Le blog de François Velen

  • Concurrence « déloyale » entre MSC et Croisierenet ?

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    MSC.jpgBien le bonjour,

    Concurrence « déloyale » entre MSC et Croisierenet ?

    C’est certain et je peux le prouver.

    ITALIE, GRÈCE, ISRAËL, CHYPRE, CROATIE

    Voulant organiser une croisière de 13 jours, au départ de Venise, le 28 octobre prochain, sur le bâteau Lirica, j’ai sollicité un devis auprès de mon agence de voyage à Carouge ; celui-ci s’élève pour deux personnes à Frs 7'278,-- ; lui-même communiqué par le voyagiste spécialiste en la matière de croisière, MSC, groupe sis à Rieu à Genève.

    Or à mon grand étonnement je vois la même croisière, identique, sur internet « Croisierenet » groupe français, pour Euros 5'798,--, soit en Frs 6'378,--.

    Différence de Frs 900,-- « volé » au consommateur Suisse, le corollaire, étant les commerçants.

    Fort de ce constat dès plus surprenant, mon agence de voyage a pris langue avec MSC qui lui a expliqué que chaque pays a ses offres au cours économique du pays où l’agence de voyage se trouve.

    Et de rajouter aussi que Croisierenet, comme bien d’autres sites internet, achète des circuits à MSC Suisse à des prix d’achats vachement bas et les revend sur le net à des prix défiants toute concurrence.

    L’exemple ci-dessus est parlant :

    MSC Suisse                                                                                              Frs 7'278,--

    Crosierenet France                    Euros 5’798                      Frs 6'378,--

    Différence significative en défaveur du client                        Frs     900,--

    En conclusion, mieux vaut acheter sur un site français ou directement dans une agence étrangère.

    Après on se plaint  que les Suisses vont en France, hehehehehe il ne faut pas chercher le pourquoi du comment, il n’y a pas besoin d’avoir fait l’université pour comprendre une concurrence « déloyale » et au surplus « dégueulasse ».

    Ce n’est vraiment pas normal d’encourager les Suisses à ne pas consommer Suisse et de les envoyer sur le net et de surcroît sur un site Français.

    JE LANCE UN CRI, JE SONNE L’ALARME, J’APPUIE SUR LE BOUTON DE LA BOMBE, JE DEMONTE LA BARRAQUE, J’AGITE LE LANCE FLAMMES CONTRE LES AUTEURS DE CES INEGALITES.

    CECI EST INADMISSIBLE !

    Je suis carrément dégoûté.

    Allez bonne journée

     

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  • Les vélos et les autres ?

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    velo.jpgBien le bonjour,

    Alors que le monde entier ventile des paroles pour sauver le climat, les vélos deviennent les rois ; à Genève ils se croient tout permis, des petits rois.

    Je n’ai rien contre le vélo, bien au contraire si je n’étais pas handicapé d’une jambe je serais avec sagesse sur mes deux roues.

    Sagesse ?

    Force est de constater que les rues sont sillonnées par des centaines de vélos qui pour la plus part ne respectent par les règles liées à la circulation et ceci peut être dangereux, très dangereux tant pour l’esprit que pour le physique.

    A Genève, la cité de Calvin avait commencé avec succès il y a quelques années le traçage des pistes cyclables, une politique devenue très jungle,  car souvent absente de la route où encore épousant très mal les autres. Avouons que le travail a été fait peu ou prou.

    Ils viennent de droite de gauche, traversent les feux rouges, les carrefours, montent sur les trottoirs, ne s’arrêtent pas au stop, j’en passe et des meilleurs.

    Les autres de la route et les vélos sont une grande famille, le corollaire étant que tous doivent se respecter, faire attention, se mettre à la place de l’autre qui se trouve en face.

    Alors que l’on s’occupe des composantes de notre atmosphère, bien évidemment, il conviendrait en 2020 de revoir aussi le concept des pistes cyclables afin de donner la possibilité aux cyclistes d’être encore mieux respectés, sauvegardés des aléas de la route, et surtout se marier au code de la route. A ce sujet, je ne vois jamais un Gardien de la « paix » amender une selle dans l’infraction. Je pense que les Polices ne savent pas comment s’y pendre tant les vélos sont splendides !

    Le canton et les communes ont certes cédé à la pression des Verts et des associations, on constate aujourd’hui un certain fiasco.

    Alors, invitons toutes et tous adeptes du bitume les Autorités à revoir le concept des pistes cyclables et se mettre au parfum d’Amsterdam reine des deux roues.

    Parler climat, c’est aussi parler de vélo.

    Allez bonne journée !

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  • 20 octobre, rendez-vous raté ?

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    topelement.jpgBien le bonjour,

    Ca y-est, la farandole des constats se multiplient en Suisse, les enveloppes ouvertes présentant des "vices de forme".

    Comment du matériel de vote peut-il comporter des feuilles mortes, comme celles de l’automne.

    Avec la pluie des moyens informatiques, c’est dingue !

    L’automne déjà chaud sur le plan des programmes politiques, surtout celui lié au climat, va prend un air d’hiver, refroidissant des Présidents de partis. C’est déjà fait à Genève !

    Normal de monter au créneau lorsque tant de personne piaffent d’impatiente de prendre le train à destination de la Ville fédérale ?

    Va-t-on d’ores et déjà vers une procédure d’annulation !

    Pour l’instant les confessionnaux remplis de fidèles de la politique ont tout intérêt à ne pas demander aux « Dieux » une pure et simple annulation, la facture serait super trop salée ; je ne pense pas que les Chancelleries soient assurées pour ce genre de danse à un temps.

    Toutefois, au soir du 20 octobre prochain, si l’un des concurrents aussi élevés que le jet d’eau de Genève se trouvait face à un refus d’entrée au Palais fédéral, la réparation serait très certainement sollicitée.

    L’idée de n’avoir pas été élu ou de perdre un siège : annulation, invalidation, taper des pieds, sortir l’artillerie, tirer à boulets rouges contre les urnes, que sais-je ?

    Certaines « tronches de cake », dont j’en connais une, seraient rouges de colère si de hasard le flambeau de la réussite s’éteignait brutalement et les plongeaient dans une colère noire.

    « Mort » aux Chancelleries je n’ai pas été élu(e), je ne peux pas le supporter, c’est de la faute du système super informatisé, « bande de salopards » !

    A cela, on connaît certaines méthodes parfois très radicales pour casser la baraque et parvenir au maintient de ses petites fesses sur son siège de velours.

    Mais en définitive, est-ce que 20, voire, 100 (Où sans)  vont vraiment changer la fasse de la Suisse. OK si tu n’es pas élu(e) pour 20 voix, que vas-tu faire, plonger dans des procédures d’annulation sans fin, coûtant très cher, et « emmerdant » le peuple à aller revoter. Tu n’as pas été élue, tient un petit bonbon !

    Le visage de la Suisse 2019 – 2024 sera aux couleurs printanières : VERTE !

    Alors que la cour des guignols de la politique s’attaque aux arbres des avenues

    Chance-lières de la réussite.

    A ce magistrale binz parviendront-ils à arracher une victoire, celle de sauter comme une petite puce qui renifle !

    Bref, je n’ai pas eu de peine à voter pour la liste réglo des Jeunes UDC Genève, car ces jeunes sont intègres, et sont l’avenir du pays. « Camembert » je vote pour qui je veux.

    En Suisse, nous avons une belle jeunesse, faut-il savoir l’écouter, la comprendre, et retenir ce qui peut être mis au profit de nos sociétés.

    Oui, oui et oui, les jeunes Suisses sont le chemin, la route, l’autoroute, de l’avenir de demain.

    Leurs savoir, connaissances, lucidité, sont le fondement des leaders de demain, faisons leur confiance.

    Allez bonne journée !

     

     

     

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  • 20 octobre, rendez-vous raté ?

