31/01/2008

Le fair play de nos Gendarmes ?!

Le fair play de la police genevoise ?!

 

Est-ce que les polices cantonales de notre beau pays manque notoirement de fair play comme à Genève.

 

A plusieurs reprises j’ai eu à faire à des agents, pour des renseignements, des indications de rues, que sais-je.

 

Dans la plus part des rapports,  nos gendarmes sont souvent « bourrus » crispés. Le rapport est souvent froid, sans chaleur humaine

 

Un exemple récent puisque hier matin. Je me parque sur la place des handicapés devant la pharmacie du Marché à Carouge. Le gendarme ouvre la fenêtre de sa voiture, me fait signe d’ouvrir la mienne ce que je m’empresse de faire ; sans bonjour, sans sourire, il me demande si j’ai le macaron. Manque de pot pour ce gendarme à la limite du politiquement correct, je lui présente ma carte bleue me permettant de me stationner sur la place des invalides.

 

Pour la petite histoire, le 4 février 2004, j’ai subi une arthroscopie du genou droite. Malheureusement, ça a mal tourné, j’ai attrapé des germes nosocomiaux à la Clinique de Carouge. Interventions sur interventions, lavages, sur lavages, changement 3 fois de prothèses, la dernière à Lausanne car Genève voulait bloquer la jambe purement et simplement. En tout 27 interventions chirurgicales. Patati et patata, j’ai de la peine à marcher d’où par souci de distance le bénéfice d’une carte d’  « estropier ».

 

Revenons au fair play de nos bons gendarmes. Vous les voyez en voiture, vous les voyez dans la rue, vous les voyez ici et ailleurs, ils ont rarement le sourire. Je suis conscient que le métier n’est pas toujours facile pour eux, toutefois un peu de bonne humeur serait tellement plus agréable dans les contacts.  Dégager un peu de chaleur, ce n’est pas décrocher la lune.

 

A penser qu’il serait peut être utile de prolonger d’un mois les écoles de polices genevoises pour instruire le respect, car le respect change la vie. L’échange, le partage, la discussion, les rapports s’en porteraient bien mieux. Evidemment si la sévérité doit être de rigueur, alors qu’il en soit ainsi. Auparavant dit, une diminution des rides du visage ne pourrait  qu’améliorer les relations avec les privés

 

Il me semble qu’à Lausanne, Berne, ou ailleurs les gendarmes sont plus fair play, dégageant plus de flots d’émotions qu’à Genève

 

L’homme est naturellement ouvert à l’autre, alors pourquoi se prendre au sérieux et manquer d’ouverture.

 

Cela dit, je félicite la police pour son « boulot ». Juste un peu d’attention pour diminuer, voire détendre leur rigidité. Un état un peu plus fleur bleue !

 

François Velen

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30/01/2008

L'arrosoir de la gauche Carougeoise !

Carouge

 

L’arrosoir de la gauche Carougeoise !

 

 

Le 15 novembre 2007, le Conseil municipal de la ville de Carouge votait le budget 2008. Chaque fraction politique y est allée avec sa déclaration, de ses commentaires pour arriver en fin de compte à dire oui ou non au budget tel que présenté par la Conseil administratif et discuté en commission des finances.

 

Tel que présenté que nenni ! Une multitude d’amendements ont plus ce soir là. Ouvrez vos parapluies, une cinquantaine de demandes déposées sur le bureau du Conseil municipal !

 

La gauche majoritaire au Conseil municipal de Carouge a voulu manifestement dicter une politique sociale. Donner aux uns, qui en soi n’avait rien demandé, une rallonge de subvention. Une sorte de grosse « passoires » où tout  passe sans filtre !

 

Il est vrai qu’il existe des personnes dans le besoin. Que la culture est importante, que les familles ont le droit de vivre décemment, qu’il n’y devrait pas y avoir de chômeurs, que l’on ne devrait pas voir des jeunes déscolarisés et qui n’ont toujours pas trouvé de jobs et de places d’apprentissages et zonent dans les rues carougeoises. Il y a des centaines d’appartements bon marché qui ne peuvent satisfaire toutes les demandes. Il est vrai que le carré sert 150 repas par jour, qu’Halte-Emmaüs de désempli pas. Il y a de la souffrance. Il y a beaucoup d’associations qui font pour les personnes les plus déshéritées.

 

Selon certains politiques, il semble que la majorité de la population se soit exprimée pour un budget plus « soleil » répondant aux besoins d’une population précarisée. Souhaitant également une amélioration de la qualité de l’air, des rues rendues à leurs habitants en y réduisant le trafic et une ville redevenue vivable par moins de nuisances sonores motorisées.

 

A ce fameux Conseil municipal, s’en suivi une kyrielle d’amendements « tirés à bouche ouverte » dans tous les sens. La politique de l’arrosoir gauchiste s’est mise à niveau de ses dogmes !

 

Il est à relever que la gauche a voulu favoriser des associations en augmentant leur subvention alors que celle-ci n’avait strictement rien demandé. Ce furent le cas pour presque la totalité de celles-ci.

 

Ce n’est pas de la politique responsable, surtout que ces choix qui reposent sur un nuage fiscal pour l’instant « factice »  puisque budgétisé sur des estimations émanant de l’Etat, le corollaire sans assurance d’être honoré.

 

Entre le cœur et la raison, il faut choisir en politique la raison.

 

Un budget se construit sur des pronostics fiscaux. L’Etat évalue les rentrées fiscales pour l’année à venir, pas toujours au plus juste de la réalité il faut l’avouer. Ces études ne sont pas des paroles d’évangiles. De sortes que les dépenses se fondent sur des prévisions. Une réserve d’environ 10 % doit être retenu. Imaginons que les valeurs fiscales ne rentrent pas comme l’a espéré le Département des Finances, je vous laisse le soin d’imaginer les problèmes liés à l’application du budget. Là, il y aurait un sérieux problème de trésorerie.

 

En définitive, la majorité du Conseil municipal, de gauche, a voté un budget de fonctionnement pour 2008 pour un montant de Frs 72'253'582,-- (dont à déduire les imputations internes de Frs 3'116'000,--, soit net Frs 69’137582) aux charges et de Frs 72'258'550 (dont à déduire les imputations internes de Frs 3'116'000,--, soit net Frs 69'142'550,--) aux revenus, l’excédent de revenus présumé s’élevant à Frs 4'968,--. Maigre « bénéfice ».

 

Force est de constater, je le répète, que cette augmentation drastique des dépenses repose sur des recettes estimées par l’Etat de Genève et que l’argent n’est pas, mais pas du tout, dans les caisses de la Ville de Carouge. C’est le scandale de l’irresponsabilité de donner à quelqu’un un « truc » que l’on ne possède pas encore. Et si les recettes faisaient un manquement fiscal, comment honorer les postes amendés ?

 

Est-ce réfléchi de promettre à des associations des rallonges de subventions sans avoir la certitude de posséder l’argent.

 

La loi, ne devrait-elle pas autoriser ce qui est réalisable selon les moyens. Je n’aime pas du tout le jeu de la politique de l’arrosoir.

 

Et je m’appuie sur le fait que des associations on écrit au Conseil administratif que l’augmentation votée par le Conseil municipal n’avait pas été sollicitée.

 

La gauche carougeoise  irresponsable a voulu faire de sa politique sociale une pub démagogique.

 

François Velen

 

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29/01/2008

Baisser les impôts

Baisser les impôts ?

 

 

Je pense que baisser les impôts ne peut être que bénéfique pour les contribuables. Moins d’impôts, plus de pouvoir d’achat. Ca paraît simpliste mais c’est comme ça.

 

Toutefois……..

 

Ce qui me gêne dans cette manière de penser réside sur le fait que les familles parentales ou monoparentales continueront à placer leur petit chérubin dans des crèches. Pourquoi ? Actuellement, les familles veulent le beurre, l’argent du beurre et la crémière. Je veux dire par là, qu’elles veulent avoir de bons salaires, payer moins d’impôts et ne pas perdre les acquis sociaux.

 

Ne faudrait-il pas apprendre aux familles, aux contribuables à vivre un peu plus modestement, selon ses moyens. Lorsque que Maman et Papa travaillent, nécessité est d’avoir deux voiture, partir en vacances en été et en hiver, j’en passe et des meilleurs. N’est ce pas vouloir vivre au dessus de ses moyens.

 

Baisser les impôts ne ferait qu’augmenter un rythme de vie déjà assez élever pour certains. Ne serait ce pas influencer plus de dépenses personnelles ?

 

Arrivons en au placement des enfants en crèches.

 

Actuellement, le-s parent-s doivent travailler pour une vie descente, parfois trop, et pour payer la crèche. A qui profite le bénéfice. Aux parents qui peuvent s’offrir voitures, vacances ? A l’enfant pour son développement personnel au sein de la société ?

 

Il y a plusieurs pistes pour gérer ce dossier. J’en vois une qui me touche particulièrement. Il s’agit qu’un des parents reste à la maison, donc pas de crèche pour l’enfant. L’Etat verserait, selon un calcul à sa juste valeur, une prestation (allocation) mensuelle compensant le manque à gagner de la personne qui ne travaillerait pas. Evidemment, le mode de vie, la qualité de vie changerait. Mais quel profit pour l’enfant ! Est-ce mieux un enfant élever par son papa, sa maman ou dans une crèche ? Je pense qu’une majorité de parents souhaiteraient avoir leur enfant à la maison. « Chut bébé dort ! ».

 

La place de l’enfant dans la société et la famille a profondément changé ces dernières décennies. Certes. Toutefois, l’enfant reste le fruit d’un amour, le résultat d’une union. Il n’est pas utopique de dire que l’enfant est le fruit d’un mariage. L’enfant est comme évènement constitutif du fait familial.

