12/05/2017

Frs 4'000,-- pour une assurance privée ou Frs 4'000,-- pour plus de vacances ?

 

758-huggenvecopie.jpgBien le bonjour,

Je suis hospitalisé depuis une semaine pour soigner mon « imbécile » de genou, j'ai le temps d'observer depuis ma chambre au 9ème le nouveau bâtiment appelé « Julliard).

Avouons qu'il est magnifique en terme architectural. Certes très carré, il cadre bien dans un centre hospitalisé universel.

Le grand changement entre l'ancien bâtiment des lits et la nouvelle version se situe dans le nombre de lits par chambre. Avant, des chambres à 7, voire 8, lits, aujourd'hui, 1 ou 2 lits.

Si on se calque sur les cliniques privées, c'est devenu presque devenu du pareil au même.

« Malade » lambda au plein centre de ce « parc » hospitalier je fais entièrement confiance aux acteurs de la médecine.

Mais ....

Evidemment, il faut une petite « Genferei » !

Je sui donc en chambre privée et pour cela je paye une prime annuelle totale de plus de Frs 4'000,--. S'ajoute la prime de base « LAMMAL ».

Dans l'ancien bâtiment des lits je ne ne pouvais et je peux encore accéder à l'espace privé que si je suis nanti d'une assurance division privée.

Or, dans le nouveau bâtiment des lits tout fraîchement ouvert, il n'y a que des chambres à 1 et 2 lits. Ceci couvert automatiquement par l'assurance de base.

Fort de ce constat, il n'y a plus besoin d'avoir une couverture privée, le corollaire étant une économie annuelle de plus de Frs 4'000,--.

« Tu paies ou pas tu vas de tout manière en intimité ».

Aujourd'hui, la grande différence entre les cliniques privées et le nouveau concept des HUG ce sont le choix du médecin, de l'anesthésiste, le fast du lieu, et bien entendu les menus. UN POINT C'EST TOUT !

D'où ma remise en question de conserver mon assurance privée.

Et je ne devrais pas être le seul à réfléchir sur le« Liddel » de la médecine pour tous.

Mais wouai pourquoi payer plus quand je peux avoir des services pareils, sauf l'hôtellerie ?

Telle est la question depuis mon lit dominant le nouveau bâtiment des lits.

Alors Frs 4'000,-- pour une "hôtellerie privée" ou Frs 4'000,-- pour plus de vacances ?

Enfin, faut-il oui ou non une division privée aux HUG ? Cela ne crée-t-il pas de la concurrence aux cliniques privées. Est-ce loyal ? Est-ce le rôle de l'Etat ? On peut se poser bien des questions sur ce terrain privé ou public !

Allez bonne journée !

 

 

 

 

 

 

 

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30/03/2017

La "Stauffmania" est de retour !

PromoplusDessin.jpgBien le bonjour,

D’aucuns s’expriment publiquement, pourquoi ne pas abuser aussi de ma plume au risque d’avoir des retombées positives ou fracassantes ; ça passe ou ça casse ! La deuxième solution serait grave.

Pour un instant sois fou François et écris sous la forme d’une petite fable à la Velen !

« La fable du « Stauffmania ».

Un Stauffmania assoiffé de pouvoir fut élu, par la gente des genevoiseries.

Locataire d’un siège royal, il fut aussi Président d’une caste politique.

Ses amis accoururent tout exprès à ses côtés pour sauver un coin de terre occupé partiellement par les voisins.

Grande « gueule », arriviste, fin calculateur, mettant dans la balance seulement son orgueil, il se pris pour le Thémis, l’incomparable tribun de la troupe des rachetés.

Et pis il devint chef de troupe d’une petite bourgade pour quatre ans.

Puisque élu, tenant du ciel les plus longues dents du parti et des autres, il dut se mettre au service des autochtones n’en déplaise à d’aucuns.

Ses adversaires jaloux fit tout pour le mettre à genou devant les tribunaux des hommes.

Prenant un air magistral, il vit son aura s’estomper et son décorum ordinaire en l’espèce fondre. Il se retrouva seul de chez seul.

Ecarté de tous bords, il hurla, il se déchaîna ici et ailleurs, devint piquant comme une guêpe que l’on agace ; le cou de grisou l’atteint de plein fouet.

Il se retrouva égal à lui même dans la cour des grands, tout comme lorsqu’il abusa des source de l’eau dans le vide verre.

Non content de ses magistrales défaites il accumula le capitale de l’homme et se mit en quête de reconnaissance, d’amour, grand agriculteur des champs désertés.

Ses adversaires n’attendaient pas moins de croque-chardons.

Ne supportant pas l’isolement, il chercha une terre d’accueil. Que nenni.

Alors, il voulut créer une nouvelle dynastie aussi dynamique que celle dont il se fit mettre au placard.

Depuis, comment s’y prendrait-il pour parvenir à ses fins pour combler son appétit d’Altesse.

Quelle méthode arriviste pour imposer son appétit.

Un beau jour, il approcha une famille implantée dans le coin de terre susceptible de pouvoir lui donner un lit, un fauteuil, de la nourriture comme il aime.

Pour ce refuge le goût du « Stauffmania » pouvait être bénéfique en vu de la prospérité de la tribu. Le piquant des mets délicieux, ceux du succès.

D’aucuns ne voulaient pas, d’autres très stratégiques expliquèrent que la compote était du miel pour appâter les gens des urnes et gagner le soutien du tout un chacun.

La stratégie fut intelligente, certes, mais le personnage, avec son passé et ses histoires publiées dans la « pravda » du coin de terre, n’inspirait pas même si sous la main levée il jura qu’il avait changé.

Quelle saveur agréable pour « Stauffmania », une famille allait peut pouvant l’accueillir comme le sauveur avec ses qualités et ses défauts.

Le sauveur tout gentil, qui a changé ( !), qui peut nourrir les cadres de miel, qui peut injecter une forte dose d’enthousiasme pour remplir un maximum la ruche dans douze mois.

Allait-il être vénéré comme le nouveau leader charismatique ou alors la famille d’accueil le refusera au risque de ce que l’on appellera plus tard une « OPA ».

Le « Sauffmania » combatif, fin stratège, au caractère bien trempé dont on peut chasser le naturel il revient galop, n’a qu’une chose en tête : exister pour nourrir son égo, sa soiffe du pouvoir.

Attendons de voir si le Faucon mangera le Chapon.

La « stragégimania » fait son chemin……

Le temps appartient au temps.

Allez bonne journée !

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22/02/2017

Théâtre de Carouge ? Non au référendum !


Carouge 2.jpgBien le bonjour,

D'entrée de cause le propos qui suit n'engage que ma personne et non la section de l'UDC Carouge, celle-ci n'ayant pas encore été consultée.

Mais je pense qu'elle ira dans le même sens !

Au sujet du Théâtre de Carouge, le Conseil municipal a donc voté hier le montage financier tel que présenté.

Avec un un bâtiment neuf incluant les salles de spectacles, les nouvelles normes de sécurité, les vestiaires, les dépôts pour les décors, actuellement à la rue Ancienne 57, en voie de disparaître, une buvette, etc., la reconstruction devrait coûter seulement 24 millions à la Commune.

Entrons en scène et précisons que le coût total s'élève à 54 millions, dont 24 millions à la charge de Carouge, 13 millions (trouvés) de la Fondation des Amis du Théâtre, 7 millions de l'Association des Communes genevoises et en principe 10 millions provenant du Canton.

Avec cet acte loin d'être du théâtre mais réalité, nous avons un centre culturel connu et reconnu partout en Europe digne de faire partie du patrimoine culturelle de la cité Sarde. Avant tout Carouge est une ville historique, d'aisance, d'harmonie, d'équilibre, dont les poètes, les musiciens, les photographes, les peintres, les potiers, les artistes aux dons les plus variés. Chacun avec son génie propre Carouge est immortalisée par son authentique pratique de la culture en tout genre.

Certes, mieux vaux investir 24 millions et avoir avec les apports externes un théâtre neuf, plus tôt qu'une rénovation à 30 millions totalement à la charge de carouge (pas de rentrée de l'Etat ou autres).

C'est donc une aubaine pour la Ville de Carouge de voir cette belle occasion d'embellir son ensemble culturel.

Avouons que tourner le dos à un tel bon montage financier serait totalement idiot.

Jusque là, je ne cautionnerai pas un référendum. Lancer une telle action, certes démocratique, saurait tourner le dos aux intérêts de Carouge. Ce serait irresponsable et nul.