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    topelement.jpgBien le bonjour,

    Ca y-est, la farandole des constats se multiplient en Suisse, les enveloppes ouvertes présentant des "vices de forme".

    Comment du matériel de vote peut-il comporter des feuilles mortes, comme celles de l’automne.

    Avec la pluie des moyens informatiques, c’est dingue !

    L’automne déjà chaud sur le plan des programmes politiques, surtout celui lié au climat, va prend un air d’hiver, refroidissant des Présidents de partis. C’est déjà fait à Genève !

    Normal de monter au créneau lorsque tant de personne piaffent d’impatiente de prendre le train à destination de la Ville fédérale ?

    Va-t-on d’ores et déjà vers une procédure d’annulation !

    Pour l’instant les confessionnaux remplis de fidèles de la politique ont tout intérêt à ne pas demander aux « Dieux » une pure et simple annulation, la facture serait super trop salée ; je ne pense pas que les Chancelleries soient assurées pour ce genre de danse à un temps.

    Toutefois, au soir du 20 octobre prochain, si l’un des concurrents aussi élevés que le jet d’eau de Genève se trouvait face à un refus d’entrée au Palais fédéral, la réparation serait très certainement sollicitée.

    L’idée de n’avoir pas été élu ou de perdre un siège : annulation, invalidation, taper des pieds, sortir l’artillerie, tirer à boulets rouges contre les urnes, que sais-je ?

    Certaines « tronches de cake », dont j’en connais une, seraient rouges de colère si de hasard le flambeau de la réussite s’éteignait brutalement et les plongeaient dans une colère noire.

    « Mort » aux Chancelleries je n’ai pas été élu(e), je ne peux pas le supporter, c’est de la faute du système super informatisé, « bande de salopards » !

    A cela, on connaît certaines méthodes parfois très radicales pour casser la baraque et parvenir au maintient de ses petites fesses sur son siège de velours.

    Mais en définitive, est-ce que 20, voire, 100 (Où sans)  vont vraiment changer la fasse de la Suisse. OK si tu n’es pas élu(e) pour 20 voix, que vas-tu faire, plonger dans des procédures d’annulation sans fin, coûtant très cher, et « emmerdant » le peuple à aller revoter. Tu n’as pas été élue, tient un petit bonbon !

    Le visage de la Suisse 2019 – 2024 sera aux couleurs printanières : VERTE !

    Alors que la cour des guignols de la politique s’attaque aux arbres des avenues

    Chance-lières de la réussite.

    A ce magistrale binz parviendront-ils à arracher une victoire, celle de sauter comme une petite puce qui renifle !

    Bref, je n’ai pas eu de peine à voter pour la liste réglo des Jeunes UDC Genève, car ces jeunes sont intègres, et sont l’avenir du pays. « Camembert » je vote pour qui je veux.

    En Suisse, nous avons une belle jeunesse, faut-il savoir l’écouter, la comprendre, et retenir ce qui peut être mis au profit de nos sociétés.

    Oui, oui et oui, les jeunes Suisses sont le chemin, la route, l’autoroute, de l’avenir de demain.

    Leurs savoir, connaissances, lucidité, sont le fondement des leaders de demain, faisons leur confiance.

    Allez bonne journée !

     

     

     

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  • "Pierre Maudet" fruit de la passion démagogique ?

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    Pierre Maudet.jpgBien le bonjour,

    Pierre Maudet fruit de la passion démagogique?

    Avec toutes les farandoles dansées sur la place publique par les médias depuis l’affaire du voyage, il faut encore que Pierre Maudet soit le fruit de la démagogie électorale.

    Pourquoi ?

    A moins d’un mois des élections aux nationales, un député genevois vient d’agir sur le chemin des embrouilles en déposant une question écrite au Conseil d’Etat.

    En substance, « A-t-on accordé, a-t-on offert sur un plateau la nationalité suisse et des permis (toutes catégories) à des acteurs ou à des proches concernés par l’affaire Maudet ? 

    A un mois des élections dont le « pharmacien de quartier » est candidat, avouons que tout est bon dans le Pierre Maudet !

    Est- ce vrai, sur quelles bruits de radio couloir se base le politicien ?

    Les citoyens du canton et d’ailleurs veulent savoir.

    « Eux » On y va, on matraque, on blesse encore plus, on conforte les doutes, on se fait remarquer, que c’est bon, que c’est jubilatoire, on existe, on est là, j’en passe et des meilleurs. 

    Cette manière de se faire remarquer ne va restaurer la confiance en les institutions ;  ceci est une forme d’orientation désastreuse envers toutes les autres personnalités du Conseil d’Etat et ne fait que renchérir l’hypra mauvaise carte de visite auprès des citoyens d’ici et d’ailleurs.

    Quel manque de psychologie que de verser encore de la « bouse » sur une affaire qui n’est pas de bonne odeur dans la prairie genevoise.

    Est-ce bien de se mettre à nu pour ausculter l'insatisfaction, la fascination, l'amour ou la tristesse, ce qui nous résiste. De la même manière, redresser tout ce qui est oblique pour se rendre brillant. Sculptons-nous d'abord et ensuite rendons les autres statues propres.

    Bref, ce genre de démagogie, pour autant qu'il y ait bien dans la tête du Député de la démagogie, est nauséabonde, elle pue, elle récolte encore plus de fruits de la déstabilisation, de l’inconfort à gouverner.

    Laissons la Justice agir, faire ses enquêtes.

    A ce sujet, pourquoi le Député n’a-t-il pas dénoncé à la Justice plutôt qu’aux politiques. Evidemment, c’est bien plus spectaculaire !

    Par ailleurs, s’il a raison le moment de narrer peut laisser penser qu’il s’agit en effet de démagogie électorale et si c’est le seul souci d’un Député, quelle méga agitation, face à un budget cantonal au très lourd déficit.

    Mais quelle agitation autour de ce Maudet.

    Ceci est mon « coup de gueule » du jour.

     

    Allez bonne journée !

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  • A l'UDC on boit le "VERT VIDE"

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    Logo_UDC_2010.gifBien le bonjour,

    Il y a bien longtemps que je n’ai pas écrit de blog, mais là je me dois de réagir à l’opinion parue ce matin dans la TdG « L’UDC, en vert mais contre tout » de Thomas Wenger, Président Coordination transports et déplacements CDT. Ses lignes sont super lucides et réalistes.

    Succinctement, le propos porte sur « l’agitation en faveur du climat » décriée par l’UDC. En effet, dernièrement le parti agrarien a tenu une conférence de presse pour présenter un projet qui tend à proposer au Grand Conseil genevois un crédit de 280 millions en vue de remplacer les actuels bus diesels en 230 véhicules TPG électriques.

    Alors que la parti ne voulait pas en 2011 de la mobilité douce, qu’il était et est toujours contre le CEVA, aujourd’hui, la tête haute et l’air intelligent, il vient avec cette proposition.

    Depuis ce jour, je suis un ex UDC dans lequel j’ai été un humble petit Secrétaire général,  et au surplus, je tombe de ma chaise, car si la "grande nouveauté"  n’est pas de la pure démagogie à 6 mois des élections, moi je suis le Pape François !

    Oui à quelques mois des élections, cette super grande annonce sortie du chapeau des grands penseurs du parti ressemble à une magnifique publicité électorale. Manque-t-il des idées liées directement aux dogmes du parti, son authentique ligne politique l’Europe, les migrants, j’en passe et des meilleurs.

    Bon chien, mais c’est bien sûr !

    Il faut savoir que l’ancienne, voire l’actuelle vice-Présidente des TPG, n’est autre que la Présidente de l’UDC Genève. A ce sujet, ne connaît-elle pas le dossier lié au programme des TPG sur l'énergie verte ? Oui c'est vrai ce n'était peut être pas important avant la campagne électorale !!!

    Bizarre. Vous avez-dit bizarre ?

