15/09/2016

Budget 2016 - 2017, c'est "psychosomatique" !

greve.jpgBien le bonjour,

Depuis la présentation du budget 2017, les plumes se sont agitées dans tous les sens pour transmettre l'état d'esprit d'aucuns.

Budget 2017 ?

C'est psychosomatique !

« Combien de patients ont entendu leur médecin formuler ce diagnostic pour expliquer que les douleurs qui auraient pourtant nécessité un traitement médical ( Sophie Dominique Rougie) »

A Genève, depuis des années on assiste à une multiplication de maux liés aux finances sans pour autant trouver les bons remèdes; ce qui allonge sans doute les budgets boiteux.

2017, déficit de 77 millions.

2016, déficit de 70 millions, refusé par les députés, le corollaire étant le déclenchement du système des douzièmes provisionnels.

Deux budgets calamiteux. ?

Arrêtons nous sur les marges de manoeuvre 2016 du Conseil d'état.

L'état proposait notamment de réduire les charges affectées à la fonction publique.

En effet, les fonctionnaires étaient sollicités pour travailler plus, 40 à 42 heures par semaine, et se voyaient suspendre les annuités.

Représentant la moitié des charges de l'état, pendant 3 ans, les coûts du personnel étatique devaient être réduits de 5 %, représentant une économie de 130 millions.

Le département des finances ayant jeté les dès sur la table, vous pensez bien que les syndicats sont montés au créneau

« c'est une régression sociale », « inadmissible », « les fonctionnaires ont déjà que trop donné », etc., scandaient les uns et les autres.

Bien évidemment, toute la classe politique a décrété que l'imagerie médicale du budget 2016 était mauvaise, et que la stratégie thérapeutique du Conseil d'état n'était pas le meilleur des succès pour soulager les finances.

Chemin faisant, manifestations, grèves, débrayages, la caste des fonctionnaires montaient aux barricades pour dénoncer cet acharnement de vulgarisation à leur égard.

Budget 2017, la fonction publique n'est plus touchée, voire même « gavée » par la reprise de l'annuité.

Les propositions 2016 sont décédées car le scanner révèlent clairement que les récessions budgétaires « n'ont pas été maintenues et combattus » par l'exécutif cantonal.

Influence des compassions, force plus vive des syndicats, mauvaise utilisation d'un arsenal thérapeutique, apaisement, où est l'oeuf où est la poule, manque de courage politique, la liste peut être longue.

En clair, disons tout simplement que le Conseil d'état n'a pas fait preuve de courage politique par manque de confiance en lui, peut être, et a baissé purement et simplement son pantalon .

Les fonctionnaires ont gagné et les exigences du Conseil d'état ont été dépersonnalisée et mises aux déchets « fonctionnels ».

Que dire alors ?

Que le Conseil d'état est faible, très faible, il n'a pas résisté à la pression, aux médias.

Baisser les bras est la plus grande faiblesse d'hommes et de femmes responsables.

Clairement identifié, le Conseil d'état a donc été broyé par « ils avancent d'un pas, j'en fais trois en arrière ».

Alors, en matière de finance qui fait la loi à Genève ? Les Autorités ou la caste de la fonction publique ?

L'ulcère financier de la République et Canton de Genève n'est pas prêt de guérir !

A tout cela, le chemin des dérives de notre exécutif n'a de cesse de poursuivre la trajectoire des « Genevoiseries ».

Allez belle soirée !

 

 

 

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04/09/2016

A Carouge, tu répares ou tu jettes ?

CA Carouge.jpgBien le bonjour,

D'entrée de cause, je n'ai pas du tout envie de rentrer véhément dans le cadre du Conseil administratif de la Ville de Carouge, contrairement à un autre parti.

A cela, malgré mon appartenance à l'UDC, le corollaire étant de droite dans l'opposition à Carouge, je dois reconnaître que le Conseil administratif ne fait pas tout faux, ce que d'aucuns peut démentir.

Ca me ronge de l'admettre mais bon dans la vie il faut savoir être honnête et reconnaissant même si une idée vient de l'autre bord.

Pourquoi ?

D'une part, dernièrement Anne Hiltpold, annonçait l'ouverture d'une crèche inter-générationnelle à Pinchat. Un bâtiment abritant des jeunes étudiants et une annexe pour les enfants en bas âges. Un joli « mariage » qui ne peut être que bénéfique pour la compréhension des couches sociétales.

D'autre part, on apprend que Nicolas Walder veut réparer plutôt que de jeter le matériel.

De quoi s'agit-il ?

La Commune délivrera un bon de Frs 50,-- aux autochtones pour les encourager à ne pas jeter leurs appareils défectueux.

Ceci au nom de l'obsolescence.

Chemin faisant, les Autorités veulent inciter en effet les Carougeois à lutter contre la consommation à outrance en favorisant la réparation.

C'est dire qu'au lieu de jeter purement et simplement son grill pain sans l'avoir fait ausculter, la Mairie délivre un bon de Frs 50,-- valables dans neuf commerçants de la Cité Sarde, pour voir si remise en état.

Il est vrai qu'au lieu de collectionner ou de jeter des tonnes d'appareils aux fonctions douteuses, et de racheter sans se poser la question d'une éventuelle réparation, alors qu'ils sont tout à fait réparables, il y a de quoi se poser des questions quant au choix.

Toutefois, le choix reste parfois réservé car cela peut coûter cher à la demande d''un devis de réparation. Celui-ci peut osciller entre Frs 50,-- et Frs 200,--. Deux choses l'une, où je jette, où je rachète au même prix.

Alors offrir un bon de Frs 50,-- peut encourager vivement les citoyens à faire valoir à leur appareil le droit d'être révisé.

Entre société de consommation et société conservatrice, le pas n'est pas très long.

Le coeur ou la raison ?!

Voilà en deux mots la politique menée par Nicolas Walder.

Cette philosophie soutenue tant à droite qu'à gauche ne peut être que salutaire pour la sauvegarde non seulement des objets mais aussi de notre porte monnaie.

Si la réparation est inférieure au rachat neuf pourquoi abuser du bons sens.

En définitive, j'achète cette philosophie tant elle pourra lutter contre la sur-consommation.

Voilà une bonne proposition.

Après Anne Hiltpold, Nicolas Walder, je me demande ce que Stéphanie Lammar va sortir de son chapeau.

Ca me ronge de l'admettre mais bon dans la vie il faut savoir être honnête et reconnaissant même si une idée vient de l'autre bord.

Bien que saluant ces initiatives que je cautionne pleinement, n'en demeure pas moins que le Conseil administratif de gauche Nicolas et Stéphanie font beaucoup trop de social à Carouge. J'aimerais bien connaître le montant total au frais des gentils contribuables. Les Carougeois comptent beaucoup sur Anne Hiltpold pour freiner les ardeurs gaucho-caviar de ses deux collègues !

Vive Carouge !

Allez belle soirée !

 

 

 

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02/09/2016

Les HOPITAUX NE SONT PAS DES CHAMPS DE BATAILLE !

HUG.jpgBien le bonjour,

"Tu soignes et tu te fais agressé" !

Voilà en une page ce qu'évoque la TdG de ce jour « Les soignants sont de plus en plus victimes de violences ».

Menaces avec un couteau, claques, coups de pieds, morsures, passages à tabac, agressions verbales, etc.

La qualification de ce panel de faits tels que décrits suscite d'une part l'émotion et la solidarité vis-à-vis du personnel hospitalier, et d'autre part, surprend eu égard à leurs augmentations et la gravité des agressions.

En définitive, les centres hospitaliers se trouvent avec un réel paradoxe, à savoir, que d'un côté il doivent rester ouverts, accueillants, souriants, et d'un autre côté il doivent se renfermer sur eux-mêmes pour construire une réel protection des employés.

A cela, les statistiques parlantes, on arrive à mettre sur pied un programme de défense tant psychologique que physique, quelle tristesse d'en arriver là.

Vous rendez-vous compte que 29 agents de sécurité font la tournées des HUG et qu'au bout du compte annuelle, ce ne sont pas moins 9000 interventions inscrites dans la « main-courante ». A la fin de la course une petite centaine d'employés se retrouvant agressés d'une forme ou d'une autre.

Vous trouvez cela normal ?

Moi pas !

Sur ce il est tout à fait légitime que les employés déposent plainte et que ces affaires pénales soient jugées sévèrement.

Oui vous avez-raison, c'est terriblement inquiétant pour les années à venir.

Ce qui est dommage dans cet article c'est le manque d'informations sur les auteurs de ces agressions.