A tout ceci, faut-il que les élus du Grand Conseil genevois vote le crédit extraordinaire de 10 millions, le cas contraire qui rajouterait se montant d'autant pour parer à ce manquement.

En tout les cas pas Carouge.

Si de hasard les dix millions n'entraient pas dans la caisse carougeoise, le Président de la Fondation des Amis du théâtre m'a bien dit que le projet tomberait à l'eau.

Donc aucun centime de plus que les 24 millions votés hier soir. Il est bien clair q'un mécontentement entrerait en scène. En tout cas pas celui d'un référendum car du temps que le Grand Conseil vote les 10 millions, le délai référendaire d'un mois serait largement dépassé. Sur ce point les

politiques de Carouge visent juste et assurent leur arrières garde en terme de référendum.

Le rideau de ce propos se ferme en disant non au référendum car nul et non avenu tant que le canton n'a pas pris position; de toute manière plus dans les délais !

C'est ainsi que je vais influencer humblement mes collègues UDC Carouge. Avec leurs grandes sagesses, je subodore qu'ils défendront d'abord les intérêts culturels de Carouge.

C'est du bon sens politique !

Allez bonne journée !

 

 

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09/02/2017

Médias ? Ne chassons pas tout sur le "fumier" !

Médias.jpgBien le bonjour,

Sur internet, après tout ce déballage médiatique au sujet d'hommes ou de femmes politiques, on peut se poser la question si la presse écrite n'arrive pas aux extrêmes de leur existence.

On s'aperçoit en effet que la presse écrite n'a plus le monopole de la communication et que les réseaux sociaux laissent un temps totalement libre à la parole virtuelle. Une parole virtuelle au demeurant fausse, erronée, bousculant l'information instantanée manquant de rigueur.

Sur internet vous pouvez à tout moment intervenir avec un tweet, un post, un blog, une photo, une vidéo directe, etc. En définitive, le tout un chacun peut s'approprier le titre de  journaliste  !

Dès lors, la passerelle intellectuelle entre le journaliste et le papier perd malheureusement en attractivité faisant place à des angles mal sain sur le net, tels que propos haineux, mauvaise humeur, lessive, salves de contradictions, informations élitistes, marketing politique, largesse anti-démocratique, débâcle du débat, et autres. Mais aussi de bonnes choses comme des présentations de news intelligentes et ludiques.

Avouons volontiers que la mission des journalistes est mise sous pression pour annoncer les premiers le « scoop ».

C'est une vrai course au buzz d'une violence incroyable que de transmettre le premier.

Le triste constat veut que nous sommes dans une société où le professionnalisme perd de sa valeur et ceci est bien dommage.

La profession demandant un certain nombre d'années d'étude prend du recul.

Pourtant le rôle de la presse écrite est de préserver la vraie démocratie, l'intérêt de toutes et de tous.

Ceux qui veulent inverser la tendance dans l'interêt d'exister comme « journalistes  citoyens » à un rythme de fausses mesures transformées en quart de mesure, font sourciller les professionnels et créent l'instabilité des valeurs enracinées de la presse écrite.

A tout ceci, je pense que les journalistes de la presse écrite ne doivent pas tomber dans le piège du large système d'internet et se transformer ainsi en fossoyeurs du papier.

Alors comment différencier le vrai journalisme du spectacle du net ?

Qui a la solution magique pour pérenniser la presse écrite ?

Peut être se nantir de propos moins partiaux, prendre moins position, nourrir la démocratie d'informations n'assassinant les femmes et les hommes, respecter mieux la vie privée des gens, être plus neutre du relativisme, repousser les fausses informations, et de rappeler la profondeur historique du journalisme .

C'est vraiment moche d'exister au jour d'aujourd'hui en mettant au tapis des personnes, une idée, un projet. Pourquoi ? Pour concurrencer le net.

En conclusion, si conclusion il doit y avoir, la forte évolution d'internet fait perdre du terrain dans tous les domaines, mais ici plus spécifiquement la presse écrite car la concurrence est rude.

Qu'en sera-t-il dans 20, 30 ans ?

Qui a ce scoop pour sauver nos quotidiens et autres ?!

Il faut vire avec son temps, certes, toutefois ne chassons pas tout sur le « fumier » !

Allez bonne journée !

 

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02/01/2017

Police genevoise et 2017 !

Police.jpgBien le bonjour,

A toutes et à tous bonne 2017. Que ces futurs 363 jours soient emplis de joie de vivre, de dièses et surtout de bonne santé.

En lisant la presse quotidienne, rien a changé, tout continu comme en 2016 avec son lot de moments néfastes, nuageux, mais aussi avec quelques rayons de soleil.

Incendies, attentats, agressions, que sais-je pour noircir le tableau des amis de cette bonne vieille terre.

Sur Facebook et autres réseaux sociaux, les internautes y sont allés de bon coeur.

Photos textes, toute la panoplie déroulée sur écran à l'mage d'un tapis de bons voeux et de bonnes résolutions.

Bien évidemment, tous les messages venant du coeur d'aucuns m'ont touché, comme vous tous, heureusement pas coulé. La vie continue avec les vivants et les souvenirs.

En marge des voeux illustrés sur la photo « pompes funèbres » du Conseil fédéral « le rire c'est la santé qu'il disait d'un air sinistre », ceux qui m'ont le plus sensibilisé sont ceux de la police genevoise publié sur Facebook. De leur part, c'est super sympathique.

« La police genevoise vous souhaite une bonne année 2017 ».

Alors que ces femmes et ces hommes sont exposés tous les jours que Dieu fait aux dangers d'une société en mutation constante, ils prennent le temps d'adresser des bons voeux. Ca fait plaisir que les Gardiens de la Paix soient aussi présents sur les réseaux sociaux et pas que dans les locaux où sur le terrain. Où pour annoncer une disparition, un bouchon, un crime, etc.

A travers ce message, c'est dire haut et fort que l'année 2017 imposera indéniablement le maintien encore plus efficient et plus fort d'une sécurité et d'une vigilance accrue et de l'accroissement des mesures préventives. A ceci, ne tombons pas dans la spiral de la peur de la psychose et restons sereins, tant que faire se peut.

Leurs voeux s'associent certainement à une meilleure reconnaissance de notre part, citoyens et citoyennes, pour que Genève soit le plus : TOLERANCE ZERO.

C'est sans compter des Autorités qui ont le devoir de mettre à leur disposition tous les moyens pour faire régner l'ordre public.

La police veille, rassure, lutte contre les incivilités, les crimes et tout autres délits, afin d'éviter toute souffrance du trottoir, de la route, de l'habitacle.

Bien évidemment, s'associent à elle les polices municipales.

Sans ces gens nous serions une véritable « jungle » !

En un mot comme en cent : MERCI !

A notre tour de vous souhaiter tout de bon pour cette nouvelle année, de la motivation, du courage, de la régularité, de l'enthousiasme, du respect de votre serment et de la croyance en la République et canton de Genève.

ET SURTOUT A VOUS TOUTES ET TOUS ET VOS FAMILLES LA SANTE !

Allez bonne année la Police !

 

 

 

 

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04/12/2016

Carouge : en un mot comme en cent : merci !

Carouge moderne.jpgBien le bonjour,

Un jour de cette semaine ma page Facebook narrait que ma plume allait pondre un texte sur le personnel de la Ville de Carouge, non pas pour « critiquer ou gueuler » mais pour confirmer de la reconnaissance.

Ca y est l’encre coule !

L’autre jour en regardant des employés garnir le grand sapin de la place de Sardaigne, je me suis dit que sans eux et tous les autres rien ne serait possible à Carouge.

Je ne veux pas dire qu’ils sont magiques, on n’aurait pas une future augmentation du centime additionnel ( !), toutefois, ils timbrent présents avec leur cœur, leur esprit, leur conviction, leur sens des responsabilités, leur efficience, avec leur caractère, leur personnalité, pour Carouge.

Alors voilà, je suis un petit Carougeois qui veut dire humblement MERCI à ces gens qui garantissent la propreté, la paix, la gestion des papiers.

Il est vrai que l’on congratule toujours le Conseil administratif. Et bien non, lui il est dans ses bureaux, et eux sont sur le terrain ; ce sont eux qui bossent et rendent Carouge agréable.

Et de rajouter, si l’on peut discuter de la gestion liée à certains chemins politiques empruntés par les Autorités de la cité Sarde, il n’en demeure pas moins que le personnel est remarquable. Toc !

Mais non d’un chien, dans un monde devenant de plus en plus égoïste, individualiste, super-consommateur, je trouve sympa et encourageant de dire MERCI ! Cela découle du respect de l’autre et des choses.