    Ouf les TpG n’ont pas attendu la candidate au Conseil des Etats pour avoir déjà réfléchi au bus écolos puisque ça roule déjà ainsi et que l’avenir va dans le sens de la mobilité durable dont l’UDC n’a jamais soutenu de projet de crédit où présenté de dossier sur ce sujet.

    (Au fait, et les salaires des Italiens SOUS PAYES …… qu’en pense Madame la vice-Présidente des TPG ?!!!)

    A l’UDC on boit le verre vide !

    Allez bonne journée.

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  • L'HOMME DE GENEVE ?

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    Mask.gifBien le bonjour,

    L’HOMME DE GENEVE ?

    C’est tous les jours que Dieu fait que l’on parle de lui.

    Ce n’est pas lassant, c’est tout simplement désarmant car le personnage ne dégage plus de moralité, d’éthique, il est froid.

    Alors, les autres seraient-ils devenus que des objets servant à assouvir ses besoins.

    Déteste-t-il la réalité ? Jamais de sa faute ?

    Est-il coupable ou non, seule la Justice le dira, en attendant la « bête » traquée est poursuivie par des chiens voulant à tout prix sa peau.

    Mais voilà, l’homme garde la tête haute et l’air intelligent. Il est comme un roc planté au milieu de la forêt garnie par les hommes et femmes de la société, de son parti et surtout des journalistes, qui ne le soutiennent plus et ça il n’aime pas. Toutefois, il a les reins solides en supportant et en affrontant droit dans les yeux toute cette cohorte de gens qui piaffent d’impatiente de le voir passer la petite porte, car la grande porte c’était hier.

    L’homme de Genève, c’est une sacrée affaire que d’aucuns n’auraient jamais pensé comme une sorte de « psychopathe » (parole d’un psychiatre), sauf peut-être lui même, car il ne donne pas l’impression de ressentir quoique ce soit dans ces affaires malsaines.

    Pour parvenir à combler ses envies, l’homme est prêt à tout pour que chacun convienne à ses envies ; mensonges, manipulations, il ne fuit pas la réalité, il reste droit dans ses bottes.  C’est l’homme qui cherche à n’importe  quel prix à se justifier ou à manipuler l’autre pour lui faire croire que c’est lui qui a tort.

    L’homme de Genève donne le sentiment d’insensibilité, de froideur, de contrôle parfait de ses peurs, et qui plus est ne voit aucune raison de changer son comportement Pourrait-il arriver à être paranoïaque est s’énerver rapidement ?

    Indifférence froide, tromperie, pouvoir des mots, regard froid, bref, il joue avec la société qui l’a élu, et partant de ce constat, aujourd’hui, force est de constater que seule le seuil de la plus petite porte ne lui résistera pas.

    En définitive, l’homme aux multiples facettes ne donne pas l’impression de ressentir de la culpabilité, et c’est bien pour cela qu’il est prêt à tous pour arriver à ses fins : LE POUVOIR.

    L’homme pourrait être l’acteur principal de la série « Pour l’amour du risque… » ! Auparavant, un diagnostic établi par un psychiatre serait dès plus intéressant.

    Au fait quel pourcentage des voix sortirait des urnes ce jour pour cet homme qui n’a qu’un seul sort : LUI.

    L’HOMME DE GENEVE ?

    Allez bonne journée.

     

     

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  • Témoignage : Merci le Centre de la douleur des HUG !

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    Dr Piguet.jpgBien le bonjour,

    Suite à un accident de voiture survenu en 2004, j’ai subi une kyrielle d’opérations du genou  droite dues à une infection récurrentes. A cela, mon genou a développé de nombreuses complications : prothèses infectées, septicémie, et bien d’autres blêmes. Début décembre 2017, 41 de fièvre, rebelote, diverses opérations, notamment une faite par le Docteur Suva, patron de la chirurgie septique, consistant à procéder à l’ablation d’une barre posée au CHUV en 2009 et fixant le tibia au fémur, celle-ci étant infectée. Cette intervention à très haut risque n’a été pratiquée qu’une fois seulement dans le monde, en Irlande ; c’est dire que mon genou est devenu une star internationale !

    Partant de tous ces défauts de la nature, je souffre d’une douleur de fond en continu et au quotidien ; c’est pénible à vivre tant sur le plan physique que parfois psychologique. J’ai également mal en fonction de la position de ma cheville ou de ma jambe. J’avoue très volontiers que parfois j’ai presque eu des envies suicidaires. Enfin, j’ai eu des addictions aux morphiniques d’où un sevrage dans une clinique vaudoise. Bref !

    Heureusement, début 2018, j’ai été pris en charge au Centre de la douleur des HUG qui a très vite amélioré ma qualité de vie. Les médecins, en l’occurrence la Doctoresse ValériePiguet (photo), m’ont aidé à réguler la prise de mes médicament et appris des méthodes d’hypnose pour oublier la douleur.

    « Ce sont des gens formidables, qui sont ouverts, à l’écoute qui m’ont très bien conseillé. Grâce à eux, la douleur a diminué mais j’ai aussi appris à mieux l’accepter. Ce suivi médical et les soutient de ma fille, de mon meilleur ami, et de ma famille, ont été des piliers pour sortir de la déprime » (Pulsation des HUG).Enfin, tant la clinique que ma doctoresse privée m’ont conseillé « sous le divan » de prendre du CBD. Cette production riche en CBD et équilibrée en THC, et un cannabis 100 % Suisse ! Le Cannabidiol CBD possède de nombreuses propriétés thérapeutiques. Le CBD est une molécule réputée antidouleur, malheureusement à ce jour pas officialisée. Ma plume a décidé d’écrire ce propos médical car nul doute que la Clinique de la douleur des HUG a sa place dans le monde des douleurs. Accueillante, ouverte, sensible, à l’écoute, médicalement sérieuse, le petit monde de ce centre mérite d’être pris en considération et d’être pratiquée par les patients à des maux pérennes.

    Ce témoignage pourrait remplir un bouquin d’un kilo voir deux tant mon genou a créé des maux, des soucis, des études, 52 opérations, j’en passe et des meilleurs. Aujourd’hui, je crois que grâce au Docteur Domizio Suva et son équipe, le centre de la douleur, la doctoresse privée Caroline Burki, je vis mieux, du moins j’ai accepté mon handicap, la jambe raide.

    A un moment j’ai du choisir entre l’amputation et cette deuxième opération mondiale ci-dessus citée. J’ai choisi « l’amour du risque » et j’ai gardé ma jambe.Merci de votre attention.

    Allez bonne journée !

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  • Frs 4'000,-- pour une assurance privée ou Frs 4'000,-- pour plus de vacances ?

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    758-huggenvecopie.jpgBien le bonjour,

    Je suis hospitalisé depuis une semaine pour soigner mon « imbécile » de genou, j'ai le temps d'observer depuis ma chambre au 9ème le nouveau bâtiment appelé « Julliard).

    Avouons qu'il est magnifique en terme architectural. Certes très carré, il cadre bien dans un centre hospitalisé universel.

    Le grand changement entre l'ancien bâtiment des lits et la nouvelle version se situe dans le nombre de lits par chambre. Avant, des chambres à 7, voire 8, lits, aujourd'hui, 1 ou 2 lits.

    Si on se calque sur les cliniques privées, c'est devenu presque devenu du pareil au même.

    « Malade » lambda au plein centre de ce « parc » hospitalier je fais entièrement confiance aux acteurs de la médecine.

    Mais ....

    Evidemment, il faut une petite « Genferei » !

    Je sui donc en chambre privée et pour cela je paye une prime annuelle totale de plus de Frs 4'000,--. S'ajoute la prime de base « LAMMAL ».

    Dans l'ancien bâtiment des lits je ne ne pouvais et je peux encore accéder à l'espace privé que si je suis nanti d'une assurance division privée.