Age ?

Sexe ?

Nationalité ?

Confession ?

Quel est le fruit de l'excitation ?

Sont-ces plus de Suisses ou de la région ou sont-ce des gens venus d'ailleurs.

Il serait intéressant de se rendre compte de l'agressivité des nôtres et le cas échéant de se dire que la Suisse se dégrade aussi sur le respect des valeurs qui sont le fondement même de notre société.

Où au contraire, il s'agit de personnes reçues en Suisse et qui sème le désordre en appliquant leur mode de vie.

En effet la TdG a omis de publier où n'a-t-elle pas osé aller au bout de ses recherches ?

En conclusion, faudra-t-il instaurer comme au Canada où « des médiateurs » font le lien entre praticiens et malades ?

Où arriverons-nous à installer une présence policière en permanence avec une installation de portiques de sécurité.

Urgentistes, infirmiers, aides-soignants, médecins ont de quoi s'inquiéter voire de craquer face à la peur.

Ce mal être nous le supportons avec eux et sommes, enfin je le suppose, tous solidaire de leur magnifique boulot qui est en somme toute une vocation.

En une phrase :

LES HOPITAUX NE SONT PAS DES CHAMPS DE BATAILLE !

Allez bon week end !

 

 

 

 

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21/08/2016

Renoncer à Swiss, le tarmac de Cointrin va hurler !

Cointrin.jpgBien le bonjour,

2018 voire 2019, le tarmac de Genève va-t-il perdre le prestige mondiale de la flotte Swiss avec une restructuration économique ?

On pourrait le penser !

Avec l'article de la TdG «La présence de Swiss à Cointrin est menacée ? », la cible genevoise est visée, c'est dans l'air, une nouvelle ère de l'ancienne compagnie Swissair est encore une fois discutée au sein de l'actionnaire majoritaire, cette fois-ci la « Lufthansa ».

Avant de laisser les esprits s'envoler vers la tourmente, il est bon de rappeler que notre bonne compagnie nationale « Swissair » fut fondée par Balz Zimmermann et Walther Mittehholzer en 1931. Depuis la bobine a su dérouler une pellicule évolutive vers une concurrence féroce pour terminer sa folle course sur les pistes de la Suisse en 2001, suite aux attentats du 11 septembre. L'écran s'obscurcit.

Tout ou presque aura été mis en oeuvre pour sauver la mère de l'aviation helvétique, en vain.

Les réactions furent violentes et de fait laissèrent rouler le train d'atterrissage vers un traumatisme sans nom au sein de l'opinion publique Suisse.

L'enterrement nationale se fit sans couronne de la part des 72'000 employés dans le monde, dont 21'000 en Suisse, et de tous les Helvètes.

En 2002, Swiss international Air Laines voit le jour grâce à des capitaux provenant de fonds publics. En marge de 2,2 milliards injectés par la Confédération, 1,7 milliards d'actions, par l'achat de grandes firmes tels que Novartis, Neltlé, ou Swisscom.

Dès 2005, la compagnie fut rachetée par l'allemand Lufthansa pour une bouchée de pain. Jugez en, la somme de 339 millions d'euros et versées: cet insignifiant montant fit hurler des petits actionnaires non consultés pour cette vente. La lourde machine juridique pris place sur le jeu d'échec. Swissair est définitivement « échec et mat » en 2008.

Voilà, en quelques mots le tapis rouge de la plus vieille compagnie helvétique déroulé devant les Suisses puis enroulé « vertement » au siècle dernier pour être « garé » dans le hangar historique des 23 cantons; une fin tragique sur fond de psychologie dont les séquelles restent indélébiles dans l'esprits de tous les Suisses.

Alors, entendre aujourd'hui que Genève risque d'être privée de la croix fédérale sur le tarmac de Cointrin et inconcevable et va indéniablement susciter l'éveil du triste passé et attiser à nouveau les mouvements de colères.

« CA VA GUEULER FORT » !

Pour l'aéroport international qui n'a de cesse de se développer, notamment par la construction d'un nouveau terminal, un tel « crash » n'aurait pas de sens.

En effet, l'objectif visant la rentabilité de Swiss par la compagnie à bas prix Eurowings ne saurait compenser l'aspect psychologique de l'envol de Swiss de Genève vers Zurich.

Comment vivrait l'économie genevoise et le volet des rencontres internationales sans la prestigieuse flotte couleurs Suisses.

Toutes excuses, toutes explications, toutes substitutions n'édulcoreront pas la toile mais noircira bien le vieux tableau de Cointrin.

A cela, face à cette évolution néfaste pour l'envergure internationale de Genève, comment le Conseil d'administration de Cointrin va-t-il réagir, comment les Autorités genevoises vont-elles défendre la clef et l'aigle de la cité du bout du lac Léman.

Genève-cointrin dans la tourmente suite à l'éventuelle « révolution » 2018-2019, va-t-elle être plombée à nouveau par une compagnie à l'espace aérien grandement économique ?

La Suisses entière à crier un jour, « Je suis Swissair », demain les genevois crieront-ils « Je suis Swiss-Cointrin » ?

Telle est la question qui va engager nombre de palabres.

On n'est pas sorti de l'hublot.

Bref, la mort de Swiss à Cointrin ne calmera pas les esprits, bien au contraire, elle desservira la paix sociale et culturelle de la vie genevoise.

NOUS ALLONS D'UNE MEME VOIX NOUS BATTRE POUR NOTRE GENEVE !

Allez bonne soirée !

 

 

 

 

 

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18/08/2016

Carouge suscite le défi intergénérationnel !

Intergénérationnel.jpgBien le bonjour,

La TdG de ce jour informe qu'à Carouge, une centaine de bambins vont cohabiter avec autant d'étudiants.

J'achète très volontiers ce concept multi-personnalité tant il répond à un besoin de générer les expériences des uns et des autres, le mélange des genres, et le vivre ensemble.

C'est dire, que le « mariage » intergénérationnel est d'autant plus important pour le développement du bon sens des valeurs de la vie et ainsi lutter contre l'isolement des seniors, des étudiants, et des bambins.

A cela, ce concept est pédagogiquement une source d'apprentissage entre les générations dont le mode de vie n'est pas le même entre deux, trois, voire quatre générations.

A Genève, des EMS ont déjà mis en cohabitation des enfants et des aînés dans le but de promouvoir le bien-veillir et le respect des aînés, le corollaire étant la qualité la vie vers l'au-delà.

A la « Maison de Vessy » sans rentrer dans les détails, à midi, jeunes enfants et aînés mangent ensemble, se respectent, se voient, se regardent, se sourient, se posent des questions, interprètes, et se font une idée. A l'endroit de ce lieu de repos, il est prévu dans un ancien bâtiment de l'Hospice général d'affecter des logements pour les jeunes étudiants. Les étudiants rendront service aux aînés et ainsi décharger le personnel. A l'image « un mètre carré, une heure de présence ».

C'est un projet important comme tant d'autres qui consolide la vie dans les étapes du développement et par là-même soutien le lien social, la solidarité, tout en conservant son âge.

De cette façon de vie, on voit depuis quelques temps le défi d'associer ce type de cohabitation au sein même des logements des aînés.

Tant d'avantages se dessinent dans une société devenue égoïste qu'il est tout à fait bénéfique de créer des mixités demandant à chacun pour s'adapter aux différents rythmes de vie. Ce soutien étendu à toutes les générations devrait permettre aux aînés d'être assurés de n'être plus seul une grande partie du temps, et d'avoir toujours le sentiment de raconter sa longue histoire de vie. A contrario, le jeune est logé à un prix modique sans se retrouver lui aussi seul et surtout se rendre utile à travers la solidarité auprès des aînés.

Ce défi des relations intergénérationnelles va certainement influencer le comportement des uns et des autres abordé sur la protection des valeurs humaines et sociétaires. La société doit se préoccuper du choc des générations et compenser d'une certaine manière les besoins des uns et des autres.

D'autre part, il faut lutter contre les germes d'une rupture social pouvant rompre les meilleures relations d'une société qui n'a ce cesse d'évoluer dans l'âge.

Enfin, il faut être à tout le moins réaliste que la solidarité ne peut pas s'imposer comme tel et que le tissus social vécu au jour le jour est ambitieux, mais pas impossible. Cela dit, pourquoi ne pas saisir la mise en oeuvre de la dimension intergénérationnelle de notre société.

Carouge produit ainsi une vision neuve de l'intergénérationnel.

Allez bonne journée !

 

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15/08/2016

Facile de faire des Fêtes de Genève très genevoises !