 

Je suis certain qu’il y a la une réflexion de fond à mener. Je verrai bien ce style de politique pensée par des Démocrates Chrétiens, eux qui prônent la famille. Une politique originale qui nous changerait des traditionnels dogmes des autres partis ! Il faut oser aller de l’avant tout en bousculant le système.

 

Basiquement, vaut-il payer moins d’impôts et s’offrir plus de « vacances » où faut-il aider directement les familles afin qu’elles élèvent leurs enfant dans le cercle familiale ?

 

En effet, baisser les impôts ne bénéficiera pas à l’enfant au foyer. Il est peut être idéaliste de parler ainsi, cependant, il est à relever qu’allouer une allocation au-x- parent-s qui désirent élever son enfant au sein du foyer familiale est loin d’être utopique.

 

C’est un choix politique à prendre de front, à réfléchir. Je me demande qui oserait lancer l’idée en la mettant sur le marché des politiques ?

 

 

Le présent propos est succinct, soit, il pourrait devenir exhaustif pour des personnes, des groupements, des politiques y croyant et voulant y travailler.

 

Bonne réflexion et bonne journée.

 

François Velen

08:59 Publié dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

28/01/2008

Je suis contre les TPG gratuits

TPG gratuits ?

 

 

Je rebondis sur l’article de la TdG du samedi-dimanche 26-27 janvier dernier, au sujet de l’article « Qui paiera pour les transports publics ». Les arguments des initiants ne sont pas convaincants. On insiste les gens à être écolos au lieu qu’ils prennent conscience eux-mêmes à être écologique et de faire des actes, des gestes tout les jours  pour un développement durable. La gratuité des TPG est peut être louable dans une certaine mesure sur le fond, toutefois sur la forme je ne la soutiens pas. Je dirais qu’elle dégage un air de démagogie !

 

D’une part,  ça coûtera Frs 135 millions, le corollaire un nouvel impôt déguisé puisque noyé dans une subvention de l’Etat de Genève qui passerait de Frs 152 millions à 287 millions ; je pense que la gratuité coûtera trop cher aux caisses de l’Etat.

 

D’autre part, je dirais qu’octroyer la gratuité des TPG peut être assimilée à un sorte «d’ assistanat » de la part de l’Etat. On veut tout gratuitement, la conséquence se repose sur une population devenant à la longue « irresponsable ». Cet aspect de la qualité de vie me laisse pensif dans la mesure où l’Etat devrait tout donner, avec quel argent ? Celui de la masse des recettes fiscales. Alors que le peuple ronchonne sur des augmentations impôts, je vois mal augmenter la subvention en faveur des TPG. Avec la politique de l’arrosoir, certes un jour ou l’autre les impôts devront augmenter, sinon où trouver l’argent pour la gratuité de ceci et de cela. Il y aura des choix à faire. Entre le cœur et la raison, il faudra choisir.

 

Je ne pense pas qu’il y aura plus d’utilisateurs des TPG, la conséquence on ne pourra pas parler franchement de défenseurs de l’environnement. Si on veut vraiment parler d’environnement, on devrait éventuellement faire payer une taxe à tous les automobilistes rentrant dans un périmètre déterminé de la Ville de Genève, tout comme à Londres. Nécessité serait aussi de créer plus de parkings aux « frontières » et obliger les personnes venant travailler à Genève de prendre la bus ; va-t-on offrir la gratuité des TPG à nos amis « frontaliers » sur le dos des contribuables genevois ? Une palette de mesures à tous les niveaux.

 

Dire que « la mobilité est un droit de l’homme et les transports publics doivent être gratuits, tout comme l’est l’éducation publique (propos des initiants) » n’est pas la bonne comparaison. L’éducation est une obligation morale qui éthiquement n’est pas comparable à la gratuité des TPG.  

 

Cette initiative à elle seule ne résoudra par les problèmes environnementaux. C’est peut être un pas en avant, est ce le bon ?

 

Sans vraiment de soutien, la peur du « Non à cette initiative » se dessine ! Voyant sa grande sœur ne pas séduire les politiques et les électeurs, les auteurs de celle qui sera votée le 24 février dernier ont lancé une seconde initiative le 10 janvier dernier. Celle-ci évoque le mode de financement. Ce deuxième volet me fait dire que la première initiative est mal pensée, que le doute subsiste quant à un « Oui ». De toute manière, le démantèlement du mode actuel sur les rails ne sera pas bénéfique, puisque le contribuable, je le répète, passera d’une manière ou d’une autre à la caisse. Cela dit, au sujet de l’environnement, est ce que les initiateurs ont fait une étude sur le bénéfice de ces initiatives dites « écologiques » ?

 

Bref, je ne suis pas du tout convaincu du bien fondé de ces initiatives. Je doute fortement de l’efficacité de celles-ci.

 

Il y a un choix politique en jeu, il doit être réfléchi à sa juste valeur, voire les conséquences à moyen et long termes. Réfléchissez bien avant de voter.

 

Cette initiative est-elle vraiment « écolo » ou pure démagogie ?!

 

Question subsidiaire, combien a coûté le nouveau logo des TPG ? Qui paie ?

 

Aïe, aïe, aïe, Genève et ses spécificités !

 

Demain, je vous parlerai de dépenses irresponsables à Carouge.

 

En attendant bonne journée et surtout bonne semaine.

 

François Velen

 

07:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (32) | |  Facebook

25/01/2008

Forum de Davos, ils doivent se parler !

Forum de Davos, ils doivent se parler !

 

J’ai trouvé intéressant les propos de notre Président de la Confédération, Pascal Couchepin.

 

« Chaque fois qu’une nation ou l’ensemble de la communauté internationale a voulu résoudre un problème en l’isolant de sons contexte, l’échec était programmé ». J’  « épouse » ce raisonnement .

 

Dans une société en mutation constante où chacun essaie d’offrir la meilleure qualité de vie, on ne peut pas rester isoler.

 

Nous vivons des moments magnifiques, des changements contrôlés, notamment dans les progrès en physique avec l’anneau du grand collisionneur de hadrons LHC, le plus grand accélérateur de particules du monde. Des progrès dans la médecine, des progrès dans une multitude d’autres programmes, etc.

 

Une société édifiée autour de l’information tend à produire davantage de bénéfices, certainement appréciés dans une démocratie moderne : la liberté et l’égalité.

 

L’évolution des rapports de l’individu avec la société, les institutions, le travail, le savoir, etc. implique à chaque moment une nouvelle réflexion sur le fonctionnement du système de vie.

 

Si des rénovations de grandes ampleurs sont entreprises, il est nécessaire qu’une majorité de citoyennes et de citoyens en ait compris et admis la philosophie générale. Des principes globaux, adaptés selon les niveaux de vie, doivent pouvoir se dégager à tout moment. Et malheureusement, je dirais que beaucoup de gens ne comprennent pas toujours ce qui se passe ici, ailleurs.

 

Il n’y pas de voie royale ; il doit y avoir en revanche des voies évolutives qui permettent à chacun, selon sa volonté et ses capacités, de se forger son propre bagage au sein de la société.

 

Une ouverture pour tous et pour toujours. Les ouvertures quel qu’elles soient sont permanentes et universelles. Elles sont à ce point fondamentales, que l’on peut se demander si elles ne définissent pas l’homme, comme certains ont pu le suggérer : l’homme est un être-ouvert. Et cette ouverture lui est spécifique, car, de tous les vivants, il est le plus ouvert.

 

Je salue le forum de Davos comme un lieu de rencontre de personnalité de tout genre. En terme social, on dirait la « piscine » des grands de ce monde.

 

C’est l’esprit d’ouverture de partage, d’échange de vision des « choses » liées à la vie au quotidien qui m’intéresse. Il est important que les hommes et les femmes qui dirigent à tout niveau notre société puissent se rencontrer pour se parler. Le résultat ne sera peut être pas convaincant, je pense à l’environnement durable, encore plus important au climat, aux mesures pour l’avenir des pays les plus pauvres, aux  problèmes non résolus qui resteront dans un tiroir entre ouvert. Nécessité est de parler des défis globaux.

 

Et pis, il est à relever enfin que depuis bien des siècles, c’est l’homme qui crée la société, le corollaire, c’est la société qui est responsable de son histoire et évidemment de son avenir.

 

Les responsables de tout niveau, les gens doivent se parler !

 

Bonne journée.

 

François Velen

 

09:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/01/2008

Scanning COOP Praille à qui profite le temps ?!

SCANNING DE LA COOP PRAILLE ?

 

 

Economie de temps pour le consommateur ou pour  les caissières ?
Début janvier, COOP Praille s’est lancé un défi, celui du scanning des produits mis dans le caddie.

 

Il s’agit d’un nouveau système des plus simple. Au moyen d’un boîtier mis à disposition à l’entrée du magasin, vous choisissez l’article noté sur votre liste, vous présentez le code-barre de cet article au boîtier, vous faites une manipulation et le produit est saisi, puis vous posez votre article dans le caddie et vous continuez vos courses.

 

Arrivez à la caisse vous présenter votre boîtier à la caissière laquelle grâce à la radiofréquence transmet les données à son propre scanning. La comptabilisation se fait automatiquement, la quittance « pointe son nez », il ne reste plus qu’à payer. L’explication peut paraître simpliste, il n’y a rien de plus à dire !

 

Les avantages

 

D’une part, vous savez à tout moment ce que vous paierez à la caisse. Vous n’avez plus besoin de vider votre caddie sur le tapis roulant, la caissière ne saisit plus les articles, elles encaissent.

 

Il est à relever que ce nouveau mode de pratiquer la vente est un gagne temps pour le personnel.

 

Les désavantages

 

Cette nouvelle manière d’achat modernisée ne pourrait-elle pas une fois bien expérimentée supprimer des postes, à tout le moins un non engagement de nouveau personnel ? Au lieu de 10 caisses, 3-4 suffiront.