    Or, dans le nouveau bâtiment des lits tout fraîchement ouvert, il n'y a que des chambres à 1 et 2 lits. Ceci couvert automatiquement par l'assurance de base.

    Fort de ce constat, il n'y a plus besoin d'avoir une couverture privée, le corollaire étant une économie annuelle de plus de Frs 4'000,--.

    « Tu paies ou pas tu vas de tout manière en intimité ».

    Aujourd'hui, la grande différence entre les cliniques privées et le nouveau concept des HUG ce sont le choix du médecin, de l'anesthésiste, le fast du lieu, et bien entendu les menus. UN POINT C'EST TOUT !

    D'où ma remise en question de conserver mon assurance privée.

    Et je ne devrais pas être le seul à réfléchir sur le« Liddel » de la médecine pour tous.

    Mais wouai pourquoi payer plus quand je peux avoir des services pareils, sauf l'hôtellerie ?

    Telle est la question depuis mon lit dominant le nouveau bâtiment des lits.

    Alors Frs 4'000,-- pour une "hôtellerie privée" ou Frs 4'000,-- pour plus de vacances ?

    Enfin, faut-il oui ou non une division privée aux HUG ? Cela ne crée-t-il pas de la concurrence aux cliniques privées. Est-ce loyal ? Est-ce le rôle de l'Etat ? On peut se poser bien des questions sur ce terrain privé ou public !

    Allez bonne journée !

     

     

     

     

     

     

     

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  • La "Stauffmania" est de retour !

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    PromoplusDessin.jpgBien le bonjour,

    D’aucuns s’expriment publiquement, pourquoi ne pas abuser aussi de ma plume au risque d’avoir des retombées positives ou fracassantes ; ça passe ou ça casse ! La deuxième solution serait grave.

    Pour un instant sois fou François et écris sous la forme d’une petite fable à la Velen !

    « La fable du « Stauffmania ».

    Un Stauffmania assoiffé de pouvoir fut élu, par la gente des genevoiseries.

    Locataire d’un siège royal, il fut aussi Président d’une caste politique.

    Ses amis accoururent tout exprès à ses côtés pour sauver un coin de terre occupé partiellement par les voisins.

    Grande « gueule », arriviste, fin calculateur, mettant dans la balance seulement son orgueil, il se pris pour le Thémis, l’incomparable tribun de la troupe des rachetés.

    Et pis il devint chef de troupe d’une petite bourgade pour quatre ans.

    Puisque élu, tenant du ciel les plus longues dents du parti et des autres, il dut se mettre au service des autochtones n’en déplaise à d’aucuns.

    Ses adversaires jaloux fit tout pour le mettre à genou devant les tribunaux des hommes.

    Prenant un air magistral, il vit son aura s’estomper et son décorum ordinaire en l’espèce fondre. Il se retrouva seul de chez seul.

    Ecarté de tous bords, il hurla, il se déchaîna ici et ailleurs, devint piquant comme une guêpe que l’on agace ; le cou de grisou l’atteint de plein fouet.

    Il se retrouva égal à lui même dans la cour des grands, tout comme lorsqu’il abusa des source de l’eau dans le vide verre.

    Non content de ses magistrales défaites il accumula le capitale de l’homme et se mit en quête de reconnaissance, d’amour, grand agriculteur des champs désertés.

    Ses adversaires n’attendaient pas moins de croque-chardons.

    Ne supportant pas l’isolement, il chercha une terre d’accueil. Que nenni.

    Alors, il voulut créer une nouvelle dynastie aussi dynamique que celle dont il se fit mettre au placard.

    Depuis, comment s’y prendrait-il pour parvenir à ses fins pour combler son appétit d’Altesse.

    Quelle méthode arriviste pour imposer son appétit.

    Un beau jour, il approcha une famille implantée dans le coin de terre susceptible de pouvoir lui donner un lit, un fauteuil, de la nourriture comme il aime.

    Pour ce refuge le goût du « Stauffmania » pouvait être bénéfique en vu de la prospérité de la tribu. Le piquant des mets délicieux, ceux du succès.

    D’aucuns ne voulaient pas, d’autres très stratégiques expliquèrent que la compote était du miel pour appâter les gens des urnes et gagner le soutien du tout un chacun.

    La stratégie fut intelligente, certes, mais le personnage, avec son passé et ses histoires publiées dans la « pravda » du coin de terre, n’inspirait pas même si sous la main levée il jura qu’il avait changé.

    Quelle saveur agréable pour « Stauffmania », une famille allait peut pouvant l’accueillir comme le sauveur avec ses qualités et ses défauts.

    Le sauveur tout gentil, qui a changé ( !), qui peut nourrir les cadres de miel, qui peut injecter une forte dose d’enthousiasme pour remplir un maximum la ruche dans douze mois.

    Allait-il être vénéré comme le nouveau leader charismatique ou alors la famille d’accueil le refusera au risque de ce que l’on appellera plus tard une « OPA ».

    Le « Sauffmania » combatif, fin stratège, au caractère bien trempé dont on peut chasser le naturel il revient galop, n’a qu’une chose en tête : exister pour nourrir son égo, sa soiffe du pouvoir.

    Attendons de voir si le Faucon mangera le Chapon.

    La « stragégimania » fait son chemin……

    Le temps appartient au temps.

    Allez bonne journée !

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  • Théâtre de Carouge ? Non au référendum !

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    Carouge 2.jpgBien le bonjour,

    D'entrée de cause le propos qui suit n'engage que ma personne et non la section de l'UDC Carouge, celle-ci n'ayant pas encore été consultée.

    Mais je pense qu'elle ira dans le même sens !

    Au sujet du Théâtre de Carouge, le Conseil municipal a donc voté hier le montage financier tel que présenté.

    Avec un un bâtiment neuf incluant les salles de spectacles, les nouvelles normes de sécurité, les vestiaires, les dépôts pour les décors, actuellement à la rue Ancienne 57, en voie de disparaître, une buvette, etc., la reconstruction devrait coûter seulement 24 millions à la Commune.

    Entrons en scène et précisons que le coût total s'élève à 54 millions, dont 24 millions à la charge de Carouge, 13 millions (trouvés) de la Fondation des Amis du Théâtre, 7 millions de l'Association des Communes genevoises et en principe 10 millions provenant du Canton.

    Avec cet acte loin d'être du théâtre mais réalité, nous avons un centre culturel connu et reconnu partout en Europe digne de faire partie du patrimoine culturelle de la cité Sarde. Avant tout Carouge est une ville historique, d'aisance, d'harmonie, d'équilibre, dont les poètes, les musiciens, les photographes, les peintres, les potiers, les artistes aux dons les plus variés. Chacun avec son génie propre Carouge est immortalisée par son authentique pratique de la culture en tout genre.

    Certes, mieux vaux investir 24 millions et avoir avec les apports externes un théâtre neuf, plus tôt qu'une rénovation à 30 millions totalement à la charge de carouge (pas de rentrée de l'Etat ou autres).

    C'est donc une aubaine pour la Ville de Carouge de voir cette belle occasion d'embellir son ensemble culturel.

    Avouons que tourner le dos à un tel bon montage financier serait totalement idiot.

    Jusque là, je ne cautionnerai pas un référendum. Lancer une telle action, certes démocratique, saurait tourner le dos aux intérêts de Carouge. Ce serait irresponsable et nul.

    A tout ceci, faut-il que les élus du Grand Conseil genevois vote le crédit extraordinaire de 10 millions, le cas contraire qui rajouterait se montant d'autant pour parer à ce manquement.

    En tout les cas pas Carouge.

    Si de hasard les dix millions n'entraient pas dans la caisse carougeoise, le Président de la Fondation des Amis du théâtre m'a bien dit que le projet tomberait à l'eau.