Fêtes de Genève.jpgBien le bonjour,

Ce matin en lisant le blog réaliste et plein de dièses de Jean-François Mabut, et à écouter le citoyen lambda, force est de constater que « Geneva Lake Festival » a réjoui certains, à contrario, dans l'esprit des autres développer bien des nuages gris.

Tout d'abord ce qui a rendu triste les Genevois, c'est la page d'histoire de notre canton en voulant donner une nouvelle image plus design « Geneva Lake Festival ».

Pourquoi avoir changé cette traditionnelle enseigne faisant partie des incontournables connus et reconnus bien au delà de nos frontières naturelles ?

LES FETES DE GENEVE.

Est-ce le fait du nouveau visage « GO » venant de Paris voulant vendre un label ?

Bonne question dont la réponse reste au fond du lac.

Espérons que l'an prochain le Comité d'organisation reviendra à de meilleurs sentiments en respectant la Genève et tous ses atouts.

Bon, les feux certes magnifiques à lire les critiques positives n'a pas manqué de faire râler les résidents de Genève : « Ces feux d'artifices, nous les avons payés en partie grâce à nos impôts » ou encore « En raison des palissades grises, je n'ai pas vu les feux en rade ». Les amendements ne manquent pas !

Bref, je ne vais pas épiloguer sur le chemin des Genevoiseries parisiennes, la plume de Jean-François Mabut l'a fait bien mieux que la mienne!

IL FAUT REVOIR LE CONCEPT DANS SON ENSEMBLE.

C'est certain, il y a un mécontentement général qui plane sur la rade et ses quais.

En l'état, les fêtes sont-elles encore la meilleure prouesse de Genève ?

Fort des méandres des uns et des applaudissements peu soient-ils des autres, la manifestation de l'année de Genève est devenue obsolète.

Si une démarche politique très démocratique va -t-être discutée des prochains mois au Conseil municipal de la Ville de Genève, il n'est pas superflu d'amener des idées concrètes, surtout viables.

FETE DE GENEVE DANS LA VIEILLE VILLE ?

Allons au but, celui de satisfaire la Genève économique, associative, culturelle, familiale, les citoyens de ce magnifique canton plein de vie dans tous les sens du termes.

Chemin faisant, ces fêtes pourraient tout à fait se centrer au coeur de la vieille ville comme celles des Clefs de Saint-Pierre au siècle passé (1978).

MIEUX CONNAÎTRE ET FAIRE CONNAÎTRE LA CITE.

Faire connaître Genève aux étrangers, aux visiteurs, à travers ses atouts tels que les sociétés locales, la 1602, les Vieux-Grenadiers, etc., le monde de la terre, les commerçants, l'artisanat, l'histoire de Genève, la vie économique, le social, etc.

A travers ceci et cela, un chemin didactique et ludique ne ferait certainement pas d'ombre.

Au sons des musiques et groupes de tous genres animer les places, les rues, pendant une semaine.

Sans oublier le traditionnel feu d'artifice tirer sur la rade. Mouvement des foules d'un soir remontant dans la vieille ville en fin de gerbes bien coloriées.

Et les forains, soit sur la Plainpalais, soit sur l'esplanade du parking de St Antoine.

Je vous laisse imaginer la qualité de vie de ses fêtes ouvertes à toutes les générations, toutes les classes sociales, et accueillant les bras ouverts les étrangers et les visiteurs.

Ce projet n'est pas un pied de nez à Genève tourisme et ses grands hôtels et autres, mais bien au contraire de faire vivre Genève au coeur de son histoire avec ses atouts.

N'oublions pas un cortège historique !

Alors, preneur ou pas preneur ?

Est-ce que les Autorités auraient le courage d'appliquer un lifting radical et démocratique ?

Pourrions-nous faire fi du présent et revenir à des fêtes presque « patriotiques » ?

Ce concept je vais en parler à des Amis députés, des organisation, des gens capableS de comprendre très honnêtement que les traditionnelles Fêtes de Genève sont devenues obsolètes et qu'il faut revenir à l'essentiel.

MOBILISONS-NOUS POUR FAIRE DE GENEVE UN CENTRE VIVANT TRES GENEVOIS !

Allez belle soirée estivale.

 

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10/08/2016

Il fait bon vivre à la "Maison de Vessy" !

Maison de vessy.jpgBien le bonjour,

Je suis membre du Conseil d'administration de la Maison de Vessy depuis 2014. Membre du bureau depuis juin 2016.

A cet effet, j’ai répondu aux questions de Monsieur Eric Bertinat, Secrétaire de l’UDC Genève, responsable de la Newsletter de ce parti politique dont je suis membre de la Direction.

Je subodore que vous allez être content de connaître mon état d'esprit sur cet amiral de Genève.

Comment se porte la Maison de Vessy ?

Elle se porte bien !

Depuis 1919, l'Hospice général achète la propriété Tatou et depuis n'a cessé de s'agrandir avec la construction de plusieurs bâtiments. C'est en 2001, par la volonté du Conseil d'Etat, et par un vote du parlement, que la Maison de Vessy devient un EMS public autonome.

Aujourd'hui, elle accueille 220 lits.

Les principes sont essentiellement d'offrir à chaque résidant « La liberté d'être soi » dans le respect du cadre institutionnel. C'est dire que la Maison de Vessy s'efforce de mettre à disposition un cadre de vie permettant au résidant de se sentir chez lui, de garder ses habitudes et de maintenir ses liens socio-familiaux. Bien entendu, sont mis en avant en premier lieu, le maintien et le renforcement des capacités physiques et intellectuelles du résident en mobilisant ses ressources et son potentiel.

La Maison de Vessy est un ensemble architectural remarquable revisité avec le « Vessy 2010 ».

Vessy 2010 ?

Constitué de bâtiments de différentes époques, dont le bâtiment principal qui est inauguré en 1920, la Maison de Vessy rénove et met au goût du jour son établissement. Ainsi depuis 2013 et plus récemment depuis janvier 2016, deux nouveaux bâtiments, les « Esserts et le Salève », ont été construits pour mieux accueillir nos pensionnaires . Un nouveau jardin, en cour de réalisation, permettra de donner un nouveau visage naturel du mail piéton jusqu'aux terres agricoles.

Les deux nouveaux bâtiments, doivent encore être reliés au bâtiment principal par deux passerelles. Celles-ci, telles des ponts habités, elles zigzagueront entre les arbres et léviteront au-dessus du parc. Ce seront des lieux de convivialité pour l'EMS, des lieux de vie et de rencontrer, tant pour nos résidents que pour nos collaborateurs,

Pour se faire, la Maison de Vessy doit encore réunir des fonds d'une valeur totale de Frs 2'800'000,--. Elle s'y emploie et pense pouvoir aboutir prochainement. A cela, si vous voulez faire un don, n'hésitez pas !

Certes, Vessy c'est aussi le projet aboutit d'une culture multi-générationnelle en accueillant plus de 120 enfants pour le repas scolaire de midi. Ces enfants, apportent du baume au coeur des résidents ce qui est excellent pour l'équilibre « vieillesse ».

Et la gestion ?

Depuis l'entrée en fonction du nouveau Conseil d'administration en 2014, sous la Présidence de l'ancienne Présidente du Grand Conseil, Mme Loly Bolay, la gestion a été mise à plat suite à une désorganisation et aux manquements qui a perduré bien trop longtemps.

Hormis la venue d'un nouveau Directeur général, d'une nouvelle Directrice des ressources humaines, une restructuration profonde a été mise en place par le nouveau CA.

Les entretiens réalisés nous ont éclairés quand aux décisions à prendre, et une nouvelle organisation se fait jour, avec la participation des collaborateurs dès lors, ont peut affirmer aujourd'hui que la Maison de Vessy est sur les rails qui la mènera à la gare d'un établissement médico-social pouvant poursuivre sa mission d'établissement public autonome en osant le défi de permettre de s'y sentir chez soi.

Depuis 2014, je prends la responsabilité de dire sans complexe qu'il fait bon vivre à la Maison de Vessy.

Politiquement ?

Je ne vais pas m'étendre ici sur le volet politique si ce n'est dire que la prise de conscience de Vessy est sans conteste massif.

Alors que dire si ce n'est un grand merci à Monsieur Mauro Poggia, Conseiller d'Etat, et « tuteur » de la Maison de Vessy, à Monsieur Jean-Christophe Bretton, Directeur de l'action sociale, aux membres du Conseil d'administration de tous bords politiques, surtout à sa Présidente, Mme Loly Bolay.