 

D’autre part, je me demande si le client ne va pas restreindre ses achats en voyant son boîtier « exploser » par le total qui sera payé à la caisse. Je m’explique : vous scannez le lait, le pain, l’huile, les macaronis, le chocolat, la viande, vous voyez sur votre boîtier un total de Frs 110,--, vous pourriez vous immédiatement « oups », j’en suis déjà à se total, nécessité est de restreindre les achats. Or qu’avant, le montant total se découvrait à la caisse, partant difficile d’ôter des articles. 

 

Je serais curieux de savoir qui est bénéficiaire dans cette évolution technologique. Il paraît qu’aux Etats-Unis ce système fonctionne bien, tant les chaînes de grandes surfaces commerciales que les clients y trouvent leur compte.

 

Chez Nous, nous en reparlerons dans quelques années, laissons le nouveau « bébé » de la COOP évoluer.

 

Et la Migros que va-t-elle inventer pour concurrencer  la COOP ?

 

Merci d’avoir scanner mes propos dans votre esprit !

 

Bonne journée

 

François Velen

09:17 Publié dans Commerce | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/01/2008

Le bons sens des paroles

Des paroles pleines de bon sens

 

 

Pour un décès d’une connaissance, j’ai écrit à la famille. Je viens de recevoir les remerciements. Ceux-ci sont touchants. Je voudrais vous faire partager le bon sens de ces paroles.

 

Extrais des « Maîtres du pain ».

 

« Comme tous les bons boulangers, il ne pesait pas de sel ; il avait les proportions dans l’œil et les températures sur la peau. Il aurait pu travailler dans le noir, il ne se serait pas trompé de beaucoup sur les quantités de sel, de levure, de farine et d’eau. Il en était fier. Il n’avait d’autre prétention que celle de bien faire son travail. »

 

Suivi d’une citation du roman de Thierry Claudel : « La petite fille de Monsieur Lin »

 

Le dernier soleil dépose ça et là des pièces d’or sur le tapis de mousse et soudain jaillissant de cette mosaïque verte mêlée de feu une source de feu apparaît. Cette source n’est pas une source ordinaire. On raconte que son eau a le pouvoir de donner l’oubli à celui qui la boit, l’oubli des mauvaises choses. Lorsque l’un de nous sait qu’il va mourir. Il s’en va vers la source, seul. Tout le village sait où il va mais personne ne l’accompagne. Il faut qu’il soit seul à faire le chemin, seul à s’agenouiller ici. Il vient boire l’eau de la source et aussitôt qu’il l’a bue, sa mémoire devient légère : ne restent en elle que les jolis moments et les belles heures, tout ce qu’il y a de doux et d’heureux. Les autres souvenirs, ceux qui coupent, ceux qui blessent, ceux qui entaillent l’âme et la dévorent, tous ceux-là disparaissent, dilués dans l’eau comme une goutte d’encre dans l’océan ».

 

La vie n’est pas une ligne droite, toutefois, si on veut avoir une bonne qualité de vie nous pouvons suivre notre chemin……..

 

Bonne méditation et surtout bonne journée, le soleil va briller !

 

François Velen

08:17 Publié dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/01/2008

Les jeunes sont responsables !

Non merci, pas d’alcool, je conduis !

 

Bonjour chers Amis, chères Amies,

 

En préambule à mon propos de ce lundi, je vous souhaite une excellente semaine, emplie de tout ce que vous espérez.

 

Samedi soir, j’étais invité à un anniversaire. Famille et Amis de la récipiendaire de l’attestation de ses 20 ans étaient réunis autour d’une bonne table. Les adultes avec les adultes. Les jeunes avec les jeunes, environ une dizaine.

 

Etonnement, à l’apéritif bien garni tant en petites gâteries culinaires que de boissons de toutes sortes, les jeunes évitèrent de trinquer avec de l’alcool.

 

Au repas, alors que les « adultes » pour ne pas dire les aînés ( !) se délectaient de bons vins, les jeunes ne buvaient toujours pas d’alcool.

 

Que du coca, du thé froid, des bulles.

 

Manifestement, la nouvelle génération au milieu de cette soirée festive avait décidé de ne boire d’alcool.

 

Curieux de nature, j’ai sollicité le pourquoi du comment de cette abstinence à cette jeune audience ; j’ai mené ma petite enquête.

 

Non merci, je veux rester lucide !

 

En fait, la plus part d’entre eux étaient en voiture et ne voulaient pas être pris dans un contrôle de la circulation avec un au-delà du 0,5. Plus objectivement et lucidement,  ils ne souhaitaient pas créer  un accident et dans le pire des cas avoir des blessés voire des morts sur la conscience.

 

Est-ce une exception ? J’ose espérer que non. Bien sûr, je ne suis pas naïf au point de penser que les jeunes ne boivent plus d’alcool, toutefois au volant….

 

Partant, la jeunesse  peut, elle le fait, passer des soirées sans alcool. Je me réjouis de cet état d’esprit responsable.

 

Le respect ça change la vie  !

 

François Velen

08:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

18/01/2008

En avant la jeunesse !

 Jeunesse, ayez confiance !

 

Bonjour chers Blogueurs et Lecteurs,

 

Je vais vous faire une « confidence » !

 

Ne voyez pas ici du narcissisme voire du nombrilisme ou que sais-je dans mon propos.

 

J’aime la politique !

 

Il est des circonstances dans la vie où il est difficile de dissimuler ses émotions. En réfléchissant sur sa vie, n’est-il pas humain  de se remettre en question et de s’émouvoir en pensant notamment à l’expérience politique que l’on peut avoir menée. Dans ma cinquantième année je porte 33 ans de politique. C’est une excellente expérience dont je ne regrette absolument rien.

 

L’activité économique a introduit d’immenses changements dans l’environnement mondial. C’est parmi d’autres, tel que la fiabilité de la stabilité de ce monde, partant de la consolidation humaine liée à la famille que j’ai ressenti la sensation à pratiquer la politique.

 

Etre au service de son prochain. En tant que chrétien ouvert  à bien d’autres religions, il est important que je croie en ce que je fais. Toujours aller plus loin, toujours être à l’écoute, toujours être quelque peu visionnaire.

 

Faire de la politique c’est s’intéresser à la vie, le corollaire, à la chose publique. C’est pouvoir discuter, débattre, avoir un sens de l’ouverture, aspiré à la sérénité, la paix.

 

A l’âge de 17 ans, en pleine formation de Clerc de Notaire, je me suis intéressé à la vie publique. Je lisais les comptes rendus du Grand Conseil dans la « Suisse », je m’informais à la Chancellerie. Je travaillais dans une Etude de Notaires dont le « Maître » était Maire d’une Commune, Président des Communes genevoises. Si l’occasion se prêtait à la discussion, je n’y manquais pas.

 

A 17 ans, je reprenais la Présidence des Jeunes Démocrates Chrétiens. Quelle belle mission, entre la jeunesse et les aînés ayant de la bouteille, le savoir.

 

A cet âge là, j’admirais Guy Fontanet, ancien Président du Conseil d’Etat et bien d’autres ténors DC. C’était le Maître !

 

Je me suis présenté sans succès au Grand Conseil, en vain.

 

A Carouge depuis 1985, mon nom a figuré trois fois sur la liste Démo-Chrétien. La troisième fut la bonne, je prêtais serment au Conseil municipal. En 12 ans, j’ai été deux fois Président du Conseil Municipal de la Ville de Carouge. Accéder à cette fonction de premier magistrat de la Commune c’est être un Sénateur, vieille coutume carougeoise. Je dois beaucoup aux personnes de la politique carougeoise, notamment Jean-Paul Santoni, ancien Maire de la Cité Sarde.

 

Il me plaît à relever que je ne regrette rien de mon parcours politique.

 

Pourquoi les Démocrates Chrétiens ? C’est le parti de la famille et de l’ouverture. Ce mot incarne beaucoup pour moi. Il est sens de vie, de chemin vers son destin ; il est charismatique. Il a son pesant d’or au sein des démocraties.

 

Il s’agit de veiller aussi à démontrer aux autres, les déçus, les fatalistes, les fatigués de la politique, les trop-mécontents, que  faire de la politique vaut mieux que l’indifférence. 

 

Il n’est pas toujours évident de maîtriser ses élans, ses réactions, plus encore ses exaspérations dans un environnement parfois survolté. Je connais des jeunes qui en veulent, ils ont raison. Qu’ils foncent et qu’ils se mettent en avant pour être élu. Le chemin est long, il est toutefois réalisable.

 

Aujourd’hui j’ai toujours en moi le feu sacré pour  faire de la politique. Et au surplus, si on me sollicitait, je pourrais rejoindre une équipe politique ou associative.

 

J’expose succinctement mon parcours sur l’étal de mon blog simplement pour dire aux jeunes « loups » ayez de la patiente, soyez motivés, ne désespérés pas. Soyez surtout loyaux avec les autres, ne faites pas de mauvais pas.

 

Je soutiendrai toujours pour autant qu’il soit soutenable, un jeune qui en veut honnêtement, sans se dresser en statut sur la place Saint-Pierre, amenant des idées nouvelles, apportant son savoir, son engagement. Du sang neuf est important !

 

Je soutiendrai moins un jeune qui va à contre sens des valeurs, des repères de la vie. Je n’aime pas les arrivistes, les « je sais tout », j’en passe et des meilleurs.

 

Je connais un jeune qui vise un haut poste politique; j’en suis ravi, car à travers sa jeunesse, son savoir, ses valeurs, ses croyances, son dynamisme, sa loyauté, c’est un bon candidat capable de  remplir aisément et  au plus près de sa conscience la mission qu’il lui sera confiée s’il est élu.