    Donc aucun centime de plus que les 24 millions votés hier soir. Il est bien clair q'un mécontentement entrerait en scène. En tout cas pas celui d'un référendum car du temps que le Grand Conseil vote les 10 millions, le délai référendaire d'un mois serait largement dépassé. Sur ce point les

    politiques de Carouge visent juste et assurent leur arrières garde en terme de référendum.

    Le rideau de ce propos se ferme en disant non au référendum car nul et non avenu tant que le canton n'a pas pris position; de toute manière plus dans les délais !

    C'est ainsi que je vais influencer humblement mes collègues UDC Carouge. Avec leurs grandes sagesses, je subodore qu'ils défendront d'abord les intérêts culturels de Carouge.

    C'est du bon sens politique !

    Allez bonne journée !

     

     

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  • Médias ? Ne chassons pas tout sur le "fumier" !

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    Médias.jpgBien le bonjour,

    Sur internet, après tout ce déballage médiatique au sujet d'hommes ou de femmes politiques, on peut se poser la question si la presse écrite n'arrive pas aux extrêmes de leur existence.

    On s'aperçoit en effet que la presse écrite n'a plus le monopole de la communication et que les réseaux sociaux laissent un temps totalement libre à la parole virtuelle. Une parole virtuelle au demeurant fausse, erronée, bousculant l'information instantanée manquant de rigueur.

    Sur internet vous pouvez à tout moment intervenir avec un tweet, un post, un blog, une photo, une vidéo directe, etc. En définitive, le tout un chacun peut s'approprier le titre de  journaliste  !

    Dès lors, la passerelle intellectuelle entre le journaliste et le papier perd malheureusement en attractivité faisant place à des angles mal sain sur le net, tels que propos haineux, mauvaise humeur, lessive, salves de contradictions, informations élitistes, marketing politique, largesse anti-démocratique, débâcle du débat, et autres. Mais aussi de bonnes choses comme des présentations de news intelligentes et ludiques.

    Avouons volontiers que la mission des journalistes est mise sous pression pour annoncer les premiers le « scoop ».

    C'est une vrai course au buzz d'une violence incroyable que de transmettre le premier.

    Le triste constat veut que nous sommes dans une société où le professionnalisme perd de sa valeur et ceci est bien dommage.

    La profession demandant un certain nombre d'années d'étude prend du recul.

    Pourtant le rôle de la presse écrite est de préserver la vraie démocratie, l'intérêt de toutes et de tous.

    Ceux qui veulent inverser la tendance dans l'interêt d'exister comme « journalistes  citoyens » à un rythme de fausses mesures transformées en quart de mesure, font sourciller les professionnels et créent l'instabilité des valeurs enracinées de la presse écrite.

    A tout ceci, je pense que les journalistes de la presse écrite ne doivent pas tomber dans le piège du large système d'internet et se transformer ainsi en fossoyeurs du papier.

    Alors comment différencier le vrai journalisme du spectacle du net ?

    Qui a la solution magique pour pérenniser la presse écrite ?

    Peut être se nantir de propos moins partiaux, prendre moins position, nourrir la démocratie d'informations n'assassinant les femmes et les hommes, respecter mieux la vie privée des gens, être plus neutre du relativisme, repousser les fausses informations, et de rappeler la profondeur historique du journalisme .

    C'est vraiment moche d'exister au jour d'aujourd'hui en mettant au tapis des personnes, une idée, un projet. Pourquoi ? Pour concurrencer le net.

    En conclusion, si conclusion il doit y avoir, la forte évolution d'internet fait perdre du terrain dans tous les domaines, mais ici plus spécifiquement la presse écrite car la concurrence est rude.

    Qu'en sera-t-il dans 20, 30 ans ?

    Qui a ce scoop pour sauver nos quotidiens et autres ?!

    Il faut vire avec son temps, certes, toutefois ne chassons pas tout sur le « fumier » !

    Allez bonne journée !

     

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  • Police genevoise et 2017 !

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    Police.jpgBien le bonjour,

    A toutes et à tous bonne 2017. Que ces futurs 363 jours soient emplis de joie de vivre, de dièses et surtout de bonne santé.

    En lisant la presse quotidienne, rien a changé, tout continu comme en 2016 avec son lot de moments néfastes, nuageux, mais aussi avec quelques rayons de soleil.

    Incendies, attentats, agressions, que sais-je pour noircir le tableau des amis de cette bonne vieille terre.

    Sur Facebook et autres réseaux sociaux, les internautes y sont allés de bon coeur.

    Photos textes, toute la panoplie déroulée sur écran à l'mage d'un tapis de bons voeux et de bonnes résolutions.

    Bien évidemment, tous les messages venant du coeur d'aucuns m'ont touché, comme vous tous, heureusement pas coulé. La vie continue avec les vivants et les souvenirs.

    En marge des voeux illustrés sur la photo « pompes funèbres » du Conseil fédéral « le rire c'est la santé qu'il disait d'un air sinistre », ceux qui m'ont le plus sensibilisé sont ceux de la police genevoise publié sur Facebook. De leur part, c'est super sympathique.

    « La police genevoise vous souhaite une bonne année 2017 ».

    Alors que ces femmes et ces hommes sont exposés tous les jours que Dieu fait aux dangers d'une société en mutation constante, ils prennent le temps d'adresser des bons voeux. Ca fait plaisir que les Gardiens de la Paix soient aussi présents sur les réseaux sociaux et pas que dans les locaux où sur le terrain. Où pour annoncer une disparition, un bouchon, un crime, etc.

    A travers ce message, c'est dire haut et fort que l'année 2017 imposera indéniablement le maintien encore plus efficient et plus fort d'une sécurité et d'une vigilance accrue et de l'accroissement des mesures préventives. A ceci, ne tombons pas dans la spiral de la peur de la psychose et restons sereins, tant que faire se peut.

    Leurs voeux s'associent certainement à une meilleure reconnaissance de notre part, citoyens et citoyennes, pour que Genève soit le plus : TOLERANCE ZERO.

    C'est sans compter des Autorités qui ont le devoir de mettre à leur disposition tous les moyens pour faire régner l'ordre public.

    La police veille, rassure, lutte contre les incivilités, les crimes et tout autres délits, afin d'éviter toute souffrance du trottoir, de la route, de l'habitacle.

    Bien évidemment, s'associent à elle les polices municipales.

    Sans ces gens nous serions une véritable « jungle » !

    En un mot comme en cent : MERCI !

    A notre tour de vous souhaiter tout de bon pour cette nouvelle année, de la motivation, du courage, de la régularité, de l'enthousiasme, du respect de votre serment et de la croyance en la République et canton de Genève.

    ET SURTOUT A VOUS TOUTES ET TOUS ET VOS FAMILLES LA SANTE !

    Allez bonne année la Police !

     

     

     

     

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  • Carouge : en un mot comme en cent : merci !

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    Carouge moderne.jpgBien le bonjour,

    Un jour de cette semaine ma page Facebook narrait que ma plume allait pondre un texte sur le personnel de la Ville de Carouge, non pas pour « critiquer ou gueuler » mais pour confirmer de la reconnaissance.

    Ca y est l’encre coule !

    L’autre jour en regardant des employés garnir le grand sapin de la place de Sardaigne, je me suis dit que sans eux et tous les autres rien ne serait possible à Carouge.

    Je ne veux pas dire qu’ils sont magiques, on n’aurait pas une future augmentation du centime additionnel ( !), toutefois, ils timbrent présents avec leur cœur, leur esprit, leur conviction, leur sens des responsabilités, leur efficience, avec leur caractère, leur personnalité, pour Carouge.

    Alors voilà, je suis un petit Carougeois qui veut dire humblement MERCI à ces gens qui garantissent la propreté, la paix, la gestion des papiers.

    Il est vrai que l’on congratule toujours le Conseil administratif. Et bien non, lui il est dans ses bureaux, et eux sont sur le terrain ; ce sont eux qui bossent et rendent Carouge agréable.