Même s’ils sont trop nombreux (…) ils garantissent la préservation de l’environnement pour les générations futures et ceci développe une bonne qualité de vie.

En cette période regardez les magnifiques sapins de Noël et leurs décorations. En été force est de constater la qualité des arrangements floraux.

A cela, les ramasseurs d’ordures déploient une de ces énergies pour rendre la ville propre. Parfois, les gens crient à la saleté, mais ils n’en peuvent rien si les gens n’ont plus de respect. Il est 5 heures du matin Carouge s’éveille avec eux!

Sans pouvoir citer toutes les petites mains du Service des espaces verts, voirie et travaux, il faut bien avouer que cette grande famille de femmes et d’hommes est au top.

Quant à la Police municipale d’aucuns peuvent râler, toutefois, elle est là et assure la sécurité de proximité. C’est important de sentir dans les rues une présence en uniforme. Les hommes (pas encore de femme !) seraient encore plus crédibles en étant armé.

Et les gens de l’Administration, trop nombreux dans certains services tels les RH (…) ils sont présents avec leur clavier, leur écran, leur tête, leur savoir faire.

Certes, au risque d’en oublier, ma plume ne va pas citer tous les services, la liste serait trop longue.

Voilà, en cette période de Noël où un peu d’amour descend du ciel dans le cœur des hommes et des femmes, mon cœur a voulu et veut être reconnaissant envers toutes celles et tous ceux qui bossent à la Ville de Carouge.

En mot comme en cent : MERCI !

Hommes et femmes du terrain, vous avez notre respect.

Allez bonne journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

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28/11/2016

Votes cachés, vote honteux ?

electionVoter.jpgBien le bonjour,

Brexit, Trump, Fillon, 9 février, Minaret, demain Le Pen ?

Ces derniers mois on s'aperçoit que les sondages ne sont pas fiables occasionnant des résultats contraire aux pronostics.

Pourquoi ?

En fait, je pense qu'il ne sert à rien de chercher bien loin et de dire en toute simplicité que les sondés mentent aux sondeurs.

A cela, force est de constater qu'en définitive le citoyen en a marre de tous ces sondages et disent exactement le contraire, d'une part, et d'autre part, n'osent pas avouer qu'ils voteront la raison et non le coeur.

Sur ce dernier point, en Suisse l'exemple est vérité.

En effet, prenez l'UDC, c'est le parti le plus représenté sous la coupole fédérale alors que nombre important de citoyens ne cautionnent pas publiquement l'idéologie politique menée par ce parti de droite. Surtout en Suisse romande.

Qu'en pensez ?

Que déduire ?

C'est dire que les votants livrés à eux-même devant leur bulletin de vote font le contraire de ce qu'ils disent car publiquement ils ne veulent pas avoir honte de dire qu'ils votent, par exemple, UDC.

Reconnaissons sans complexe que ce phénomène devenu à la mode ces derniers temps n'est plus un puits de fiabilité et que le contraire fait ses preuves.

Certes......

Alors quel est le poids de ces électeurs cachés qui tronquent les sondeurs.

Le débat peut être long très long raison pour laquelle que je vais pas vider ma plume ici et je conclue pas ces mots :

Votes cachés, votes honteux ?

Heureusement que les électeurs ne lèvent pas la main droite et disent « Je le jure » !

Dorénavant la prudence est de mise, les sondages n'étant pas parole « d'évangile ».

Allez bonne journée.

 

 

 

 

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14/11/2016

Y aurait-il une "trump"erie chez Donald ?!

Trump.jpgBien le bonjour,

Y aurait-il une « trump"erie  dans la bergerie ?

Pour celles et ceux qui n'auraient pas compris, parlons français et traduisons « n'y avait pas une tromperie de la part de Donald »

A propos de ?

L'homme, sa façon d'être, ses mots, son intelligence, son pragmatisme, passons en et des meilleurs donne déjà l'impression d'un mauvais dirigeant, sans coeur, sans amour, froid. Est-il le "diable" ? Où simplement le patron de et pour l'Amérique ?

Et si nous nous trompions.

Sans regarder son passer, au contraire des peurs il était un chic type, intègre dans sa manière de diriger, de voir l'Amérique de demain, d'être le Président de tous les Américains. Qui sait ?

A l'officialisation de son élection, lui, qu'est-ce qu'il a fait ?

« Hillary » !

Au même moment, le monde tombait de l'urne en se disant, « non pas lui, ce n'est pas possible ».

Cet homme de 70 ans, marié, des enfants, croyant, certes populiste, à l'heure actuelle c'est un bien dans un monde « dégénératif », je ne l'hypothèque pas que de négativité et le gage d'une gestion prometteuse, car il donne de lui-même, il est lui-même, il dégage des idées nouvelles, il veut avant tout intégrer le sens de la nation à son pays, et lui dérouler dans l'avenir un tapis rouge pour la bonne marche de la qualité de vie américaine.

Dans sa jeunesse, peut être qu'il ne fut pas totalement clean; faillites, investissements « douteux », etc.

Le 20 janvier 2017, va-t-il créer vraiment des tensions dans cette nouvelle Amérique, car il s'agit bien d'un renouveau au sein d'un pays sous tensions au quotidien.

Favorisera-t-il les plus démunis, réduira-t-il le fossé entre pauvres et riches, va-t-il donner aux familles les moyens de réussir, garantir une qualité de vie où il fait bon vivre. Va-t-il créer des emplois en masse, diminuer les impôts, pourra-t-il donner un élan à l'économie. Sera-t-il à même de garantir la sécurité, les frontières, gérer le dossiers des migrants. Reformera-t-il, protéger, restaurer, renforcer, aider, alléger, tailler, faciliter, fabriquer, revitaliser, réussir, etc. ?

En quelques mots, aura-t-il les moyens du « Rêve américain » en renouvelant la compétitivité intérieure et extérieure.

A tout cela, les uns, les autres, s'en donnent à coeur joie pour clamer ses peurs, ses angoisses, pour affirmer le faux choix, sans pour autant l'avoir vu au commande du paquebot.

Et si en définitive, tous ces aprioris n'étaient que de l'émotion du moment et que ce 45ème Président faisait entrer au coeur même de son pays le sens des responsabilités, les valeurs des classes, un enseignement du respect, du savoir vivre, du contre-égoïsme, de la consommation non pas à outrance mais intelligente, pour chaque américain et par là même insuffler à une Amérique mondiale, un pays avec un grand « P ».

Le changement de l'Amérique peuvent-ils y croire avec Donald Trump.

L'homme tant critiqué, aux gourdes diplomatiques, d'un charisme refroidissant, sera-Sera-il le bon Capitaine ?

Sera-t-il vraiment en faveur des classes moyennes, aidera-t-il vraiment tous les américains comme il le prétend, va-t-il rendre chaque américain heureux et plus fort.

Blablabla, c'est du blablabla ce que j'écris !

Laissons Monsieur Donald Trump prêter serment et accomplir les 100 premiers jours. Ensuite, le monde mais surtout les américains pourront dire si oui ou non leur Président gouverne en leur faveur ou plus tôt au service de la mondialisation.

Parfois les promesses rendent les fous encore plus fous.

Certes, espérons que la Maison Blanche ne soit pas le plus grand asile de la 1ère puissance mondiale.

Et pis regardons d'abord chez nous comme Donal Trump veut le faire dans son pays.

Une chose est certaine avec une droite déterminée, le changement ils peuvent y croire.

Demain, l'Amérique offrira un soulagement à une urgence vitale : « LES NOTRE DE AMERIQUE D'ABORD ».

Et pis, occupons nous de notre Suisse avant d'émettre un avis sur cet homme. Car chez nous comme dans cette Europe aux soins intensifs, nous n'avons pas de leçons à donner.

Allez bonne soirée !

 

 

 

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07/11/2016

29, 30 septembre et 1er octobre 2017 ? La libido musicale genevoise !

logo-musiques-en-fete.pngBien le bonjour,

Faire de la politique c'est bien.

Faire de la musique c'est encore mieux !

Peut-on vraiment changer les choses de la vie en chantant, en jouant d'un instrument.

C'est certain.

« Les hommes meurent, les idées restent ».

Bien évidemment on retrouve cette notion en politique mais plus encore dans la musique car elle reste indélébilement inscrite sur la partition.

En effet, l'expression musicale c'est le meilleur moyen pour perdurer une mélodie, des paroles, alors qu'en politique la plus par du temps elles s'envolent le lendemain, à moins d'être Président des USA ou Churchill ou encore Kennedy !