 

Je ne peux qu’encourager la jeunesse, "s’il elle sait respecter les aînés…. !"

 

Bon week end empli de tous ce que vous pouvez espérer.

 

François Velen

07:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/01/2008

Archives de Carouge ?

Les archives de Carouge

 

La diversité architecturale, les cours intérieures, les commerces, les places, les églises, la vie associative etc. donnent à Carouge un caractère intellectuellement riche en multiculture et en histoire. Que de faits marquant nourrissent l’histoire de la Cité Sarde. Evidemment que dans tous autres lieux l’histoire est également riche en histoire et événements.

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire partager le plaisir que j’ai eu lors d’une visite des archives communales de Carouge.

 

Pour recueillir le maximum d’informations, je me suis tourné vers l’Archiviste Communal de Carouge,  Monsieur Dominique Zumkeller. De formation historienne, Docteur en histoire économique et sociale, j’ai pu découvrir avec lui le contenu historique des locaux dans lesquels reposent 400 mètres linaires d’archives. Fascinant, décoiffant le nombre de documents lourds d’histoires ! Un émerveillement.

 

Les archives ?

 

Le terme archives à trois acceptations. Il désigne :

 

. les documents qu’on crée dans le cadre de son activité et qu’on conserve pour pourvoir s’y reporter un jour, notamment à des fins de preuve ;
. les services et institutions qui les collectent, les conservent et les communiquent :
. les locaux où ils sont conservés.

 

En plus d’être des moyens de prouver et de garantir des droits, les documents d’archives peuvent constituer des sources pour l’historien ou pour quiconque veut connaître le passer. Dans la perspective de favoriser la recherche historique, les Etats ont progressivement, depuis la fin du XVIIIème siècle, organisé des services d’archives ouverts au public et fait obligation à leurs administrations de verser à ces services les documents produits pas elles une fois échue leur durée d’utilité administrative. Les principes et les techniques relatifs à la gestion des archives font l’objet d’une des disciplines participant des sciences de l’information, l’archivistique. Les deux concepts de base de cette discipline sont :

 

. le principe du respect des fonds, qui impose de traiter les documents en fonction de leur provenance et non de leur sujet, ce qui implique de les classer et de les inventorier sans perdre de vue leur lien organique avec l’entité qui les a produits,
. la théorie des trois âges.

 

Le mot archives est rarement employé au singulier, au moins par les professionnels. On parle d’article, de pièce ou document original. De bonnes archives, c'est-à-dire des archives accessibles et préservées de consultations désordonnées, doivent être dotées d’instruments de recherche qui en décrivent le contenu (répertoire ou inventaire).

 

La théorie des trois âges

 

En archivistique, on considère que le cycle de vie du document est divisé en trois périodes : courantes, intermédiaire et définitive (1er, 2ème et 3ème).

 

Les archives courantes (ou archives actives) (dont les affaires sont en cours) regroupent les documents qui sont nécessaires à l’activité des services qui les ont produits. Les services les conservent pour le traitement de leurs affaires courantes.

 

Les archives intermédiaires (ou archives actives) ne sont plus d’usage courant mais doivent être conservées temporairement, pour les des besoins administratifs ou juridiques. A l’issue de la durée légale ou réglementaire de conservation, les archives intermédiaires font l’objet d’un tri et sont soit conservées définitivement (pour les besoins de recherches) soit éliminées.

 

Une fois échue leur durée d’utilité administrative (DUA) ou juridique, les archives sont soit éliminées, soit considérées comme ayant une valeur historique, et donc conservées définitivement. Les archives définitives ont vocation à être conservées pour des raisons historiques ou patrimoniales. A carouge, on trouve des archives du 18ème siècles.

 

La Ville de Carouge

 

Les archives communales sont les archives produites par la mairie et les services municipaux, c'est-à-dire les documents de toute nature rédigés ou seulement conservés pour l’administration de la Commune en application de la législation et qui ne sont plus d’un usage courant. Elles comprennent également les archives antérieures à l’établissement des municipalités et qui leur ont été confiées.

 

Dans les locaux des archives nous trouvons notamment des textes remontant au Royaume de Sardaigne, l’administration Sarde de l’intendant avec Turin, à la France voisine et des liens avec Genève et la Confédération. Que de papiers, objets surprenants.

 

Evidemment, on retrouve les documents liés à l’Etat Civil, la vie des séances du Conseil municipal et du Conseil administratif. Des archives également liées à la vie associative.

 

Les documents versés dans les archives doivent aussi avoir une connotation avec l’histoire d’une famille, d’une société, que sais-je.

 

Monsieur l’Archiviste Dominique Zumkeller invite toutes les sociétés carougeoises, les commerçants à verser leurs « reliques » dans les archives de la Commune. En définitive, elles ne font-elles pas partie de la vie d’une Communauté, du patrimoine intellectuel, de l’histoire de la Ville. Ces dons, bien gardés et conservés, pourront dans 25, 50 100 ans être la découverte des générations futures sur l’histoire d’ici et d’ailleurs. La cerise sur le gâteau, c’est gratuit !

 

Les collections privées

 

En marge des plans de la Commune, des procès-verbaux des séances du Conseil municipal, des fiches d’état civil, de l’urbanisme, des documents de l’Amicale des pompiers,  etc. on bénéficie de collections privées.

 

Les archives privées sont toutes les autres archives ; on peut y rattacher ainsi les papiers et documents personnels d’une famille, d’une société, d’une association, d’un commerce.

 

A carouge les Fonds déposés aux archives sont :

 

. Cottier,
. Becquet,
. Fernand Vautier,
. De la Paroisse protestante,
. Pertin,
. De l’Union des amis chanteurs,
. Des partis Libéral et Socialiste, etc. etc.

 

Le dernier Fonds reçu est celui de la Quincaillerie Tagini, au 84 rue Ancienne. Lors de la cessation de ses activités commerciales, Monsieur Alain Tagini, Conseiller municipal, s’est fait le plaisir d’offrir à la Commune de Carouge ses archives. Que de choses intéressantes ! Ce geste riche en sens moral et en bonté fera dans 50 ans la joie des petits enfants d’Alain Tagini. Quel plaisir d’aller à la Mairie, un  lieu aussi sûr que les coffres de la Banque Raiffeisen, pour découvrir l’histoire de leur célèbre famille carougeoise. Et vous ?

 

Le public des Archives a évolué

 

Les généalogistes représentent maintenant d’une manière générale plus des deux tiers des usagers des Archives d’ici et d’ailleurs. La pratique généalogique renvoie davantage à une pratique culturelle d’amateur qu’à la recherche érudite classique, le parcours du chercheur généalogiste pouvant avoir un caractère quasiment initiatique sur les traces des ses ancêtres.

 

Les universitaires s’intéressent à des fonds de plus en plus récents. Ce point est indéniable, toutefois, les archives ne constituent maintenant qu’une source d’informations parmi d’autres de l’historien contemporanéiste, et peut-être pas la source privilégiée, parce qu’elles ne sont pas toutes communicables, sans doute, mais aussi parce que les éclairages sur les phénomènes de société ne viennent pas que des fonds d’archives publiques. A certains égards, il faudrait se demander si la polémique sur les archives secrètes ne surévalue pas quelque peu le rôle de l’action administrative des sociétés contemporaines.

 

La production des archives a évalué.

 

Les controverses sont surtout tournées autour de la question de la communication des archives publiques récentes. Jusqu’à quel point peut on consulter les archives. Dans la littérature à ce sujet maintes explications plafonnent les livres.

 

Se posent également sur les archives secrètes. Sont-elle une propriété occulte, où s’arrêtent les archives dites publiques ?

 

« Les archives sont l’ensemble des documents, quels que soient leur date, leur forme et leur support matériel, produits ou reçus par toute personne physique ou morale et par tout service ou organisme public ou privé dans l’exercice de leur activité ».

 

A Carouge, c’est simple, Monsieur l’Archiviste est à disposition 3 matinées par semaine pour recevoir des lectrices et des lecteurs. Il suffit de le contacter à la Mairie de Carouge.

 

 

François Velen

 

09:16 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/01/2008

Demain......

Demains, je vous palerai des archives de Carouge. Le sujet est fort intéressant.

A demain.

Bonne soirée amis blogeurs et lecteurs.

François Velen 

 

17:11 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les radars intelligents ?

Radars intelligents ?

 

Depuis quelques temps de nouveau radars sont installés un peu partout dans le canton. Ils s’appellent « radars intelligents ».

 

????

 

Je suis allé à la source me renseigner sur cet objet et l’explication ci-dessous, émane d’un agent de la sécurité municipale, c’est dire qu’ils sont sérieux !

 

« Il s’agit d’une nouvelle génération de radars qui en plus de sanctionner la vitesse, ils gèrent également les phases rouge de feux. Le but étant de limiter les accidents générés par l’accélération des véhicules lors du passage du feu, de jaune à rouge.

 

Les agents de sécurités constatent ces derniers temps une recrudescence des accidents, dont les principales victimes générés par des automobilistes ayant accélérée à la phase orange, pour éviter l’attente au feu et ayant de ce fait, augmenté leur vitesse, au-delà de la limitation prescrite.

 

Lors des campagnes PréDiRe (Prévention Dissuasion Répression), nous constatons que bon nombre d'automobilistes n'attachent pas leur ceinture (il sied de préciser qu'aujourd'hui, tous les véhicules sont équipés d'airbags et que ses derniers ce déclenchent après un choc d'environs 20 Km/h) le déclenchement d'un tel dispositif sans la ceinture génère des blessures graves, qui au mieux, demandent une reconstruction faciale, mais qui souvent sont mortelles.

 

Une attention toute particulière est également apportée aux occupations accessoires, dont la plus connue aujourd'hui, est l'utilisation sans dispositif mains-libres  d'un téléphone portable.