La Maison de Vessy est le navire amiral du canton de Genève, un havre de paix pour nos Aînés, un lieu magnifique et superbe où il fait bon vivre, grâce au savoir faire et savoir être des collaborateurs qui donnent le meilleur pour pensionnaires .

Humblement, je suis fier de faire partie du bureau du CA et ainsi de représenter pour le bien de la société l’UDC ».

Allez bonne soirée !

 

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04/08/2016

A Carouge (FIVC), il y de quoi devenir rouge de colère !

images.pngBien le bonjour,

Entrons directement dans le vif du sujet !

Cela se passe à Carouge.

Mais où ?

A la Fondation immobilière de la Ville de Carouge.

Mais quoi ?

Ayant la velléité de quitter le nid familiale est ainsi voler de ses propres ailes, un jeune né à Genève, de parents genevois, de 25 ans, avec un petit salaire, ayant bien des attaches avec Carouge, est inscrit à la Fondation depuis 3 ans,

Pour des raisons d'attribution de points selon ses attaches à la ville Sarde, aucun logement ne lui a été encore attribué.

Au sujet du total des points, ils s'additionnent selon des critères bien précis, notamment si vous êtes né à Carouge, si vous y avez fait des études, si vous y travaillé, etc. Ensuite, sortis de l'ordinateur les cinq meilleurs dossiers ayant rempli les exigences sont présentés anonymement à une commission chargée de jeter un dernier regard et qui attribue. L'ordinateur ne fait pas de distinction dans la nationalité liées aux dossiers ce qui est invraisemblable. Les dossiers choisi par la "machina" devraient être prioritairement Suisses d'abord. Telle était la philosophie des fondateurs de cette Fondation. Carouge, les Genevois, et le Suisses sur le podium !

Or, ce jeune ne remplirait manifestement pas toutes les conditions d'où le refus de la FIVC, ancienne Fondation HLM, mise sous enquête et contrôle il y a quelques années de la Cour des comptes.

Sa patiente faisant son chemin, il espérait que tous les jours que Dieu fait pouvoir s'installer dans l'un des logements de la Fondation. Que nenni !

Or à sa grande surprise, il apprend qu'une famille marocaine a obtenu en un clin d'oeil un appartement dans les Tours de Carouge.

Les membres de cette famille, sont-ils nés à Carouge, ont-ils fait leurs écoles à Carouge, travaillent-ils à Carouge, ont-ils des attaches avec Carouge ?

Je ne veux pas mettre ma main au feu, mais je pense que non.

Dès lors, ce jeune se fait quelque peu réactionnaire en arguant qu'il vaut mieux être étranger pour être aidé à Genève, particulièrement à Carouge.

Il n'a pas tort en murmurant que ce genre d'exemple peut amener à devenir raciste.

A penser que l'on est beaucoup plus rapide pour « caser» des étrangers toutes nationalités confondues, réfugiés très économiques ou pas.

Ce jeune Suisse de 25 ans a parfaitement raison de penser ainsi et de me le signaler.

A cette injustice, je ne m'étonne pas que bien des jeunes réagissent en votant plus à droite qu'à gauche. Les Autorités créent volontairement un malaise sous couvert d'un monde solidaire, social, ouvert à tout et à rien.

A Carouge, avec ce genre de favoritisme « gaucho-caviar » il y a de quoi se faire du souci pour l'avenir de nos jeunes d'ici, fers de lance de l'avenir.

Les Autorités devraient avant tout s'assurer de la priorité aux Suisses et demander à cette Fondation de revoir son système d'attribution d'appartements.

C'est dire que le favoritisme « étrangère » de la FIVC crée des incidents d'identités et dérive en n'honorant pas prioritairement les inscriptions Helvètes.

Bref, il y a de quoi râler et devenir « raciste ».

Allez bonne soirée !

 

 

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26/07/2016

Elus : retraite à 70 ans ?

 

retraite à 70 ans.jpgBien le bonjour,

La semaine dernière, je postais sur Facebook « les politiques à la retraite à 70 ans – en avant les jeunes ».

Cette petite déclaration gênant pour certains n'est pas anodine et devrait s'appliquer afin de pouvoir bénéficier des idées des jeunes, des expériences des quarantenaire, et de la sagesse des plus de cinquante ans.

Chemin se traçant dans l'esprit, je dirais que la politique n'est pas un droit acquis se pratiquant jusqu'à fin de vie. Il y a un temps pour tout et le moment de se reposer dès 70 ans serait un bien pour la paix des hommes et des femmes qui ont oeuvré avec conviction, motivation, fidélité, et amour de la patrie.

Ce n'est pas méchant de dire qu'enraciner des hommes et des femmes dans une hémicycle politique au delà de 70 ans, peut donner des images pas très rafraîchissantes pour la vivacité des dossiers touchant essentiellement les blêmes de société au goût du moment.

Le jeunisme n'est pas idiot !

Si l'on veut mettre en avant l'engagement des jeunes « 18 – 60 ans » (ensuite deux mandats et il auront 70 ans) en politique, c'est faire un pas en avant en reconnaissant, en valorisant, en encourageant les fers de lance de l'avenir.

D'aucuns pensent que le jeunisme sans ou peu d'expérience n'est pas bénéfique et constructif pour engager le pays dans les années à venir. A quel âge ces mêmes ont débuté et avec quel bagage ? Les jeunes ne sont pas idiots bien au contraire, il ont la jeunesse des artères pour faire du bon boulot dans un monde où les sociétés n'ont de cesse d'être en mouvances.

Ceux qui arguent qu'ils doivent continuer à être les gardiens des armoiries et de la constitution ne sont pas indispensables et doivent avoir la grande lucidité, l'honnêteté, la loyauté, et l'humilité de pouvoir sortir par la grande porte en ne laissant pas aux futures générations une toile poussiéreuse.

Que c'est beau de dire à 70 ans « j'ai tout donné, je veux laisser une belle image du travail accompli, je veux être un retraité heureux,je quitte mes fonctions pour laisser la place aux jeunes ». Cela serait une superbe image et un signe de grandeur intellectuelle.

Les septénaires pourraient ensuite à tout le moins parrainer un jeune, le conseiller, lui apprendre, bref lui transmettre honorablement le flambeau.

En conclusion, s'il doit y avoir conclusion, il ne s'agit pas de bousculer l'esprit des aînés, et de dire que le jeunisme est « con ». C'est trouver un juste équilibre à écrire dans la Constitution ou dans une loi d'application, voire un règlement.

Qu'on se le dise clairement, ce n'est simplement ne pas figer une évolution des sociétés par un système politique garni de 71 ans et plus. Admettre les nouvelles générations ne veut pas dire déraciner les « jeunes Vieux ». Déboulonner les « jeunes Vieux » n'est pas le but.

Amener les jeunes aux bancs de la politiques, c'est montrer une grandeur simplement, croyable et réaliste du système politique.

Allez bonne journée !

 

 

 

 

 

 

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21/07/2016

Soyons UN pour lutter ENSEMBLE !

4-mains.jpgBien le bonjour,

Face aux attentats perpétués par les musulmans « radicalisés » contre nos sociétés, il devient urgent que tous les bords politiques s’asseyent à la même table pour se mettre d'accord sur stratégie unique pour éviter que notre civilisation de chrétiens frayent avec la mort.

En France et ailleurs, personne n'a la science infuse pour lutter radicalement contre le chemin de la mort.

Actuellement nous sommes face à une forme d'attentats nouvelle.

En effet, force est de constater que nous sommes en présence de loups solitaires opérant sous les couleurs de « DAECH », constituant indéniablement une insécurité. Celle-ci n'a de cesse de prendre l'ascenseur vers l'instabilité géo-politique.

Nul ne me contredira en affirmant que le tout un chacun réfléchit à sa sécurité.

Toutefois, il ne faut pas tomber dans la spirale de la trouille au ventre et se si dire qu'il faut composer psychologiquement avec ces terroristes.

D'aucuns, ne peut nier qu'il n'a pas penser un seul moment à se trouver là où sa sautera.

A contrario ne rien dire, c'est accorder le blanc sein d'une certaine victoire.

Bref, nous sommes en guerre face à de nouvelles stratégies et que le basique sécuritaire n'existe pas ou plus.

D'où la nécessité que les hommes politiques quelque soit leur appartenance doivent mettre impérativement de côté leur idéologie, leur dogme, pour lutter d'une seule voix contre ces « sans âme , sans coeur ».

C'est ensemble que les pire moments peuvent être surmontés, qui plus est politiquement.