Et ce n'est pas culotter de rajouter que « La chanson, la musique, sont la meilleure propagande pour transmettre un message, c'est bien plus rapide.

A cela, on remarque que dans toutes sociétés et civilisations, le monde entier pratique la musique, le rythme, les paroles, transportées sur une partition.

Dans le canton de Genève nombre de musiciennes et musiciens l'ont bien compris, pratiquer la musique d'une manière ou d'une autre c'est véhiculer un message, des émotions, des idées, des revendications; c'est utiliser une forme de langage universelle.

Nombre de sociétés transmettent un message de joie de vivre, de paix, d'amour de la vie et ceci est super important dans un monde où au quotidien les nouvelles nuageuses pleuvent de terreur, de peur, d'instabilité, etc.

La musique s'installant chez nous, dans notre esprit, à l'extérieur, c'est rendre la vie plus heureuse, c'est renforcer les liens, l'amitié, la fraternité, la famille.

Les tâches de la vie sont moins ennuyeuses avec la musique c'est bien connu.

Certes....

En tant que Président de la Fédération des musiques genevoises (campagne) je suis heureux de pouvoir assister aux concerts de ces sociétés de musiques.

Chacune travaille, répète, se sacrifie une voire plusieurs soirées pour présenter un programme de choix. Pour toux la musique a un lien direct avec le bien-être et la satisfaction personnelle de pouvoir pratiquer la musique pour soi et pour les autres.

Animés de ces sentiments de foi musicale j'en viens à l'annonce d'un délire musicale l'an prochain.

En 2017, aura lieu un grand rassemblement de tous les musiciennes et musiciens du canton.

Il s'agira de fêter les 120 ans de la Lyre de Chêne-Bougeries, présidée par Frédéric Gueniat, et les 125 ans de la Fédération des musiques genevoises (campagne) dont humblement j'ai l'honneur de Présider.

Le comité d'organisation de cette future bonne humeur a été confié à Frédéric Gueniat, et "bibi" comme vice-Président. Tant des membres de la Lyre que de la Fédé oeuvrent déjà à la réussite de cette future belle manifestation soutenue tant moralement que financièrement par la Commune de Chêne-Bougeries.

Quand en 2017 ?

29, 30 septembre et 1er octobre.

Ces trois journées emplies de dièses montreront à quel point les musiques existent bien, et partant, qu'elles ne sont pas passives au sein de la vie associative genevoise.

Tous sur la place du Colonel Audéou, les airs dégageront indéniablement des effets positifs liés à la musique, à la danse, à l'officiel, et ainsi la vie se décuplera en joie de vivre.

En effet, plus de 1000 musiciennes et musiciens nous conduiront directement à un tempo de 150 sur la partition de ces trois journées heureuses.

C'est dire que la fête à la musique genevoise changera la vie chênoise et tout le canton; toutes et tous s'en réjouissent déjà.

Enfin, les musiques genevoises sont en premier lieu un « site » de rencontre basé sur le savoir vivre et le respect des valeurs de notre société et c'est normal qu'elles le prouvent en se réunissant sous une même bannière, celle de l'énergie associée à des sentiments de confiance en la vie.

« La musique adoucit les moeurs » !

Vive la vie d'artiste !

Allez belle journée.

 

 

 

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04/10/2016

Le social ne devrait pas être l'école de vie !

Version:1.0 StartHTML:0000000167 EndHTML:0000006173 StartFragment:0000000541 EndFragment:0000006157
50 %.pngBien le bonjour,

L'aide sociale ?

La facture n'a de cesse d'augmenter dans une société dont la pauvreté s'obère de jour en jour, ce que confirme le conseiller d'Etat Mauro Poggia dans un article paru ce jour dans la « Julie ». Il est inquiet, nous aussi !

Chemin se traçant dans les prestations, on remarque que la santé économique n'est pas au plus mal d'une part, et que d'autre part, les domaines du social n'ont de cessent d'augmenter sur le plan Genevois comme ailleurs du reste.

Sur ce dernier point, c'est le grand investissement politique menée par la gauche.

Sans conteste une gauche qui n'a d'autres soucis que de rendre la vie plus facile sans donner de contre partie. Elle n'a pas la clairvoyance de penser que « trop de social tue le social ».

Très certainement !

Au nom de la solidarité, nombre de personnes doivent aider d'autres en difficulté. Certes c'est de l'humanisme compréhensif dans un monde secouer dans le vase de vie.

Cependant, les aides sociales sont dans la pensée historique une roue de secours pour des situations momentanées, le couac de la vie qui peut arriver à n'importe qui, amenant les gens à se tourner vers l'Etat providence.

Toutefois, l'Etat ne peut pas se transformer en un arrosoir pour des durées interminables ou complaisantes pour d'aucuns et déclencher le moyen de vie facile.

A cela, les marchands du social sont-ils trop généreux avec la clientèle.

Cette dernière est-elle mal évaluée, mal dirigée, mal basculée vers le tout facile ?

Une multitude de questions souvent sans d'authentiques réponses flirtent avec des prestations accordées sans de réelles analyses fondamentales du devenir demain.

Mauro Poggia n'a pas vraiment de solutions pour éviter la précarité si ce ne sont des pistes liées au fonctionnement des impôts. Et avec la grande générosité de la gauche sociale nous pouvons le comprendre.

Les statistiques augmentent et les stratégies sont en cours de sécheresse.

Un des moyens et sans conteste de gérer de façon plus efficiente l'aide sociale en préconisant moins de complexité du savoir vivre.

Je veux dire par là ne pas entretenir le demeurant et remettre plus rapidement les bénéficiaires sur les voies de la responsabilité.

Premièrement, éviter les longues durées en obligeant la reprise du travail avec ou sans réinsertion sociale. Au bout de trois propositions professionnelles, diminution progressive des aides sociales. Sous la contrainte, le tourisme social réalisera que la vie n'est pas faite que de privilège gratuit.

Le conseiller d'Etat a parfaitement raison de vouloir donner la priorité aux chômeurs avant de se tourner vers les voisins. Ceci concerne les patrons du privé qui devraient avoir l'obligation de puiser en premier dans le vivier Suisse. Ici tous ont des qualités incontestables.

Ce qui veut dire en clair, arrêter de materné les gens et diminuer la voilure du tout est à chacun.

Enfin, que les politiques respectent le choix des Suisses en matière d'immigration. Rappelons sur ce sujet que la démocratie vient d'être bafouée. L'immigration coûte cher en matière de social et ce au détriment de celles et ceux d'ici qui en ont vraiment besoin.

Si l'Etat se fixe l'objectif de réduire drastiquement le social, le corollaire étant la pauvreté, par là-même l'instabilité économique et sociale, il ralliera au monde actif les situations «sang sue »; ainsi l'Etat donnera aux cas sociaux les moyens de réussir leur vie quotidienne.

C'est un choix simple, c'est un changement de mentalité, c'est favoriser la limitation de la faillite du social, c'est donner de l'espoir.

Faut-il avoir le courage politique de dire « d'ici 2020 je diminue le social de 50 % ».

Pour y croire, toute la classe politique doit avoir la volonté de faire des propositions précises, audacieuses, dérangeantes, satisfaisantes, pour garantir la prospérité de l'école de vie et crever l'opacité du social.

Chacun, chacune, doit contribuer à bâtir une société solide dans laquelle on croque la vie. La vie ne doit pas être un échec.

Allez bonne journée

 

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15/09/2016

Budget 2016 - 2017, c'est "psychosomatique" !

greve.jpgBien le bonjour,

Depuis la présentation du budget 2017, les plumes se sont agitées dans tous les sens pour transmettre l'état d'esprit d'aucuns.

Budget 2017 ?

C'est psychosomatique !

« Combien de patients ont entendu leur médecin formuler ce diagnostic pour expliquer que les douleurs qui auraient pourtant nécessité un traitement médical ( Sophie Dominique Rougie) »

A Genève, depuis des années on assiste à une multiplication de maux liés aux finances sans pour autant trouver les bons remèdes; ce qui allonge sans doute les budgets boiteux.

2017, déficit de 77 millions.

2016, déficit de 70 millions, refusé par les députés, le corollaire étant le déclenchement du système des douzièmes provisionnels.

Deux budgets calamiteux. ?

Arrêtons nous sur les marges de manoeuvre 2016 du Conseil d'état.

L'état proposait notamment de réduire les charges affectées à la fonction publique.

En effet, les fonctionnaires étaient sollicités pour travailler plus, 40 à 42 heures par semaine, et se voyaient suspendre les annuités.

Représentant la moitié des charges de l'état, pendant 3 ans, les coûts du personnel étatique devaient être réduits de 5 %, représentant une économie de 130 millions.