 

Cette dernière est réprimée par une amende d'ordre d'un montant de CHF 100.-.
Contrairement aux idées reçues, la verbalisation par amende d'ordre n'est en aucun cas une banalisation de la faute, mais une simplification dans la procédure et le montant ne reflète en rien la gravité de la faute commise dans la mesure où, si nous devions estimer que la faute est plus grave, car mise en danger d'autrui, un rapport serait établit et dès lors, le montant appliqué par le Service des Contravention serait supérieur à CHF 100.-. C'est le cas pour bon nombre d'infractions également réprimées par cette occupation accessoire comme le fait de lire en conduisant, boire ou manger, se tourner pour parler aux passagers etc.
 
Nous constatons également une banalisation des parcages interdits, aux abords des écoles par des parents d'élèves, qui sous le couvert de protéger leurs  enfants, mettent ostensiblement la sécurité des autres en danger.
 
L'état du véhicule est également contrôlé et nous constatons souvent, que bien des défauts techniques ne sont pas pris en compte par le détenteur, pneus ne présentant pas le profil requis, anti-pollution échu depuis plus de six mois (cela parait minime, mais si le véhicule n'a pas été contrôlé, d'autres défauts non pas été réglés), rétroviseurs détériorés et non remplacés, pneus d'hivers placés à l'arrière, alors que le véhicule est une traction etc. »

 

A bon entendeur !

Merci Monsieur l’Agent pour vos propos.

François Velen

09:50 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

15/01/2008

Santé Carouge !

Santé Carouge !

 

Le tout Carouge, politique et associatif, y était.

 

Vendredi dernier, le traditionnel apéritif de début d’année offert par le Conseil administratif aux sociétés carougeoises, notamment celles rattachées au Cartel des sociétés carougeoises a eu lieu à la salle des fêtes de Carouge.

 

Sans oublier les nouveaux habitants !

 

La cérémonie animée par la Musique Municipale de Carouge, MMC, compta environ 500 convives.

 

Après quelques marches, trois discours. Le premier par Madame Anne-Marie Zweifel, Présidente du Cartel des sociétés carougeoises, le second par Jean-Marc Richard, Président du Conseil municipal et enfin le troisième par Marc Nobs, Maire de Carouge.

 

Tous trois évoquèrent remerciements, félicitations, congratulations, idées de programmes pour 2008 et pour l’avenir, j’en passe et des meilleurs-es. Trois allocutions politiquement correctes !

 

Depuis la scène de la salle des fêtes,  clarinettiste à la MMC, je me « marrais » en voyant sur les visages des invités les discours s’écouter.  Au début des deux « feuilles-oreilles », puis d’une bonne oreille, puis d’une moyenne et presque plus du tout. Pourquoi ? La plus part des invités visaient les buffets répartis à trois endroits du lieu de convivialité. Plus les plats garnis de petits fours, de canapés, de coupelles de je ne sais quoi, approvisionnaient les tables, plus les gens devenaient de moins en moins concernés par les bonnes paroles. Comme une dissipation magique du cocktail.

 

C’est humain ! Surtout à Carouge, on va à la réception pour boire le verre de l’amitié carougeois.

 

Il fait bon vivre à Carouge !

 

François Velen

09:17 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/01/2008

La vie, ha ce joyau!

N’ayons pas peur !
Chères Amies, chers Amis,
Bonjour et bonne semaine à toutes et à tous !
Ce matin, après un week end tranquille, j’ai envie de partager en toute simplicité un moment lié à la qualité de vie.
Je ne vais pas être long. Mon propos se veut positif malgré un constat de notre société.
Je me souviens des paroles de Jean-Paul II lors de son premier propos au balcon de Saint-Pierre :
N’ayez pas peur !
Oui mais comment ne pas avoir peur dans un monde qui ne cesse de bouger, pas toujours dans le bon sens ?
Chaque jour un/des attentats, chaque jour des morts des affrontements entre ethnie, entre groupes armés, chaque jour des hommes et des femmes civils qui se déchirent, qui en viennent à la violence, qui ne s’aiment plus.
Chaque jour des incivilités, plus de respect ici, là, ailleurs.
Chaque jour, dans la TdG, notamment, nous lisons des choses pas belles, horribles, ayant des conséquences sur le psy, sur le physique.
Sur un plan philosophique, la vie n’est pas une ligne droite. Certes, ne sommes-nous pas responsable de nos actes, de nos jugements.
D’un bout à l’autre de la terre, une multitude de gens vivent autrement que ce que la vie leur a réservé ; parce que ces êtres on décidé de vivre autrement.
Et pourtant, nous souhaitons tous  vivre en paix, en sécurité, à être ouvert aux autres, être respectueux des valeurs qui sont celles de notre galerie d’existence.
S’aimer soi-même, aimer les autres. Quelle belle devise.
Nous sommes tous confrontés aux difficultés de la vie ; nous dressons nous-mêmes des barrières, nous développons tous nos peurs, nous croyons tous en quelque chose, nous avons tous un schéma de vie au quotidien.
Et nous dépendons tous d’hommes et de femmes dirigeants,  politiques, ayant une fonction dans une hiérarchie
Unité, paix, amour, liberté, choix, prise de conscience, ouverture d’esprit, confiance, sécurité, respect, telle est la palette « multicolors » de notre existence sur cette bonne vieille terre.
Que d’études, de développements, de livres, de revues pour expliquer les phénomènes fastes ou néfastes de l’existence.
Je pourrais écrire des pages pour dire se qui est bien ou mal. Humblement, je n’ai pas cette prétention.
J’évoquerai ici des propos tirer du livre de Elileen CADDY et David E. Platis « Choisir s’aimer soi-même…d’aimer aimer les autres »
« L’amour est longanime et bon. L’amour n’est pas jaloux, il ne se vante pas, ne se dégonfle pas d’orgueil, ne se conduit pas avec indécence, ne cherches pas son propre intérêt, ne s’irrite pas. Il ne tient pas compte du mal subi. Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit de la vérité. Il supporte tout, croit tout, espère tout. L’amour est éternel ».
« L’amour inconditionnel… c’est aimer les gens librement, pleinement, sans rien attendre d’eux, sans restriction ni exigence ; c’est vivre ici et maintenant une expérience qui donne un sens à notre vie et un extraordinaire sentiment de bonheur, c’est aussi s’harmoniser avec notre Moi Divin et lui laisser exprimer le meilleur de nous-même.
Apprendre à aimer, tel est donc le but du livre.
Je vous encourage vivement à lire ce livre, il permet de comprendre mieux ce qu’est l’amour.
Enfin, car le il est toujours embêtant de lire des « salades et des salades » et je ne veux pas ici menacer votre agenda, vos occupations certainement très intéressantes, je voudrais juste ajouter que je pense que nous pouvons mieux gérer nos vie. Si chacune, chacun respecte l’autre, la loyauté, les choses, les biens, les plaisirs, l’amour, le partage, etc. je pense qu’il se porterait mieux et surtout, surtout le monde irait que mieux. Avec confiance, je pense que nous devons rester positifs et vivre sa vie quoiqu’il arrive.
Il est relevé que nous avons de la chance d’habiter là où nous sommes. Serions-nous à même de supporter la misère. Pourtant, elle existe, pas loin cette misère. C’est un « cancer » avec des métastases qui rongent l’existence des plus démunis, des plus déshérités, des petits. Ces derniers sont souvent les plus humble, les plus respectueux ; ils savent ce qu’est l’amour de son prochain.
A la moitié de mon échelle de vie, j’ai envie de dire tout haut tout fort « N’AYONS PAS PEUR…….. ! »
François Velen

09:32 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/01/2008

Fifty Fifty

Nouveau concept de vente
Tenu par une Carougeoise

 

Fifty-Fifty

 

Traduit en français cette enseigne au 39 rue de la Filature, en face de la maison bleue, pourrait faire penser à une bonne fondue moitié-moitié ! Bien qu’exquise à toute saison, ce n’est pas l’un de nos plats nationaux  partagé présentement, mais une palette de vêtements.

 

Il s’agit du magasin de prêt-à-porter « 2ème mains ».

 

Repris en janvier 2006 par une bonne carougeoise, Claire-Lise Mühlemann, la fille de Charles Vaney avec son entreprise de nettoyage bien connu par bien les commerces de la cité Sarde, ce  magasin dégage un air provençal, ou il fait bon flâner. Avant cette année, ce dépôt vente existait déjà. Claire-Lise fut l’une des premières clientes en 2000. Ayant beaucoup de respect pour les vêtements, les modes, toutes les marques, les couleurs, mais aussi le charme de Carouge, elle s’embarqua début de cette année à bord du grand navire commercial carougeois. Et vogue la galère !

 

Qui est Claire Lise Mühlemann

 

Claire-lise née en 1951, grandit à Carouge, fit ses écoles à Carouge. Elle connaît bien les carougeois, notamment Myrtha Oberson, la fille de François Wolfisberg (senior), Gérard Poussin, Christa de Carouge, Daniel Kenko, le Jardin de Pierrette, la tea-room Wolfisberg, le magasin d’antiquité Van der Does et bien d’autres Elle est enracinée à Carouge.

 

Elle aime la nature, la marche, la vie épicurienne, les plats thaïlandais, italiens, chinois, français et bien entendu la fondue moitié-moitié ( !). Elle est mariée à Georges Mülemann.

 

Avant d’ouvrir le 39 rue de la Filature, elle travaillait au service des Ressources Humaines d’une noble entreprise d’horlogerie et d’un grand magasin en qualité d’assistante de Direction et par la suite à 50 % pour le compte de diverses entreprises.

 

Elle aime participer à la vie carougeoise, par exemple les 8, 9 et 10 juin dernier « Carouge By Night » organisé par notre « national » Tac Tac.

 

Revenons à Fifty-Fifty.