Alors tête d'épingle que je suis dans ce bas monde, je demande à toutes les politiques d'arrêter de se monter les uns contre les autres, comme en France, et de se mettre à table pour qu'à l'évidence la guerre déclarée aux Chrétiens cesse.

Nous ne pouvons nous laisser envahir par ces attaques préparées délibérément.

Il est nécessaire de répliquer intelligemment sans regarder ses propres intérêts, mais bien l'intérêt d'une paix durable.

N'ayons pas peur des mots.

Tous ensemble ayons le courage d'appeler un chat un chat et par là-même soyons UN devant ces opérations terroristes qui n'ont que pour but de tuer un maximum de monde.

Ensemble ne laissons pas cette haine réciproque monter, agissons et vite.

Arrêtons d'être des « bisounours » et allons de l'avant sur la même voie et d'une même voix vers le démantèlement de toute forme de nuisance humaine, culturelle, intellectuelle, et surtout géo-politique.

Sans tomber dans les travers de la haine, du racisme ou de la xénophobie. Il y a des musulmans très respectables !

En conclusion, s'il doit y avoir une conclusion aux tristes réalités, marchons ensemble sur le chemin du « juste » et ne laissons pas la chrétienté se faire « bouffer ».

Cet appel peut paraître enfantin, toutefois il a le mérite de faire un clin d'oeil aux grands de ce monde.

Si tous nous lançons un signe, un appel, sans haine et intelligemment ............

Allez bonne journée !

 

 

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07/07/2016

Genève, déficit 2017 : Ca fait des années que l'UDC sonne le tocsin.

UDC blog.jpgBien le bonjour,

D'entrée de propos, rappelons que Genève est sans budget 2016 et que le canton fonctionne au douzième provisionnel. C'est moche !

En 2017, l'Etat présente un déficit d'environ 200 millions. C'est une charge supplémentaire de 2,5%.

Il semble que ce montant soit lié à des charges in-compressives.

Que la dette publique n'a de cesse de se creuser même si en 2015 une heureuse circonstance l'a faite diminuer de 750 millions. Aujourd'hui, elle s'élève à environ 14 milliards.

Qu'en 2017, sachant que le PIB cantonal sera selon des projections en baisse de 0,2 %, les rentrées fiscales risquent de souffrir.

Selon le ministre des finances, Genève table sur un déficit total 2017 d'environ 200 millions.

A cela, il ne faut pas oublier le projet de RIE III (imposition des sociétés de 13 % et plus au lieu de 24 %).La hachette débroussaillant la jungle des chiffres, les choix seront difficiles. Faudra-t-il dès lors bloquer encore une fois les mécanismes salariaux des fonctionnaires, ou couper dans le social, la médecine, et surtout l'asile qui coûte de plus en plus chère aux contribuables, ou tout simplement avoir l'outrecuidance d'augmenter les impôts. q

Rappelons que depuis 2007 les finances fondent comme neige au soleil.

Partant de ce constat, l'UDC Genève n'a eu de cesse depuis des années de dresser des cartons jaunes pour ne pas dire rouges sur certaines charges telle que celle de l'asile.

Depuis des lustres, ce même parti avertit le Conseil d'état qu'il ne peut pas, plus, vivre au dessus de ces moyens que des sacrifices doivent être envisagés.

Genève est financièrement aux soins intensifs et ça l'UDC, clairvoyante, l'a vu arrivé et la dit haut et fort aux « médecins » qui ne sont autre que les Conseillers d'état. Malgré des petites injections, la maladie gangrène.....

L'UDC veut, comme dans le canton de Vaud, des budgets équilibrés, une dette abyssale réduite au plus bas, des économies dans toute la structure étatique, une politique plus judicieuse en matière d'asile, une réduction de l'aide au développement, bref une politique courageuse, audacieuse, et responsable devant la population.

Comment le canton de Vaud y est arrivé et que Genève reste le plus mauvais élève. Le cancre de la Suisse.

L'UDC ne veut pas d'une valse à mille temps des millions mais bien une gestion globale et intelligente.

L'UDC met en avant la qualité de vie des contribuables et par là-même n'a de cesse de monter aux barricades pour dire NON à ceci, NON à cela, ce n'est pas viable pour le présent, demain et l'avenir.

Visionnaire, l'UDC Genève n'aura de cesse de continuer comme ces dernières années à sonner le tocsin est tout mettre en oeuvre pour être le pompier des foyers outrancièrement consumés par une très mauvaises politiques financières de la Genève internationale.

Genève meurt à petit feu, ceci l'UDC Genève ne le veut pas et ce dans l'intérêt des générations à venir.

A titre personnel, je fais pas proposition qui consiste à ce que chaque contribuable verse Frs 1,--dans un pot commun ce qui permettrait d'engager pendant une période déterminée le ministre des finances vaudois, Pascal Broulis, pour mettre à flot les comptes de Genève !

Wouais, Genève ne sait vraiment pas bâtir l'infrastructure financière du XXIème siècle.

Allez bonne journée !

 

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06/07/2016

Vernier "vote" UDC ! Elle dit NON au diktat de l'Etat.

UDC blog.jpgBien le bonjour,

Je voulais réagir sur le vif à un article de la TdG paru hier, « Un centre pour jeunes migrants fâche Vernier ». Le temps appartenant au temps, je préfère m'exprimer à froid après une bonne nuit chez Morphée.

Cette fois-ci je vais être clair sur la politique cantonal en matière d'hébergement des réfugiés et l'UDC.

C'est donc NON au projet de 300 places, au lieu des 120 places prévues initialement. Les Verniolans ont parfaitement raison.

On comprend ce refus de Vernier, tout comme Corsier et d'autres communes genevoises, dans la mesure ou les réfugiés peuvent déranger les voisinage et surtout laisser planer un danger sécuritaire, surtout avec des mineurs vifs d'esprit dans tout le sens du terme.

Certes, deux constats.

Le 1er constat me fait dire que la politique de l'UDC est indirectement mises en avant. En effet, tout ce que l'UDC a prédit, dit, voit dans l'avenir, se réalise. Une majorité de la population commence à parler, à sa sauce, le même langage que l'UDC. Dire non serait faux. L'ère UDC est bien vivante.

A cela, bien que la reconnaissance ne soit pas reconnue officiellement, le canton de Genève devient UDC.

Reconnaissons sincèrement, honnêtement, loyalement, que l'UDC n'est pas sotte, que ses prédictions « 1992 » marchent sur le chemin de la réalité, et surtout la population commence à parler le même langage que l'UDC. Etonnant ? NON !

Le 2ème constat, le Conseil d'état genevois n'a de cesse de dicter sa politique, veut absolument suivre le dictat de la Berne fédérale, veut imposer aux communes; dès lors la tentation est trop grande pour dire que l'Etat devient « dictateur » sur le sujet des réfugiés. A Vernier, tant la population que les Autorités montent à l'arbre pour couper la pointe.

A toutes fins réalistes, la commune à le courage, tout comme l'UDC, de dire non au dictat de l'Etat.

L'Etat n'a pas le monopole et se fait fustiger à juste titre.

Je pense que l'Etat doit en premier lieu s'ouvrir à une authentique politique courageuse, tout comme l'UDC le prône, et monter à Berne pour dire NON, ça suffit.

Nous voulons des solutions viables pour la Genève internationale.

Enfin, de rajouter pour finir, le bricolage de l'Etat de Genève nuit au canton et par là-même donne du pain « bénit » à l'UDC.

Tout comme l'UDC le dit haut et fort, à juste titre dans la sauvegarde du pays, l'Etat de Genève doit sévir contre les réfugiés économiques qui n'ont pas le statut de réfugié et les renvoyer.

Et osons le dire, celles et ceux qui favorisent l'immigration illégale devraient être punis car ils enfreignent la loi.

L'Etat de Genève est entrain de franchir la ligne rouge !

Alors, rendons à l'UDC ce qui appartient à une authentique politique clairvoyante et responsable.

Subsidiairement, je ne serais pas étonné que la TdG ne retienne pas ce blog dans ses favoris, toutefois, ce dernier à la qualité d'honorer le sur-saut de la population qui veut préserver l'environnement pour les générations futures et dire NON au diktat de l'Etat.

Allez bonne journée !

 

 

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27/06/2016

Le PDC crucifie sa doctrine familiale !

les-opposants-au-mariage-pour-tous-et-a-l-adoption-homosexuelle-ont-porte-jusque-dans-la-rue-leur-refus-de-considerer-la-famille-autrement-qu-avec-un-pere-une-mere-des-enfants-photo-afp.jpgBien le bonjour,

J'ai lu avec beaucoup d'attention l'article paru ce jour dans la TdG, page 19, « Le PDC dépoussière sa définition de la famille ».