Le département des finances ayant jeté les dès sur la table, vous pensez bien que les syndicats sont montés au créneau

« c'est une régression sociale », « inadmissible », « les fonctionnaires ont déjà que trop donné », etc., scandaient les uns et les autres.

Bien évidemment, toute la classe politique a décrété que l'imagerie médicale du budget 2016 était mauvaise, et que la stratégie thérapeutique du Conseil d'état n'était pas le meilleur des succès pour soulager les finances.

Chemin faisant, manifestations, grèves, débrayages, la caste des fonctionnaires montaient aux barricades pour dénoncer cet acharnement de vulgarisation à leur égard.

Budget 2017, la fonction publique n'est plus touchée, voire même « gavée » par la reprise de l'annuité.

Les propositions 2016 sont décédées car le scanner révèlent clairement que les récessions budgétaires « n'ont pas été maintenues et combattus » par l'exécutif cantonal.

Influence des compassions, force plus vive des syndicats, mauvaise utilisation d'un arsenal thérapeutique, apaisement, où est l'oeuf où est la poule, manque de courage politique, la liste peut être longue.

En clair, disons tout simplement que le Conseil d'état n'a pas fait preuve de courage politique par manque de confiance en lui, peut être, et a baissé purement et simplement son pantalon .

Les fonctionnaires ont gagné et les exigences du Conseil d'état ont été dépersonnalisée et mises aux déchets « fonctionnels ».

Que dire alors ?

Que le Conseil d'état est faible, très faible, il n'a pas résisté à la pression, aux médias.

Baisser les bras est la plus grande faiblesse d'hommes et de femmes responsables.

Clairement identifié, le Conseil d'état a donc été broyé par « ils avancent d'un pas, j'en fais trois en arrière ».

Alors, en matière de finance qui fait la loi à Genève ? Les Autorités ou la caste de la fonction publique ?

L'ulcère financier de la République et Canton de Genève n'est pas prêt de guérir !

A tout cela, le chemin des dérives de notre exécutif n'a de cesse de poursuivre la trajectoire des « Genevoiseries ».

Allez belle soirée !

 

 

 

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04/09/2016

A Carouge, tu répares ou tu jettes ?

CA Carouge.jpgBien le bonjour,

D'entrée de cause, je n'ai pas du tout envie de rentrer véhément dans le cadre du Conseil administratif de la Ville de Carouge, contrairement à un autre parti.

A cela, malgré mon appartenance à l'UDC, le corollaire étant de droite dans l'opposition à Carouge, je dois reconnaître que le Conseil administratif ne fait pas tout faux, ce que d'aucuns peut démentir.

Ca me ronge de l'admettre mais bon dans la vie il faut savoir être honnête et reconnaissant même si une idée vient de l'autre bord.

Pourquoi ?

D'une part, dernièrement Anne Hiltpold, annonçait l'ouverture d'une crèche inter-générationnelle à Pinchat. Un bâtiment abritant des jeunes étudiants et une annexe pour les enfants en bas âges. Un joli « mariage » qui ne peut être que bénéfique pour la compréhension des couches sociétales.

D'autre part, on apprend que Nicolas Walder veut réparer plutôt que de jeter le matériel.

De quoi s'agit-il ?

La Commune délivrera un bon de Frs 50,-- aux autochtones pour les encourager à ne pas jeter leurs appareils défectueux.

Ceci au nom de l'obsolescence.

Chemin faisant, les Autorités veulent inciter en effet les Carougeois à lutter contre la consommation à outrance en favorisant la réparation.

C'est dire qu'au lieu de jeter purement et simplement son grill pain sans l'avoir fait ausculter, la Mairie délivre un bon de Frs 50,-- valables dans neuf commerçants de la Cité Sarde, pour voir si remise en état.

Il est vrai qu'au lieu de collectionner ou de jeter des tonnes d'appareils aux fonctions douteuses, et de racheter sans se poser la question d'une éventuelle réparation, alors qu'ils sont tout à fait réparables, il y a de quoi se poser des questions quant au choix.

Toutefois, le choix reste parfois réservé car cela peut coûter cher à la demande d''un devis de réparation. Celui-ci peut osciller entre Frs 50,-- et Frs 200,--. Deux choses l'une, où je jette, où je rachète au même prix.

Alors offrir un bon de Frs 50,-- peut encourager vivement les citoyens à faire valoir à leur appareil le droit d'être révisé.

Entre société de consommation et société conservatrice, le pas n'est pas très long.

Le coeur ou la raison ?!

Voilà en deux mots la politique menée par Nicolas Walder.

Cette philosophie soutenue tant à droite qu'à gauche ne peut être que salutaire pour la sauvegarde non seulement des objets mais aussi de notre porte monnaie.

Si la réparation est inférieure au rachat neuf pourquoi abuser du bons sens.

En définitive, j'achète cette philosophie tant elle pourra lutter contre la sur-consommation.

Voilà une bonne proposition.

Après Anne Hiltpold, Nicolas Walder, je me demande ce que Stéphanie Lammar va sortir de son chapeau.

Ca me ronge de l'admettre mais bon dans la vie il faut savoir être honnête et reconnaissant même si une idée vient de l'autre bord.

Bien que saluant ces initiatives que je cautionne pleinement, n'en demeure pas moins que le Conseil administratif de gauche Nicolas et Stéphanie font beaucoup trop de social à Carouge. J'aimerais bien connaître le montant total au frais des gentils contribuables. Les Carougeois comptent beaucoup sur Anne Hiltpold pour freiner les ardeurs gaucho-caviar de ses deux collègues !

Vive Carouge !

Allez belle soirée !

 

 

 

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02/09/2016

Les HOPITAUX NE SONT PAS DES CHAMPS DE BATAILLE !

HUG.jpgBien le bonjour,

"Tu soignes et tu te fais agressé" !

Voilà en une page ce qu'évoque la TdG de ce jour « Les soignants sont de plus en plus victimes de violences ».

Menaces avec un couteau, claques, coups de pieds, morsures, passages à tabac, agressions verbales, etc.

La qualification de ce panel de faits tels que décrits suscite d'une part l'émotion et la solidarité vis-à-vis du personnel hospitalier, et d'autre part, surprend eu égard à leurs augmentations et la gravité des agressions.

En définitive, les centres hospitaliers se trouvent avec un réel paradoxe, à savoir, que d'un côté il doivent rester ouverts, accueillants, souriants, et d'un autre côté il doivent se renfermer sur eux-mêmes pour construire une réel protection des employés.

A cela, les statistiques parlantes, on arrive à mettre sur pied un programme de défense tant psychologique que physique, quelle tristesse d'en arriver là.

Vous rendez-vous compte que 29 agents de sécurité font la tournées des HUG et qu'au bout du compte annuelle, ce ne sont pas moins 9000 interventions inscrites dans la « main-courante ». A la fin de la course une petite centaine d'employés se retrouvant agressés d'une forme ou d'une autre.

Vous trouvez cela normal ?

Moi pas !

Sur ce il est tout à fait légitime que les employés déposent plainte et que ces affaires pénales soient jugées sévèrement.

Oui vous avez-raison, c'est terriblement inquiétant pour les années à venir.

Ce qui est dommage dans cet article c'est le manque d'informations sur les auteurs de ces agressions.

Age ?

Sexe ?

Nationalité ?

Confession ?

Quel est le fruit de l'excitation ?

Sont-ces plus de Suisses ou de la région ou sont-ce des gens venus d'ailleurs.

Il serait intéressant de se rendre compte de l'agressivité des nôtres et le cas échéant de se dire que la Suisse se dégrade aussi sur le respect des valeurs qui sont le fondement même de notre société.

Où au contraire, il s'agit de personnes reçues en Suisse et qui sème le désordre en appliquant leur mode de vie.

En effet la TdG a omis de publier où n'a-t-elle pas osé aller au bout de ses recherches ?

En conclusion, faudra-t-il instaurer comme au Canada où « des médiateurs » font le lien entre praticiens et malades ?

Où arriverons-nous à installer une présence policière en permanence avec une installation de portiques de sécurité.

Urgentistes, infirmiers, aides-soignants, médecins ont de quoi s'inquiéter voire de craquer face à la peur.

Ce mal être nous le supportons avec eux et sommes, enfin je le suppose, tous solidaire de leur magnifique boulot qui est en somme toute une vocation.

En une phrase :

LES HOPITAUX NE SONT PAS DES CHAMPS DE BATAILLE !

Allez bon week end !

 

 

 

 

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21/08/2016

Renoncer à Swiss, le tarmac de Cointrin va hurler !