 

Comment ce « 2èmes mains » fonctionne ?

 

Tout d’abord, on y trouve toutes sortes de vêtements, il y en a pour tout les goûts. Aussi des ceintures, des sacs, des lunettes, des chaussures, etc. Oui bon,  mais c’est quoi ces« 2ème mains » ? J’y arrive. Vous possédez des vêtements ainsi que des accessoires femme en bon état, propres, repassés, récents et de saison, vous les amenez à Claire-Lise qui les met aussitôt en vente dans sa boutique pour une durée d’un mois. Pendant cette période, la cliente (dépositaire) peut aux heures d’ouverture venir rechercher sa marchandise ou encaisser le 50 % de la valeur sur les articles déjà vendus. Si la cliente n’a pas repris ses articles après un mois, ces derniers deviennent propriété de Fifty-Fifty et sont soldés ou débarrassés sans indemnité.

 

On y trouve un grand choix de vêtements très colorés mais aussi d’une blancheur colombe. Bientôt, il y aura beaucoup plus d’habits pour les personnes un peu « forte ».

 

On pourrait dire avec respect et dignité que Fifty-Fifty c’est un peu  la caverne d’Ali Baba du vêtement ! Des jolis vêtements, bien soignés à des prix abordable pour toutes les bourses.

 

Comme partout à Carouge, il fait bon vivre !!!.

 

François Velen

09:32 Publié dans Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/01/2008

Carouge et sa vie associative

Au coeur de la vie associative.

Carouge enviée par beaucoup pour sa vie associative compte plus de 70 sociétés membre du Cartel des sociétés carougeoises. De la musique, du champ, des pompiers, des sauveteurs auxiliaires, de la gymnastique, de la lute, des marionnettes, de la peinture, de la philatélie, de la pétanque, du tennis, des commerçants (Intérêt de Carouge), une multitude de Carougoises et de Carougeois font partie de diverses associations leur permettant de pouvoir s’épanouir, de partager, de s’exprimer, de rire et d’éviter ainsi de replier sur soi même.

Etant sensible à cette vie associative, j’ai lu un livre très intèressant à ce sujet “Sociologie de líassociation” de Jean-Louis Laville et Renaud Sainsaulieu et dont je me suis inspiré de certains passage pour écrire les présents propos qui ont pour but de de démontrer que dans les pensées politiques figurent aussi celles de la vie associative. Elle fait partie du fonctionnement organisationnel de la société.
La vie politique abonde en contrastes diversifiés auxquels on ne peut être indifférent. Au spectacle parfois bruyant des échanges d’idées sur tel ou tel sujet de société, tragicomiques ou dramatiques, répondent souvent les calculs silencieux, le cheminement discret des projets muris dans le secret des coulisses de l’arène politique et l’aboutissement de ceux-ci.
La politique a aussi ses traditions notamment celles du “combat” des idées et des valeurs ou encore un service au profit de la communauté.
Sur beaucoup de phénoménes, l’on pourrait jeter le regard du moraliste ou du philosophe. Juger, prendre parti; dessiner les l’éléments d’une politique idéale, brosser le tableau du meilleur gouvernement...; exercices auxquels de nombreux penseurs se sont livrés depuis Platon, Saint-Augustin ou Jean-Jacques Rousseau.
“Au commencement était le projet” telle pourrait être la maxime fondatrice de l’organisation associative. L’idée de faire partie d’une association vise la constitution d’un groupe de personnes autour d’un objectif commun: de la musique au football... Derrière ce système on retrouve partout la formule de vie en société basée sur le rapprochement libre et décidé d’individus.
L’association permet à deux ou plusieurs personnes de mettre en commun leur savoir ou leur activité dans le but de partager les bénéfices de la connaissance des diverses sociétés. Ces bénéfices sont importants pour le bien être de l’individu et de la société dans la mesure où c’est un encouragement d’effort conjoint des citoyens et des pouvoirs publics. C’est l’expression d’un jaillissement très profond de la conscience humaine dans ce qu’elle a de plus noble et de meilleur.
Faire partie d’une association quel que soit son but est un plus dans la vie. Dans le livre ci-dessus mentionné il est écrit sous la plume de Madame Anne Lichtenberger, je cite: l’association est, de mon point de vue, un outil dont peuvent se servir les citoyens pour amorcer la résolution des problèmes qui se posent à eux, de quelque manière qu’ils vivent. Il ne s’agit pas d’utiliser cet outil pour monter des actions pour les autres, mais avec chacun des acteurs concernés et notamment ceux qui subissent la situation dans laquelle l’association cherche à remèdier. La démocratie de reprèsentation a oublié les citoyens, comme l’association, qui fonctionnant sur le même modèle, oublie la place des usagers et des services. Il s’agit pour les associations de tracer leur place dans un monde ou l’expèrience associative doit être reconnue comme un apport de la vie de la Cité.
L’originalité de la vie associative consiste à fonder le partage sur une rencontre entre diverses personnes, au-delà ou en deça des statuts et rôles sociaux de celles-ci, permettant de s’intègrer aussi comme acteur de la société. C’est en tant que personnes en face d’autres personnes qu’on s’engage sur des valeurs, ce n’est pas fondamentalement comme être social, être de classe, acteur social de changement, être croyant, même si ces appartenances ou ces caractèristiques peuvent jouer un rôle.
Faire partie d’une association a but non lucratif ou adhèrer à un parti politique ressort du même idéal. Dans le premier cas on se divertit, on échange, on partage un moment convivial, on est bénévole, on est extra-professionnel. Dans une famille politique on cherche à formuler des objectifs collectifs suffisamment séduisants, susceptibles de développer et faire voter un programme qui sera défendu par des personnes convaincues du meilleur pour une société en constante évolution.
Etre membre d’une association permet de trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée au sens strict du terme. C’est établir des relations de rencontre entre des personnes sur des valeurs non banales impliquant entre amis une nécessité au dialogue de la vie de tous les jours. C’est Èviter la souffrance de l’isolement.
C’est ainsi que sous le mot associatif, il y a en réalité un projet de société et il est bien clair pour tous les associatifs que d’une dualité jaillit le charme de leur engagement.
La vie associative touche tout le monde; familles en difficultés, prise en charge éducative de jeunes en difficultés, écoute des exclus et solitaires d’une société d’abondance, appui aux des adultes en quête de formation sociale et culturelle, animation de groupes dans des activités sportives et de loisirs, développement de la petite enfance, services en faveur des personnes ‚âgées, vie de quartier, insertion Èconomique, musique, chorales, etc.
L’affirmation commune des acteurs associatifs est plus profonde, elle touche au coeur même la vie des communautés. Ce qui réunit ceux-ci, c’est la volonté de réfléchir ensemble sur l’engagement, sur le dévouement, sur le bénévolat et répondre à l’enigme de l’engagement associatif et d’étudier ce que signifie la vie associative par rapport à l’identité individuelle et collective.
Le monde associatif est bien présent. Il convient dès lors d’en tenir compte dans la construction de la société.
Etre indifférents à la vie associative, ou à tout le moins la regarder de haut, c’est tomber dans l’individualisme!

François Velen

09:21 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

09/01/2008

MMC Ambassadrice à Rome en 2008 !

Musique Municipale de Carouge

 

2008 Ambassadrice de Carouge à Rome

 

 

Le 24 juin dernier 2006, la Musique Municipale de Carouge (MMC) en grande tenue joua au Château de Penthes pour le vernissage de l’exposition « Les Suisses du Pape, 500 ans au Vatican ».

 

Nombreux furent les invités notamment les Autorités fédérales, cantonales, onusiennes et ecclésiastiques. Carouge était représentée par Monsieur Marc Nobs, vice-Président du Conseil administratif et par Madame Jeannine de Haller, Conseillère administrative.

 

Après un défilé officiel du restaurant au château, la MMC fut accueillie par un détachement de Garde Suisse comme on les voit au Vatican.

 

Puis, sous la direction de Jean-Marie Paraire, la MMC, avec l’exceptionnelle participation de musiciens de l’Association des anciens Garde Suisse, offrit devant le château de Penthes un concert à la hauteur de la manifestation. Egalement sous la baguette de son chef Pascal Gaud, la batterie de tambours et son major Fernand Dessibourg fut appréciée par les convives.
Les morceaux de choix furent l’objet d’ovations. Ceci pour la petite histoire !

 

D’aucuns se poseront la question du pourquoi et du comment de la présence de la MMC à ce vernissage.

 

Echange de bons procédés !

 

En 2008 la MMC fêtera son 125ème anniversaire. Pour cette occasion, plusieurs événements auront lieu. Un concert dans la « basilique » de Carouge avec très certainement la musique officielle des anciens Gardes Suisses, une soirée dînatoire et un déplacement à Rome les 31 juillet, 1er, 2 et 3 août. Le 1er août, la MMC célébrera la fête nationale Suisse dans les quartiers de la Garde Suisse et sous toute vraisemblance (des discussions sont en cours)  à l’Ambassade Suisse.

 

Alors, compte tenu de sa présence en 2008 notamment à la Garde Pontificale Suisse, le plus petit corps armé du monde, la MMC fut invitée pour ce vernissage. Au titre d’échange de bons procédés !

 

La Musique Municipale avec sa « superbe » prestation joua ainsi sa carte de visite de manière exemplaire. Le résultat fut excellent puisque les organisateurs de cette manifestation du 24 juin 2006 furent convaincus de la notoriété de la MMC. En avant pour Rome !

 

Le Musée des Suisses dans le Monde commémore le 500ème anniversaire de la Garde Suisse pontificale (1505 – 2006)

 

Repris de la plaquette officielle :

 

Les Suisses du Pape, les Signatures des Papes, un voyage à travers un demi-millénaire d’histoire.