En tant que parti politique voulant défendre les valeurs chrétiennes, je suis surpris par cette prise de position.

D'entrée de cause, je dirais que le PDC que j'ai connu il y a une quarantaine d'année n'est plus vraiment défenseur des valeurs judéo-chrétiennes de notre société.

A cela, faut-il oublier le mot « Chrétien » si cher hier au PDC.

En définitive, s'il dépoussière la notion fondamentale de la famille, il ne marche pas vraiment sur les couleurs «arc-en-ciel » de la paix judéo-chrétienne !

Pourquoi ?

Arguer que la famille c'est un ou plusieurs adultes, je peux être d'accord pour autant que se soit une femme et/ou un homme.

Réflexion se faisant, bien que je défende les homos, puisqu'en principe ils n'ont pas demandé à Dieu de naître avec une pathologie différente et que par conséquent ils sont ainsi de par la nature, le fonds de mon esprit perçoit mal l'association du mot « famille » à celle de même sexe. Par contre, je ne suis pas opposé au partenariat, tout en ayant à l'esprit que ce n'est pas la piste de la famille au sens propre du terme.

Si la société a changé, elle ne doit pas évoluer en balayant ou en acceptant tout et rien.

Adopter un enfant par deux personnes de même sexe, acceptée par le PDC, n'est pas un crédo de « normalité ».

En effet, sans être homophobe, un enfant ne peut être un objet que l'on élève au gré des sexualités en raison d'ouverture d'esprit absolument mise en pratique.

N'est-ce pas ce glissement psycho-sexuel qui peut modifier le développement de l'enfant. Pour sa stabilité psychologique, pour son épanouissement dans une société « bourrée » d'histoire, de valeurs, de principes religieux, les enfants ont besoin de parents de sexe différent. Il en va de même pour l'adoption d'enfants.

A cela, pour se construire l'enfant n'est pas un accessoire que l'on fait pour soit, mais bien pour son devenir dans une société en mutation constante.

Il est bien clair de dire « quiconque veut « l'enfant » a droit à « l'enfant ». Mais pas un enfant pour un droit contraire aux richesses de la famille normalement constituée.

Soyons honnête en invoquant l'amour partagé par une homme et une femme pour l'enfant; celui-ci reste et doit rster symboliquement généalogique.

N'affectons pas cette imperfection voulue par une société trop libertine à mon goût, telle que celle prônée et défendue aujourd'hui par le PDC. Laissons tout naturellement la découverte inconsciente de l'enfant pour en faire des hommes et des femmes grandissants chaque année dans une société responsable sans être perturbé par des notions liées aux difficultés psychologiques des gens de même sexe.

Gageons aussi que l'enfant ne doit pas être un symbole de la réussite d'adultes mais bien de pouvoir appeler ses représentants « Maman » et « Papa ».

Quel homme doit-il appeler papa ou maman ?

Quelle femme doit-il appeler maman ou papa ?

Mais comment le PDC parti des Chrétiens peut-il en 2016 renier les fondements de la religion auxquels il a bâti sa doctrine ? Que doit penser les évêques, le Vatican.

Sous prétexte que l'état doit poser un cadre juridique qui protège l'enfant, sans distinction d'homme ou de femme ?

Non, je ne reconnais plus les valeurs doctrinaire duPDC. Elles sont tout simplement bafouées, voir « blasphémées ».

J'en déduis que le PDC est OK avec Eric Dubreuil qui dit, je cite « Ce dont l'enfant a besoin, c'est d'amour, que ce soit deux hommes, deux femmes, un homme, peut importe ». Si on s'en tient à cette phrase, quelle histoire pour l'enfant ? Faut-il l'emprisonner dans une grande poussière psychologique voulu par les adultes ?

Mon Dieu merci d'avoir dit à mon petit ange, va pratiquer la politique vers des gents défendeurs des valeurs humaines et mettant à l'abri « l'enfant ».

Allez bonne journée !

 

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15/06/2016

Vive et que vivent les musiques genevoises (campagne)

images.pngBien le bonjour,

Lundi dernier a eu lieu l'assemblée générale des musiques genevoises (campagne), dont je suis le Président depuis une année.

Quel plaisir de rencontrer les sociétés présentes et de pouvoir féliciter la musique de Vernier qui a gagné à la Fête fédérale des musiques de Montreux le 1er prix de la catégorie « divertissement ».

A cette assemblée, le projet d'une unique Fédération de toutes les musiques genevoises a été évoqué et sera discuté en table ronde prochainement avec toutes les sociétés du canton.

Aussi, le 120ème anniversaire de la Lyre de Chêne-Bougeries et le 125ème anniversaire de la Fédération des musiques genevoises (campagne) qui sera, avec l'accord et le soutien financier des Autorités Chênoises, en grande pompe en 2017.

La partition de cette noble assemblée fut emplies de dièses avec la partition des trois Présidents d'honneur, Guy Desbaillet, Michel Favre et Bernard Boulens.

Egalement la présence du Président de l'Association cantonale des musiques genevoises, Eric Kunz.

Chemin faisant, voici humblement mon rapport évocateur :

« Après une année de présidence, je suis heureux de pouvoir faire un rapport positif.

En effet, j'ai eu la chance d'avoir un excellent comité et surtout de pouvoir bénéficier de l'appui « magique » de Bernard Boulens. De par sa large expérience cette année fut que du bonheur. Merci Bernard Boulens, merci les membres du Comité, notamment, Aurea Zoller qui prends les notes de comité, Pascal Rouit pour l'excellente tenu des comptes, Benjamin Burri et Jean-Claude Gallay pour leur étroite collaboration. L'équipe soyez remerciés vivement !

Au cours des comités, nous avons reçu des Présidents de musique pour organiser le 125ème anniversaire. Celui-ci n'aura pas lieu comme il se devrait cette année, mais l'an prochain en même temps que le 120 ème anniversaire de la Lyre de Chêne-Bougeries. Un double anniversaire dont j'espère vous vivrez tous avec conviction, motivation et par la-même vous inscrirez au défilé et aux diverses production. Dimitri Bachmann vous en parlera plus largement tout à l'heure.

Animé par ce projet très musical toutes les sociétés du canton marquerons notre emprunte sur la terre chênoise chère aux Genevois. Ensemble, c'est créer des idées, proposer des projets, être audacieux pour assurer la pérennité des sociétés de musique, garantir la prospérité des partitions, et par là-même honorer Dame Sainte Cécile, patronne de tous les musiciens.

2015, en marge des séances de comité, j'ai pu assister à nombre de concerts, malheureusement pas tous en raison de blêmes de santé. Quel plaisir de venir écouter vos sociétés et ainsi constater que la musique fait indéniablement partie de la vie associative de nos communes. Si aux baptêmes, au communions, aux mariages, aux enterrements, les notes de musique raisonnent comme les cloches qui annoncent des bonnes et des mauvaises nouvelles, sur la places communales, dans les rues, vos sociétés apportent la joie de vivre, créent l'ambiance en sacrifiant du temps libre sans reculer devant le plaisir de jouer un instrument. En sacrifiant des moments avec sa famille, ses amis, d'autres loisirs, nous tous privilégions d'aller de l'avant dans ce que je trouve inévitable, je veux parler de la sociabilisation emplies de dièses.

Chacune et Chacun contribue à bâtir l'avenir musical du canton de Genève; partant de ce constat, ceci est super gratifiant de pouvoir élargir le crédit de la vie associative genevoise surtout dans un monde en mutation constante.

Pour toutes ces raisons, en un mot comme en cent : Merci ! »

Ainsi les notes de musiques pleuvent, c'est à la mode ces temps tout naturellement, sur la Genève musicale et ce à l'aube de la Fête de la musique.

Vive les musiques genevoises !

Allez bonne journée.

 

 

 

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09/06/2016

HUG : Une "Genferei" ?

Unknown.pngBien le bonjour,

Je ne pensais pas que l'administration des HUG était aussi généreuse.

En quoi ?

En marge des soins, bien évidemment, en envoi des factures !

Je m'explique :

Suite à une grave infection du pouce droite de ma main, et oui je suce encore mon pouce à mon « grand » âge !, dont j'ai subi trois interventions, les HUG m'ont administrés 5 semaines d'antibiotiques, dont 3 dans une de leur unité spécialisée en soins ambulatoires.