Cointrin.jpgBien le bonjour,

2018 voire 2019, le tarmac de Genève va-t-il perdre le prestige mondiale de la flotte Swiss avec une restructuration économique ?

On pourrait le penser !

Avec l'article de la TdG «La présence de Swiss à Cointrin est menacée ? », la cible genevoise est visée, c'est dans l'air, une nouvelle ère de l'ancienne compagnie Swissair est encore une fois discutée au sein de l'actionnaire majoritaire, cette fois-ci la « Lufthansa ».

Avant de laisser les esprits s'envoler vers la tourmente, il est bon de rappeler que notre bonne compagnie nationale « Swissair » fut fondée par Balz Zimmermann et Walther Mittehholzer en 1931. Depuis la bobine a su dérouler une pellicule évolutive vers une concurrence féroce pour terminer sa folle course sur les pistes de la Suisse en 2001, suite aux attentats du 11 septembre. L'écran s'obscurcit.

Tout ou presque aura été mis en oeuvre pour sauver la mère de l'aviation helvétique, en vain.

Les réactions furent violentes et de fait laissèrent rouler le train d'atterrissage vers un traumatisme sans nom au sein de l'opinion publique Suisse.

L'enterrement nationale se fit sans couronne de la part des 72'000 employés dans le monde, dont 21'000 en Suisse, et de tous les Helvètes.

En 2002, Swiss international Air Laines voit le jour grâce à des capitaux provenant de fonds publics. En marge de 2,2 milliards injectés par la Confédération, 1,7 milliards d'actions, par l'achat de grandes firmes tels que Novartis, Neltlé, ou Swisscom.

Dès 2005, la compagnie fut rachetée par l'allemand Lufthansa pour une bouchée de pain. Jugez en, la somme de 339 millions d'euros et versées: cet insignifiant montant fit hurler des petits actionnaires non consultés pour cette vente. La lourde machine juridique pris place sur le jeu d'échec. Swissair est définitivement « échec et mat » en 2008.

Voilà, en quelques mots le tapis rouge de la plus vieille compagnie helvétique déroulé devant les Suisses puis enroulé « vertement » au siècle dernier pour être « garé » dans le hangar historique des 23 cantons; une fin tragique sur fond de psychologie dont les séquelles restent indélébiles dans l'esprits de tous les Suisses.

Alors, entendre aujourd'hui que Genève risque d'être privée de la croix fédérale sur le tarmac de Cointrin et inconcevable et va indéniablement susciter l'éveil du triste passé et attiser à nouveau les mouvements de colères.

« CA VA GUEULER FORT » !

Pour l'aéroport international qui n'a de cesse de se développer, notamment par la construction d'un nouveau terminal, un tel « crash » n'aurait pas de sens.

En effet, l'objectif visant la rentabilité de Swiss par la compagnie à bas prix Eurowings ne saurait compenser l'aspect psychologique de l'envol de Swiss de Genève vers Zurich.

Comment vivrait l'économie genevoise et le volet des rencontres internationales sans la prestigieuse flotte couleurs Suisses.

Toutes excuses, toutes explications, toutes substitutions n'édulcoreront pas la toile mais noircira bien le vieux tableau de Cointrin.

A cela, face à cette évolution néfaste pour l'envergure internationale de Genève, comment le Conseil d'administration de Cointrin va-t-il réagir, comment les Autorités genevoises vont-elles défendre la clef et l'aigle de la cité du bout du lac Léman.

Genève-cointrin dans la tourmente suite à l'éventuelle « révolution » 2018-2019, va-t-elle être plombée à nouveau par une compagnie à l'espace aérien grandement économique ?

La Suisses entière à crier un jour, « Je suis Swissair », demain les genevois crieront-ils « Je suis Swiss-Cointrin » ?

Telle est la question qui va engager nombre de palabres.

On n'est pas sorti de l'hublot.

Bref, la mort de Swiss à Cointrin ne calmera pas les esprits, bien au contraire, elle desservira la paix sociale et culturelle de la vie genevoise.

NOUS ALLONS D'UNE MEME VOIX NOUS BATTRE POUR NOTRE GENEVE !

Allez bonne soirée !

 

 

 

 

 

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18/08/2016

Carouge suscite le défi intergénérationnel !

Intergénérationnel.jpgBien le bonjour,

La TdG de ce jour informe qu'à Carouge, une centaine de bambins vont cohabiter avec autant d'étudiants.

J'achète très volontiers ce concept multi-personnalité tant il répond à un besoin de générer les expériences des uns et des autres, le mélange des genres, et le vivre ensemble.

C'est dire, que le « mariage » intergénérationnel est d'autant plus important pour le développement du bon sens des valeurs de la vie et ainsi lutter contre l'isolement des seniors, des étudiants, et des bambins.

A cela, ce concept est pédagogiquement une source d'apprentissage entre les générations dont le mode de vie n'est pas le même entre deux, trois, voire quatre générations.

A Genève, des EMS ont déjà mis en cohabitation des enfants et des aînés dans le but de promouvoir le bien-veillir et le respect des aînés, le corollaire étant la qualité la vie vers l'au-delà.

A la « Maison de Vessy » sans rentrer dans les détails, à midi, jeunes enfants et aînés mangent ensemble, se respectent, se voient, se regardent, se sourient, se posent des questions, interprètes, et se font une idée. A l'endroit de ce lieu de repos, il est prévu dans un ancien bâtiment de l'Hospice général d'affecter des logements pour les jeunes étudiants. Les étudiants rendront service aux aînés et ainsi décharger le personnel. A l'image « un mètre carré, une heure de présence ».

C'est un projet important comme tant d'autres qui consolide la vie dans les étapes du développement et par là-même soutien le lien social, la solidarité, tout en conservant son âge.

De cette façon de vie, on voit depuis quelques temps le défi d'associer ce type de cohabitation au sein même des logements des aînés.

Tant d'avantages se dessinent dans une société devenue égoïste qu'il est tout à fait bénéfique de créer des mixités demandant à chacun pour s'adapter aux différents rythmes de vie. Ce soutien étendu à toutes les générations devrait permettre aux aînés d'être assurés de n'être plus seul une grande partie du temps, et d'avoir toujours le sentiment de raconter sa longue histoire de vie. A contrario, le jeune est logé à un prix modique sans se retrouver lui aussi seul et surtout se rendre utile à travers la solidarité auprès des aînés.

Ce défi des relations intergénérationnelles va certainement influencer le comportement des uns et des autres abordé sur la protection des valeurs humaines et sociétaires. La société doit se préoccuper du choc des générations et compenser d'une certaine manière les besoins des uns et des autres.

D'autre part, il faut lutter contre les germes d'une rupture social pouvant rompre les meilleures relations d'une société qui n'a ce cesse d'évoluer dans l'âge.

Enfin, il faut être à tout le moins réaliste que la solidarité ne peut pas s'imposer comme tel et que le tissus social vécu au jour le jour est ambitieux, mais pas impossible. Cela dit, pourquoi ne pas saisir la mise en oeuvre de la dimension intergénérationnelle de notre société.

Carouge produit ainsi une vision neuve de l'intergénérationnel.

Allez bonne journée !

 

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15/08/2016

Facile de faire des Fêtes de Genève très genevoises !

Fêtes de Genève.jpgBien le bonjour,

Ce matin en lisant le blog réaliste et plein de dièses de Jean-François Mabut, et à écouter le citoyen lambda, force est de constater que « Geneva Lake Festival » a réjoui certains, à contrario, dans l'esprit des autres développer bien des nuages gris.

Tout d'abord ce qui a rendu triste les Genevois, c'est la page d'histoire de notre canton en voulant donner une nouvelle image plus design « Geneva Lake Festival ».

Pourquoi avoir changé cette traditionnelle enseigne faisant partie des incontournables connus et reconnus bien au delà de nos frontières naturelles ?

LES FETES DE GENEVE.

Est-ce le fait du nouveau visage « GO » venant de Paris voulant vendre un label ?

Bonne question dont la réponse reste au fond du lac.

Espérons que l'an prochain le Comité d'organisation reviendra à de meilleurs sentiments en respectant la Genève et tous ses atouts.

Bon, les feux certes magnifiques à lire les critiques positives n'a pas manqué de faire râler les résidents de Genève : « Ces feux d'artifices, nous les avons payés en partie grâce à nos impôts » ou encore « En raison des palissades grises, je n'ai pas vu les feux en rade ». Les amendements ne manquent pas !

Bref, je ne vais pas épiloguer sur le chemin des Genevoiseries parisiennes, la plume de Jean-François Mabut l'a fait bien mieux que la mienne!

