

     

    Il me vient à l’esprit une dernière question à savoir si _ »Sarcosy était  noir, aurait il été le Président de tous les Français ?!

     

    François Velen

     

     

     

     

     

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  • "Erreur" médicale ???

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    L’  « erreur » médicale ???

     

     

    Genève

     

    Je suis victime d’une infection attrapée peut être dans une clinique de la région genevoise. A ce sujet, je ne sais comment s’attrape les germes, toutefois, j’ai pu lire dans certaines revues que c’était le plus souvent dans des milieux hospitaliers.

    Les faits :

     

    Pour des raisons méniscales j’ai subi une arthroscopie dans un milieu hospitalier genevois. C’était le 4 février 2004. Il y a donc 4 ans prochainement.

     

    Deux jours après ce qui devait être une simple intervention, ne l’était pas, mon genou ayant gonflé. Dans la même clinique, j’ai subi une ponction. Ce genre d’acte médical n’est pas sans faire mal, voire très mal.

     

    Quelques jours plus tard, le genou suintait un liquide jaunâtre. Etant fébrile, la décision d’un lavage était prise.

     

    Les jours passent, rien n’y fit ; réinfection, relevages dans diverses cliniques de la place de Genève. La suite des événements est ennuyeuse, le genou se dégrade d’où la décision de poser une prothèse. Ce n’est pas sans douleur et dans le bonheur!

     

    Nouvelle infection, relavé. Réinfection, relavé à nouveau. Ainsi de suite une dizaine de fois.

     

    Décision de changer la prothèse.

     

    A la Clinique, en 2005 cette opération semble s’effectuer dans les meilleures conditions.

     

    Ben non ! Réinfection. Changement à nouveau, pour la deuxième fois de la prothèse toujours à la clinique.

     

    Entre temps, à trois reprises la transplantation de lambeaux dans une nouvelle clinique.

     

    Rien. Ca ne va toujours pas.

     

    Présentation de mon cas à la chirurgie sceptique des HUG. Proposition  de déposer la première prothèse infectée et transplantation un lambeau du mollet.

     

    Cette lourde intervention intervient dans un nouveau milieu hospitalier.

     

    3 mois plus tard, pause de la deuxième prothèse.

     

    Toujours pas d’amélioration. Le genou coule et nécessite de nouveaux lavages et surtout une mise à l’AI. Le moral est au plus bas. Je n’en peu plus, Ras le bol. Que fait la médecine ?

     

    Genève propose, ne sachant plus que faire, une arthrodèse, soit enlever la prothèse et fixer définitivement la jambe. Je vous laisse le soin de mesurer le choc pshy. Là ma tête ne va pas du tout, mon moral est en dessous de tout.

     

    Lausanne

     

    Sur conseils d’Amis, je me suis tourné vers le CHUV à Lausanne où je dois l’avouer j’ai mieux été reçu qu’à Genève. Plus de chaleur humaine, diagnostique mieux posés.

     

    19 décembre 2006, suite à une fièvre et un écoulement, la deuxième prothèse est déposée et remplacée par un fixateur externe pendant 3 mois. La vie n’est pas une ligne droite.

     

    Je passe les fêtes de fins d’années 2006-2007 au CHUV. Je vous laisse imaginer le moral. Je suis suivi alors par les Services psychiatriques.

     

    Le 26 avril 2007, réimplantation de la troisième prothèse. Tout se passe bien. Malheureusement, le 29 juin 2007 rechute. Nettoyage toujours à Lausanne. Antiobiothèrapie pendant 4 semaines.

     

    Ce n’est pas encore le nirvana, la CRP, degré de l’infection pas toujours au beau fixe, toujours aux antibiotiques et pour parer aux douleurs, de la morphine.

     

    A force de m’appuyer sur le genou gauche, celui-ci est abîmé au niveau du ménisque et d’une condition défectueuse du genou « fracture du stress ».

     

    Je retiens de cette longue saga que la médecine n’est pas une science exacte  et que dans certains cas les médecins de la maîtrise pas.

     

    Dans ce genre de maladie, il faut  de la patiente. Aujourd’hui, j’ai de la peine à marcher.

     

    Je m’occupe l’esprit avec de la lecture, des écrits, des petits articles dans le Carougeois, le vivre Carouge et dans mon blog dans de la Tribune de Genève.

     

    Cela dit, je suis vite fatigué avec les antibiotiques et la morphine. Je suis également dépressif.

     

    Il aura fallu 27 opérations  pour une infection nosocomiale contractée éventuellement dans une salle d’opération.

     

    Conclusion

     

    Le genou n’est pas encore guéri.
    Suite à cette salle aventure ayant pris naissance dans un milieu hospitalier, je m’interroge sur les responsabilités des uns et des autres. «  Devrais-je me faire verser la somme d’environ Frs « 200'000 »,-- valant, reconnaissance de  torts, atteintes morales, nombreuses hospitalisations, mise à l’AI, bref,  réparation valant torts moraux ». Mon moral est très touché. Aux Etats-Unis ce manque de « propreté » coûterait des millions. Si un bon avocat veut se lancer gratuitement, en ma faveur, dans une procédure, je suis partant !

     

    En conclusion, que personne ne se voit ici accusé de quoi que ce soit. Je ne suis qu’ une victime de la propreté des hôpitaux.

    (A ma place déposeriez-vous plainte ?)

     

    Avant tout, je voudrais guérir. A la grâce de Dieu.

     

    François Velen

     

     

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