En tout avec toutes les consultations en chirurgie de la main dans le service du « pape » dans cette discipline, le Docteur Jean-Yves Beaulieu, j'ai bien dû aller une cinquantaine de fois dans le monstre intelligent de la médecine.

Depuis que j'ai terminé les traitements reçus pratiquement tous les jours que Dieu fait, je reçois une à trois copie de factures envoyées directement à mon assurance maladie.

Oui Mesdames et Messieurs, chaque consultation quelque soit sa nature une facture est envoyée à mon assurance avec copie chez moi.

Dingue les « kilos » de papiers !

Au lieu de procéder comme dans le privé, soi une facture à la fin du traitement, soi un décompte mensuellement, non le mastodonte joue les spécialiste de la distribution à outrance de facture.

Ave la masse de patients , imaginez l'investissement dans l'amortissement, le personnel, le bureau, l'informatique, le papier, l'affranchissement.

Les plateaux de la balance liés à la gestion sont super pesants et représentent un lourd contribue en terme de coût.

Quid des économies réelles ?

Alors peut-on glisser cet événement enrichi de pragmatisme tant en temps d' efficience qu'en temps qu'économie dans les « Genferei » ?

A vous de voir !

Allez bonne journée !

 

 

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02/05/2016

Asile : A 150 km/h vous avez un mur en face, vous arrêtez d'accélérer ?

Unknown.pngBien le bonjour,

LOI SUR L'ASILE ?

Le moment est venu de donner certaines explications quant aux effets néfastes de la Loi sur l'asile faisant l'objet d'un référendum. Loi qui sera votée le 5 juin prochain, et à laquelle je vais dire non.

Pourquoi ?

Lorsque vous roulez à 150 km/h et que vous avez un mur en face, vous arrêtez d'accélérer ?

Avec la révision de la loi sur l'asile il faut savoir lever le pied et s'arrêter avant que la Suisse n'accroît ses capacités d'accueil par des expropriations et des séquestres d'immeubles. En effet, avec la nouvelle loi il sera juridiquement possible que la Confédération nous enlève nos maisons et appartements pour y loger des migrants illégaux.

Il faut savoir que l'an passé près de 40'000 requérants d'asile sont venus en Suisse.

Que ces prochain mois, années, ils seront 120'000.

Ces requérants sont pour la grande majorité des personnes qui ne proviennent pas de régions en guerre. Les Erythréens constituent le groupe le plus important. Viennent ensuite les Afghans – qui n'arrivent pas d'Afghanistan, mais d'Allemagne. A cela très peux de Syriens qui pourtant eux sont en guerre.

La route des Balkans étant actuellement fermée, la pression migratoire par la Méditerranée augmentera à nouveau. Le gouvernement Autrichien parle de 800'000 personnes qui attendent en Afrique du nord de pouvoir traverser la mer. Par conséquent, l'affluence sera énorme. Au fait, précisons que l'Autriche ferme ses frontières !

Et la Suisse ? Avec la nouvelle loi, elle étend sa culture de bienvenue sous la conduite de Madame Sommaruga à des réfugiés, pour la plus part économiques. Si la loi sur l'asile passe il faut être conscient que les comités d'accueil aux frontières seront renforcés par des avocats gratuits. Partant l'actuel forfait à la charge des contribuables de Frs 1'361,-- devra être augmenté pour de nombreuses procédures puisqu'il doit couvrir les frais.

Il est bien clair que les avocats seront tentés de prolonger les procédures pour gagner encore plus d'honoraires. Et de rajouter, que le client étant roi (le requérant) c'est ce dernier qui décidera de recourir et de continuer la procédure aux frais des Suisses.

Economiquement, les requérants coûtent aujourd'hui à la Confédération plus d'un milliard deux cent mille francs. Demain, le Conseil fédéral a prévu au budget 2017 le double, soit 2 milliard quatre cent mille francs. Sur le dos de qui ? Des Suisses bien évidemment.

En définitive, il faut le dire haut et fort pour qu'aucune erreur de casting ne doit être faite – Suisses ou requérants d'asile - cette loi sur l'asile est toxique en choisissant les requérants. Chemin faisant, cette loi veut à tout le moins favoriser les demandeurs d'asile avec les avocats gratuits et dans un deuxième temps avec les expropriations. Elle est totalement contradictoire avec la situation internationale actuelle alors que des pays, hormis la Grèce et l'Italie, commencent à réagir fermement en fermant leurs frontières.

Enfin, la grande majorité des requérants ne répondent pas aux critères du droit d'asile et obtiennent sans difficulté le droit de rester.

Il faut dire non au business de l'asile !

Rajoutons qu'il est plus juste, humain et loyal, de favoriser d'abord nos bons vieux Suisses, les familles, les jeunes, et la culture de notre pays. Les requérants sont de cultures différentes tant sur le plan religieux qu'humainement. Subsidiairement, donner aux requérants d'asile, c'est diminuer la culture Suisse !

Oui à de vrai réfugiés politiques.

Non à de faux réfugiés économique qui veulent notre terre.

Allez bonne journée !

Un petit Suisse qui aime son pays et les petits Suisses !

 

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14/03/2016

J'aime ma Carouge vivante pour tous !

Zone_pietonne1.jpgBien le bonjour,

Les Carougeois s'exprimeront cet automne, ou avant, sur l'initiative sortie de l'arrosoir de signataires exprimant le désir de créer une zone piétonne couvrant le coeur même de Carouge.

Certes bien intentionnées pour la qualité de vie du centre de la Cité Sarde, ces signataires n'ont pas bien réfléchi aux conséquences de la mise à disposition totale de l'espace aux piétons. C'est ainsi à chaque initiative ou d'un référendum, l'électeur marche dans la combine présentée d'un bon sentiment et réfléchi ensuite.

Actuellement, une partie de la place du Marché et de la rue St-Joseph est fermée, laissant la place aux badauds. Après un certain nombre de mois, il semblerait que l'expérience n'est pas concluante chez les commerçants.

A ce sujet j'ai lu la définition suivante : « l’aire piétonne est un espace public dont l’usage est dédié aux piétons. Le piéton y est prioritaire sur tous les autres usagers autorisés à y accéder à l’exception des modes guidés de façon permanente de transports publics.

Une telle zone vise à faciliter avant tout les déplacements à pied, puis l’usage du vélo à faible vitesse ; la présence des véhicules motorisés devant rester exceptionnelle.

Bien évidemment toute la réglementation s’applique, que ce soit par exemple la législation pour les personnes à mobilité réduite, la signalisation, etc. »

Je ne suis pas contre les zones piétonnes pour autant que :

  1. les places de parking supprimées soient compensées en totalité,

  2. que les commerçants n'y laissent pas des plumes,

  3. que les rues fermées soient aménagées de telle façon que la vie y est animée.

A Carouge, avant de créer une zone piétonne élargie, nécessité d'abord de prendre le pouls de l'actuel fermeture. Pour l'instant, le définitif n'a pas l'air concluant.

A ceci, je trouve un peu culotté d'avoir lancé une initiative avant de connaître les avantages et les désavantages de l'existant.

De plus, je crois, j'en suis même certain, que sous les nuages économiques recouvrant notamment Genève, les commerçants vont souffrir et souffrir pour le plaisir de quelques « gauchos caviars » c'est la mort du poumon de Carouge.

Je dirais que fermer le centre de Carouge est totalement irresponsable et fera indéniablement mourir la qualité de vie existante.

Le centre de Carouge c'est un grand mariage entre piétons, commerçants, sociabilisation, verdure, et réseau routier.

Animé de ces sentiments, d'ores et déjà, je voterai NON.

J'aime ma Carouge vivante pour tous !

Allez bonne journée

 

 

 

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17/02/2016

Reconnaissance envers les HUG : MERCI !

HUG.jpgBien le bonjour,

Je viens ici exprimer publiquement, car ils le méritent, ma reconnaissance aux HUG.

Pourquoi ?

Il y a un peu plus d'un mois, le pouce de ma main gauche est atteint d'un simple panaris.

Voyant couler un liquide blanc, du pus, je file aux urgences d'une clinique genevoise.

Là, je suis consulté rapidement.

A cela, un chirurgien venu du bloc opératoire me dit qu'il devait mettre le bistouris sous anesthésie complète vu mes antécédents survenus à mon genou droite.......

Le lendemain j'entre à cette clinique pour être « opéré » le jour même.

Le pouce infecté impose l'injection d'antibiotiques par voie veineuse durant 3 jours.

Le chirurgien m'annonce que des staphylocoques et entérocoques ont pris leur quartier dans le pouce. Merci à eux !