    Et de rajouter, si l’on peut discuter de la gestion liée à certains chemins politiques empruntés par les Autorités de la cité Sarde, il n’en demeure pas moins que le personnel est remarquable. Toc !

    Mais non d’un chien, dans un monde devenant de plus en plus égoïste, individualiste, super-consommateur, je trouve sympa et encourageant de dire MERCI ! Cela découle du respect de l’autre et des choses.

    Même s’ils sont trop nombreux (…) ils garantissent la préservation de l’environnement pour les générations futures et ceci développe une bonne qualité de vie.

    En cette période regardez les magnifiques sapins de Noël et leurs décorations. En été force est de constater la qualité des arrangements floraux.

    A cela, les ramasseurs d’ordures déploient une de ces énergies pour rendre la ville propre. Parfois, les gens crient à la saleté, mais ils n’en peuvent rien si les gens n’ont plus de respect. Il est 5 heures du matin Carouge s’éveille avec eux!

    Sans pouvoir citer toutes les petites mains du Service des espaces verts, voirie et travaux, il faut bien avouer que cette grande famille de femmes et d’hommes est au top.

    Quant à la Police municipale d’aucuns peuvent râler, toutefois, elle est là et assure la sécurité de proximité. C’est important de sentir dans les rues une présence en uniforme. Les hommes (pas encore de femme !) seraient encore plus crédibles en étant armé.

    Et les gens de l’Administration, trop nombreux dans certains services tels les RH (…) ils sont présents avec leur clavier, leur écran, leur tête, leur savoir faire.

    Certes, au risque d’en oublier, ma plume ne va pas citer tous les services, la liste serait trop longue.

    Voilà, en cette période de Noël où un peu d’amour descend du ciel dans le cœur des hommes et des femmes, mon cœur a voulu et veut être reconnaissant envers toutes celles et tous ceux qui bossent à la Ville de Carouge.

    En mot comme en cent : MERCI !

    Hommes et femmes du terrain, vous avez notre respect.

    Allez bonne journée.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Votes cachés, vote honteux ?

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    electionVoter.jpgBien le bonjour,

    Brexit, Trump, Fillon, 9 février, Minaret, demain Le Pen ?

    Ces derniers mois on s'aperçoit que les sondages ne sont pas fiables occasionnant des résultats contraire aux pronostics.

    Pourquoi ?

    En fait, je pense qu'il ne sert à rien de chercher bien loin et de dire en toute simplicité que les sondés mentent aux sondeurs.

    A cela, force est de constater qu'en définitive le citoyen en a marre de tous ces sondages et disent exactement le contraire, d'une part, et d'autre part, n'osent pas avouer qu'ils voteront la raison et non le coeur.

    Sur ce dernier point, en Suisse l'exemple est vérité.

    En effet, prenez l'UDC, c'est le parti le plus représenté sous la coupole fédérale alors que nombre important de citoyens ne cautionnent pas publiquement l'idéologie politique menée par ce parti de droite. Surtout en Suisse romande.

    Qu'en pensez ?

    Que déduire ?

    C'est dire que les votants livrés à eux-même devant leur bulletin de vote font le contraire de ce qu'ils disent car publiquement ils ne veulent pas avoir honte de dire qu'ils votent, par exemple, UDC.

    Reconnaissons sans complexe que ce phénomène devenu à la mode ces derniers temps n'est plus un puits de fiabilité et que le contraire fait ses preuves.

    Certes......

    Alors quel est le poids de ces électeurs cachés qui tronquent les sondeurs.

    Le débat peut être long très long raison pour laquelle que je vais pas vider ma plume ici et je conclue pas ces mots :

    Votes cachés, votes honteux ?

    Heureusement que les électeurs ne lèvent pas la main droite et disent « Je le jure » !

    Dorénavant la prudence est de mise, les sondages n'étant pas parole « d'évangile ».

    Allez bonne journée.

     

     

     

     

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  • Y aurait-il une "trump"erie chez Donald ?!

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    Trump.jpgBien le bonjour,

    Y aurait-il une « trump"erie  dans la bergerie ?

    Pour celles et ceux qui n'auraient pas compris, parlons français et traduisons « n'y avait pas une tromperie de la part de Donald »

    A propos de ?

    L'homme, sa façon d'être, ses mots, son intelligence, son pragmatisme, passons en et des meilleurs donne déjà l'impression d'un mauvais dirigeant, sans coeur, sans amour, froid. Est-il le "diable" ? Où simplement le patron de et pour l'Amérique ?

    Et si nous nous trompions.

    Sans regarder son passer, au contraire des peurs il était un chic type, intègre dans sa manière de diriger, de voir l'Amérique de demain, d'être le Président de tous les Américains. Qui sait ?

    A l'officialisation de son élection, lui, qu'est-ce qu'il a fait ?

    « Hillary » !

    Au même moment, le monde tombait de l'urne en se disant, « non pas lui, ce n'est pas possible ».

    Cet homme de 70 ans, marié, des enfants, croyant, certes populiste, à l'heure actuelle c'est un bien dans un monde « dégénératif », je ne l'hypothèque pas que de négativité et le gage d'une gestion prometteuse, car il donne de lui-même, il est lui-même, il dégage des idées nouvelles, il veut avant tout intégrer le sens de la nation à son pays, et lui dérouler dans l'avenir un tapis rouge pour la bonne marche de la qualité de vie américaine.

    Dans sa jeunesse, peut être qu'il ne fut pas totalement clean; faillites, investissements « douteux », etc.

    Le 20 janvier 2017, va-t-il créer vraiment des tensions dans cette nouvelle Amérique, car il s'agit bien d'un renouveau au sein d'un pays sous tensions au quotidien.

    Favorisera-t-il les plus démunis, réduira-t-il le fossé entre pauvres et riches, va-t-il donner aux familles les moyens de réussir, garantir une qualité de vie où il fait bon vivre. Va-t-il créer des emplois en masse, diminuer les impôts, pourra-t-il donner un élan à l'économie. Sera-t-il à même de garantir la sécurité, les frontières, gérer le dossiers des migrants. Reformera-t-il, protéger, restaurer, renforcer, aider, alléger, tailler, faciliter, fabriquer, revitaliser, réussir, etc. ?

    En quelques mots, aura-t-il les moyens du « Rêve américain » en renouvelant la compétitivité intérieure et extérieure.

    A tout cela, les uns, les autres, s'en donnent à coeur joie pour clamer ses peurs, ses angoisses, pour affirmer le faux choix, sans pour autant l'avoir vu au commande du paquebot.

    Et si en définitive, tous ces aprioris n'étaient que de l'émotion du moment et que ce 45ème Président faisait entrer au coeur même de son pays le sens des responsabilités, les valeurs des classes, un enseignement du respect, du savoir vivre, du contre-égoïsme, de la consommation non pas à outrance mais intelligente, pour chaque américain et par là même insuffler à une Amérique mondiale, un pays avec un grand « P ».

    Le changement de l'Amérique peuvent-ils y croire avec Donald Trump.

    L'homme tant critiqué, aux gourdes diplomatiques, d'un charisme refroidissant, sera-Sera-il le bon Capitaine ?

    Sera-t-il vraiment en faveur des classes moyennes, aidera-t-il vraiment tous les américains comme il le prétend, va-t-il rendre chaque américain heureux et plus fort.

    Blablabla, c'est du blablabla ce que j'écris !

    Laissons Monsieur Donald Trump prêter serment et accomplir les 100 premiers jours. Ensuite, le monde mais surtout les américains pourront dire si oui ou non leur Président gouverne en leur faveur ou plus tôt au service de la mondialisation.

    Parfois les promesses rendent les fous encore plus fous.

    Certes, espérons que la Maison Blanche ne soit pas le plus grand asile de la 1ère puissance mondiale.

    Et pis regardons d'abord chez nous comme Donal Trump veut le faire dans son pays.