 

De Jules II à Benoît XVI, cinquante papes se sont succédés entre 1506 et 2006. Le Musée des Suisses dans le Monde expose leurs signatures et autographes. Cette collection privée de documents rares est ouverte pour la première fois au public. Cinq cents ans d’histoire défilent sous les yeux des visiteurs.

 

Incarnant la devise Acriter et Fideliter (courage et fidélité), voici les gardes, leurs uniformes, leurs armements, leurs règlements et leur savoir-faire, autant de symboles de leur mission et de leur sens du devoir.
La spiritualité de la Garde s’exprime dans le biuramento (serment) du 6 mai, jour anniversaire du Sac de Rome en 1527. Les moments forts de cette commémoration sont représentés dans un film réalisé et produit par le musée à l’occasion du jubilé 2006 à Rome.

 

Des objets touristiques à ceux du quotidien, de l’insolite au précieux, les souvenirs et objets ramenés de Rome par les gardes nous rapprochent de ces soldats du Pape.

 

Le Musée des Suisses dans le Monde se situe au Château de Penthes, 18 chemin de l’Impératrice à Pregny Chambésy (accès direct par bus V ou Z) internet : www.penthes.ch.

 

Depuis quarante ans, le Musée des Suisses dans le Monde s’attache à étudier et à faire connaître l’histoire des Suisses dans le monde. Une part importante dédiée au service étranger et à l’histoire militaire. A Garde Suisse Pontificale y est donc à l’honneur et, depuis 1979, une salle lui est entièrement consacrée. En 1981, une exposition temporaire, intitulée La Garde Suisse Pontificale au XVIème siècle a permis de resserrer les liens entre la Garde et le Musée.

 

La Garde Suisse Pontificale est l’un des anciens corps du service étranger. Il est le seul encore actif à ce jour. Il conjugue ainsi passé, présent et futur.

 

Brève Histoire de la Garde Suisse Pontificale
Du site officiel :
La garde suisse pontificale, l'une des Gardes suisses, est responsable de la sécurité du pape et de sa résidence. Elle fut fondée en 1506 par Jules II, quand les Confédérés se trouvaient au sommet de leur célébrité guerrière après avoir mené des batailles défensives contre les Habsbourg d'Autriche et le duc de Milan (Service étranger). Depuis 1970, c'est la seule formation militaire du Saint-Siège.
Son premier commandant fut le Lucernois Kaspar von Silenen, tombé à la bataille de Rimini en 1517. En 1527, Rome fut dévastée par les troupes de l'empereur Charles Quint. Durant ce qu'on a appelé le sac de Rome, les gardes suisses se barricadèrent dans la cour d'entrée de Saint-Pierre et se défendirent des heures durant contre des milliers de lansquenets; 147 soldats suisses tombèrent, 42 survécurent à cette bataille après avoir entraîné le pape dans une fuite dramatique jusqu'au château Saint-Ange. Cet événement est célébré chaque 6 mai, jour de la prestation de serment des recrues. En 1548, la garde pontificale fut refondée et, depuis lors, Lucerne fournit régulièrement le commandant, dont onze représentants de la seule famille Pfyffer von Altishofen. L'année 1798 contraignit le pape et sa garde à quitter temporairement Rome. Après une première reconstitution en 1800 et une nouvelle dissolution en 1809, la garde pontificale put rentrer définitivement à Rome en 1814. La dernière convention entre le Saint-Siège et le canton de Lucerne date de 1825. Comme la Constitution fédérale de 1848 interdisait toute nouvelle capitulation militaire, Pie IX se décida à conclure un accord directement avec la garde. Depuis lors, le recrutement se fait par relations personnelles.
Aux devoirs déjà mentionnés, la garde est responsable aussi d'accompagner le pape dans ses voyages, s'occupe du contrôle des entrées dans l'Etat du Vatican, des services d'ordre et d'honneur. Elle dépend directement du pape, son chef suprême. Elle est organisée en compagnie, mais a le rang d'un régiment. Le commandant porte le grade de colonel, quatre autres officiers et un chapelain lui sont adjoints. Appartiennent aussi aux cadres un sergent-major, cinq sergents, dix caporaux et dix sous-caporaux. Le nombre de gardes connut au cours des siècles un maximum de 300 soldats (1512) et un minimum de 90 (1976). L'effectif règlementaire compte depuis 1998 110 hommes, soit six officiers, vingt-six sous-officiers et septante-huit hallebardiers. Actuellement, ce sont les cantons du Valais, de Lucerne et de Saint-Gall qui fournissent le plus de recrues; quelques-unes proviennent de Suisse romande ou du Tessin. Les gardes, obligatoirement catholiques-romains et agés de moins de 30 ans lors de leur recrutement, doivent être de nationalité suisse et célibataires, jouir d'une excellente réputation et avoir accompli leur service militaire en Suisse. En 1914, l'uniforme de la garde a retrouvé son aspect originel, celui de la Renaissance, après des études menées par le colonel Jules Maxime Repond. Lors de la prestation de serment, la semi-cuirasse est de rigueur. La hallebarde de plus de deux mètres, la dague, et l'espadon (épée à deux mains) porté par les deux porte-drapeaux, servent dans les occasions solennelles. En cas de nécessité, des armes modernes peuvent être utilisées.
Pour en savoir plus, nécessité de voir cette exposition !!!

 

François Velen

 

 

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07/01/2008

Suite de Carouge, latin, catholique et artisan

CAROUGE, FOYER D’ART SACRE 1920 -1945   

 

Avant Propos

 

de

 

Dominique HAENNI
Ancien Maire de la Ville de Carouge
Ancien Chancelier de la République et Canton de Genève

 

 

Pas plus tard que ce matin, je vous entretenais du titre ci-dessus. Le temps n’était pas au beau fixe, cela ne m’a pas empêché de « pondre » un texte. Celui-ci émanait d’un livre « Carouge, Foyer d’Art Sacré 1920-1945. Dans mon propos, j’évoquais l’avant propos de Monsieur Dominique Haenni. Celui-ci m’ayant autorisé à le porter à votre connaissance, je vous en fait partager sa teneur :

 

« Les relation entre l’art et le sacré sont sulfureuses.
A l’origine, il n’y a peut être par de relation du tout. Ce qui est dessin est sacré, et ce qui est sacré est dessin. Ainsi, nous dit-on, les représentations rupestres de Lascaux et Altamira. Puis, la conception du sacré allant s’affinant, une certaine hostilité mutuelle se dégage. Un des points culminants de ce conflit sera la colère de Moïse, ce dernier ne concevant pas que le peuple d’Israël puisse se représenter Dieu sous la forme d’un veau d’or. Cette hostilité restera assez tenace dans le monde juif, même si les fresques de la synagogue de Doura Europos, découvertes récemment sur les rives de l’Euphrate, nous laissent entrevoir un ancien assouplissement. Par contre, le monde musulman reste résolument opposé à la représentation figurative et cette opposition influera sur toute la dispute dévastatrice de l’iconoclasme, dès le VIIIe siècle. Aujourd’hui encore, les croyants des églises orientales ont à l’endroit de leurs icônes des attitudes qui peuvent déconcerter les latins que nous sommes.

 

Cette difficulté de jonction me semble avoir plusieurs causes. L’une d’entre elles peut être la création artistique comme telle, si magique que les Grecs la fond dépendre de divinités. Plus important est cependant le risque d’idolâtrie. Le Tout-Puissant ne va-t-il pas être choqué de se voir concurrencé par des images faites de main d’homme ?

 

Comment Carouge la Tolérante a-t-elle vécu ce débat ? Quel rôle a-t-elle joué ? L’exposition d’automne 1998 (au Musée de Carouge, ndrl) tente de fournir quelques éléments de réponse. Puisque nous sommes dans le domaine du sacré, rappelons que nous ne prévoyons que des succès maigres à des prophètes travaillant dans leur propre pays. Ajoutons qu’il faut parfois des prophètes d’ailleurs pour nous révéler à nous-mêmes. Le Commissaire de l’exposition et auteur de cette étude, Patrick Rudaz, nous montre une facette de Carouge ignorée par la plupart d’entre nous : le point de cristallisation qu’a été notre Ville dans l’entre-deux-guerres en matière d’art sacré.

 

Les paradoxes ne manquent pas. Ni les tensions. A l’époque, les projets du Pasteur Christen dans le temple sont soutenus par les paroissiens, au moins tacitement. Et les Carougeois sont fiers de ses réalisations et de celles du peintre Hermès. Par contre, les vitraux de Cingria dans l’église Sainte-Croix, sous l’impulsion du Curé Vuachet, déchirent les catholiques. Aujourd’hui, bien des fidèles protestants préféreraient un temple plus sobre et bien des fidèles catholiques regrettent que la dernière restauration de l’église Sainte-Croix leur ait laissé un lieu de prière un peut trop austère à leur goût. Et le Groupe de Saint-Luc, dont il est abondamment question tant dans l’exposition que dans cette publication (celle citée en titre,ndrl), est tout simplement représentatif d’une tendance dépassant de très loin le seul monde catholique, et qui était parfois violemment combattu.
……

 

Quoi qu’il en soit, le travail d’artistes et d’artisans à Carouge dans le domaine de l’art religieux a été impressionnant. La Ville de Carouge est un véritable écrin, dans lequel l’histoire a posé des bijoux que les Carougeois eux-mêmes ont parfois de la peine à reconnaître …..En découvrant notre passé, tout, tout sulfureux qu’il puisse être par moment, nous nous découvrons nous-mêmes ». Dominique HAENNI, Conseiller administratif délégué aux Beaux-Arts et à la Culture de la Ville de Carouge).

 

Je tenais à vous faire partager ces propos car ceux-ci, fort bien écrits. Ils sont intéressants et nous incite à visiter l’église de Sainte-Croix et le Temple de Carouge. Et d’une manière plus large à participer aux visites organisées par la Ville de Carouge (voir site internet de Carouge).