IL FAUT REVOIR LE CONCEPT DANS SON ENSEMBLE.

C'est certain, il y a un mécontentement général qui plane sur la rade et ses quais.

En l'état, les fêtes sont-elles encore la meilleure prouesse de Genève ?

Fort des méandres des uns et des applaudissements peu soient-ils des autres, la manifestation de l'année de Genève est devenue obsolète.

Si une démarche politique très démocratique va -t-être discutée des prochains mois au Conseil municipal de la Ville de Genève, il n'est pas superflu d'amener des idées concrètes, surtout viables.

FETE DE GENEVE DANS LA VIEILLE VILLE ?

Allons au but, celui de satisfaire la Genève économique, associative, culturelle, familiale, les citoyens de ce magnifique canton plein de vie dans tous les sens du termes.

Chemin faisant, ces fêtes pourraient tout à fait se centrer au coeur de la vieille ville comme celles des Clefs de Saint-Pierre au siècle passé (1978).

MIEUX CONNAÎTRE ET FAIRE CONNAÎTRE LA CITE.

Faire connaître Genève aux étrangers, aux visiteurs, à travers ses atouts tels que les sociétés locales, la 1602, les Vieux-Grenadiers, etc., le monde de la terre, les commerçants, l'artisanat, l'histoire de Genève, la vie économique, le social, etc.

A travers ceci et cela, un chemin didactique et ludique ne ferait certainement pas d'ombre.

Au sons des musiques et groupes de tous genres animer les places, les rues, pendant une semaine.

Sans oublier le traditionnel feu d'artifice tirer sur la rade. Mouvement des foules d'un soir remontant dans la vieille ville en fin de gerbes bien coloriées.

Et les forains, soit sur la Plainpalais, soit sur l'esplanade du parking de St Antoine.

Je vous laisse imaginer la qualité de vie de ses fêtes ouvertes à toutes les générations, toutes les classes sociales, et accueillant les bras ouverts les étrangers et les visiteurs.

Ce projet n'est pas un pied de nez à Genève tourisme et ses grands hôtels et autres, mais bien au contraire de faire vivre Genève au coeur de son histoire avec ses atouts.

N'oublions pas un cortège historique !

Alors, preneur ou pas preneur ?

Est-ce que les Autorités auraient le courage d'appliquer un lifting radical et démocratique ?

Pourrions-nous faire fi du présent et revenir à des fêtes presque « patriotiques » ?

Ce concept je vais en parler à des Amis députés, des organisation, des gens capableS de comprendre très honnêtement que les traditionnelles Fêtes de Genève sont devenues obsolètes et qu'il faut revenir à l'essentiel.

MOBILISONS-NOUS POUR FAIRE DE GENEVE UN CENTRE VIVANT TRES GENEVOIS !

Allez belle soirée estivale.

 

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10/08/2016

Il fait bon vivre à la "Maison de Vessy" !

Maison de vessy.jpgBien le bonjour,

Je suis membre du Conseil d'administration de la Maison de Vessy depuis 2014. Membre du bureau depuis juin 2016.

A cet effet, j’ai répondu aux questions de Monsieur Eric Bertinat, Secrétaire de l’UDC Genève, responsable de la Newsletter de ce parti politique dont je suis membre de la Direction.

Je subodore que vous allez être content de connaître mon état d'esprit sur cet amiral de Genève.

Comment se porte la Maison de Vessy ?

Elle se porte bien !

Depuis 1919, l'Hospice général achète la propriété Tatou et depuis n'a cessé de s'agrandir avec la construction de plusieurs bâtiments. C'est en 2001, par la volonté du Conseil d'Etat, et par un vote du parlement, que la Maison de Vessy devient un EMS public autonome.

Aujourd'hui, elle accueille 220 lits.

Les principes sont essentiellement d'offrir à chaque résidant « La liberté d'être soi » dans le respect du cadre institutionnel. C'est dire que la Maison de Vessy s'efforce de mettre à disposition un cadre de vie permettant au résidant de se sentir chez lui, de garder ses habitudes et de maintenir ses liens socio-familiaux. Bien entendu, sont mis en avant en premier lieu, le maintien et le renforcement des capacités physiques et intellectuelles du résident en mobilisant ses ressources et son potentiel.

La Maison de Vessy est un ensemble architectural remarquable revisité avec le « Vessy 2010 ».

Vessy 2010 ?

Constitué de bâtiments de différentes époques, dont le bâtiment principal qui est inauguré en 1920, la Maison de Vessy rénove et met au goût du jour son établissement. Ainsi depuis 2013 et plus récemment depuis janvier 2016, deux nouveaux bâtiments, les « Esserts et le Salève », ont été construits pour mieux accueillir nos pensionnaires . Un nouveau jardin, en cour de réalisation, permettra de donner un nouveau visage naturel du mail piéton jusqu'aux terres agricoles.

Les deux nouveaux bâtiments, doivent encore être reliés au bâtiment principal par deux passerelles. Celles-ci, telles des ponts habités, elles zigzagueront entre les arbres et léviteront au-dessus du parc. Ce seront des lieux de convivialité pour l'EMS, des lieux de vie et de rencontrer, tant pour nos résidents que pour nos collaborateurs,

Pour se faire, la Maison de Vessy doit encore réunir des fonds d'une valeur totale de Frs 2'800'000,--. Elle s'y emploie et pense pouvoir aboutir prochainement. A cela, si vous voulez faire un don, n'hésitez pas !

Certes, Vessy c'est aussi le projet aboutit d'une culture multi-générationnelle en accueillant plus de 120 enfants pour le repas scolaire de midi. Ces enfants, apportent du baume au coeur des résidents ce qui est excellent pour l'équilibre « vieillesse ».

Et la gestion ?

Depuis l'entrée en fonction du nouveau Conseil d'administration en 2014, sous la Présidence de l'ancienne Présidente du Grand Conseil, Mme Loly Bolay, la gestion a été mise à plat suite à une désorganisation et aux manquements qui a perduré bien trop longtemps.

Hormis la venue d'un nouveau Directeur général, d'une nouvelle Directrice des ressources humaines, une restructuration profonde a été mise en place par le nouveau CA.

Les entretiens réalisés nous ont éclairés quand aux décisions à prendre, et une nouvelle organisation se fait jour, avec la participation des collaborateurs dès lors, ont peut affirmer aujourd'hui que la Maison de Vessy est sur les rails qui la mènera à la gare d'un établissement médico-social pouvant poursuivre sa mission d'établissement public autonome en osant le défi de permettre de s'y sentir chez soi.

Depuis 2014, je prends la responsabilité de dire sans complexe qu'il fait bon vivre à la Maison de Vessy.

Politiquement ?

Je ne vais pas m'étendre ici sur le volet politique si ce n'est dire que la prise de conscience de Vessy est sans conteste massif.

Alors que dire si ce n'est un grand merci à Monsieur Mauro Poggia, Conseiller d'Etat, et « tuteur » de la Maison de Vessy, à Monsieur Jean-Christophe Bretton, Directeur de l'action sociale, aux membres du Conseil d'administration de tous bords politiques, surtout à sa Présidente, Mme Loly Bolay.

La Maison de Vessy est le navire amiral du canton de Genève, un havre de paix pour nos Aînés, un lieu magnifique et superbe où il fait bon vivre, grâce au savoir faire et savoir être des collaborateurs qui donnent le meilleur pour pensionnaires .

Humblement, je suis fier de faire partie du bureau du CA et ainsi de représenter pour le bien de la société l’UDC ».

Allez bonne soirée !

 

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04/08/2016

A Carouge (FIVC), il y de quoi devenir rouge de colère !

images.pngBien le bonjour,

Entrons directement dans le vif du sujet !

Cela se passe à Carouge.

Mais où ?

A la Fondation immobilière de la Ville de Carouge.

Mais quoi ?

Ayant la velléité de quitter le nid familiale est ainsi voler de ses propres ailes, un jeune né à Genève, de parents genevois, de 25 ans, avec un petit salaire, ayant bien des attaches avec Carouge, est inscrit à la Fondation depuis 3 ans,

Pour des raisons d'attribution de points selon ses attaches à la ville Sarde, aucun logement ne lui a été encore attribué.