Sorti de la clinique surplombant les HUG, je continue les soins chez le chirurgien installé en face de l'entrée du service de radiothérapie des HUG.

A domicile, je prends des antibiotiques par voie bucale.

Durant quelques jours, il constate que ça va mieux, puis l'infection repart de plus belle.

Nouvelle hospitalisation, nouvelle intervention chirurgicale, un lavage.

Dehors après 24 heures de l'établissement privé, le nettoyage portait ses fruits.

Toutefois, au bout d'une semaine l'infection n'a de cesse de persister et là surprise de chez surprise, le chirurgien m'annonce qu'il ne comprend pas, qu'il lui manque des éléments, qu'il ne peut plus rien faire et qu'il faut aller derechef aux urgences des HUG.

Subsidiairement, il m'annonce que ce genre de chose peut mener à une amputation.

Vraiment, quelle surprise d'entendre ses mots. Woua un chirurgien, spécialiste de la main, passe le flambeau à la grande maison, car il est devant un mur.

Je suis parti de chez lui en me tenant les pouces (!) pour que les HUG me sorte de ce mal.

Aux urgences, vu la gravité j'ai été pris en charge très rapidement.

Une (jolie) doctoresse constate la gravité de l'infection et m'annonce qu'il fallait remettre le bistouris le soir même.

Son patron, éminent chef de la chirurgie de la main, confirme, il faut opérer rapidement avant que l'infection monte plus haut.

A 19 heures, via le bloc opératoire.

S'ensuit une hospitalisation 5 jours au 9ème.

Depuis, le médecin s'occupe de manière sérieuse de mon pouce. J'avoue qu'en grattant dans la plaie je passe des ¼ d'heure nourris de larmes......

Prise en charge aux HUG

J'avoue très volontiers que j'ai été sans conteste bien mieux soigné aux HUG que par le chirurgien de la clinique.

Accueil, prise en charge du médecin de garde, intervention du patron, examens, traitements, consultations spécialisées, surveillance, soins, chambre, repas, je n'ai rien à redire.

Aujourd'hui, l'infection est tarie, les nuages laissent la place au soleil. Cela dit, je me permets de dire vulgairement, excusé moi Mesdames, j'en ai ch......

Voilà, je tenais à dire MERCI publiquement aux HUG pour ses soins, au demeurant plus sérieux que ceux administrés par le chirurgien de la clinique qui va accueillir fin de la semaine un ancien ténor du barreau de Genève (!).

Au fait, très personnellement, je délivre un carton jaune à ce chirurgien !

Allez bonne journée !

 

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27/01/2016

Carouge-Lancy, ne supprimons pas le trait d'union !

carouge-lancy.jpgBien le bonjour,

Je rebondis sur l'article paru ce jour dans la TdG "Des élus rêvent d'unir Carouge et Lancy".

D'entrée de cause, l'idée de l'élue carougeoise n'est pas mauvaise, mais.......

Sur ce sujet d'intérêt public, ce n'est pas la première à lancer une telle idée.

En effet, humblement, lorsque j'ai été deux fois Président du Conseil municipal de Carouge, 1996 et 2001, un tel projet avait déjà été évoqué. A l'époque, dans la mesure où les Communes travaillaient seules sur leur propre terre, ce concept pouvait être envisageable tant les synergies manquaient.

A ce titre, je pensais créer dans le but économique une seule centrale d'achats, un seul centre travaux voirie, une seule compagnie de pompiers, etc.

J'étais jeune (et beau !) empli d'idées, de projets de sociétés révolutionnaires, tel la jeune élue aujourd'hui.

Mais je crois que je me trompais, j'étais quelque peu utopique et irréaliste sur les conséquences ! On ne change pas la société d'un coup de baguette magique. Et surtout, on ne déconstruit pas une philosophie organisationnelle qui a toute sa place en 2016.

A mon époque comme le 27 janvier 2016, comme en 2030, la grande danse à plusieurs temps ne peut en fait se réaliser au risque de voir naître à long terme une seule administration, une seule comptabilité, bref la mort de l'esprit communal pour une grande région tombant dans la perte de reperds.

Depuis, la gestion des communes s'est développée et les institutions ont évolué.

C'est dire que l'Association genevoise des communes travaille déjà depuis des années avec les Autorités cantonales sur les rapports inter-communaux pour créer des synergies entre les services tels que voirie, état civil, culturel, etc. Avec les évolutions technologiques les rapports ont évolué en termes de concertation et de communication.

Sur bien des sujets, Carouge est loin d'être en reste.

Il n'y a pas de frontière entre les communes voisinantes Carouge, les Autorités se parlent, se concertent, sur des grands projets tel que le PAVE.

Ainsi la notion du fédéralisme résiste aux tentations du monde moderne de vouloir tout mettre sous le même toit au titre de rationalisation économique.

En 2016, supprimer le trait d'union entre Carouge et Lancy manque de bénéfice même si un projet de fusion non contraignant est à l'étude au Canton.

Non, l'élue a un tour de retard si ce n'est vouloir fonctionner à la française tel le nouveau partage des régions. Ceci n'est pas concevable à Genève et encore moins à Carouge.

Le gros champignon proposé par l'élue fera perdre sur le temps l'identité des communes et créera une société globale qui tuera les particularités de notre système tant envié ailleurs.

Carouge à son âme, c'est un cas particulier, elle est Sarde. Un « traité » tel que celui conclut entre le roi de Sardaigne, Charles Emmanel III, en 1754, et Carouge ne peut être celui pouvant se répéter à notre époque avec Lancy.

Carouge, d'essence latine, méridionale, libre, volontiers frondeuse, batailleuse quelquefois, Ville que l'on aime où l'on cultive l'amitié, où l'on tutoie facilement son voisin, où les femmes et les hommes ont des sensations, ne peut être Lancéenne !

Carouge tout comme Lancy, et les autres communes voisines doivent rester comme elles sont aujourd'hui avec leur petit trait d'union administratif.

En conclusion, s'il doit y avoir conclusion, la jeune élue veut « tuer » l'esprit communales et notamment celui de Carouge et ce pour des considérations politiques qui ne sont réalisables que si on veut marginaliser d'un système qui donne entière satisfaction sur l'indépendance territorial.

Carouge, Lancy, Plan-les-Ouates, soyons les meilleurs cousins tant culturellement que sportif.

Au delà, ne touchons rien que diable !

Allez bonne journée !

 

 

 

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10/01/2016

L'Opéra "bouffe" 3 millions de plus !

Théâtre-Ephémère Paris © C. Raynaud de Lage.jpgBien le bonjour,

Le majestueux escalier menant à la scène éphémère le temps de rénover le Théâtre de la place Neuve nous enthousiasme toujours, mais crée de nouveaux soucis au porte-monnaie. L'Opéra des Nations grillera quelques millions de plus. Des questions ?

C'est vendredi dernier, que la TdG portait à notre connaissance que l'opéra des Nations transféré des Jardins du Palais Royal sur la campagne Rigot près de l'ONU coûtera 3 millions de plus.

Oui, l'Opéra bouffe 3 millions de plus, venant se rajouter aux 66 millions, coût du pavillon.

Pourquoi ?

Dans les coulisses des politiques on parle de fauteuils ne respectant pas les normes de sécurité genevoise, ils seraient inflammables, les prises électriques françaises ne feraient pas bon ménage avec nos systèmes, elles ne sauraient pas compatibles.

Au sujet des fauteuils, il faut savoir qu'une « opération fauteuil » a été lancée au prix de Frs 2'000,-- pour une personne privée et Frs 5'000,-- pour des groupes. A ce jour, plus 8 millions ont été récoltés.

Comme quoi cette affaire de parrainage a enflammé d'aucuns chauffant les portes-monnaie.

Voilà le tableau du nouvel acte joué sur les planches de l'Opéra bouffe d'Offenbach.

Mais !

Même si les liquidités auraient été trouvées, on ne peut passer à côté de questions, comme lors de la visite à Paris et des discussions qui on suivies, les spécialistes genevois ne se sont-ils pas inquiétés de ses détails.

N'ont-ils pas réfléchi, analysé, enquêté, au delà des 300 pieux en épicéa provenant de notre canton qui supporteront cet opéra ?

Pourtant les exigences genevoises sont claires et nettes.

Espérons que d'autres surprises ne viendront pas développer d'autres enveloppes financières supplémentaires.

Comme quoi être assis dans un confortable fauteuil, tel un Conseiller administratif de la ville de Genève, ne permet pas d'être toujours au courant des inepties !

Encore une Genferei !

Allez bonne journée !

Certes,

 

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