    Une chose est certaine avec une droite déterminée, le changement ils peuvent y croire.

    Demain, l'Amérique offrira un soulagement à une urgence vitale : « LES NOTRE DE AMERIQUE D'ABORD ».

    Et pis, occupons nous de notre Suisse avant d'émettre un avis sur cet homme. Car chez nous comme dans cette Europe aux soins intensifs, nous n'avons pas de leçons à donner.

    Allez bonne soirée !

     

     

     

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  • 29, 30 septembre et 1er octobre 2017 ? La libido musicale genevoise !

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    logo-musiques-en-fete.pngBien le bonjour,

    Faire de la politique c'est bien.

    Faire de la musique c'est encore mieux !

    Peut-on vraiment changer les choses de la vie en chantant, en jouant d'un instrument.

    C'est certain.

    « Les hommes meurent, les idées restent ».

    Bien évidemment on retrouve cette notion en politique mais plus encore dans la musique car elle reste indélébilement inscrite sur la partition.

    En effet, l'expression musicale c'est le meilleur moyen pour perdurer une mélodie, des paroles, alors qu'en politique la plus par du temps elles s'envolent le lendemain, à moins d'être Président des USA ou Churchill ou encore Kennedy !

    Et ce n'est pas culotter de rajouter que « La chanson, la musique, sont la meilleure propagande pour transmettre un message, c'est bien plus rapide.

    A cela, on remarque que dans toutes sociétés et civilisations, le monde entier pratique la musique, le rythme, les paroles, transportées sur une partition.

    Dans le canton de Genève nombre de musiciennes et musiciens l'ont bien compris, pratiquer la musique d'une manière ou d'une autre c'est véhiculer un message, des émotions, des idées, des revendications; c'est utiliser une forme de langage universelle.

    Nombre de sociétés transmettent un message de joie de vivre, de paix, d'amour de la vie et ceci est super important dans un monde où au quotidien les nouvelles nuageuses pleuvent de terreur, de peur, d'instabilité, etc.

    La musique s'installant chez nous, dans notre esprit, à l'extérieur, c'est rendre la vie plus heureuse, c'est renforcer les liens, l'amitié, la fraternité, la famille.

    Les tâches de la vie sont moins ennuyeuses avec la musique c'est bien connu.

    Certes....

    En tant que Président de la Fédération des musiques genevoises (campagne) je suis heureux de pouvoir assister aux concerts de ces sociétés de musiques.

    Chacune travaille, répète, se sacrifie une voire plusieurs soirées pour présenter un programme de choix. Pour toux la musique a un lien direct avec le bien-être et la satisfaction personnelle de pouvoir pratiquer la musique pour soi et pour les autres.

    Animés de ces sentiments de foi musicale j'en viens à l'annonce d'un délire musicale l'an prochain.

    En 2017, aura lieu un grand rassemblement de tous les musiciennes et musiciens du canton.

    Il s'agira de fêter les 120 ans de la Lyre de Chêne-Bougeries, présidée par Frédéric Gueniat, et les 125 ans de la Fédération des musiques genevoises (campagne) dont humblement j'ai l'honneur de Présider.

    Le comité d'organisation de cette future bonne humeur a été confié à Frédéric Gueniat, et "bibi" comme vice-Président. Tant des membres de la Lyre que de la Fédé oeuvrent déjà à la réussite de cette future belle manifestation soutenue tant moralement que financièrement par la Commune de Chêne-Bougeries.

    Quand en 2017 ?

    29, 30 septembre et 1er octobre.

    Ces trois journées emplies de dièses montreront à quel point les musiques existent bien, et partant, qu'elles ne sont pas passives au sein de la vie associative genevoise.

    Tous sur la place du Colonel Audéou, les airs dégageront indéniablement des effets positifs liés à la musique, à la danse, à l'officiel, et ainsi la vie se décuplera en joie de vivre.

    En effet, plus de 1000 musiciennes et musiciens nous conduiront directement à un tempo de 150 sur la partition de ces trois journées heureuses.

    C'est dire que la fête à la musique genevoise changera la vie chênoise et tout le canton; toutes et tous s'en réjouissent déjà.

    Enfin, les musiques genevoises sont en premier lieu un « site » de rencontre basé sur le savoir vivre et le respect des valeurs de notre société et c'est normal qu'elles le prouvent en se réunissant sous une même bannière, celle de l'énergie associée à des sentiments de confiance en la vie.

    « La musique adoucit les moeurs » !

    Vive la vie d'artiste !

    Allez belle journée.

     

     

     

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  • Le social ne devrait pas être l'école de vie !

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    Version:1.0 StartHTML:0000000167 EndHTML:0000006173 StartFragment:0000000541 EndFragment:0000006157
    50 %.pngBien le bonjour,

    L'aide sociale ?

    La facture n'a de cesse d'augmenter dans une société dont la pauvreté s'obère de jour en jour, ce que confirme le conseiller d'Etat Mauro Poggia dans un article paru ce jour dans la « Julie ». Il est inquiet, nous aussi !

    Chemin se traçant dans les prestations, on remarque que la santé économique n'est pas au plus mal d'une part, et que d'autre part, les domaines du social n'ont de cessent d'augmenter sur le plan Genevois comme ailleurs du reste.

    Sur ce dernier point, c'est le grand investissement politique menée par la gauche.

    Sans conteste une gauche qui n'a d'autres soucis que de rendre la vie plus facile sans donner de contre partie. Elle n'a pas la clairvoyance de penser que « trop de social tue le social ».

    Très certainement !

    Au nom de la solidarité, nombre de personnes doivent aider d'autres en difficulté. Certes c'est de l'humanisme compréhensif dans un monde secouer dans le vase de vie.

    Cependant, les aides sociales sont dans la pensée historique une roue de secours pour des situations momentanées, le couac de la vie qui peut arriver à n'importe qui, amenant les gens à se tourner vers l'Etat providence.

    Toutefois, l'Etat ne peut pas se transformer en un arrosoir pour des durées interminables ou complaisantes pour d'aucuns et déclencher le moyen de vie facile.

    A cela, les marchands du social sont-ils trop généreux avec la clientèle.

    Cette dernière est-elle mal évaluée, mal dirigée, mal basculée vers le tout facile ?

    Une multitude de questions souvent sans d'authentiques réponses flirtent avec des prestations accordées sans de réelles analyses fondamentales du devenir demain.

    Mauro Poggia n'a pas vraiment de solutions pour éviter la précarité si ce ne sont des pistes liées au fonctionnement des impôts. Et avec la grande générosité de la gauche sociale nous pouvons le comprendre.

    Les statistiques augmentent et les stratégies sont en cours de sécheresse.

    Un des moyens et sans conteste de gérer de façon plus efficiente l'aide sociale en préconisant moins de complexité du savoir vivre.

    Je veux dire par là ne pas entretenir le demeurant et remettre plus rapidement les bénéficiaires sur les voies de la responsabilité.

    Premièrement, éviter les longues durées en obligeant la reprise du travail avec ou sans réinsertion sociale. Au bout de trois propositions professionnelles, diminution progressive des aides sociales. Sous la contrainte, le tourisme social réalisera que la vie n'est pas faite que de privilège gratuit.

    Le conseiller d'Etat a parfaitement raison de vouloir donner la priorité aux chômeurs avant de se tourner vers les voisins. Ceci concerne les patrons du privé qui devraient avoir l'obligation de puiser en premier dans le vivier Suisse. Ici tous ont des qualités incontestables.

    Ce qui veut dire en clair, arrêter de materné les gens et diminuer la voilure du tout est à chacun.

    Enfin, que les politiques respectent le choix des Suisses en matière d'immigration. Rappelons sur ce sujet que la démocratie vient d'être bafouée. L'immigration coûte cher en matière de social et ce au détriment de celles et ceux d'ici qui en ont vraiment besoin.