Au sujet du total des points, ils s'additionnent selon des critères bien précis, notamment si vous êtes né à Carouge, si vous y avez fait des études, si vous y travaillé, etc. Ensuite, sortis de l'ordinateur les cinq meilleurs dossiers ayant rempli les exigences sont présentés anonymement à une commission chargée de jeter un dernier regard et qui attribue. L'ordinateur ne fait pas de distinction dans la nationalité liées aux dossiers ce qui est invraisemblable. Les dossiers choisi par la "machina" devraient être prioritairement Suisses d'abord. Telle était la philosophie des fondateurs de cette Fondation. Carouge, les Genevois, et le Suisses sur le podium !

Or, ce jeune ne remplirait manifestement pas toutes les conditions d'où le refus de la FIVC, ancienne Fondation HLM, mise sous enquête et contrôle il y a quelques années de la Cour des comptes.

Sa patiente faisant son chemin, il espérait que tous les jours que Dieu fait pouvoir s'installer dans l'un des logements de la Fondation. Que nenni !

Or à sa grande surprise, il apprend qu'une famille marocaine a obtenu en un clin d'oeil un appartement dans les Tours de Carouge.

Les membres de cette famille, sont-ils nés à Carouge, ont-ils fait leurs écoles à Carouge, travaillent-ils à Carouge, ont-ils des attaches avec Carouge ?

Je ne veux pas mettre ma main au feu, mais je pense que non.

Dès lors, ce jeune se fait quelque peu réactionnaire en arguant qu'il vaut mieux être étranger pour être aidé à Genève, particulièrement à Carouge.

Il n'a pas tort en murmurant que ce genre d'exemple peut amener à devenir raciste.

A penser que l'on est beaucoup plus rapide pour « caser» des étrangers toutes nationalités confondues, réfugiés très économiques ou pas.

Ce jeune Suisse de 25 ans a parfaitement raison de penser ainsi et de me le signaler.

A cette injustice, je ne m'étonne pas que bien des jeunes réagissent en votant plus à droite qu'à gauche. Les Autorités créent volontairement un malaise sous couvert d'un monde solidaire, social, ouvert à tout et à rien.

A Carouge, avec ce genre de favoritisme « gaucho-caviar » il y a de quoi se faire du souci pour l'avenir de nos jeunes d'ici, fers de lance de l'avenir.

Les Autorités devraient avant tout s'assurer de la priorité aux Suisses et demander à cette Fondation de revoir son système d'attribution d'appartements.

C'est dire que le favoritisme « étrangère » de la FIVC crée des incidents d'identités et dérive en n'honorant pas prioritairement les inscriptions Helvètes.

Bref, il y a de quoi râler et devenir « raciste ».

Allez bonne soirée !

 

 

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26/07/2016

Elus : retraite à 70 ans ?

 

retraite à 70 ans.jpgBien le bonjour,

La semaine dernière, je postais sur Facebook « les politiques à la retraite à 70 ans – en avant les jeunes ».

Cette petite déclaration gênant pour certains n'est pas anodine et devrait s'appliquer afin de pouvoir bénéficier des idées des jeunes, des expériences des quarantenaire, et de la sagesse des plus de cinquante ans.

Chemin se traçant dans l'esprit, je dirais que la politique n'est pas un droit acquis se pratiquant jusqu'à fin de vie. Il y a un temps pour tout et le moment de se reposer dès 70 ans serait un bien pour la paix des hommes et des femmes qui ont oeuvré avec conviction, motivation, fidélité, et amour de la patrie.

Ce n'est pas méchant de dire qu'enraciner des hommes et des femmes dans une hémicycle politique au delà de 70 ans, peut donner des images pas très rafraîchissantes pour la vivacité des dossiers touchant essentiellement les blêmes de société au goût du moment.

Le jeunisme n'est pas idiot !

Si l'on veut mettre en avant l'engagement des jeunes « 18 – 60 ans » (ensuite deux mandats et il auront 70 ans) en politique, c'est faire un pas en avant en reconnaissant, en valorisant, en encourageant les fers de lance de l'avenir.

D'aucuns pensent que le jeunisme sans ou peu d'expérience n'est pas bénéfique et constructif pour engager le pays dans les années à venir. A quel âge ces mêmes ont débuté et avec quel bagage ? Les jeunes ne sont pas idiots bien au contraire, il ont la jeunesse des artères pour faire du bon boulot dans un monde où les sociétés n'ont de cesse d'être en mouvances.

Ceux qui arguent qu'ils doivent continuer à être les gardiens des armoiries et de la constitution ne sont pas indispensables et doivent avoir la grande lucidité, l'honnêteté, la loyauté, et l'humilité de pouvoir sortir par la grande porte en ne laissant pas aux futures générations une toile poussiéreuse.

Que c'est beau de dire à 70 ans « j'ai tout donné, je veux laisser une belle image du travail accompli, je veux être un retraité heureux,je quitte mes fonctions pour laisser la place aux jeunes ». Cela serait une superbe image et un signe de grandeur intellectuelle.

Les septénaires pourraient ensuite à tout le moins parrainer un jeune, le conseiller, lui apprendre, bref lui transmettre honorablement le flambeau.

En conclusion, s'il doit y avoir conclusion, il ne s'agit pas de bousculer l'esprit des aînés, et de dire que le jeunisme est « con ». C'est trouver un juste équilibre à écrire dans la Constitution ou dans une loi d'application, voire un règlement.

Qu'on se le dise clairement, ce n'est simplement ne pas figer une évolution des sociétés par un système politique garni de 71 ans et plus. Admettre les nouvelles générations ne veut pas dire déraciner les « jeunes Vieux ». Déboulonner les « jeunes Vieux » n'est pas le but.

Amener les jeunes aux bancs de la politiques, c'est montrer une grandeur simplement, croyable et réaliste du système politique.

Allez bonne journée !

 

 

 

 

 

 

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21/07/2016

Soyons UN pour lutter ENSEMBLE !

4-mains.jpgBien le bonjour,

Face aux attentats perpétués par les musulmans « radicalisés » contre nos sociétés, il devient urgent que tous les bords politiques s’asseyent à la même table pour se mettre d'accord sur stratégie unique pour éviter que notre civilisation de chrétiens frayent avec la mort.

En France et ailleurs, personne n'a la science infuse pour lutter radicalement contre le chemin de la mort.

Actuellement nous sommes face à une forme d'attentats nouvelle.

En effet, force est de constater que nous sommes en présence de loups solitaires opérant sous les couleurs de « DAECH », constituant indéniablement une insécurité. Celle-ci n'a de cesse de prendre l'ascenseur vers l'instabilité géo-politique.

Nul ne me contredira en affirmant que le tout un chacun réfléchit à sa sécurité.

Toutefois, il ne faut pas tomber dans la spirale de la trouille au ventre et se si dire qu'il faut composer psychologiquement avec ces terroristes.

D'aucuns, ne peut nier qu'il n'a pas penser un seul moment à se trouver là où sa sautera.

A contrario ne rien dire, c'est accorder le blanc sein d'une certaine victoire.

Bref, nous sommes en guerre face à de nouvelles stratégies et que le basique sécuritaire n'existe pas ou plus.

D'où la nécessité que les hommes politiques quelque soit leur appartenance doivent mettre impérativement de côté leur idéologie, leur dogme, pour lutter d'une seule voix contre ces « sans âme , sans coeur ».

C'est ensemble que les pire moments peuvent être surmontés, qui plus est politiquement.

Alors tête d'épingle que je suis dans ce bas monde, je demande à toutes les politiques d'arrêter de se monter les uns contre les autres, comme en France, et de se mettre à table pour qu'à l'évidence la guerre déclarée aux Chrétiens cesse.

Nous ne pouvons nous laisser envahir par ces attaques préparées délibérément.

Il est nécessaire de répliquer intelligemment sans regarder ses propres intérêts, mais bien l'intérêt d'une paix durable.

N'ayons pas peur des mots.

Tous ensemble ayons le courage d'appeler un chat un chat et par là-même soyons UN devant ces opérations terroristes qui n'ont que pour but de tuer un maximum de monde.

Ensemble ne laissons pas cette haine réciproque monter, agissons et vite.

Arrêtons d'être des « bisounours » et allons de l'avant sur la même voie et d'une même voix vers le démantèlement de toute forme de nuisance humaine, culturelle, intellectuelle, et surtout géo-politique.

Sans tomber dans les travers de la haine, du racisme ou de la xénophobie. Il y a des musulmans très respectables !

En conclusion, s'il doit y avoir une conclusion aux tristes réalités, marchons ensemble sur le chemin du « juste » et ne laissons pas la chrétienté se faire « bouffer ».

Cet appel peut paraître enfantin, toutefois il a le mérite de faire un clin d'oeil aux grands de ce monde.

Si tous nous lançons un signe, un appel, sans haine et intelligemment ............

Allez bonne journée !

 

 

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