 

Chers Lecteurs un grand merci d’avoir consacré un peu de votre temps à cette lecture. Demain, si l’intuition me vient à l’esprit j’écrirai très volontiers une autre « histoire ».

 

Bien à vous.

 

Avec mes respects.

 

François Velen

14:35 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Carouge, Latin, Catholique et Artisan

Un Grand bonjour Amis des « blogueurs » !

 

Bien commencé la semaine ?!

 

Je voudrais vous entretenir un moment d’histoire Carougeoise. Prenez votre temps !

 

Carouge, Latin, Catholique et Artisan

 

Ce propos et tiré d’un livre édité à Carouge il y a quelques années « Carouge, foyer d’art sacré 1920 – 1945 »

 

Le renouveau de l’art sacré, qui apparaît en Suisse romande dès la première guerre mondiale, s’inscrit dans la triple perspective d’une forte tradition artisanale, d’un retour en grâce des catholiques et de l’essor des arts appliqués. La restauration de l’église Sainte-Croix et la décoration du temple, dans les années 20, en sont l’expression la plus tangible mais ne doivent pas occulter le formidable engouement artistique, surtout pour l’art religieux, que connaît Carouge dans l’entre-deux-guerres. Un groupe, fondé en 1919, dédié à Saint-Luc, sous l’impulsion d’artistes et d’architectes en grande majorité genevois, veut réintroduire dans les églises des œuvres contemporaines, décriant un art religieux appauvri par une production industrielle, surnommé « Sulpicien », du nom du quartier parisien «Saint-Sulpice » où se fabriquaient en série, au XIXe siècle, le mobilier liturgique, les statues et les tableaux religieux. Ces Age et prêchent pour la réalisation d’ensembles décoratifs cohérents. Ils connaîtront un succès important en Suisse romande, et tout particulièrement dans le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Carouge accueillera divers ateliers, de la mosaïque à la verrerie, de la fonderie à cire perdue à la céramique. Le phénomène, bien que plus accentué et mieux organisé chez les catholiques, n’exclut pas pour autant les artistes  réformés qui décorent plusieurs temples et participent régulièrement aux nombreuses constructions et restaurations d’églises (une centaine en Suisse romande) de 1920 à 1945, un rapprochement dont le critique Paul Budry espérait en 1925 un réveil de l’art sacré.

 

Dans ce contexte, Carouge devient dès années 20 et pour quelque trente ans, un réel foyer d’art sacré où se nouent des collaborations et s’ébauchent des projets, où se rencontrent et travaillent ensemble artistes, artisans et intellectuels. Dans l’atmosphère si particulière de la ville sarde, les artistes se mêlent aux « maçons italiens, les artisans, les représentants les plus typiques du peuple carougeois », auxquels se joignent parfois des personnalités telles que « G. de Reynold de passage à Genève, Werner Reinhardt, René Morax, Paul Budry, les artistes alémaniques Robert Hess en tête les Tessinois et ceux de Genève, Jo Baeriswyl, les Compagnons de Romandie, R.-L. Piachaud ». Ce souvenir, certains Carougeois l’entretiennent encore, même si ces artistes ont sombré aujourd’hui dans un oubli, dont seuls semblent avoir échappé Alexandre Ciingria, Gino Severini et, dans un moindre mesure, Alexandre Blanchet, Emile Chambon, Marcel Feuillat ou Marcel Noverraz. »

 

Les premiers propos de ce livre sont précédés par un intéressant avant-propos de Monsieur Dominique Haenni, alors Conseiller administratif à Carouge, en charge de la culture. Je vais lui demander l’autorisation de publier ses dires, il sont très intéressants par rapport à ce qui précède.

 

Et pour conclure, qui n’a rien avoir avec le présent propos, on se réjouit de l’arrivée du Printemps !!!!

 

François Velen

10:53 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (14) | |  Facebook

06/01/2008

NOUR, une artiste Carougeoise qui monte !

 

NOUR, une artiste Carougeoiss et bien au delà 

 

A Carouge, des artistes à découvrir ! Ils-elles sont connu-es reconnu-es ici et ailleurs !

 

Profil

 

Nour Azzam c’est une enfant de Carouge née en 1984 au 9 de la rue Jacques Dalphin. Elle fait ses écoles obligatoires à Jacques Dalphin, puis à la Fontenette, son cycle d’orientation,  2 ans au collège de Saussure, enfin une école autogérée où elle obtient un bac international.

 

Elle aime Carouge, y est enracinée. Son  cœur est accroché à Carouge . De son enfance, de sa jeunesse, Nour  se souvient de « Bonne aventure » avec son âne et son orgue de barbarie, de la « Plage » du Chat Noir, de la queue chez François Wolfilsberger pour les petits pains, de chez Birchmann, Barthen pour les inédits thés. Et bien d’autres.

 

Enfant elle chante !

 

Gamine elle chante à la maison, provoquant dans son esprit l’envie d’exercer plus tard le métier de vedette de la chanson. Elle consume 6 ans de solfège à l’école Jacques Dalcroze. Sa première production, elle l’a donne en 1992 à l’occasion d’une fête à Jacques Dalphin. Elle chante de tout, surtout de la variété française. Adolescente, elle porte son « dévolue » sur Billie Hollyday et Ella Fitzgerald.

 

Son père n’est pas en reste de musique puisque qu’il est musicien réputé dans l’orchestre « Chocolat blanc ».  Papa et fille c’est une grande complicité, une histoire musicale familiale. A 6 ans elle fait son premier enregistrement au studio de son papa. Nour  persévère dans la chanson. Elle n’a pas fait de grandes études musicales et aime dire avec une certaine fierté « je suis une autodidacte ».

 

C’est une jeune révélation  « taillant » son chemin avec succès à travers celui des Grands. Elle y arrivera avec ses yeux captivants, son physique « femme » de grandes scènes, son chapeau de chez « Zabo ». Elle a  la patiente, la motivation et surtout le talent. Elle est consciente que rien n’est facile, que l’acharnement au travail doit être une priorité. Elle n’a pas de difficulté à gérer les ombres, ose parler franchement des faces cachées de la vie. Enfin, elle est bonne vivante, très épicurienne.

 

Elle a chanté à la « Bretelle » au célèbre « Chat Noir », les caves de Beau Séjour à Versoix, au festival « voix de fête », aux salles « les salons » et d’autres scènes qu’elle maîtrise avec professionnalisme. Son destin est tout tracé.

 

Son premier album

 

Nour se lance officiellement en novembre 2005 en sortant son premier album « des petits hommes ». Elle écrit entièrement 13 chansons et termine par ses propos  « La vie, qui a mis certaines circonstances atténuantes sur mon passage, pour me faire terminer ce projet qui me tient à cœur depuis que j’ai l’âge de porter des culottes « petit bateau ».

 

Je ne vais pas transcrire toutes les paroles de ses chansons, je vais vous en évoquer certaines  que je trouve assez fortes pour être relatées ici.

 

« Des petite hommes se baladent sous leurs airs de mascarades, s’efforcent de montrer leur force, à la manière des jeux de Romes » ou « Dis moi des mots d’amour…..les t’es mon canard, mon petit poisson des îles, ma p’tite boîte de caviar, le plus joli volatile…. C’esvraiment mimi, mais quantd t’es d’humeur trash tu me traites quand même de truie, de morue ou de grosse vache » ou « j’aimerais pouvoir apprécier, c’est moments sans mettre tout le temps des « mais » c’est consternant, constamment insafisfaite, à la recherche du poil dans l’menu gourmand, jamais contents ».

 

Aussi « je m’appelais Chantal, maintenant j’m’appelle Sœur Marie-Pascale, j’n’ai jamais eu de libido, ça m’arrange bien pour mon boulot ! Et pour ceux que ça gêne, je leur réponds qu’c’est dans les gènes, car les histoires du dessous des draps, ben moi, ça me fait ni chaud ni froid ! Pour moi, la chose ça fait désordre, c’est pourquoi j’suis rentrée dans les ordres….moi…. »

 

Le CD touche même avec beaucoup de réalisme la jeunesse avec « string à 7 ans » (C’est vrai que le temps presse pour mettre en valeur nos fesses et qu’on nous ne montre par l’exemple de culottes larges et amples, car pour séduire les hommes qui sont hauts comme trois pommes, c’est très approprié d’avoir le cul séparé. Merci au marketing d’avoir créé le string 7 ans. C’est vrai qu’il faut suivre le mouvement, ils grandissent si vite nos enfants).

 

Et pour conclure les nombreuses paroles, terminons avec Quant j’avais 10 ans « Combien de temps allons-nous continuer à voir passer nos âges sans se mettre à aimer, à faire not’bot d’chemin en pensant qu’à sa gueule, en chiant sur nos voisins pour finir vieux et seul….car quand j’avais 10 ans, l’enfant que j’étais rêvait de soleil et de liberté, je rêvais d’amour au premier degré, je rêvais de paix, quand j’avais 10 ans ».

 

Les paroles, certaines un peu osées dirons d’aucuns, sont réfléchies et dégagent une certaine authenticité. La musique entre jazz et jawa accompagne parfaitement les chansons.

 

Les objectifs  de Nour pour l’avenir consistent à écrire, à composer, à sortir de nouveaux albums et  à conquérir les scènes françaises. Vous imaginez une révélation carougeoise à l’Olympia conquérant le cœur des français !

 

Elle a toutes ses chances d’entrer dans la cour des grands de la chanson!

 

En conclusion Nour fait partie de la vague de ces jeunes qui montent et que nous ne pouvons qu’encourager.

 

François Velen

 

 

 

(l’album de Nour est en vente notamment à la FNAC. Encore mieux la connaître : « info@shazam.ch »)

 

 

 

 

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