    Si l'Etat se fixe l'objectif de réduire drastiquement le social, le corollaire étant la pauvreté, par là-même l'instabilité économique et sociale, il ralliera au monde actif les situations «sang sue »; ainsi l'Etat donnera aux cas sociaux les moyens de réussir leur vie quotidienne.

    C'est un choix simple, c'est un changement de mentalité, c'est favoriser la limitation de la faillite du social, c'est donner de l'espoir.

    Faut-il avoir le courage politique de dire « d'ici 2020 je diminue le social de 50 % ».

    Pour y croire, toute la classe politique doit avoir la volonté de faire des propositions précises, audacieuses, dérangeantes, satisfaisantes, pour garantir la prospérité de l'école de vie et crever l'opacité du social.

    Chacun, chacune, doit contribuer à bâtir une société solide dans laquelle on croque la vie. La vie ne doit pas être un échec.

    Allez bonne journée

     

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  • Budget 2016 - 2017, c'est "psychosomatique" !

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    greve.jpgBien le bonjour,

    Depuis la présentation du budget 2017, les plumes se sont agitées dans tous les sens pour transmettre l'état d'esprit d'aucuns.

    Budget 2017 ?

    C'est psychosomatique !

    « Combien de patients ont entendu leur médecin formuler ce diagnostic pour expliquer que les douleurs qui auraient pourtant nécessité un traitement médical ( Sophie Dominique Rougie) »

    A Genève, depuis des années on assiste à une multiplication de maux liés aux finances sans pour autant trouver les bons remèdes; ce qui allonge sans doute les budgets boiteux.

    2017, déficit de 77 millions.

    2016, déficit de 70 millions, refusé par les députés, le corollaire étant le déclenchement du système des douzièmes provisionnels.

    Deux budgets calamiteux. ?

    Arrêtons nous sur les marges de manoeuvre 2016 du Conseil d'état.

    L'état proposait notamment de réduire les charges affectées à la fonction publique.

    En effet, les fonctionnaires étaient sollicités pour travailler plus, 40 à 42 heures par semaine, et se voyaient suspendre les annuités.

    Représentant la moitié des charges de l'état, pendant 3 ans, les coûts du personnel étatique devaient être réduits de 5 %, représentant une économie de 130 millions.

    Le département des finances ayant jeté les dès sur la table, vous pensez bien que les syndicats sont montés au créneau

    « c'est une régression sociale », « inadmissible », « les fonctionnaires ont déjà que trop donné », etc., scandaient les uns et les autres.

    Bien évidemment, toute la classe politique a décrété que l'imagerie médicale du budget 2016 était mauvaise, et que la stratégie thérapeutique du Conseil d'état n'était pas le meilleur des succès pour soulager les finances.

    Chemin faisant, manifestations, grèves, débrayages, la caste des fonctionnaires montaient aux barricades pour dénoncer cet acharnement de vulgarisation à leur égard.

    Budget 2017, la fonction publique n'est plus touchée, voire même « gavée » par la reprise de l'annuité.

    Les propositions 2016 sont décédées car le scanner révèlent clairement que les récessions budgétaires « n'ont pas été maintenues et combattus » par l'exécutif cantonal.

    Influence des compassions, force plus vive des syndicats, mauvaise utilisation d'un arsenal thérapeutique, apaisement, où est l'oeuf où est la poule, manque de courage politique, la liste peut être longue.

    En clair, disons tout simplement que le Conseil d'état n'a pas fait preuve de courage politique par manque de confiance en lui, peut être, et a baissé purement et simplement son pantalon .

    Les fonctionnaires ont gagné et les exigences du Conseil d'état ont été dépersonnalisée et mises aux déchets « fonctionnels ».

    Que dire alors ?

    Que le Conseil d'état est faible, très faible, il n'a pas résisté à la pression, aux médias.

    Baisser les bras est la plus grande faiblesse d'hommes et de femmes responsables.

    Clairement identifié, le Conseil d'état a donc été broyé par « ils avancent d'un pas, j'en fais trois en arrière ».

    Alors, en matière de finance qui fait la loi à Genève ? Les Autorités ou la caste de la fonction publique ?

    L'ulcère financier de la République et Canton de Genève n'est pas prêt de guérir !

    A tout cela, le chemin des dérives de notre exécutif n'a de cesse de poursuivre la trajectoire des « Genevoiseries ».

    Allez belle soirée !

     

     

     

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  • A Carouge, tu répares ou tu jettes ?

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    CA Carouge.jpgBien le bonjour,

    D'entrée de cause, je n'ai pas du tout envie de rentrer véhément dans le cadre du Conseil administratif de la Ville de Carouge, contrairement à un autre parti.

    A cela, malgré mon appartenance à l'UDC, le corollaire étant de droite dans l'opposition à Carouge, je dois reconnaître que le Conseil administratif ne fait pas tout faux, ce que d'aucuns peut démentir.

    Ca me ronge de l'admettre mais bon dans la vie il faut savoir être honnête et reconnaissant même si une idée vient de l'autre bord.

    Pourquoi ?

    D'une part, dernièrement Anne Hiltpold, annonçait l'ouverture d'une crèche inter-générationnelle à Pinchat. Un bâtiment abritant des jeunes étudiants et une annexe pour les enfants en bas âges. Un joli « mariage » qui ne peut être que bénéfique pour la compréhension des couches sociétales.

    D'autre part, on apprend que Nicolas Walder veut réparer plutôt que de jeter le matériel.

    De quoi s'agit-il ?

    La Commune délivrera un bon de Frs 50,-- aux autochtones pour les encourager à ne pas jeter leurs appareils défectueux.

    Ceci au nom de l'obsolescence.

    Chemin faisant, les Autorités veulent inciter en effet les Carougeois à lutter contre la consommation à outrance en favorisant la réparation.

    C'est dire qu'au lieu de jeter purement et simplement son grill pain sans l'avoir fait ausculter, la Mairie délivre un bon de Frs 50,-- valables dans neuf commerçants de la Cité Sarde, pour voir si remise en état.

    Il est vrai qu'au lieu de collectionner ou de jeter des tonnes d'appareils aux fonctions douteuses, et de racheter sans se poser la question d'une éventuelle réparation, alors qu'ils sont tout à fait réparables, il y a de quoi se poser des questions quant au choix.

    Toutefois, le choix reste parfois réservé car cela peut coûter cher à la demande d''un devis de réparation. Celui-ci peut osciller entre Frs 50,-- et Frs 200,--. Deux choses l'une, où je jette, où je rachète au même prix.

    Alors offrir un bon de Frs 50,-- peut encourager vivement les citoyens à faire valoir à leur appareil le droit d'être révisé.

    Entre société de consommation et société conservatrice, le pas n'est pas très long.

    Le coeur ou la raison ?!

    Voilà en deux mots la politique menée par Nicolas Walder.

    Cette philosophie soutenue tant à droite qu'à gauche ne peut être que salutaire pour la sauvegarde non seulement des objets mais aussi de notre porte monnaie.

    Si la réparation est inférieure au rachat neuf pourquoi abuser du bons sens.

    En définitive, j'achète cette philosophie tant elle pourra lutter contre la sur-consommation.

    Voilà une bonne proposition.

    Après Anne Hiltpold, Nicolas Walder, je me demande ce que Stéphanie Lammar va sortir de son chapeau.

    Ca me ronge de l'admettre mais bon dans la vie il faut savoir être honnête et reconnaissant même si une idée vient de l'autre bord.

    Bien que saluant ces initiatives que je cautionne pleinement, n'en demeure pas moins que le Conseil administratif de gauche Nicolas et Stéphanie font beaucoup trop de social à Carouge. J'aimerais bien connaître le montant total au frais des gentils contribuables. Les Carougeois comptent beaucoup sur Anne Hiltpold pour freiner les ardeurs gaucho-caviar de ses deux collègues !

    Vive Carouge !

    Allez belle soirée !

     

     

     

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